ARF18 - L'énergie provenant du biocarburant pour la production de chaleur industrielle et d'électricité
| Page d'accueil de aperçus des projets de recherche en 2006| Chercheur :Dr Andrzej Sobiesiak, Dept. of Mechanical, Automotive and Mechanicals Engineering, Université de Windsor Objectifs :Global:
Particuliers :
Avantages escomptés :Le manque de bases de données fiables sur les gouttelettes de biocarburants, les mélanges de produits vaporisés et de vapeurs, la décomposition thermique et la combustion représente un obstacle à l'admission et à la commercialisation des biocarburants sur le marché. La recherche proposée vise à combler le fossé en améliorant la connaissance de la combustion des biocarburants dans des conditions industrielles, afin de permettre le développement de systèmes de combustion qui réduisent au minimum les impacts environnementaux. La combustion de biocarburants dans de tels systèmes optimisés accentuera le principal avantage voulant que le CO2 produit soit recyclé naturellement par le processus de la photosynthèse. Sommaire des résultats de recherche :Au stade initial, les biocarburants tels que le biodiesel à base de canola (esters d'huiles végétales pures et leurs mélanges à base d'alcool éthylique) et le bio-éthanol, leurs mélanges, et le carburant diesel à base de pétrole et ses mélanges avec des biocarburants ont été analysés pour en déterminer, par l'entremise d'expériences de combustion, les teneurs en suie contenue dans une gouttelette. Il apparaît qu'une gouttelette de biodiesel contient moitié moins de suie qu'on n'en trouve dans la flamme d'une gouttelette de diesel à base de pétrole. La teneur en suie a pu être encore réduite dans des mélanges contenant de l'éthanol et quand le carburant liquide était préalablement réchauffé. Au stade 2, les essais expérimentaux étaient effectués à une petite échelle, dans un dispositif comprenant un brûleur/chambre de combustion, et dans lequel : 1) le biocarburant a été atomisé avec un atomiseur à ultrasons, 2) le carburant atomisé a été mélangé avec l'air récupéré de la combustion, 3) le mélange carburant/air pauvre a été brûlé selon une configuration de flamme de prémélange plate, 4) les produits de combustion ont été remis en circulation et mélangés avec l'air issu de la combustion puis mélangé avec le carburant. Au stade final, des essais à plus grande échelle ont été
réalisés à l'Université Queens, à Kingston.
En plus d'un atomiseur à ultrasons, ces essais ont inclus une chaudière
expérimentale avec recirculation interne des produits de combustion.
Les caractéristiques clés d'une technologie de combustion
optimisée sont les suivantes : 1) l'atomisation du biocarburant
liquide à l'aide de l'atomiseur à ultrasons ainsi que le
prémélange initial de l'air issu de la combustion et des
produits de combustion remis en circulation pour former un mélange
carburant préparé, 2) les tuyères du mélange
carburant préparé qui sont positionnées à
une distance radiale optimale des principaux courants d'air issus de la
combustion, injectant le mélange préparé dans des
produits de combustion à haute température et pauvres en
oxygène issus de la chaudière, 3) les jets de mélange
carburant préparé tout comme les principaux courants d'air
issu de la combustion générant de grandes quantités
de produits de combustion avant que leur mélange final n'ait lieu,
4) la zone de combustion s'étendant à travers l'ensemble
de la chaudière sans flamme visible (d'où le nom d'oxydation
sans flamme), 5) les températures internes à la chaudière
uniformes et relativement basses, garantissant des émissions de
NOx (oxydes d'azote) ultra-basses, 6) le transfert radiatif de chaleur
comme mode d'échange de chaleur dominant de la charge de la chaudière,
avec des flux de chaleur radiatifs uniformes.
Pour plus de renseignements : Sans frais : 1 888 466-2372 Courriel : research.omafra@ontario.ca |
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