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Élaboration dune stratégie de protection de la santé animale visant à soutenir le secteur agroalimentaire de lOntario
Document de travail du Ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales sur une stratégie visant à stimuler la compétitivité de lindustrie agroalimentaire et à mieux protéger la santé et la sécurité publiques. Table des matières
Annexe 1 - Législation ontarienne actuelle sur la santé animale SommaireLe ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales de lOntario (MAAARO) dirige un travail délaboration dune stratégie ontarienne de protection de la santé animale; lobjet de cette stratégie sera de stimuler la compétitivité de lindustrie agroalimentaire et de mieux protéger la province des répercussions économiques et sanitaires qui pourraient découler de problèmes liés à la santé animale. Il sera possible daméliorer la prévention au jour le jour et la détection précoce des risques liés à la santé animale ainsi que lintervention en temps opportun dans ce domaine si lon sappuie sur une approche stratégique et globale didentification et dévaluation des nombreux volets qui constituent le système de protection de la santé animale en Ontario. Le présent document de travail et cette consultation couvrent des questions relatives à la santé animale susceptibles de se répercuter sur la santé des animaux délevage, la compétitivité de lindustrie agroalimentaire et la santé publique. Actuellement, en Ontario, le système de protection de la santé animale regroupe des programmes et des mesures des gouvernements provincial et fédéral ainsi que certaines ressources et initiatives du secteur privé, et il sappuie sur des recherches universitaires et une certaine expertise dans ce domaine. De plus, que ce soit à léchelon fédéral, provincial ou municipal, le système de santé publique dispose dune expertise et de ressources publiques qui contribuent aussi à protéger le public des problèmes liés à la santé animale. | Haut de la page | Idéalement, pour être efficace, une stratégie de protection de la santé animale devrait comporter quatre volets principaux :
Dans le système actuel de protection de la santé animale, si certains correctifs sont apportés à lensemble de ces quatre principaux volets, lOntario sera mieux en mesure de protéger et daméliorer la santé publique et animale et également de stimuler la compétitivité de son secteur agroalimentaire. Dans ce contexte, pour pouvoir guider les améliorations quil entend mettre en uvre, le gouvernement provincial adresse aux intervenants des questions qui sont regroupées sous quatre rubriques. On sappuiera sur les réponses à ces questions pour élaborer une stratégie convenablement ciblée et dont la mise en uvre sera aussi efficace que possible. Données démographiques et questions clés
Coordination et rôles dans un système de protection de la santé animale
Possibilités de changements législatifs visant à améliorer le système de protection de la santé animale
Ressources à affecter à la mise en uvre du système de protection de la santé animale
Si vous souhaitez nous transmettre vos commentaires, idées et suggestions, veuillez communiquer avec le ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales de lOntario : Courriel: ahsconsult@ontario.ca Télécopieur:519 826‑3254; à lattention de consultation, stratégie de protection de la santé animale Adresse postale: Bureau du vétérinaire en chef de lOntario Les commentaires doivent nous parvenir avant le vendredi 1er décembre 2006.Si vous avez besoin dautres renseignements, veuillez nous envoyer un courriel à ahsconsult@ontario.ca ou appeler le Centre dinformation agricole au numéro 1 877 424‑1300. | Haut de la page | IntroductionLe ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales de lOntario (MAAARO) dirige un travail délaboration dune stratégie ontarienne de protection de la santé animale; lobjet de cette stratégie sera de stimuler la compétitivité du secteur agroalimentaire et de mieux protéger la province des répercussions économiques et sanitaires qui pourraient découler de problèmes liés à la santé animale. Le présent document de travail et cette consultation couvrent des questions relatives à la santé animale qui pourraient se répercuter sur la santé des animaux délevage, la compétitivité du secteur agroalimentaire et la santé publique. Le présent document de travail définit un cadre pour lélaboration de cette stratégie. Il contient un certain nombre de questions concernant la santé animale dans la province, et vous êtes invités à y répondre. Au cours de lautomne 2006, le MAAARO tiendra avec les intervenants des rencontres sur ces questions, et il veillera à ce que la stratégie adoptée soit convenablement ciblée et que sa mise en uvre soit aussi efficace que possible. Les personnes qui ne pourront assister à aucune de ces réunions mais qui souhaitent envoyer leurs commentaires pourront le faire à laide des coordonnées qui figurent à la fin de ce document. Remarque :La présente consultation porte sur les rôles et les contributions du gouvernement de lOntario et des intervenants de la province intéressés par les questions de santé animale. Bien que ce document de travail contienne une description du rôle du gouvernement du Canada dans le système de protection de la santé animale en Ontario, les opinions et les avis concernant les initiatives et activités du gouvernement fédéral dans ce domaine ne seront ni examinés, ni abordés lors des discussions. | Haut de la page | Pourquoi une stratégie de protection de la santé animaleIl existe plusieurs facteurs de changement qui influencent la façon dont on aborde les questions de santé animale en Ontario, par exemple :
