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Ancien protocole déchantillonnage et danalyse
Dans le cadre du Règlement* pris en application
de la Loi sur la gestion des éléments nutritifs
(Remplacé par le Protocole déchantillonnage et danalyse, le 12 août 2005) Table
des matières | Introduction
| Méthodes déchantillonnage
| Analyse de laboratoire
Exigences de qualité des données | Acronymes | Glossaire * Le texte officiel du Règlement en français n'existait pas au moment de la diffusion du Protocole. Nous avons donc jugé opportun d'inclure dans le présent document des traductions libres pour faciliter la compréhension des lecteurs et lectrices francophones. Dans le cas de toute divergence éventuelle entre les passages traduits et le Règlement, on devra se référer au texte officiel. 3.0 Aanalyse de laboratoire3.1 Gestion de la qualité en laboratoireLes laboratoires qui effectuent des analyses des sols et des matières épandues sur les terressur des biens-fonds dans le cadre de la Loi sur la gestion des éléments nutritifs (LGÉNLGEN) sont tenus de se doter d'un bon programme de gestion de la qualité. La gestion de la qualité (GQ) est le volet des activités de gestion qui établit et met en oeuvre la politique de qualité. La norme internationale ISO/IEC 17025 décrit les exigences de gestion et exigences techniques visant la mise en oeuvre d'un système de gestion de la qualité en laboratoire. Exigence d'accréditation du laboratoire Les laboratoires qui font des analyses de sol pour en déterminer la teneur en éléments nutritifs, conformément aux exigences de la LGÉNLGEN, sont tenus d'être accrédités par le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation de l'Ontario (MAAO) aux termes du programme d'accréditation des analyses agronomiques de ce ministère comme pratiquant les analyses d'éléments nutritifs applicables. Les laboratoires qui font des analyses de la teneur en éléments nutritifs des sols et des matières destinées à être épandues sur les terressur des biens-fonds, telles qu'elles sont exigées par la LGÉNLGEN, doivent être accrédités par le MAAO dans le cadre du programme d'accréditation des analyses agronomiques du MAAO ou par un organisme qui fait l'accréditation des laboratoires d'analyse en fonction des normes ISO/IEC 17025 applicables aux laboratoires d'analyse (comme le Conseil canadien des normes par l'intermédiaire de l'Association canadienne des laboratoires d'analyse environnementale). Les laboratoires qui font des analyses de la teneur en métaux et en E. Coli des sols et des matières destinées à être épandues sur les terressur des biens-fonds, telles qu'elles sont exigées par la LGÉNLGEN doivent être accrédités par un organisme qui fait l'accréditation des laboratoires d'analyse en fonction des normes ISO/IEC 17025 applicables aux laboratoires d'analyse (comme le Conseil canadien des normes par l'intermédiaire de l'Association canadienne des laboratoires d'analyse environnementale). | Haut de la page | 3.2 Méthode de laboratoireTous les laboratoires qui effectuent des analyses des sols et des matières épandues sur les terressur des biens-fonds en conformité avec la LGÉNLGEN doivent posséder une méthode d'analyse écrite officielle. Les méthodes applicables aux tables de travail doivent être documentées suffisamment en détails pour assurer une application uniforme et doivent être facilement accessibles au personnel technique. Résumé de la méthode Un résumé de la méthode utilisée pour ces analyses peut être exigé par le MAAO aux fins de révision. Ce résumé aidera le MAAO à évaluer si les données fournies par le laboratoire sur les méthodes et la performance des méthodes sont conformes aux exigences de qualité des données du programme (section 4). Un résumé de la méthode doit comprendre à tout le moins l'information suivante :
