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Conséquences de la qualité de l'air sur la santé des personnes qui travaillent dans des bâtiments d'élevage

Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex : 400/717
Date de publication : 01/93
Commande no. 93-004
Dernière révision : 01/93
Situation : Fiche technique originale
Rédacteur : Yves Choinière - Spécialiste en santé et sécurité à la ferme et en planification de l'exploitation agricole/MAAARO;Jim Munroe - Centre de recherches alimentaires et zootechniques/Agriculture Canada

Table des matiéres

  1. Introduction
  2. La poussière et votre santé
  3. État de santé des éleveurs
  4. Bronchite
  5. Asthme lié au milieu de travail
  6. Syndrome d'intoxication par la poussière organique aigu ou chronique
  7. Maladie du poumon de fermier
  8. Quels sont les risques de contracter cette maladie?
  9. Comment prévenir la maladie du poumon de fermier
  10. Conclusion
  11. Remerciements

Introduction

Chacun de nous connaît une personne chez qui le travail à l'intérieur des bâtiments d'élevage a fini par provoquer des difficultés respiratoires. Il y a un certain nombre de personnes qui ne peuvent plus supporter d'entrer dans une étable à cause de la poussière qui se trouve dans l'air au moment de la distribution du foin et du renouvellement de la litière paillée. Nombreuses aussi sont les personnes qui ne peuvent rester longtemps dans une porcherie sans souffrir ensuite d'oppression thoracique ou de sérieuses quintes de toux. Souvent, nous nous disons que ce genre d'ennuis ne nous arrivera pas et que les gens qui réagissent ainsi sont « de petites natures ». Pourtant, ces troubles sont loin d'être drôles pour les agriculteurs qui en sont réduits à vendre leur exploitation ou à ne plus participer aux travaux de l'élevage parce que, au beau milieu de leur carrière, ils se sont mis à souffrir d'affections respiratoires telles que la bronchite chronique et l'asthme causé par le milieu de travail, ou pire encore, la maladie du poumon de fermier.

L'objet de la présente fiche est de décrire plusieurs troubles de santé qui peuvent affecter les personnes travaillant sur les exploitations agricoles à cause de la qualité de l'air dans les bâtiments d'élevage, ainsi que les moyens permettant de se protéger contre l'apparition de ces troubles.

La poussière et votre santé

Le principal inconvénient de l'atmosphère qui règne dans les bâtiments d'élevage tient à la présence de poussière respirable. Les fines particules de poussière qui pénètrent dans l'appareil respiratoire sont perçues par le corps humain comme des corps étrangers contre lequel celui-ci doit se défendre. Les principaux effets de la poussière sur la santé sont une réponse inflammatoire (irritation chronique) ou une réponse d'intoxication. Les particules de poussière agissent en effet à la manière d'une substance toxique vis-à-vis des cellules avec lesquelles elles entrent en contact. Il est cependant rare qu'elles déclenchent une modification de la réponse immunitaire.

Le rôle de l'appareil respiratoire est de permettre à l'air d'entrer en contact étroit avec le réseau sanguin pour que les échanges d'oxygène et de gaz carbonique puissent avoir lieu. Comme le montre la figure 1, les poumons sont bien protégés contre la p oussière par de nombreux filtres, situés dans le nez et les voies respiratoires, qui servent à intercepter les particules de poussière avant qu'elles ne parviennent aux bronches et aux alvéoles pulmonaires. Il y a trois grands facteurs à considérer quand on évalue les dangers associés à la poussière : 1) la pénétration de la poussière, 2) la réaction de l'organisme et 3) les conséquences sur la santé.

Les particules de poussière et l'appareil respiratoire humain

Figure 1. Les particules de poussière et l'appareil respiratoire humain

 

Il faut d'abord que les particules en suspension dans l'air pénètrent dans l'appareil respiratoire. Pour cela, elles doivent être suffisamment petites et leur concentration suffisamment élevée pour parvenir à déjouer les défenses de l'appareil respiratoire, ou bien il faut que la poussière soit toxique. Quand des particules envahissent l'appareil respiratoire, celui-ci met en oeuvre des réactions.