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Le système actuel de protection de la santé animale en OntarioActuellement, en Ontario, le système de protection de la santé animale regroupe des programmes et des activités des gouvernements provincial et fédéral ainsi que certaines ressources et initiatives du secteur privé, et il bénéficie de recherches universitaires et dune certaine expertise du domaine. Le public est également protégé des effets néfastes des problèmes de santé animale par des recherches, une surveillance et divers programmes et politiques qui sappuient sur une expertise et des ressources dÉtat à léchelon fédéral (p. ex. Santé Canada, Agence de santé publique du Canada et Agence canadienne dinspection des aliments), provincial (ministère de la Santé et des Soins de longue durée) et municipal (bureaux de la santé publique). Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, voici quelques exemples dinvestissements qui ont été et qui sont encore effectués par le gouvernement de lOntario dans le domaine de la santé animale :
| Haut de la page | Pour ce qui est du gouvernement fédéral, lAgence canadienne dinspection des aliments (ACIA) « exécute, dans 18 régions du Canada, des programmes dinspection portant sur les aliments, les végétaux et les animaux »[1]. Le vétérinaire en chef du Canada est hébergé à lACIA comme le tout nouveau Bureau de la biosécurité. LACIA administre également la Loi sur la santé des animaux, qui régit les maladies et les substances toxiques susceptibles daffecter les animaux ou dêtre transmises de ceux‑ci aux personnes, et qui régit également la protection des animaux. La Loi sur la santé des animaux du gouvernement du Canada désigne 32 maladies « déclarables » à léchelon fédéral y compris lESB, linfluenza aviaire hautement pathogène et la fièvre aphteuse. Certaines dispositions spécifiques de la Loi prévoient le pouvoir dinstaurer des régions contrôlées et des quarantaines, et le pouvoir dordonner des soins aux animaux, des tests ou lélimination ou la destruction dun animal ou objet qui est effectivement affecté ou contaminé par une maladie ou une substance toxique, ou lorsquil y a des soupçons à cet effet. La Loi établit également les dédommagements accordés pour les animaux dont la destruction a été ordonnée. Les activités de lACIA portent en grande partie sur la détection et les mesures à prendre relativement à de graves questions dimportance nationale liées par exemple à ces mêmes maladies. Les groupes de lindustrie et le gouvernement provincial jouent un rôle majeur étant donné quils collaborent avec lACIA à la mise en place de mesures préventives complémentaires et quils se chargent des mesures visant de nombreuses maladies non déclarables et dautres questions nouvelles liées à la santé animale. Contrairement aux autres provinces, lOntario ne dispose pas dune législation visant spécifiquement la santé animale. Il existe des dispositions et des règlements en vertu de certaines lois actuelles qui touchent à la santé animale (Loi sur la vente à lencan du bétail, Loi de 2001 sur la qualité et la salubrité des aliments, Loi sur les médicaments pour le bétail, Loi sur les cadavres danimaux et Loi sur les vétérinaires; lAnnexe 1 contient dautres détails sur ces lois). Cependant, actuellement, aucune de ces lois ne permet à la province de mettre en uvre des mesures de prévention et de lutte à légard de risques graves liés à la santé animale et susceptibles davoir des répercussions sur le secteur agroalimentaire, la santé publique et lensemble de léconomie ontarienne. Dans léventualité peu probable dune urgence déclarée à léchelle provinciale, on pourrait également recourir à la Loi sur la protection civile et la gestion des situations durgence. Les propriétaires danimaux ainsi que les vétérinaires du secteur privé assurent la gestion quotidienne de la santé animale. Les vétérinaires, le Laboratoire dhygiène vétérinaire de lUniversité de Guelph et dautres laboratoires de diagnostic mettent en uvre lexpertise et un mécanisme nécessaires à la détection des risques (p. ex. maladies des animaux) dans la province. Dans le cadre de lentente de partenariat amélioré entre le MAAARO et lUniversité de Guelph, celle‑ci reçoit une aide financière grâce à laquelle elle fournit des services de laboratoire aux programmes de la province relatifs aux