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Comparaison des valeurs nutritives d'aliments pour les porcs

Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex : 400/68
Date de publication : 01/03
Commande no. 03-004
Dernière révision : 07/09
Situation : En remplacement de la fiche intitulée L’alimentation du bétail avec des déchets organiques — Comparaison des valeurs nutritives (Porcs), commande no 97-036
Rédacteur : Greg Simpson - Nutritionniste de porcs/MAAARO

Table des matières

  1. Coût
  2. Valeur relative
  3. Qualité de la protéine
  4. Digestibilité des éléments nutritifs
  5. Facteur anti-nutritionnel
  6. Appétibilité
  7. Proportion d'un ingrédient
  8. Variabilité de la valeur nutritive
  9. Stabilité
  10. Autres fiches techniques du MAAARO sur l'alimentation du bétail

Les aliments du bétail représentent 65–75 % des coûts variables de la production porcine. Ils constituent donc l’un des grands facteurs dont dépend la rentabilité d’un élevage porcin. Dans l’industrie des aliments du bétail, le tourteau de soya et le maïs sont la norme pour fournir l’énergie et la protéine des rations, mais on peut les remplacer par de nombreux autres produits qui répondent aux besoins nutritionnels de l’animal tout en réduisant le coût de la ration. Les rapports de prix varient fortement au gré des saisons et de la conjoncture sur les marchés mondiaux et locaux. Les producteurs de porcs doivent pouvoir évaluer le rapport coût/efficacité et la valeur nutritive de divers ingrédients de manière à donner à leurs animaux une ration équilibrée sur le plan nutritif au prix le plus avantageux. Des logiciels ont été spécialement créés pour formuler des rations capables de couvrir, au coût le plus bas, les besoins nutritionnels minimaux des animaux. Les fabricants d’aliments composés et les gros éleveurs savent tirer efficacement parti de ces logiciels pour acheter et entreposer des quantités importantes de plusieurs ingrédients. Par contre, beaucoup de producteurs n’ont pas les installations d’entreposage et de traitement qui leur permettraient d’inclure un grand nombre d’ingrédients dans la ration. Ils doivent malgré tout rester au courant des différentes formules d’aliments possibles et des ingrédients qu’ils peuvent substituer à d’autres dans le but d’augmenter la marge bénéficiaire. L’énergie et la protéine sont les principaux composants nutritifs d’une ration pour porcs. L’énergie a traditionnellement été fournie aux animaux sous forme de grains tels que le maïs, l’orge, le blé et l’avoine, tandis que la protéine leur est donnée sous forme de tourteaux, lesquels sont les sous-produits de la transformation des oléagineux comme le soya. De nombreux produits utilisables dans les rations pour porcs sont des sous-produits de l’industrie agroalimentaire : meunerie, boulangerie, brasserie, distillerie, extraction d’huile végétale, conditionnement de la viande, équarrissage, transformation des fruits et des légumes, du lait, des oeufs et de la volaille. Les fabricants d’aliments du bétail incorporent couramment ces sous-produits dans les aliments composés pour fournir de façon économique les éléments nutritifs indispensables. La plupart des sous-produits de l’agroalimentaire sont approuvés en tant qu’« aliment à ingrédient unique » aux termes de la Loi relative aux aliments du bétail (fédérale) et de ses règlements d’application. On peut facilement s’en servir pour remplacer une partie de la composante protéique ou énergétique d’un aliment complet. Les producteurs qui veulent utiliser des ingrédients non inscrits dans l’annexe 4 de la Loi relative aux aliments du bétail doivent obtenir le permis dont la délivrance est régie par la Loi sur la santé des animaux et ses règlements. À cet effet, ils doivent remplir les conditions énoncées aux articles 111 à 113 de la Loi sur la santé des animaux qui régissent l’utilisation des matières résiduelles comestibles dans les aliments pour porcs et pour volailles. On peut utiliser des aliments de remplacement dans une ration pour porcs pour fournir une partie de l’énergie ou de la protéine. Cependant, la proportion dans laquelle on pourra le faire dépend de plusieurs facteurs : le coût, la digestibilité (assimilabilité ou biodisponibilité) des éléments nutritifs, la qualité de la protéine, la composition en acides aminés, l’appétibilité, la présence de facteurs anti-nutritionnels, la durée d’entreposage et l’âge des porcs auxquels l’aliment est destiné.

