Dans cette section
| Protocole
de gestion des éléments nutritifs |
| Auteur : | Le personnel du MAAARO; Ministère de l'Environnement |
|---|---|
| Date de création : | 12 août 2005 |
| Dernière révision : | 12 août 2005 |
dans
le cadre du Règlement pris en application
de la Loi de 2002 sur
la gestion des éléments nutritifs
Le plan d'urgence est un document qui décrit les actions à mettre en oeuvre au cas où la stratégie ou le plan de gestion des éléments nutritifs ne pourrait être suivi. Par exemple, en raison des précipitations, l'installation de stockage qu'on a planifiée pourrait se remplir à capacité avant l'épandage du fumier. Un autre exemple est un "déversement" ou la décharge imprévue d'éléments nutritifs. Le plan d'urgence préparé à l'avance facilite la mise en oeuvre des correctifs nécessaires dans un bref délai.
Le plan d'urgence fait partie intégrante des stratégies et plans de gestion des éléments nutritifs et doit être adapté à la situation particulière de l'exploitation. Le plan d'urgence doit être révisé par toutes les parties en cause, y compris les propriétaires du terrain où l'on épandra le fumier ou les biosolides. Les responsables de chaque exploitation doivent bien connaître le plan d'urgence et savoir comment le mettre en oeuvre.
Le plan doit fournir en détail le matériel d'urgence, les contacts et autres ressources pouvant être utilisés comme les suivants :
Lorsqu'une situation a nécessité l'application du plan d'urgence, il faudra par la suite procéder à une réévaluation de ce dernier pour déterminer les améliorations à y apporter en vue d'apporter les modifications nécessaires.
Si la mise en oeuvre d'un plan d'urgence vous fait modifier un aspect de votre SGEN ou PGEN, vous devez évaluer l'importance du changement et déterminer si une mise à jour s'impose.
Si les taux d'épandage des éléments nutritifs de votre PGEN ne sont pas à leur maximum, vous pouvez réviser le PGEN et tenter d'augmenter les taux et peut-être la fréquence d'épandage dans certaines parties du champ. Toute modification du PGEN doit être consignée pour refléter la quantité réelle d'éléments nutritifs épandue. Dans certains cas, il peut falloir mettre à jour le PGEN.
Si les taux d'épandage des éléments nutritifs de votre PGEN sont au maximum, alors l'exploitation doit être prête à trouver d'autres utilisations pour l'élément nutritif, par exemple :
Les exploitants peuvent aussi envisager d'autres méthodes d'élimination, dont l'enfouissement, le compostage, l'incinération ou prendre d'autres arrangements.
Dans certains cas, généralement en raison des mauvaises conditions météorologiques, les structures d'entreposage de fumier peuvent déborder. L'épandage du fumier là où il ne pose pas de problèmes environnementaux est la solution idéale. Vous pouvez envisager d'autres options :
Les exploitants peuvent envisager d'autres méthodes d'élimination, dont l'enfouissement, le compostage, l'incinération ou autres méthodes de transformation.
C'est un point important à considérer dans le plan d'urgence en raison des adversités que ces rejets pourraient générer. Le plan doit fournir la liste de l'équipement nécessaire, des personnes ressources et des mesures de sécurité. Il s'agit de minimiser les risques de déversement et de faire en sorte que si un déversement survient, l'exploitant et les employés savent quoi faire.
Épandre l'élément nutritif conformément à votre PGEN ou l'entreposer dans une structure adéquate pour utilisation ultérieure. De plus, il est conseillé de :
Affichez les numéros de téléphone des services suivants près de tous les téléphones pour un accès immédiat en cas de déversement :
Lorsque l'épandage ne peut se faire au moment prévu, il faut modifier les quantités d'éléments nutritifs. Ne dépassez pas toutefois le taux d'épandage maximal annuel ou le taux maximal par épandage, tout en demeurant conforme au règlement.
Modifiez les épandages suivants en fonction du changement et consignez les nouvelles données dans votre PGEN.
Les quantités et la composition des éléments nutritifs doivent être modifiées (si possible) selon les changements de culture. Si les éléments nutritifs sont déjà épandus, il faudra tenir compte des changements de la culture précédente pour apporter des modifications (si possible) quant à la quantité et formulation des éléments nutritifs de la prochaine culture.
Lorsque la composition d'éléments nutritifs décrite dans le PGEN est modifiée, la nouvelle formule doit satisfaire aux exigences du plan. Les épandages subséquents doivent tenir compte des changements apportés au PGEN original.
Pour plus de renseignements :
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