produits laitiers, à la viande, à lhorticulture, à la santé animale et à lagriculture. Un certain financement est affecté aux services de diagnostic assurés par le Laboratoire dhygiène vétérinaire et Agri-Food Laboratories. Le Laboratoire dhygiène vétérinaire couvre une vaste gamme dactivités spécialisées allant des tests de diagnostic à la production de rapports et de données pour lanalyse des tendances des maladies dans la province; pour ce faire, il sappuie sur un système passif de transmission volontaire déchantillons. Cette information sadresse aux vétérinaires et cliniques vétérinaires. Le programme de formation clinique en médecine vétérinaire constitue un autre volet de lentente de partenariat amélioré; il sadresse aux étudiants en sciences vétérinaires souhaitant acquérir les compétences qui leur permettront dapporter une contribution significative à la protection de la santé des animaux et des personnes, à la sécurité du système dapprovisionnement alimentaire et à la stabilité des marchés du bétail. LUniversité de Guelph forme également des vétérinaires par lintermédiaire du Ontario Veterinary College, et elle effectue des recherches en santé animale. Voici quelques initiatives du secteur privé dans le domaine de la santé animale :
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Cadre de la stratégieUne bonne stratégie de protection de la santé animale aurait pour effet daccroître la protection du public et des animaux à légard de divers risques et dapporter des améliorations significatives en matière de santé publique et animale en Ontario. Elle stimulerait donc également la compétitivité du secteur agroalimentaire. Voici certains principes directeurs à prendre en compte dans lélaboration de cette stratégie :
Pour être efficace, une stratégie de protection de la santé animale devrait couvrir les quatre volets principaux énumérés ci‑dessous. Il sagit également de domaines généraux qui peuvent donner lieu à des améliorations pour ce qui est du système actuellement en vigueur en Ontario :
Questions à débattreNous souhaitons connaître vos commentaires et suggestions sur les questions qui touchent à la santé animale, sur les changements qui pourraient être apportés au système actuel et sur le rôle qui devrait être joué par les divers partenaires pour que lOntario soit mieux en mesure de protéger la santé animale et le secteur agroalimentaire. Nous vous invitons donc à répondre aux questions des pages qui suivent. Nous les avons regroupées sous quatre rubriques pour mieux pouvoir ordonner vos commentaires et suggestions. Lobjet de ces questions est dencourager le débat sur ces grands thèmes et non de ly restreindre. | Haut de la page | Données démographiques et questions clésNous nous fonderons sur les réponses que nous recevrons dans cette partie pour classifier les suggestions et les commentaires qui nous auront été adressés. Questions:
Coordination et rôles dans un système de protection de la santé animaleUn bon système de protection de la santé animale doit faire lobjet dune coordination, et tous les intervenants clés doivent comprendre la nature de leurs responsabilités et de leurs rôles respectifs. La coordination consiste à faire que toutes les parties dun système qui sont liées entre elles acceptent de collaborer pour obtenir des résultats qui puissent bénéficier à lensemble. Idéalement, dans un système de protection de la santé animale, toutes les parties concernées devraient collaborer à laffectation et à lexploitation efficaces des ressources pour la gestion des affaires quotidiennes et des urgences, lélaboration de politiques saines et linclusion des intervenants. Il existe plusieurs modèles sur lesquels les autres juridictions sappuient pour assurer cette coordination. Dans chacun de ces modèles, le leadership, la coordination, les rôles et les responsabilités sont abordés sous un angle différent; ils prévoient aussi la création :
Pour quun système de protection de la santé animale soit efficace, tous les intervenants doivent comprendre la nature de leurs responsabilités et de leurs rôles respectifs. Les propriétaires assument une grande part de la responsabilité de la gestion des risques liés à la santé de leurs propres animaux. Les intervenants doivent définir clairement le rôle quils souhaiteraient voir jouer par le gouvernement provincial. On doit également déterminer dans quelle mesure les autres joueurs (groupes de producteurs agricoles, organisations de vétérinaires, intervenants en santé publique et laboratoires de diagnostic) sont prêts à accepter des responsabilités nouvelles ou accrues en matière de protection de la santé animale. Questions:
