SR9086 - Profil d'analyse du secteur des productions animales en Ontario
Le ministère a financé ce projet dans le cadre du Programme de nouvelles orientation de recherche de 2001. Chercheur principalDr John FitzGibbon, École d’aménagement et de développement ruraux, Université de Guelph (site Web en anglais seulement) ObjectifsPour utiliser les bases de données existantes sur les entreprises agricoles afin de former des profils d’analyse du secteur des productions animales et d’évaluer l’incidence des lois sur l’environnement, de la politique et des règlements sur les fermes d’élevage en Ontario. Avantages escomptésCette recherche produira une base de données grâce à laquelle toute une série de questions touchant la politique et les règlements pourront être traitées. La recherche apporte la possibilité d’évaluer et de discuter les incidents potentiels à la suite des changements de normes et de règlements dans le secteur des productions animales. RésultatsLes analyses des solutions de rechange visant la politique et la réglementation fondées sur des entrevues et des documents secondaires de témoins privilégiés ont fourni des connaissances approfondies sur le système de contrats de gérance utilisé en UE ainsi que sur le système de primes et sur le processus de réglementation utilisés dans plusieurs États américains. On a tiré la conclusion que les réglementations sont inefficaces lorsqu’elles ne sont pas accompagnées de vérification, d’information, de connaissances et de mesures incitatives. En général, on s’est montré hésitant à faire observer la loi en s’appuyant sur des réglementations. La méthode européenne d’autoréglementation selon des accords de gestion contrôlée était considérée comme la meilleure solution à adopter pour la réalisation des changements visant les pratiques agricoles de gestion du fumier. Les analyses du recensement agricole de 1996 ont démontré que la croissance réelle du nombre de bétails en Ontario se limite aux porcs et aux volailles, tandis que le nombre de bœufs et de vaches a baissé de façon significative. La structure du secteur de la production animale s’est modifiée considérablement au cours des 50 dernières années, passant d’un système d’exploitation diversifié à un beaucoup plus spécialisé et de plus en plus concentré dans de grandes unités d’exploitation. Un examen des pratiques courantes a révélé que la gestion des nutriants était plus susceptible d’être adoptée par les grandes fermes, davantage soumises aux réglementations et dont la capacité d’investir dans la protection de l’environnement est plus évidente. Le plus faible niveau de pratique fut constaté sur les fermes de petite (Lt 50 lu) et de moyenne tailles (Lt 150 lu). Les entrevues avec les exploitants agricoles ont révélé que ces derniers ne pratiquaient pas encore la gestion des nutriants, car ils voulaient d’abord connaître les réglementations réservées à leurs fermes. On a cueilli des renseignements sur les coûts d’observation des réglementations de l’Ontario ainsi que des données sur les 150 fermes qui ont récemment élargi ou construit des étables selon les réglementations, sur 30 entreprises de construction et sur cinq laboratoires d’analyse. Le large éventail des coûts ne nous permet pas de fournir des évaluations générales sur les coûts afférents à l’observation des réglementations. Informations complémentaires
Pour plus de renseignements : Sans frais : 1 888 466-2372 Courriel : research.omafra@ontario.ca |
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