On distingue deux types fondamentaux de réactions : les symptômes immédiats et les symptômes différés. Les symptômes immédiats d'une allergie respiratoire peuvent être l'irritation des yeux, la congestion nasale, l'écoulement nasal ou l'irritation de la gorge.

Les symptômes différés comprennent les maux de tête, les étourdissements, la nausée, l'essoufflement, la fièvre et les vomissements, aboutissant à la toux sèche et aux troubles respiratoires. Ces symptômes se déclarent en général 3 ou 4 heures après l'inhalation de la poussière pour atteindre leur paroxysme après 7 ou 8 heures et disparaître au bout de 24 heures. La « maladie du poumon de fermier » et le « syndrome d'intoxication par la poussière organique » sont des exemples d'hypersensibilité de l'appareil respiratoire à un type de poussière précis.

Les effets sur la santé sont de trois ordres. Premièrement, l'appareil respiratoire peut subir des lésions temporaires qui disparaissent rapidement quand la personne touchée cesse d'être en contact avec la poussière. Deuxièmement, l'appareil respiratoire peut être atteint de lésions insidieuses tels que la bronchite ou l'asthme lié au milieu de travail après un contact prolongé avec la poussière. La réaction n'a pas le caractère explosif d'une réaction allergique, mais se traduit par divers symptômes tels que la toux, l'essoufflement ou une diminution de la capacité pulmonaire. Toutefois, chez la plupart des travailleurs qui cessent d'être exposés à la poussière, l'appareil respiratoire peut se rétablir complètement. Troisièmement, les travailleurs agricoles peuvent être atteints de lésions pulmonaires permanentes, sans avoir manifesté de réactions allergiques, quand ils respirent continuellement de la poussière durant de longues périodes. Cette situation finit par endommager irrémédiablement certaines parties de leurs tissus pulmonaires, entraînant une réduction de la capacité respiratoire. Malheureusement, ces dommages sont irréversibles.


A l'intérieur d'une étable, la poussière fine dégagée dans l'air par le foin et la paille est à peine visible (figure 2A) mais, sous un fort éclairage, par exemple dans les rayons du soleil, on peut voir la quantité de poussière suspendue dans l'air (figure 2B).

Figure 2A                                                    Figure 2B

A l'intérieur d'une étable, la poussière fine dégagée dans l'air par le foin et la paille est à peine visible (figure 2A) mais, sous un fort éclairage, par exemple dans les rayons du soleil, on peut voir la quantité de poussière suspendue dans l'air (figure 2B).


Bien que les infimes particules de poussière ne soient pas visibles à l'oeil (figure 3A), l'air d'une porcherie contient une grande quantité de poussière (figure 3B).

Figure 3A                                                    Figure 3B

Bien que les infimes particules de poussière ne soient pas visibles à l'oeil (figure 3A), l'air d'une porcherie contient une grande quantité de poussière (figure 3B).

 

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État de santé des éleveurs

L'examen d'une série d'études menées en Australie, en Finlande, au Danemark, en Suède, en Icosse, aux États-Unis et au Canada a permis de constater que les travailleurs agricoles connaissent des taux très élevés de troubles respiratoires liés au travail. Comme le montre le tableau 1, dans le secteur laitier, environ une personne sur cinq souffre de problèmes de bronchite directement imputables à la qualité de l'air des étables, une personne sur vingt souffre d'asthme et une personne sur dix-huit de symptômes associés à la maladie du poumon de fermier. Les statistiques sont encore plus sombres chez les éleveurs de porcs.

