Ontario (Canada) - Un endroit idéal pour votre entreprise alimentaire

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Le Brésil et le Canada

Le premier investissement important du Canada dans l'économie brésilienne a été la BrazilianTraction Light and Power Company Inc. Fondée en 1899 et connue par la suite sous le nom de Brascan, cette entreprise est devenue la plus grande société privée d'Amérique latine et le plus grand employeur brésilien du secteur privé, avec un effectif de plus de 50 000 personnes. Brascan est maintenant une filiale de Brookfield Asset Management Inc, une société cotée en bourse.

Les liens économiques entre les deux pays ont connu un essor considérable, des entreprises canadiennes ayant investi des milliards de dollars au Brésil.

Le Brésil a aussi augmenté ses investissements au Canada. En 1989, Gerdau, qui est maintenant l'un des producteurs d'acier dont la croissance est la plus rapide au monde, a commencé à développer ses activités en Amérique du Nord avec l'acquisition d'aciéries à Cambridge, en Ontario. Grâce à cet investissement, Gerdau a pu poursuivre son expansion en Amérique du Nord, avec l'acquisition, en 1999, de 75 % des intérêts d'AmeriSteel, aux
États-Unis.

Vers le milieu de 2001, la société Brazil Votorantim Cimentos a pris de l'essor en Amérique du Nord avec l'acquisition de St. Marys Cement, dont le siège social est à Toronto, en Ontario. Cette acquisition a facilité son expansion en Amérique du Nord : Votorantim Cimentos possède désormais des bureaux dans plus de 50 localités au Canada et aux États-Unis.

Eike Batista a fait preuve de la confiance que lui inspire l'Ontario à plus d'une reprise. De 1986 à 2001, M. Batista était président-directeur général de son entreprise de Toronto, en Ontario, connue sous le nom de TVX Gold Inc. Annoncée en 2002, cette société a fusionné avec les entreprises canadiennes Kinross Gold Corp. et Echo Bay Mines Ltd., prenant ainsi le septième rang des producteurs d'or mondiaux.

De plus, l'Ontario permet de lever des fonds pour des investissements brésiliens, comme l'a prouvé M. Batista. En effet, en novembre 2007, sa nouvelle entreprise, OGX Petroleo e Gas Participacoes SA, a payé 1,2 milliard de dollars pour le développement de 21 champs pétroliers en mer, remportant ainsi le plus grand nombre de parts dans les enchères lancées par le Brésil pour le pétrole. Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario a contribué à cet investissement à hauteur d'environ 425 millions de dollars, venant ainsi en deuxième place, après M. Batista, dans les intérêts de la société OGX.

Convention fiscale entre le Canada et le Brésil

Depuis juin 1984, le Brésil et le Canada sont liés par une convention fiscale qui vise à éviter les doubles impositions. Cette convention permet aux entreprises brésiliennes de déduire les impôts qu'elles versent au Canada du montant de leurs impôts au Brésil, et vice versa. De plus, la convention établit des taux spéciaux d'imposition sur les intérêts, les redevances et les honoraires de services techniques. À l'heure actuelle, le Brésil et les États-Unis n'ont pas de convention fiscale.

Taux de retenue d'impôt (%) pour une entreprise brésilienne au Canada et aux États-Unis

                           Propriété            Dividendes           Intérêts              Redevances

Canada                  10 %                   15 %*                   0 %**               15 %***
États-Unis                -                        30 %                   30 %                    30 %

*Le taux de 15 % s'applique si le bénéficiaire effectif des dividendes est une société qui détient au moins 10 % des titres de la société qui verse les dividendes. Autrement, le taux d'imposition serait celui qui s'appliquerait à l'intérieur du pays. Le taux d'imposition canadien est de 25 %.

** Le taux de 0 % ne s'applique que si le créancier et le débiteur sont indépendants. Dans le cas contraire, le taux est de 15 % aux termes de la convention.

*** Un taux de 25 % s'applique aux redevances versées pour des marques de commerce. Le taux de 15 % s'applique dans tous les autres cas.

Bon nombre d'entreprises, dont Gerdau et Votorantim Cimentos, se sont établies d'abord en Ontario avant d'étendre leurs activités aux États-Unis. Pour les entreprises brésiliennes, la convention fiscale avec le Canada peut rendre cette stratégie d'expansion encore plus avantageuse.

Source : Données relatives à la Convention fiscale entre le Brésil et le Canada fournies par Cristina Berry, Deloitte, São Paulo, caberry@deloitte.com

De l'Ontario aux tables du monde

L'Ontario nourrit des millions de personnes dans le monde entier. Grâce à son emplacement stratégique, au cœur de l'Amérique du Nord, et à son climat tempéré, avec quatre saisons distinctes, l'Ontario vient en troisième place pour la production alimentaire en Amérique du Nord, et les entreprises de ce secteur comptent parmi les plus diversifiées et compétitives au monde.