Coût

Le coût est l’un des facteurs les plus difficiles à déterminer quand on veut utiliser un aliment de remplacement. Il faut examiner la valeur nutritive de l’aliment en regard de son prix. Or, cela peut être extrêmement difficile, car la plupart des sous-produits ont rarement une valeur nutritive constante. En conséquence, comme beaucoup d’aliments ne peuvent pas être comparés directement, on doit souvent recourir à des valeurs relatives pour faire les comparaisons. Par ailleurs, pour calculer ce que coûte, en tout, le remplacement d’un ingrédient par un autre, on doit intégrer les autres facteurs comme le transport, les besoins particuliers de transformation et l’entreposage.

Valeur relative

On utilise la valeur relative d’un ingrédient pour comparer la valeur de cet ingrédient avec le prix « rendu à la ferme » du maïs et du tourteau de soya, denrées qui sont les sources d’énergie et de protéine de référence dans l’industrie de l’alimentation animale. Le tableau 1, Composition des ingrédients de remplacement et proportions maximales conseillées dans une ration pour porcs, donne les valeurs relatives d’une liste d’aliments par rapport au maïs ou au tourteau de soya. La valeur relative exprime la valeur de l’ingrédient en tant que source des 3 éléments nutritifs les plus coûteux à fournir dans une ration pour porcs, soit l’énergie, la lysine et le phosphore. Il faut noter que la valeur relative est indépendante des proportions maximales conseillées. Elle repose uniquement sur la comparaison entre les teneurs en éléments nutritifs de l’aliment considéré et de l’aliment pris pour référence — le maïs, le tourteau de soya et le phosphate bicalcique — et leur coût respectif.

Qualité de la protéine

La qualité de la protéine d’un aliment correspond à sa teneur en acides aminés. Étant donné que la lysine est, de tous les acides aminés indispensables, le premier facteur limitant, il est important de tenir compte de la teneur en lysine quand on compare des ingrédients. Prenons pour exemple le gluten de maïs et le blé qui ont une teneur en protéine élevée, mais qui ne sont pas bien pourvus en lysine. Si on prépare une ration pour porcs avec ces ingrédients en se préoccupant seulement de fournir la protéine, on ne donnera pas aux porcs assez de lysine pour leur permettre une croissance optimale. Par conséquent, on doit équilibrer les rations pour porcs d’après la teneur en lysine et non la teneur en protéine brute.

Digestibilité des éléments nutritifs

On dit qu’un élément nutritif est digestible (biodisponible ou assimilable) quand il peut être absorbé par l’appareil digestif du porc. Par exemple, un aliment comme la farine de luzerne contient relativement beaucoup de protéine, mais il s’agit d’une protéine qui n’est pas assimilable par le porc à cause de sa teneur très élevée en fibre.

Facteur anti-nutritionnel

On appelle facteur anti-nutritionnel une substance contenue dans un ingrédient alimentaire qui en diminue la digestibilité. Il peut s’agir par exemple des inhibiteurs de la trypsine, des tanins, des lectines et des glucosinolates. Par exemple, à l’état brut, les graines de soya entières contiennent un inhibiteur de la trypsine, c’est-à-dire une substance qui diminue la digestibilité de la protéine. Il faut donc détruire cet inhibiteur en traitant thermiquement le soya pour éviter une baisse de la performance de l’animal.