Tableau 1. Statistiques concernant les risques de troubles respiratoires chez les personnes travaillant sur les exploitations agricoles en Ontario

Fourchettes (%)

Affections soupçonnées Ferme laitière Ferme porcine Ferme avicole Symptômes connus
Bronchite-Aiguë
N/C
70-90 %
15-25 %
Toux, mucosités, sensation d'oppression de la poitrine, essoufflement, respiration sifflante
Bronchite-Chronique
10-20 %
15-30 %
8-15 %
Toux, mucosités, sensation d'oppression de la poitrine, essoufflement, respiration sifflante
Asthme lié au milieu de travail
4 - 7 %
20 - 30 %
5 - 10 %
Sensation d'oppression de la poitrine, essoufflement, respiration sifflante
Syndrome d'intoxication par la poussière organique-Aigu ou chronique
N/C
20 - 30 %
N/C
Épisodes fiévreux, maux de tête, courbatures, état grippal, essoufflement
Poumon de fermier
2 - 10 %
N/C
N/C
Symptômes semblables à ceux du syndrome d'intoxication par la poussière organique
N/C = données non connues


Bronchite

La bronchite est l'affection la plus commune chez les personnes qui travaillent dans les élevages. Elle se caractérise par l'accroissement de la toux et des mucosités. Les cellules qui tapissent les voies respiratoires sécrètent une quantité excessive de mucosités destinées à intercepter et à expulser les particules de poussière. Les symptômes de bronchite se produisent en général chez les personnes qui travaillent deux heures ou plus par jour dans des bâtiments d'élevage où l'air est chargé de poussière. On parle de réponse « aiguë » quand la réaction survient immédiatement ou peu de temps après l'inhalation de la poussière. Quand les symptômes durent au moins trois mois par an pendant au moins trois ans, on parle de « bronchite chronique ».

Certains éleveurs souffrent d'une obstruction des voies respiratoires qui peut ou non s'accompagner de bronchite chronique. La surproduction de mucosités dans les voies respiratoires a pour effet de réduire le flux de l'air et de provoquer l'essoufflement.

Asthme lié au milieu de travail

L'asthme lié au milieu de travail est causé par l'augmentation de la réactivité des voies respiratoires ou conduits aériens. Il s'agit d'un type spécial de réponse allergique qui se manifeste chez les personnes souffrant déjà d'une forme d'asthme d'origine allergique. Toutefois, la plupart des agriculteurs développent ces symptômes sans jamais auparavant avoir été atteints d'allergies. Dans leurs cas, la crise d'asthme (respiration sifflante et contraction des petits conduits aériens) peut survenir après une seule exposition à des particules pulvérulentes. Dans d'autres cas, il se passe des mois et des années avant que la personne ne commence à réagir à cet allergène.

Les cellules des muscles, répondant à l'irritation des conduits aériens, s'enflamment et gonflent, puis provoquent une constriction de ces conduits qui se traduit par le rétrécissement de leur diamètre interne et cause le sifflement que l'on perçoit à chaque inspiration et expiration. La constriction des conduits provoque également la sensation d'oppression de la poitrine. Les personnes qui sont très sujettes aux allergies telles que l'allergie aux acariens ou le rhume des foins ou celles qui ont eu des poussées d'eczéma ou des crises d'asthme dans leur enfance risquent d'être fortement affectées tant par l'asthme que par la bronchite.


Syndrome d'intoxication par la poussière organique aigu ou chronique

Le syndrome d'intoxication par la poussière organique survient après l'inhalation de quantités particulièrement élevées de poussière et d'endotoxines. Souvent, ce syndrome se déclare chez une personne qui vient de déplacer ou de trier des porcs, de nettoyer un bâtiment d'élevage en claustration ou une cellule d'entreposage du grain, ou de prélever de l'ensilage dans un silo-tour. Les symptômes comprennent la fièvre, les courbatures, la sensation d'oppression de la poitrine, les maux de tête, la toux et la fatigue. Les symptômes se font en général sentir quatre ou six heures environ après l'inhalation de la poussière et ils peuvent persister toute la journée du lendemain. Le rétablissement complet peut prendre trois jours ou plus. Cette affection est relativement commune, mais elle est souvent confondue avec la grippe.

