Dans cette section
|
Protocole
de gestion des éléments nutritifs
|
| Auteur : | Le personnel du MAAARO; Le Personnel du MOE |
|---|---|
| Date de création : | 20 juillet 2007 |
| Dernière révision : | 20 juillet 2007 |
| Table
des matières | Chapitre
1 | Chapitre
2 | Chapitre
3 | Chapitre
4 | Chapitre
5 | Chapitre
6 |
| Chapitre 7
| Chapitre 8
| Chapitre 9
| Chapitre 10
| Chapitre 11
| Chapitre 12
| Annexe |
L'exploitant d'une unité agricole doit réviser son PGEN tous les ans afin de s'assurer que celui-ci reflète les activités prévues pour l'année à venir et pour expliquer, le cas échéant, toute différence qui existerait entre les prévisions inscrites dans le PGEN et les comptes rendus des activités telles qu'elles ont eu lieu.
Chaque PGEN doit être révisé tous les cinq ans et devrait être mis à jour chaque année afin que l'on puisse s'assurer qu'il reflète bien la situation actuelle de l'exploitation.
Analyses des teneurs en éléments nutritifs fournies à l'annexe I :
Une analyse des éléments nutritifs qui composent chacune des matières prescrites énumérées dans la SGEN doit être fournie. L'analyse des éléments nutritifs peut être effectuée soit en laboratoire ou en appliquant les valeurs moyennes mentionnées à l'annexe 1. La banque de données est actuellement intégrée au logiciel NMAN et les valeurs sont liées au type de matière prescrite ainsi qu'au pourcentage de matière sèche qu'elle est censée contenir.
L'échantillonnage et l'analyse en laboratoire doivent être effectués par un laboratoire accrédité, tel que prescrit aux parties IX et IX.1 du Règlement. Si les résultats obtenus en laboratoire diffèrent de plus de 30 % des valeurs qui figurent à l'annexe 1, fournir des documents qui expliquent l'écart. À noter que certaines pratiques de gestion ou l'utilisation d'additifs dans la moulée peuvent contribuer à modifier la composition du fumier.
Dans le cas où les éléments nutritifs du fumier sont modifiés en raison de l'utilisation d'additifs alimentaires, fournir les informations qui permettront de vérifier que des additifs alimentaires ont effectivement été utilisés et d'évaluer l'influence des additifs, sur la composition du fumier. L'utilisation continue d'additifs doit également être consignée aux dossiers.
| Haut de la page |
Toutes les terres désignées comme faisant partie de l'unité agricole doivent être incluses dans une section de champ s'il est prévu d'y épandre des matières prescrites durant la période sur laquelle porte le PGEN.
Pour chacun des champs désignés faisant partie de l'unité agricole, le PGEN doit indiquer les données suivantes:
On doit joindre un croquis de chaque champ constituant l'unité agricole. Le croquis doit montrer les principales caractéristiques du champ, notamment :
L'échantillonnage et l'analyse du sol doivent être effectués conformément à la partie IX du Règlement.
Les renseignements suivants sont exigés pour chaque champ visé par le PGEN:
| Haut de la page |
Il faut déclarer tous les engrais commerciaux liquides ou secs qui seront épandus durant la période sur laquelle porte le PGEN. Les engrais commerciaux comprennent, sans s'y limiter, les engrais de démarrage, les engrais appliqués directement sur la semence, épandus en bandes latérales, à la volée, par pulvérisation foliaire, par fertigation, avec incorporation au sol ou non.
Indiquer la date prévue de chaque épandage, la méthode d'incorporation et la quantité de matière épandue.
Pour chaque matière prescrite énumérée plus haut à la rubrique 7.2.2 « Matières prescrites épandues dans l'unité agricole », les renseignements suivants doivent être fournis dans le PGEN, pour toute la période sur laquelle il porte :
Le producteur doit déterminer le taux selon lequel il prévoit épandre des éléments nutritifs sur chaque partie des champs qu'il exploite dans l'unité agricole (par exemple : chaque champ, chaque groupe de champs ou chaque section de champ). Les taux d'application varient en fonction de nombreux facteurs dont les caractéristiques du champ et du sol, les renseignements concernant les espèces cultivées et les éléments nutritifs inscrits dans le PGEN. Le producteur doit également équilibrer les taux d'application en utilisant, de la façon expliquée ci-dessous, les bilans agronomiques de l'azote et du phosphore et les taux de prélèvement de ces éléments par les cultures. Le PGEN doit indiquer le nombre d'épandages d'éléments nutritifs prévus dans le courant de l'année afin de connaître le taux maximal d'application. En outre, le PGEN doit préciser la quantité totale qui est censée être épandue dans l'année en tenant compte du taux maximal d'application.
Remarque : Chacune des composantes de la section qui suit s'applique aux matières de source agricole, aux matières de source non agricole et aux engrais commerciaux. Les calculs doivent être faits conformément à la partie IX du Règlement - Normes d'échantillonnage, d'analyse et de qualité et taux d'épandage sur les biens-fonds.
Pour déterminer les taux limites d'épandage de l'azote, calculer le bilan agronomique de l'azote et, si nécessaire, le bilan des prélèvements par les cultures, de la façon qui suit :
Le bilan agronomique de l'azote est égal à la quantité totale d'azote assimilable (fournie par toutes les matières nutritives épandues) de laquelle on soustrait les besoins des cultures (ces besoins peuvent être basés sur les les recommandations en matière de fertilisation des cultures publiées par le MAAARO).
Quantité totale d'azote assimilable de laquelle on soustrait l'azote exporté du champ avec la récolte de la culture.
| Haut de la page |
Pour déterminer les taux limites d'application du phosphore, on doit calculer le bilan agronomique du phosphore et, si nécessaire, le bilan des prélèvements par les cultures de la façon suivante :
Le bilan agronomique est égal à la quantité totale de phosphore (P) assimilable apportée par tous les éléments nutritifs épandus (40 % du phosphore total des matières organiques épandues est assimilable l'année de leur épandage), de laquelle on soustrait les besoins des cultures (ces besoins peuvent être basés sur les les recommandations en matière de fertilisation des cultures publiées par le MAAARO).
Quantité totale de phosphore assimilable (dont on suppose qu'elle équivaut à 80 % du phosphore total des matières organiques épandues, parce que le phosphore assimilable des matières prescrites épandues pendant une année donnée s'ajoute au phosphore des années précédentes qui est devenu assimilable), de laquelle on soustrait le phosphore exporté du champ lors de la récolte de la culture.
Preuve d'une superficie suffisante
| Table
des matières | Chapitre
1 | Chapitre 2
| Chapitre 3 |
Chapitre 4 | Chapitre
5 | Chapitre 6
|
| Chapitre 7 |
Chapitre 8 | Chapitre
9 | Chapitre 10
| Chapitre 11 |
Chapitre 12 | Annexe
|
| Haut de la page |
Pour plus de renseignements :
Ce site est mis à jour par le gouvernement de l'Ontario, Canada
© Imprimeur de la Reine pour l'Ontario,
Dernière mise à jour :