Appétibilité

On utilise le terme appétibilité (ou palatabilité) pour décrire la mesure dans laquelle l’animal trouve plaisir à consommer un ingrédient ou une ration. Chez le porc, comme chez l’humain, les préférences en matière de saveurs changent avec l’âge. D’ailleurs, le porc possède plus de papilles gustatives que l’humain (15 000 contre 9 000). Aussi, plus un ingrédient communique à la ration un goût déplaisant pour le porc, plus on devra en réduire la proportion. Par exemple, la poudre de lait entier est très appétente pour le porc alors que le triticale donne un mauvais goût à la ration si sa proportion est importante.

Proportion d'un ingrédient

La proportion dans laquelle un ingrédient donné peut être inclus dans une ration dépend de plusieurs facteurs : son appétibilité, la digestibilité des éléments nutritifs, la qualité de la protéine, l’interaction entre les éléments nutritifs et la méthode de traitement et de distribution. Le tableau 1 montre les proportions maximales dans lesquelles les ingrédients peuvent entrer dans un aliment pour porcs. Ces proportions sont différentes pour chaque catégorie d’animaux et dépendent des facteurs limitants. L’utilisation d’un ingrédient à un taux supérieur à la limite recommandée peut nuire à la performance de l’animal et faire baisser la qualité de sa viande. Le tableau 2, Facteurs influant sur la proportion dans laquelle on peut inclure des ingrédients de remplacement, indique pour chaque ingrédient les facteurs qui obligent à en limiter l’emploi dans une ration pour porcs.

Variabilité de la valeur nutritive

On dit qu’un ingrédient a une valeur nutritive variable quand les analyses révèlent que sa composition fluctue d’un échantillon à l’autre. De nombreux sous-produits tels que les déchets de boulangerie sont de valeur nutritive extrêmement variable. Cela rend leur emploi plus délicat en alimentation animale, car il devient plus difficile d’équilibrer les rations auxquelles on les incorpore. Il est prudent de faire analyser des échantillons successifs d’un ingrédient donné pour avoir une idée de sa variabilité. On peut consulter la fiche technique du MAAARO intitulée Analyse de la valeur nutritive, commande no 03-008, pour en savoir plus sur l’échantillonnage et les méthodes d’analyses.

 

Stabilité

La stabilité est la mesure dans laquelle un élément nutritif ou un ingrédient conserve ses qualités dans son état d’origine. Par exemple, les huiles végétales qui ne sont pas stabilisées par un antioxydant rancissent rapidement. Les huiles rances sont très peu appétentes et provoquent une baisse de la consommation chez l’animal.


Autres fiches techniques du MAAARO sur l'alimentation du bétail

Comparaison des valeurs nutritives d’aliments pour les ruminants, commande no 03-006

Terminologie de la nutrition du bétail, commande no 92-047 Analyse de la valeur nutritive, commande no 03-008.

Nous remercions le Secrétariat d’État pour sa contribution financière à la réalisation de la présente fiche technique.

Tableau 1. Composition des ingrédients de remplacement et proportions maximales conseillées dans une ration pour porcs
 
Ingrédient
M. S. (%)
Rapport à la matière sèche
Proportion maximale** conseillée
(% de la ration totale)
Valeur relative
(par comparaison avec ...)
ÉD
kcal/kg
Protéine (%)
Lysine
(%)
Croissance/ Finition
Truies allaitantes/ Truies taries
Aliments énergétiques
Maïs

Avoine

89

3112

12,9

0,45

20

20

85–95

Avoine à grain nu

86

4047

19,9

0,55

95

95

110–115

Betteraves – Pulpe séchée

91

3148

9,5

0,57

10

10

90–100

Blé – Gru blanc

89

3445

17,9

0,64

60

60

110–130

Blé – Gru rouge

88

3392

18,2

0,80

25

25

120–125

Blé – Son

89

2719

17,6

0,72

5

15

110–120

Blé roux vitreux de printemps

88

3864

16,0

0,43

57

57

100–110

Blé tendre blanc d’hiver

89

3820

13,3

0,37

57

57

100–105

Chocolat

97

5025

4,9

0,07

30

?