Les chercheurs soupçonnent que des contacts prolongés ou répétés avec des taux peu élevés de poussière entraînent un syndrome chronique d'intoxication à la poussière organique chez les éleveurs qui, en plus des autres symptômes, ressentent une baisse d'énergie insidieuse et générale.

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Maladie du poumon de fermier

Les spores d'actinomycètes, qui causent la maladie du poumon de fermier constituent l'exemple le mieux connu de particules de poussière nocive. Ces spores cumulent toutes les propriétés délétères d'une poussière dangereuse parce qu'elles sont très fines, généralement présentes en grande quantité et susceptibles de provoquer une forte réaction du système immunitaire chez les humains.

Lorsque le foin n'est pas assez sec et que le séchage prend plus de cinq ou six jours, il se produit un échauffement qui favorise le développement d'une grande quantité de moisissures et de poussières. Quand il donne ensuite ce foin moisi à ses bovins, l'éleveur ou son employé peut inhaler en moyenne environ 750 000 particules de poussière à la minute. La plupart de ces minuscules particules de poussière peuvent aller se loger au fond des poumons.

Les symptômes de la maladie du poumon de fermier ressemblent à ceux d'un rhume ou d'une grippe : essoufflement causé par la congestion des poumons, toux, parfois fièvre et diarrhée. Fait le plus important, les symptômes ne se manifestent pas pendant le contact avec le foin moisi ou immédiatement après, ils mettent environ quatre ou huit heures à apparaître. En outre, comme il s'agit d'une réaction allergique, chez les agriculteurs qui souffrent de cette maladie, le sang contient des anticorps contre une ou plusieurs spores nuisibles trouvées dans le foin moisi. Le médecin peut confirmer un diagnostic de poumon de fermier en pratiquant (1) une analyse de sang (recherche des anticorps), (2) une biopsie pulmonaire (examen des alvéoles) et (3) une radiographie des poumons (observation de la présence de lésions cicatricielles dans les tissus pulmonaires).

La maladie du poumon de fermier présente deux stades - le stade aigu et le stade chronique. Le stade aigu concerne une manifestation unique des symptômes et des troubles respiratoires à la suite d'une exposition à du foin moisi, symptômes qui normalement se dissipent dans les 48 heures environ. En revanche, chez la personne atteinte du stade chronique du poumon de fermier, les lésions des poumons sont permanentes. Le stade chronique peut survenir à la suite d'une série de crises aiguës ou s'installer lentement sans signes précurseurs. Dans de nombreux cas, c'est au stade chronique que la maladie se remarque d'abord, alors que la personne n'a jamais connu de crise aiguë.

Quels sont les risques de contracter cette maladie?

Le poumon de fermier, affection rare quand on la compare à la bronchite ou à l'asthme non allergique, frappe le plus souvent les éleveurs de bovins laitiers et les producteurs de céréales. Sa prévalence est plus élevée dans les régions agricoles où la pluviosité est élevée, en particulier pendant la moisson, et dans les régions d'hiver rigoureux où les éleveurs affouragent leurs animaux dans des bâtiments clos où la ventilation est minimale. Au cours des mois d'hiver, les éleveurs de bovins laitiers travaillent dans des espaces clos et prélèvent le foin qu'ils donnent à leurs animaux du bas de la réserve, endroit où les moisissures risquent d'être présentes. De même, pendant la distribution des ensilages, il se dégage de la poussière principalement à cause de la quantité de spores qui s'est accumulée au cours de la période d'entreposage. C'est aussi en hiver que la plupart des agriculteurs commencent à manifester les symptômes classiques de la maladie du poumon de fermier. Cependant, même dans ces régions de production laitière, cette maladie ne frappe pas tous les agriculteurs ou agricultrices. Certains sont simplement plus sensibles que d'autres, pour une raison que personne ne connaît vraiment.