Que ce soit à Toronto, la plus grande métropole de la province, à Ottawa, la capitale nationale, ou dans de petites collectivités rurales, l'Ontario abrite des milliers d'entreprises de transformation des aliments, des fabricants d'ingrédients, des importateurs spécialisés ainsi que des fournisseurs de services essentiels pour ce secteur (laboratoires d'analyse, conditionnement spécialisé, entreposage et transport).

Les possibilités offertes par l'Ontario dans le secteur alimentaire ne s'arrêtent pas là. En effet, l'Université de Guelph, l'université axée sur l'agriculture la plus ancienne et la plus prestigieuse du Canada et située à une heure à peine de route de Toronto, offre des programmes entièrement agrées en sciences de l'alimentation et en transformation et salubrité des aliments. De plus, un certain nombre de collèges communautaires proposent aussi des programmes de formation postsecondaire dans le domaine de la transformation des aliments. Autre exemple d'excellente source d'expertise dans le secteur alimentaire en Ontario : le Centre de technologie alimentaire de Guelph, qui propose des solutions techniques originales et confidentielles ainsi que de la formation, des conseils et des services de vérification dans divers domaines, notamment la mise au point de produits, le conditionnement, la durée de conservation, la salubrité, la qualité et l'amélioration de la productivité. L'expérience et l'expertise de l'Ontario dans le secteur alimentaire sont particulièrement riches et étendues.

C'est pourquoi de nombreux géants de l'industrie alimentaire mondiale, dont certains sont identifiés ici, ont investi en Ontario, de même que des champions de demain (laiteries artisanales, fromagers, boulangers, brasseries et vineries) qui sont reconnus sur la scène internationale pour leurs produits novateurs.

Exemples d'investissements récents dans l'industrie alimentaire en Ontario :

  • Kellogg (É.-U.) - Céréales (120 M$)
  • Ferrero (Italie) - Confiserie (300 M$)
  • Royal Canin (France) - Aliments pour animaux familiers (50 M$)
  • Puratos (Belgique) - Ingrédients de boulangerie-pâtisserie (40 M$)
  • IAWS-Aryzta-Maidstone Bakery (Irlande) - Produits de boulangerie-pâtisserie (250 M$)
  • ANR Foods (Suède) - Transformation du riz (15 M$)
  • Original Cakerie (Canada) - Desserts congelés (45 M$)
  • Maidstone Coffee (Canada) - Torréfaction du café (30 M$)

Au cœur d'un vaste marché

Un coup d'œil sur la carte suffit pour constater que les entreprises de production et de transformation alimentaire de l'Ontario sont situées stratégiquement au cœur du vaste marché nord-américain de plus de 400 millions de consommateurs.

Que vos produits soient destinés à des marchés situés n'importe où au Canada, aux États-Unis ou au Mexique, un emplacement en Ontario vous permettra d'accéder rapidement à des marchés prospères de grande consommation et industriels. Les plus grands marchés nord-américains, qui représentent quarante pour cent de la population d'Amérique du Nord, sont tous situés à moins d'une journée de route de la région du grand Toronto qui abrite la concentration la plus importante de population et d'entreprises de l'Ontario. Vos produits peuvent donc parvenir à destination rapidement, et toujours frais.

Le réseau d'autoroutes de la série 400 de l'Ontario constitue le pivot de l'infrastructure des transports de l'Ontario. Il se raccorde directement aux autoroutes américaines et aux autres grandes artères canadiennes… tout en n'étant que l'une des composantes du réseau routier de 72 000 kilomètres (45 000 milles) de la province. Pour une livraison rapide de vos produits à vos clients, peu importe l'endroit où ils se trouvent et les défis de leur chaîne d'approvisionnement, l'industrie du camionnage ontarienne, à la fois sûre et responsable sur le plan environnemental, l'Ontario offre une solution économique et souple, tout aussi efficace pour l'importation d'ingrédients alimentaires.

L'Accord de libre-échange d'Amérique du Nord (ALENA), en vigueur depuis 1994, a créé un environnement transparent et régi par des règles claires pour les personnes et sociétés canadiennes qui souhaitent investir ou exporter aux États-Unis et au Mexique.

Pour assurer que vos produits arrivent à destination rapidement, l'Ontario dispose de postes frontaliers pratiques vers les États-Unis. Parallèlement à son réseau routier, l'Ontario possède aussi un réseau ferroviaire tout aussi efficace, capable de transporter des volumes élevés de marchandises, avec de multiples postes frontaliers vers les États-Unis. Pour les marchandises de valeur élevée, le transport peut aussi être assuré par voie maritime ou aérienne. Avec cinq aéroports internationaux, un réseau d'aéroports régionaux et un choix étendu de transporteurs aériens, vous pouvez vous rendre en avion depuis l'Ontario vers des centaines de villes américaines en quelques heures à peine, et utiliser ainsi au mieux votre temps puis, dans de nombreux cas, retourner chez vous le jour même.

Une économie robuste, dynamique et diversifiée

L'économie de l'Ontario compte parmi les plus puissantes et diversifiées de l'Amérique du Nord et son PNB, qui est de plus de 555 milliards de dollars, est plus élevé que celui de la Suisse, de la Belgique, de la Grèce, de la Suède ou de l'Australie. Moteur économique du Canada, l'Ontario produit 39 pour cent du PNB canadien total.

L'économie de l'Ontario est particulièrement diversifiée et axée sur l'exportation. Par exemple, l'Ontario produit plus de véhicules que tout autre endroit sur le continent, il possède un fort secteur de l'aérospatiale, et huit des plus grands fabricants de produits chimiques au monde sont implantés dans la province. L'Ontario est l'un des chefs de file mondiaux dans le secteur minier et vient en troisième place en Amérique du Nord pour la biotechnologie. Globalement, depuis 2003, les entreprises ont investi plus de 120 milliards de dollars pour développer leurs activités en Ontario, notamment AB Inbev, Vale, Gerdau et Votorantim.

Toronto est la plaque tournante des services financiers du Canada et les cinq principales banques du Canada, qui sont toutes stables, bien capitalisées et indépendantes du gouvernement, y ont leur siège social.

Pour maintenir la croissance économique de la province, le gouvernement accorde une grande priorité à la formation et au maintien d'une main-d'œuvre compétente, notamment en accueillant des travailleurs étrangers qualifiés.

Nos travailleurs sont…

Qualifiés : Notre province dispose d'un réseau d'éducation de haute qualité et financé par les deniers publics qui comprend 20 universités et 24 collèges afin d'offrir une formation de niveau postsecondaire dans chaque secteur et métier, y compris dans les domaines les plus avancés de la science, du génie et des affaires.

Bien préparés : Le pourcentage des travailleurs de l'Ontario qui ont suivi des études postsecondaires est le plus élevé de tous les pays du G7.

Fiables : Dans le secteur manufacturier, les travailleurs occupent leur poste pendant en moyenne 9,5 ans (alors que cette moyenne est de 5,5 ans aux États-Unis); les coûts de transition et de formation sont donc moins élevés.

Diversifiés : Parlant plus de 140 langues au total, les travailleurs de l'Ontario peuvent communiquer avec les clients et les fournisseurs dans leur propre langue, quel que soit l'endroit au monde où ceux-ci se trouvent.

Tout en bénéficiant d'une croissance économique importante, l'Ontario a été en mesure de maintenir une qualité de vie exceptionnelle et un bon équilibre entre le travail et la vie privée, ce qui permet d'attirer et de conserver une main-d'œuvre de valeur. Même dans les plus grandes villes de l'Ontario, les employés ont facilement accès à toutes sortes de loisirs, de divertissements et d'activités culturelles, gratuitement ou à un coût modeste. Notre société accueillante et multiculturelle permet aux employés de maintenir des liens avec leur famille et leurs amis, localement et dans le reste du monde.

Fardeau financier moins élevé pour les sociétés

L'Ontario simplifie continuellement son régime réglementaire. Par exemple, il suffit de franchir deux étapes simples pour y lancer une entreprise, alors qu'il y en a jusqu'à une vingtaine dans d'autres pays industrialisés. L'assurance-santé pour les employés coûte aux entreprises ontariennes moins de la moitié de ce que doivent assumer leurs homologues américains.

Les taux d'imposition sur les sociétés sont concurrentiels et stimulent l'investissement dans la province. Toutes les sociétés qui possèdent un établissement permanent en Ontario doivent payer un impôt sur le revenu fédéral et provincial. Les revenus tirés de la fabrication et de la transformation d'aliments sont imposés à un taux moindre que celui applicable aux autres entreprises.

Grâce à une réduction générale des impôts en 2007, d'ici 2012, le Canada aura atteint son objectif de devenir le pays du G7 où le taux d'imposition sur les nouveaux investissements des entreprises est le plus bas.

Programmes de soutien financier

Des programmes gouvernementaux offrent aux entreprises admissibles qui exercent des activités au Canada une aide financière pour l'infrastructure et la main-d'œuvre ainsi que pour le développement et la commercialisation de technologies de pointe.

La Direction du développement des entreprises du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario peut aider les entreprises intéressées à présenter une demande à ces programmes.

Nous pouvons vous aider à vous établir en Ontario

L'Ontario offre un certain nombre de programmes et d'initiatives afin d'inciter les entreprises de transformation des aliments à s'établir dans la province. Le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario est le principal responsable provincial du développement de l'industrie de la transformation des aliments en Ontario.

Le personnel de la Direction du développement des entreprises du ministère est à la disposition des entreprises internationales qui souhaitent prendre de l'essor en s'établissant en Ontario. Le personnel de la direction comprend des conseillers très spécialisés dans l'industrie de la transformation des aliments qui ont pour objectif de rendre simple et fructueuse l'implantation de nouvelles sociétés en Ontario.

Pour de plus amples renseignements :

Bill Harvie
Conseiller en développement des investissements
Courriel : bill.harvie@ontario.ca
Téléphone : 519 826-4405
Télécopieur : 519 826-4333
www.investinontario.com/fr/

Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario
Direction du développement des entreprises
1 Stone Road West, 3NE,
Guelph (Ontario) N1G 4Y2, Canada
www.ontario.ca/maaaro.


Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca
Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 01 septembre 2010
Dernière révision : 30 juin 2011