85–95

Déchets de boulangerie séchés

91

4330

11,9

0,30

40

10

100–110

Drêches de brasserie séchées

92

2283

28,8

1,17

10

10

110–120

Lactosérum déshydraté

96

3474

12,6

0,94

10

10

130–140

Lactosérum liquide

7

3571

12,9

1,17

30

?

140–150

Lin

90

3400

37,3

1,38

5

5

150–155

Luzerne, farine de

92

1989

18,5

0,80

5

D/60

80–90

Maïs

89

3961

9,3

0,29

77

77

100

Maïs – Farine de gluten

90

4694

66,9

1,13

5

5

150–160

Maïs – Gros gluten

90

3322

23,9

0,70

25

5/90

110–130

Maïs – Grosse semoule

90

3728

11,4

0,42

77

77

100–110

Maïs de distillerie – Grains séchés avec solubles

93

3441

29,8

0,67

20

40

120–125

Maïs de distillerie – Solubles séchés

92

3614

29,0

0,89

20

?

135–145

Maïs-grain humide

72

3961

9,3

0,29

78

78

80–90

Orge

89

3427

12,7

0,46

80

80

95–100

Pommes de terre – Croustilles de rebut

90

5833

7,2

0,34

25/10

25

125–150

Seigle

88

3716

13,4

0,43

40/77

D/25

100–105

Soya, huile de

100

8750

0,0

0,00

2

3

190–210

Suif

100

8000

0,0

0,00

3

3

175–200

Sucrose

99

3833

0,0

0,00

33

?

85–95

Triticale

90

3689

13,9

0,43

77

25

95–105

Aliments protéiques

Tourteau de soya

Canola, tourteau de

90

3206

39,6

2,31

12

12

75–85

Drêches de brasserie séchées

92

2283

28,8

1,17

10

10

40–50

Féveroles

87

3730

29,2

1,86

20

10

65–75

Haricots blancs de rebut

84

3600

26,4

1,45

12

12

55–65

Lait écrémé en poudre

96

4146

36,0

2,98

10

10

100–110

Lait entier en poudre

88

5667

27,5

2,50

10

10

100–105

Lin

90

3400

37,3

1,38

5

5

60–65

Lupins blancs doux

89

3876

39,2

1,73

20

20

70–80

Maïs – Farine de gluten

90

4694

66,9

1,13

5

5

55–70

Maïs – Gros gluten

90

3322

23,9

0,70

25

5/90

45–55

Maïs de distillerie – Solubles séchés

92

3614

29,0

0,89

20

?

55–60

Maïs de distillerie – Grains séchés avec solubles

93

3441

29,8

0,67

20

40

45–55

Pois

89

3860

25,6

1,69

20/35

15

65–75

Poisson (menhaden), farine de

92

4098

67,7

5,23

5

5

160–170

Soya – Tourteau à 44 %

89

3921

49,2

3,18

25

25

100

Soya – Tourteau à 48 %

90

4094

52,8

3,36

25

25

100–105

Soya torréfié

90

4600

39,1

2,47

10

25

90–100

Viande, farine de

94

2867

57,4

3,27

5

5

120–130

D = déconseillé.

? = recommandation impossible en raison du manque de données.

** = la proportion maximale peut être utilisée.

Tableau 2. Facteurs influant sur la proportion dans laquelle on peut inclure des ingrédients de remplacement

Ingrédient

Facteurs influant sur la proportion

Avoine

Teneur élevée en fibre; peu énergétique.

Avoine à grain nu

Pauvre en lysine; appétente; teneur protéique variable; coûteuse.

Betteraves – Pulpe séchée

Riche en fibre, digestibilité médiocre; effet laxatif.

Blé roux vitreux de printemps

Moins riche en énergie que le maïs; comparable au maïs quant à la digestibilité et à l’appétibilité; plus riche en protéine, mais même teneur en lysine que le maïs; pulvérulent et peu appétent quand il est moulu trop finement.

Blé – Grus blanc et rouge

Comparativement au maïs, plus riches en protéine et en lysine; aussi énergétiques; digestes, appétents.