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Possibilité de mesures législatives visant à améliorer le système de protection de la santé animale en OntarioDans la mesure où elles nentrent pas en conflit avec les lois fédérales, on peut envisager des initiatives dordre législatif visant à améliorer les capacités de lOntario en matière de protection de la santé animale. Comme on la vu à la partie 4, lOntario ne dispose pas dune législation visant spécifiquement les questions de santé animale, mais certaines des lois actuellement en vigueur touchent accessoirement à ce domaine. Par cette consultation, la province entend demander aux intervenants de se prononcer sur la nécessité dune législation ontarienne visant spécifiquement la santé animale, ou de modifications à apporter aux lois existantes à cette fin. Parmi les possibilités à envisager, on pourrait inclure les pouvoirs suivants :
Ressources affectées à la mise en uvre du système de protection de la santé animalePlusieurs joueurs consacrent des ressources financières et humaines à la protection de la santé animale en Ontario. Laffectation de ces ressources se fait souvent en réponse à des événements significatifs, par exemple les mesures de rétablissement à la suite dune maladie ou dun problème spécifique touchant les animaux, ou les préparatifs en prévision dune telle éventualité. Dans un bon système de protection de la santé animale, laffectation des ressources doit être cohérente et efficace pour permettre de répondre à un ensemble de problèmes possibles dans ce domaine, ce qui inclut les maladies graves, les maladies non identifiées dans la Loi sur la santé des animaux du fédéral, la prévention et la biosécurité ainsi que la surveillance et la recherche. Une infrastructure constituée dinstallations vétérinaires et de laboratoires de diagnostic forme lépine dorsale dun système de protection de la santé animale permettant de faire face à toutes ces éventualités. Pour quun tel système demeure pertinent et efficace, laffectation des ressources doit être continuellement améliorée. Il doit exister un mécanisme permanent assurant la répartition des ressources dans les quatre grands volets qui ont été définis à la partie 5. Ladoption dune stratégie à cet effet serait bénéfique à toutes les parties ayant des intérêts dans le domaine de la santé des animaux dans la province, et notamment aux propriétaires danimaux qui en tireraient des avantages directs. Par conséquent on peut raisonnablement penser que les coûts liés aux mesures de protection de la santé animale doivent être répartis entre les propriétaires danimaux, lÉtat et les autres parties qui profiteraient directement de la mise en uvre de telles mesures, comme par exemple les divers maillons de la chaîne dapprovisionnement agroalimentaire. Dans les autres juridictions, il existe divers modèles dinvestissements en matière de protection de la santé animale. Ceux‑ci vont du financement public au partage des coûts entre les gouvernements et les intervenants et aux programmes entièrement financés par lindustrie. En voici quelques exemples :
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Comment répondre à ce document de travailLobjet de cette consultation est dinviter les intervenants à se prononcer sur une proposition de stratégie de protection de la santé animale visant à soutenir le secteur agroalimentaire en Ontario. En loccurrence, le gouvernement souhaite connaître vos commentaires et idées sur une approche plus globale de protection de la santé animale dans la province. Pour nous transmettre vos commentaires, veuillez communiquer avec le ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales de lOntario : Courriel: ahsconsult@ontario.ca Télécopieur: 519 826‑3254, à lattention de consultation, stratégie de protection de la santé animale Adresse postale : Bureau du vétérinaire en chef de lOntario Les commentaires doivent nous parvenir avant le vendredi 1er décembre 2006. Si vous avez besoin dautres renseignements, veuillez nous envoyer un courrier à ahsconsult@ontario.ca ou appeler le Centre dinformation agricole au numéro 1 877 424‑1300. Merci de votre participation. Les communications et les commentaires qui seront adressés au ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales de lOntario seront des réponses à une consultation publique sur une stratégie de protection de la santé animale visant à appuyer le secteur agroalimentaire en Ontario. À cette fin, des documents, commentaires ou sommaires de ces communications pourront être divulgués à dautres parties intéressées pendant et après la période consacrée aux commentaires du public. Cependant le ministère ne divulguera pas les renseignements personnels transmis aux fins de cette consultation tels que le nom et les coordonnées des personnes. Si vous avez des questions au sujet de la Loi sur laccès à linformation et la protection de la vie privée veuillez communiquer avec le coordonnateur de la gestion de linformation et de la protection de la vie privée du ministère de lAgriculture, de lAlimentation et des Affaires rurales, au 519 826-3822. | Haut de la page | Annexe 1Voir ci‑dessous la liste des lois et règlements en vigueur en Ontario qui contiennent des dispositions concernant la santé animale. On peut les consulter à http://www.e-laws.gov.on.ca. Loi sur la vente à lencan du bétailLa Loi sur la vente à lencan du bétail et le Règlement 729 