Il n'existe aucun remède contre la maladie du poumon de fermier. La personne qui a commencé à y être sensible le sera pour le reste de sa vie. Itant donné que 10 à 30 % de tous les patients ou patientes chez qui la maladie du poumon de fermier est diagnostiquée meurent dans les cinq ou six années qui suivent le diagnostic, et que d'autres auront des séquelles pulmonaires permanentes, il est important d'éviter de contracter la maladie.

Comment prévenir la maladie du poumon de fermier

Pour commencer, les agriculteurs doivent faire tout ce qu'ils peuvent pour éviter d'entrer en contact avec du foin, de l'ensilage et du grain qui ont moisi. Certains agriculteurs présentant un stade avancé de poumon de fermier peuvent en être réduits à laisser leur exploitation, mais d'autres, s'ils sont prudents, peuvent continuer à y travailler. Il est fortement conseillé de porter un masque facial ou un respirateur quand on travaille avec du foin qui risque d'être moisi, à condition qu'il s'agisse d'un masque efficace contre les spores de très petite taille (moins de 1 millionième de mètre). Une autre précaution consiste à tenir le bâtiment d'élevage propre pour réduire la prolifération des bactéries et, au besoin, à le ventiler. Dans la mesure du possible, les agriculteurs devraient attendre que le foin et le grain soient secs avant de les entreposer; ils devraient aussi aérer les réserves à foin et à grain et brfler le foin moisi. Il existe des acides organiques (par exemple l'acide propionique) que l'on peut épandre ou pulvériser sur le foin pour arrêter le développement des moisissures.

Les médecins soulagent désormais certains des symptômes du poumon de fermier grâce à des médicaments connus sous le nom de corticostéroïdes, mais ces produits occasionnent des effets secondaires indésirables et ne font rien pour éliminer la maladie elle-même. Par conséquent, il est important pour les agriculteurs et les médecins de savoir déceler les facteurs qui prédisposent à cette maladie; les travailleurs agricoles doivent se protéger contre ces facteurs et reconnaître les symptômes.

Conclusion

Au Canada, les données indiquent que de nombreuses personnes sont directement affectées par la mauvaise qualité de l'air qui se trouve dans les bâtiments d'élevage où elles travaillent. Dans le secteur laitier, de 2 à 10 % des producteurs et productrices manifestent certains symptômes de la maladie du poumon de fermier et de 0,5 % à 1 %  souffrent ou souffriront à un moment de leur vie professionnelle de réactions critiques et d'une réduction de la capacité pulmonaire. Le foin, la paille et le grain moisis produisent d'énormes quantités de poussière préjudiciable à la santé, mais même du bon foin bien conservé contient certaines moisissures et dégage de la poussière. Dans le secteur porcin, les risques sont encore plus grands et les éleveurs souffrent de bronchite, d'asthme lié au milieu de travail et de syndrome d'intoxication par la poussière organique. Les aviculteurs ne sont pas non plus épargnés parce que c'est pendant les périodes où ils soignent leurs volailles que les taux de poussière et d'endotoxines sont les plus élevés.

Il est fortement recommandé aux éleveurs de porter un appareil protégeant la respiration tel qu'un masque facial ou un respirateur à pression positive, celui-ci étant plus efficace, en particulier au moment de la distribution des aliments et de la manutention des animaux. Pour plus d'information, consulter le feuillet du Service de plans du Canada M-9707, La protection des travailleurs contre les poussières et les gaz dans les bâtiments d'élevage.

Remerciements

Les auteurs remercient les personnes suivantes qui ont bien voulu relire le manuscrit : K.J. Donham, Institute of Agricultural Medecine and Occupational Health, Université de l'Iowa, I.-U.; W.D. Morrison, Département de zootechnie et d'aviculture, Université de Guelph (Ontario), Canada; E.M. Barber, Département de génie rural, Université de la Saskatchewan, Canada; J.R.R. Feddes, Département du génie rural, Université de l'Alberta, Canada; Anna S.-Tremblay, Collège de technologie agricole et alimentaire d'Alfred (Ontario), Canada.

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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca