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Normes de rendement applicables aux courtiers
Les renseignements fournis dans la présente trousse sont issus
de la Loi de 2002 sur la gestion des éléments nutritifs
et du Règlement 267/03. On s'est efforcé de fournir des
reseignements aussi précis que possible mais ceux-ci ne sont
pas officiels. Pour prendre connaissance du text de la Loi, prière
de consulter le site Web des lois de l'Ontario à www.e-laws.gov.on.ca
ou les volumes officiels imprimés par Publications Ontario.
Introduction
Le Règlement de l'Ontario 267/03 adopté en vertu de
la Loi de 2002 sur la gestion des éléments nutritifs
(LGEN) ainsi que les protocoles qui s'y rattachent ont pour but
de veiller à ce que la gestion des matières renfermant
des éléments fertilisants se fasse de manière
à améliorer la protection de l'environnement naturel
et à assurer un avenir viable aux exploitations agricoles et
au développement rural. Dans ce cadre, le Règlement
de l'Ontario 267/03, tel qu'il a été modifié,
précise un certain nombre de pratiques de gestion qui obligent
à se procurer un certificat ou un permis.
Le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires
rurales de l'Ontario (MAAARO) est chargé d'administrer les
parties de la LGEN qui ont trait à la délivrance, au
renouvellement, à la révocation ou à la suspension
des certificats et des permis, ainsi qu'aux modifications qui leur
sont apportées. De ce fait, le MAAARO a la responsabilité
de veiller à ce que les personnes accréditées
en vertu du Règl. de l'Ont. 267/03 aient les compétences
et les qualifications voulues.
Tout courtier doit obligatoirement détenir un Certificat de
courtier s'il fait affaire avec des exploitations agricoles qui sont
soumises au Règl. de l'Ont. 267/03 et qui sont tenues d'avoir
une stratégie de gestion des éléments nutritifs
(SGEN) et parfois un plan de gestion des éléments nutritifs
(PGEN). Les rôles et responsabilités d'un courtier en
vertu de la LGEN sont clairement énoncés dans le cours
menant à l'obtention du Certificat de courtier qu'offre le
MAAARO, en plus d'être résumés dans le document
intitulé " Rôles et responsabilités "
remis à l'occasion du cours. Les aptitudes et connaissances
que les courtiers doivent posséder et maintenir sont indiquées
dans le document intitulé « Compétences essentielles
pour obtenir le Certificat de courtier » diffusé sur
le site Web du MAAARO au www.omafra.gov.on.ca.
Les normes de rendement exposées ci-dessous dépassent
les obligations réglementaires ainsi que les aptitudes et connaissances
énumérées dans le document décrivant les
compétences essentielles. Les normes visent à uniformiser,
à la grandeur de l'industrie, ce qui constitue une «
pratique de gestion optimale » pour un courtier. Ces normes
décrivent les pratiques suivies par les courtiers qui offrent
à leur clientèle un service empreint de professionnalisme.
Une diversité d'intervenants, dont des représentants
du MAAARO, le ministère de l'Environnement (MEO), des courtiers
et des organismes agricoles, ont pris part à l'élaboration
et à la révision des normes. Une fois que celles-ci
seront adoptées à la grandeur de l'industrie à
la fois pour les matières de source agricole (p. ex. le fumier)
et les matières de source non agricole (p. ex. les biosolides
provenant d'égouts, les déchets de la transformation
des aliments, etc.), ces pratiques valoriseront la profession de courtier
aux yeux du public et lui donneront une meilleure image, ce qui peut
amener une acceptation accrue de la part du public et inspirer confiance
aux clients.
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Généralités
- Offrir des services empreints de professionnalisme de façon
consciencieuse et diligente.
- Rechercher activement des occasions de suivre des formations officielles
et informelles pour accroître ses connaissances et ses compétences
en ce qui touche aux dispositions législatives et aux pratiques
actuelles en matière de gestion des éléments
nutritifs, et se tenir à jour sur les lois et règlements
connexes (p. ex. Code de la route, Loi sur la santé et
la sécurité au travail, etc.).
- Informer le producteur quand l'une de ses pratiques est contraire
aux bonnes pratiques d'intendance des terres et aux bonnes pratiques
environnementales ou qu'elle contrevient aux dispositions législatives
en vigueur.
- Former suffisamment les employés pour qu'ils soient au
fait des dispositions législatives et des pratiques applicables
à la gestion des éléments nutritifs et qu'ils
soient au fait également des lois et des règlements
connexes.
- Lorsque du travail est réalisé à proximité
de structures d'entreposage de fumier protégées par
un toit, veiller au respect des protocoles de sécurité
lors de l'ouverture des structures, de leur aération et de
leur vidange.
- S'assurer que tout le personnel comprend les mesures de biosécurité
à la ferme et les met en pratique.
- Adopter comme courtier et appliquer à tous les clients
(non seulement ceux qui sont assujettis au Règl. de l'Ont.
267/03) des pratiques de gestion saines, notamment les pratiques
soutenues par le MAAARO, comme celles qui sont décrites dans
les fascicules de la série des Pratiques de gestion optimales,
intitulés « Gestion des éléments nutritifs
», « Planification de la gestion des éléments
nutritifs », « Gestion du fumier », etc.
- Adopter des pratiques favorisant de bonnes relations avec les
voisins.
- Veiller à ce qu'il y ait plus d'une personne accréditée
au sein de l'entreprise (p. ex. une personne dans chaque région)
et encourager plusieurs membres du personnel à s'inscrire
aux séances de cours menant à l'accréditation.
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Offrir un service empreint de professionnalisme
- Vérifier si un client est ou n'est pas soumis au Règl.
de l'Ont. 267/03 et, s'il l'est, s'assurer qu'il s'est doté
d'une SGEN. Demander aux clients de signer les documents qui confirment
s'ils sont assujettis à ce règlement ou non.
- Avant de décharger des matières à une installation
temporaire d'entreposage au champ, effectuer une inspection du site
à la recherche de caractéristiques sensibles et s'assurer
de bien respecter les distances de retrait, que la ferme soit assujettie
au Règl. de l'Ont. 267/03 ou non.
- Appliquer des pratiques de gestion saines relativement à
toutes les structures d'entreposage, qu'elles soient permanentes
ou temporaires.
- Veiller au bon fonctionnement du matériel.
- Tenir des registres précis sur tous les clients. Consigner
les dates d'épandage, les noms et adresses des producteurs
et des destinataires, le type de matières prescrites et les
volumes.
- Interroger le client au sujet du plan d'urgence de l'exploitation
(toutes les fermes assujetties ont un plan d'urgence qui prévoit
les mesures à prendre en cas de déversement accidentel
et de situations fâcheuses qui ne sont toutefois pas des urgences).
Demander où le plan se trouve affiché, afin d'avoir
accès rapidement aux numéros de téléphone
d'urgence et aux mesures d'urgence à prendre en cas de besoin.
- Veiller à ce que le personnel dispose toujours d'une solution
de rechange à l'épandage pour les cas où celui-ci
serait contre-indiqué à la suite d'impondérables
(intempéries, sol détrempé, fuite dans un réservoir,
etc.) qui nécessitent une intervention, sans qu'il s'agisse
d'une urgence.
Communiquer avec les clients et les organismes gouvernementaux
- Demander à tous vos clients de signer une convention qui
précise les détails des services de courtage proposés
et qui garantit que les exigences du Règl. de l'Ont. 267/03
sont respectées, voire dépassées.
- Aborder avec tous les clients la question des rôles et des
responsabilités du courtier et de l'exploitant en vertu de
la LGEN.
- Informer les clients si leurs projets, qu'ils soient entrepris
ou non, contreviennent aux lois ou sont contraires aux pratiques
de gestion saines.
- Immédiatement informer l'organisme gouvernemental pertinent
de toute contravention à une loi provinciale.
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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 866 242-4460
Courriel : nman.omafra@ontario.ca
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