Fournit l'information suivante : Exactitude : Matériau utilisé pour la détermination de l'exactitude, p. ex. blanc de matrice enrichi maisoninterne, matériau de référence certifié (CRM) ou autre et nombre de déterminations utilisées pour cette étude. Précision : Matériaux utilisé pour la détermination de la précision, p. ex. blanc de matrice enrichi maisoninterne, matériau de référence certifié (CRM) ou autre et nombre de déterminations utilisées pour cette étude. | Haut de la page | 3.3 Limite de détection de la méthode (LDM)La limite de détection de la méthode est un paramètre de la méthode défini par des méthodes statistiques. Les résultats mesurés qui sont égaux ou supérieurs à la limite de détection de la méthode sont interprétés comme indiquant la présence d'un analyte dans l'échantillon selon une probabilité donnée qui est habituellement supérieure à 99 %, dans l'hypothèse ou les sources d'erreur dans l'identification ou les biais dans les mesures sont connus et maîtrisés. Méthode de détermination de la LDM Prélever au moins huit parties aliquotes de l'échantillon devant servir à calculer la LDM et soumettre chacune à la méthode analytique au complet. Si un essai à blanc est nécessaire pour calculer le niveau mesuré d'un analyte, faire un essai à blanc distinct pour chaque partie aliquote analysée. Calculer un résultat (x) pour chaque paire d'échantillons- ou d'essais à blanc. Calculer l'écart-type (ÉT) des mesures résultant des analyses en parallèlerépétées comme suit :
Une autre méthode consiste à utiliser les données historiques des analyses en parallèlerépétées effectuées dans une même série d'analyses et de à calculer l'écart-type (ÉT) des mesures résultant des analyses en parallèlerépétées comme suit (cette méthode est suggérée pour les échantillons de sol) :
Calculer la LDM comme suit :
| Haut de la page | 3.4 Seuil de déclaration (SD)Le seuil de déclaration a été fixé à 1/10 du critère de concentration maximale autorisée d'un contaminant ou à la limite de détection de la méthode (LDM), selon la plus élevée des deux valeurs. Le seuil de déclaration oblige les laboratoires à avoir une LDM inférieure ou égale au seuil de déclaration (SD). Les laboratoires ayant une LDM inférieure au SD doivent donc déclarer les résultats inférieurs aux valeurs du SD. 3.5 PrécisionOn entend par précision le degré de concordance entre des résultats d'essais indépendants obtenus avec la même quantité sous des conditions prescrites. Il faut établir la précision à la fois à l'intérieur d'une même série d'analyses et d'une série d'analyses à l'autre. Pour ce faire, on analyse des échantillons répétés (à l'intérieur d'une même série d'analyses) et on analyse des échantillons blancs enrichis, des échantillons-témoins maisoninternes ou un matériau de référence certifié, lorsqu'il y en as'il y a lieu (d'une série d'analyses à l'autre). DLes limites de contrôle doivent être établies et maintenues comme faisant partie des critères de performance analytique. Il est souhaitable de déterminer la précision à ≈ 10 LDM. Exigence - L'exigence de précision pour chaque test est indiquée à la section 4. | Haut de la page | 3.6 Exactitude et taux de récupérationLes matériaux de référence certifiés (CRM), lorsqu'il y en a, doivent être utilisés pour évaluer l'exactitude du laboratoire. L'exactitude représente le degré de concordance entre les résultats d'essais individuels et une valeur de référence acceptée. À défaut d'un CRM d'un type exactement identique à celui de l'échantillon, il est possible d'utiliser un CRM semblable. Par exemple, un CRM de tissus végétaux ou de boue peut être utilisé pour l'analyse du fumier. Dans le cas des métaux, l'exactitude repose sur les résultats d'analyse comparés aux valeurs indiquées du matériau de référence certifié. Il s'agit d'une valeur certifiée compte tenu d'une erreur admissible de " "20 %". Dans le cadre du présent programme, les matériaux de référence certifiés sont identifiés pour chacun des tests (section 4). D'autres CRM peuvent être utilisés, pourvu qu'ils produisent des données se situant à l'intérieur de la fourchette admissible qui précède, lorsqu'ils sont soumis au même principe de la méthode. Le taux de récupération correspond à une valeur mesurée de la partie d'un analyte ou d'un substitut ajouté à un échantillon que l'on récupère au moyen du test. L'exactitude ou le taux de récupération exigé pour chacun des tests est indiqué à la section 4. La participation à un ou plusieurs programmes d'essais d'aptitude des laboratoires est un autre moyen de démontrer la performance acceptable de la méthode. 