prévoient la délivrance de permis pour la vente à lencan de bétail consigné en Ontario ainsi que pour la possession de bovins, chèvres, chevaux, moutons ou porcs qui semblent malades, blessés ou anormaux ou ne sont pas en état de marcher. Lobjet de ces textes est de susciter la confiance à légard dun marché bien ordonné, de pourvoir à un effort de lutte contre la maladie et à la surveillance du traitement sans cruauté du bétail, et également à contribuer à la stabilité financière de lexploitant titulaire dun permis. Loi de 2001 sur la qualité et la salubrité des alimentsLe Règlement sur les viandes de la Loi de 2001 sur la qualité et la salubrité des aliments stipule que les animaux reçus pour abattage dans les établissements enregistrés au provincial doivent être traités et abattus sans cruauté. Avant et après leur abattage, létat de santé de tous ces animaux doit être évalué par un inspecteur dûment formé. Des vétérinaires nommés à cette fin peuvent être consultés en cas danomalie. La viande ne peut être vendue en Ontario que si elle a été inspectée par les autorités fédérales ou par les autorités provinciales ou si elle a été légalement importée. Loi sur la protection civile et la gestion des situations durgenceDes modifications apportées en 2006 à la Loi sur la protection civile et la gestion des situations durgence confèrent des pouvoirs élargis au lieutenant‑gouverneur en conseil et au premier ministre, ce qui permet au gouvernement de mieux faire face aux urgences telles que celles causées par le SRAS ou la grippe aviaire. Cette loi confère au gouvernement le pouvoir de déclarer une urgence sur tout le territoire de lOntario ou une partie de celui‑ci si le lieutenant‑gouverneur en conseil ou le premier ministre juge que la situation justifie une intervention immédiate. Lobjet de cette intervention doit être de prévenir, réduire ou atténuer les effets dun danger majeur susceptible de nuire gravement aux personnes ou de causer des dommages substantiels à la propriété, dans le cas où le gouvernement ne peut se fier aux ressources dont il dispose habituellement sans que cela risque dentraîner des retards importants; dans le cas où ces ressources ne permettent pas de faire face à la situation durgence; ou dans le cas où il est impossible de déterminer si ces ressources sont suffisantes sans que cela entraîne des retards importants. Loi sur les médicaments pour le bétailLa Loi sur les médicaments pour le bétail permet aux vendeurs détenteurs de permis de vendre aux propriétaires danimaux délevage un nombre limité de catégories de médicaments ou de médicaments désignés comme étant destinés au bétail. Loi sur les cadavres danimauxLa loi et le Règlement 263 régissent lentreposage et la manutention
des animaux morts ainsi que la délivrance de permis aux ramasseurs
danimaux morts, usines déquarrissage et fondoirs. Loi sur les vétérinairesLa Loi sur les vétérinaires définit les pouvoirs du College of Veterinarians of Ontario de régir la pratique de la médecine vétérinaire et de diriger ses membres. | Haut de la page | Loi sur la protection et la promotion de la santéLa santé publique couvre les trois domaines suivants : prévention des conditions qui peuvent représenter un risque sanitaire (protection de la santé), prévention des maladies et des blessures (prévention); et modification des attitudes et des pratiques des personnes et de la société concernant les choix de mode de vie (promotion de la santé). La capacité du système de santé publique de lOntario à sattaquer à ces domaines prioritaires repose sur la Loi sur la protection et la promotion de la santé (LPPS), qui en constitue le cadre législatif et qui couvre les aspects suivants :
La LPPS touche au domaine de la réglementation des zoonoses, cest‑à‑dire des maladies qui peuvent se transmettre des animaux aux humains dans des conditions naturelles. Larticle 13 de cette loi permet à un médecin hygiéniste ou à un inspecteur de la santé publique démettre un ordre visant à réduire ou éliminer le risque pour la santé là où il existe un tel risque. Larticle 22 permet à un médecin hygiéniste dordonner à une personne de prendre ou de sabstenir de prendre des mesures relativement à une maladie transmissible lorsquune telle maladie existe ou peut exister, lorsquil y a un risque immédiat de flambée, ou lorsque la maladie transmissible en question représente un risque pour la santé publique. Cet ordre doit contenir les exigences nécessaires pour faire diminuer ou disparaître le risque pour la santé publique. La LPPS contient également plusieurs règlements sur la vaccination
antirabique des animaux domestiques, la déclaration des expositions
possibles à la rage et le confinement des chats et des chiens qui
ont mordu une personne. [1] Site Web de lAgence canadienne dinspection des aliments : www.inspection.gc.ca
| Haut de la page | Pour plus de renseignements :Sans frais : 1 877 424-1300 Local : 519 826-4047 Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca |
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