SR9084 - Quantifier l'écoulement préférentiel et la recharge à l'échelle du champ : Première étape dans la caractérisation de la nature et du moment du transport de pathogènes vers les eaux souterraines
Le ministère a financé ce projet dans le cadre du Programme de nouvelles orientation de recherche de 2001. Chercheur principalGary Parkin, département des sciences entourant les ressources foncières, Université de Guelph (site Web en anglais seulement) Objectifs
Avantages escomptés
RésultatsAu cours de l’expérience I, on a sans cesse mesuré le stockage d’eau sur des sols sans labours et sur des sols labourés par des travaux dits conventionnels tels que les labours d’automne afin de détecter le débit de dérivation des eaux ayant infiltré le sol sous 40 cm de profondeur. Les données laissent penser que l’écoulement préférentiel est plus présent dans les parcelles de sol labouré que dans les sols sans labours, surtout pendant l’été. Malgré le fait que ce résultat va à l’encontre de l’idée selon laquelle les sols sans labours présentent plus de macropores, donc plus d’écoulement préférentiel, il s’inscrit dans le sens des conclusions d’une autre étude menée à Huron County en 1992 et selon lesquelles les sols labourés contiennent plus de macropores. L’expérience II a démontré la faisabilité d’une technique traditionnelle utilisée pour estimer la contribution des eaux souterraines et des eaux de pluie pour en calculer le débit pendant un orage en vue d’un drainage au moyen de tuyaux. Les résultats indiquent que la quantité d’eau tombée au cours d’un orage en 2003 (en fait, l’eau qui entre dans les tuyaux de drainage sans se mêler à l’eau déjà présente dans le sol ou aux eaux souterraines) a représenté un maximum de 17 p. cent du débit par tuyaux total; cela laisse croire que l’écoulement préférentiel par le drainage au moyen de tuyaux pendant cette pluie représentait un maximum de 17 p. cent du débit par tuyaux total. L’expérience III a cerné le deuxième objectif en faisant appel à un modèle informatique (DRAINMOD) pour évaluer le volume du drainage au moyen de tuyaux et de drainage profond (recharge des eaux souterraines) sous les parcelles sans labours et labourées à ERF. La seule différence entre les données d’entrée modèle de terre sans labours et labourées a été l’augmentation du stockage d’eau maximal de 50 mm pour les parcelles sans labours afin d’évaluer la croissance mesurée du stockage. L’eau excédentaire est divisée entre drainage au moyen de tuyaux et drainage profond (recharge des eaux souterraines) par DRAINMOD, étant donné qu’aucun ruissellement n’a été prévu pour les années 2001-2003. Le modèle a estimé des valeurs de drainage profond et par tuyaux légèrement plus élevées pour la terre labourée que pour la terre sans labours. L’expérience IV a visé le troisième objectif et a également contribué à répondre au premier en faisant appel à deux techniques géophysiques et des données de lysimètre. Les lysimètres installés dans différents emplacements au long d’un terrain en pente n’ont pas montré de tendance nette par rapport au volume de drainage provoqué par la pente. Notre hypothèse de départ, selon laquelle le volume moyen de drainage surviendrait au milieu de la pente, est réfutée par les données de cette étude. Les méthodes géophysiques ont démontré leur valeur potentielle en déterminant les zones où le drainage est plus élevé. Voici deux des recommandations inspirées de cette étude :
L’évaluation du volume moyen de drainage ou de lessivage sur un terrain en pente pourrait se faire en installant des échantillonneurs à des intervalles réguliers (la distance de rapprochement entre les échantillonneurs est fonction des fonds alloués) tout au long du terrain à cause de l’importante variabilité de l’espace. Informations complémentaires
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