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Ancien
protocole de gestion des éléments nutritifs :
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| Auteur : | Le personnel du MAAARO |
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| Date de création : | 10 décembre 2003 |
| Dernière révision : | 10 décembre 2003 |
(Remplacé par le Protocole de gestion des éléments nutritifs, le 12 août 2005)
11.1 Généralités
11.2 Plus d'éléments nutritifs que ce qui est prévu dans la SGEN ou le PGEN
11.3 Quantité d'éléments nutritifs dépassant la capacité d'entreposage
11.4 Exploitations agricoles : rejet imprévu d'éléments nutritifs (par exemple, déversements, bris d'équipement ou de structure d'entreposage)
11.5 Conditions météorologiques ou bris de machinerie entravant les plans d'entreposage ou d'épandage
Le plan d'urgence est un document qui décrit les mesures à mettre en oeuvre au cas où la stratégie de gestion des éléments nutritifs (SGEN) ou le plan de gestion des éléments nutritifs (PGEN) ne pourrait être suivi. Par exemple, en raison des précipitations, l'installation d'entreposage prévue dans un PGEN pourrait se remplir à capacité avant l'épandage du fumier. Un autre exemple est un déversement ou la décharge imprévue d'éléments nutritifs. Le plan d'urgence préparé à l'avance facilite la mise en oeuvre des correctifs nécessaires dans un bref délai.
Le plan d'urgence fait partie intégrante des SGEN et PGEN et doit être adapté à la situation particulière de l'exploitation. Le plan d'urgence doit être révisé par toutes les parties en cause, y compris les propriétaires du terrain où l'on épandra le fumier ou les matières sèches biologiques. Les personnes clés à l'intérieur de chaque exploitation doivent bien connaître le plan d'urgence et savoir comment le mettre en oeuvre.
Le plan d'urgence doit fournir en détail le matériel d'urgence, les contacts et autres ressources pouvant être utilisés, notamment :
Lorsqu'une situation a nécessité l'application du plan d'urgence, il faudra par la suite procéder à une réévaluation de ce dernier pour déterminer les améliorations à y apporter en vue d'apporter les modifications nécessaires.
Si la mise en oeuvre d'un plan d'urgence incite l'exploitant à modifier un aspect de sa SGEN ou de son PGEN, ce dernier doit évaluer l'importance du changement et déterminer si une mise à jour de la SGEN ou du PGEN s'impose.
Si les taux d'épandage des éléments nutritifs d'un PGEN ne sont pas à leur maximum, l'on peut réviser le PGEN et voir s'il est possible d'augmenter les taux et peut-être la fréquence d'épandage dans certaines parties du champ. Toute modification du PGEN doit être consignée pour refléter la quantité réelle d'éléments nutritifs épandue. Dans certains cas, il peut falloir mettre à jour le PGEN.
Si les taux d'épandage des éléments nutritifs d'un PGEN sont au maximum, l'exploitant doit être prêt à trouver d'autres utilisations pour les éléments nutritifs, par exemple :
Les exploitants peuvent aussi envisager d'autres méthodes d'élimination, dont l'enfouissement, le compostage, l'incinération ou autres méthodes de traitement.
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Dans certains cas, généralement en raison des mauvaises conditions météorologiques, les structures d'entreposage de fumier peuvent menacer de déborder. L'épandage du fumier là où il ne pose pas de problèmes environnementaux est la solution idéale. On peut aussi envisager d'autres solutions :
Les exploitants peuvent envisager d'autres méthodes d'élimination, dont l'enfouissement, le compostage, l'incinération ou autres méthodes de traitement.
Voilà des points importants à considérer dans le plan d'urgence en raison des répercussions que ces rejets pourraient avoir. Ce plan doit fournir la liste de l'équipement nécessaire, des personnes-ressources et des mesures de sécurité. Il s'agit de minimiser les risques de déversement et de faire en sorte que si un déversement survient, l'exploitant et les employés savent quoi faire.
Épandre la matière conformément au PGEN ou l'entreposer dans une structure adéquate pour utilisation ultérieure. De plus :
Afficher les numéros de téléphone des services suivants près de tous les téléphones pour un accès immédiat en cas de déversement :
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Lorsque l'épandage ne peut être effectué au moment prévu, il faut modifier les quantités d'éléments nutritifs en conséquence. En faisant ces modifications, il ne faut pas dépasser le taux d'épandage maximal annuel ou le taux maximal par épandage, et il faut demeurer conforme au Règlement.
Rajuster les épandages suivants en fonction du changement et consigner les nouvelles données dans le PGEN.
Les quantités et la composition des éléments nutritifs doivent être modifiées (si possible) en fonction des changements de culture. Si les éléments nutritifs sont déjà épandus, il faudra tenir compte des changements de la culture précédente pour apporter des modifications (si possible) quant à la quantité et à la formulation des éléments nutritifs destinés à la prochaine culture.
Lorsque la composition d'éléments nutritifs décrite dans le PGEN est modifiée, la nouvelle formule doit satisfaire aux exigences du PGEN. Les épandages subséquents doivent tenir compte des changements apportés au PGEN original.
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