3.7 Linéarité de la méthodeLa linéarité (étendue de mesure) de la méthode applicable à chaque analyte doit être établie et documentée dans la méthode. La linéarité représente la plage à l'intérieur de laquelle le système analytique présente un rapport linéaire ou autre rapport bien établi entre la quantité de matière introduite dans le système analytique et la réponse instrumentale. Aucun résultat d'échantillonnage ne doit être déclaré s'il est à l'extérieur de la plage d'étalonnage de la méthode. Si un résultat est trop élevé, l'échantillon doit être dilué. Si le résultat est trop faible, une partie aliquote plus grande de l'échantillon doit être analysée afin de répondre aux exigences de limite de détection de la méthode. 3.8 Procédures de CQ ou d'AQ recommandées aux laboratoiresVoici les procédures de contrôle ou d'assurance de la qualité recommandées aux laboratoires. Activités de CQ au stade de l'élaboration des procédures :
Activités de CQ effectuées en cours d'analyse pour vérifier la maîtrise des instruments :
Activités de CQ et d'AQ destinées à vérifier la maîtrise du système ou de la procédure :
Les laboratoires doivent tenir des registres leur permettant de démontrer que les systèmes analytiques étaient maîtrisés au moment où les analyses ont été faites. Les résultats de ces contrôles de la qualité et de ces vérifications de surveillance de la performance doivent être compilés et résumés pour en faciliter la consultation, l'évaluation et la vérification. Le tableau 3-3 présente un modèle de tableau de compilation. | Haut de la page | a) Nommer ou/ identifier lea ou les étalons validés ou les normes validées à l'externe qui servent à et utilisées pour vérifier l'étalonnage ou à valider les étalons à l'internes.
b) Nommer/identifier les matières utilisées pour déterminer l'exactitude ou la /récupération, p. ex., blancs de matrice enrichis internesmaison, matériaux de référence certifiés (CRM) ou autres. 3.9 Critères d'acceptation des donnéesVoici un aperçu des critères de détermination de l'acceptabilité des données de laboratoire :
| Haut de la page | 3.10 Communication des donnéesTout système de gestion des données de laboratoire doit établir et maintenir des liens directs entre les données relatives aux échantillons (p. ex. provenance, numéro ou code attribué sur le terrain à l'échantillon, date et moment de l'échantillonnage, tests nécessaires) et les données du laboratoire (p. ex. numéro ou code attribué à l'échantillon par le laboratoire, date et heure de l'analyse, tests effectués et identification de l'analyste ayant fait le travail). Un résultat convenablement consigné doit inclure le nom ou le code du test ou de l'analyte, les unités de mesure, la méthode employée pour l'analyse et toute remarque pertinente. Le nombre de chiffres après la décimale ne doit pas dépasser le nombre de chiffres après la décimale dans la limite de détection de la méthode. Les résultats d'analyse peuvent être corrigés afin de prendre en considération tout résultat positif d'un essai à blanc connexe de la méthode pour des analyses en particulier. Un résultat d'un essai à blanc de la méthode qui est supérieur à la limite de détection de la méthode est normalement considéré comme un résultat positif. Les critères ou les limites de contrôle pour les corrections d'essais à blanc doivent être déterminés par les laboratoires sur la foi de données historiques et doivent être documentés. Autrement, les données doivent être déclarées non corrigées. Si une correction est faite, elle doit être clairement identifiée et décrite. Toutes les données doivent être déclarées. Les données inférieures au SD doivent être identifiées par la mention < SD. Les données inférieures à la LDM doivent être identifiées par la mention < LDM. Toutes les données relatives aux sols et aux matières épandues sur les terressur des biens-fonds (³ 1 % de matières sèches) doivent être déclarées sur une base matières sèchesen poids à sec. La teneur en matières sèches doit aussi être déclarée. Toutes les données relatives aux matières liquides diluées épandues sur les terressur des biens-fonds (< 1 % de matières sèches) doivent être déclarées en volume. Table
des matières | Introduction
| Méthodes déchantillonnage
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