SR9088 - Stratégies de gestion de lutte contre la cécidomyie du chou-fleur dans les cultures de crucifères en Ontario
Le ministère a financé ce projet dans le cadre du Programme de nouvelles orientation de recherche de 2001. Chercheuse principalDre Rebecca H. Hallett, Faculté de biologie environnementale, Université de Guelph (site Web en anglais seulement) Objectifs
Avantages escomptés
RésultatsUn modèle prédictif exact du développement de la cécidomyie du chou-fleur permettra aux cultivateurs de sélectionner et d’appliquer les insecticides selon le cycle de vie de la cécidomyie du chou-fleur; les recherches se sont ainsi concentrées sur la validation d’un modèle européen existant sur les urgences liées à la cécidomyie du chou-fleur et sur la mise en place d’un nouveau modèle inspiré des conditions ontariennes. Le modèle a été testé pendant deux saisons de culture (2003 et 2004) en respectant les conditions ontariennes mais, étant donné qu’il ne prenait en considération que la température, il n’a pas permis de prédire avec exactitude la présence de la cécidomyie du chou-fleur adulte. Par conséquent, les chercheurs de l’Université de Guelph ont mis en place un nouveau modèle qui comprend également les paramètres d’humidité dont l’importance est connue dans le développement de la cécidomyie du chou-fleur. Le nouveau modèle a été élaboré à l’aide du logiciel de modélisation spécialisé DymexTM, conçu par la société australienne Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO). À la différence du modèle européen, le nouveau modèle préliminaire prédit de façon plus exacte l’urgence liée à la cécidomyie du chou-fleur pendant toute la saison. Ce nouveau modèle est actuellement remanié de sorte qu’il soit plus précis durant les tests de développement (planifiés pour la saison 2005) et pour augmenter sa capacité de valider les données sur la population de cécidomyie du chou-fleur. Il est impossible d’éradiquer la cécidomyie du chou-fleur. Toutefois, grâce à un modèle prédictif exact, les cultivateurs espèrent être en mesure de contenir les infestations de la cécidomyie du chou-fleur sous les niveaux entraînant des pertes économiques. Le modèle validé devrait être un outil prédictif autonome pour cueillir des renseignements régionaux sur les populations de cécidomyie du chou-fleur. Ce modèle peut également être utilisé de pair avec des appâts de phéromones bien entretenus, ainsi qu’avec des dépistages réguliers accomplis par un conseiller qualifié, et ce, pour fournir de l’information exacte sur les périodes de pointe des populations de cécidomyie du chou-fleur à l’échelle locale. Les pratiques de gestion de la cécidomyie du chou-fleur doivent intégrer des approches culturelle et chimique. L’International Swede Midge Taskforce recommande une rotation d’au moins trois ans des cultures de plantes crucifères et un contrôle des mauvaises herbes des crucifères afin de prévenir une prolifération des populations de cécidomyie du chou-fleur. Pour de plus amples renseignements à ce sujet et sur d’autres recherches visant la cécidomyie du chou-fleur, veuillez communiquer avec la Dre Rebecca Hallett, Faculté de biologie environnementale, Université de Guelph, Guelph, Ontario, N1G 2W1; 519-824-4120 poste 54488; rhallett@uoguelph.ca. Informations complémentaires
Pour plus de renseignements : Sans frais : 1 888 466-2372 Courriel : research.omafra@ontario.ca |
|||||||