Blé, son de

Teneur protéique variable; riche en fibre, pauvre en énergie, digestibilité médiocre; effet laxatif.

Blé tendre blanc d’hiver

Plus riche en énergie que le maïs; comparable au maïs quand à la digestibilité, l’appétibilité et la teneur protéique; pulvérulent et peu appétent quand il est moulu trop finement.

Canola, tourteau de

Teneur en fibre plus élevée que le tourteau de soya; moins appétent pour les jeunes porcs; facteurs anti-nutritionnels.

Chocolat

Teneur en éléments nutritifs variable selon le produit; très énergétique; pauvre en protéine.

Déchets de boulangerie séchés

Teneur en éléments nutritifs variable selon la proportion de pain, de gâteaux, de pâtes ou de tartes qu’ils contiennent; très énergétiques; comparables au maïs quant aux teneurs en protéine et en lysine; peuvent être relativement salés.

Drêches de brasserie séchées

Teneur élevée en fibre; peu digestes; pauvres en lysine; source de vitamines B.

Féveroles

Teneur élevée en fibre; facteur anti-nutritionnel; pauvres en vitamines.

Haricots blancs de rebut

Facteurs anti-nutritionnels — nécessité d’un traitement thermique; peu appétents.

Lactosérum déshydraté ou liquide

Protéine de bonne qualité; le produit déshydraté peut coûter cher; le fait d’alimenter les porcs avec du lactosérum liquide multiplie le volume de lisier par deux ou trois.

Lait en poudre écrémé ou entier

Protéine de grande qualité; très appétent; très digeste; teneur élevée en lysine; coûteux.

Lin

Riche en acides gras oméga-3 et en lignanes.

Lupins blancs doux

Teneur élevée en fibre; facteurs anti-nutritionnels.

Luzerne, farine de

Forte teneur en fibre; peu énergétique; bonne source de carotène et de vitamines B; peu digeste; peu appétente pour les porcelets.

Maïs

Très énergétique; pauvre en lysine; très digeste; appétent.

Maïs – Farine de gluten

Pauvre en lysine; faible teneur en fibre; teneur en éléments nutritifs variable.

Maïs – Gros gluten

Pauvre en lysine; riche en fibre; peu énergétique; teneur en éléments nutritifs variable; peu appétent; aliment d’encombrement.

Maïs – Grosse semoule

Plus riche en fibre et en protéine que le maïs; peut contenir plus d’énergie si on n’en a pas extrait l’huile.

Maïs de distillerie – Grains séchés avec solubles

Haute teneur en fibre et en gras; faible teneur en lysine; aliment d’encombrement; source de vitamines B.

Maïs de distillerie – Solubles séchés

Excellente source de vitamines B; acides aminés mieux équilibrés que dans les autres produits de distillerie; c’est le produit de distillerie le mieux indiqué pour les porcs.

Maïs-grain humide

Haute teneur en humidité (28 % contre 15 % pour le maïs-grain sec); pauvre en lysine; la ration doit être équilibrée sur la base de la matière sèche.

Orge

Contient plus de fibre et est moins digeste que le maïs.

Pois

Facteurs anti-nutritionnels en faibles proportions; teneur protéique variable; équilibre des acides aminés; faible teneur en méthionine.

Poisson, farine de

Teneur protéique variable selon la source; riche en lysine, méthionine, calcium et phosphore; en forte proportion dans la ration, peut donner à la viande de porc un goût de poisson.

Pommes de terre – Croustilles de rebut

Riches en énergie; teneur en huile végétale (absorbée pendant la cuisson) très élevée.

Seigle

Comparable au blé par la teneur en éléments nutritifs; sensible à la contamination par l’ergot; facteurs anti-nutritionnels; pulvérulent et inappétent quand il est moulu trop finement.

Soya, huile de

Très énergétique; utile pour limiter la pulvérulence d’un aliment; rancit si on ne la stabilise pas avec un antioxydant.

Soya, tourteau de

Avec enveloppes (44 %) ou sans (48 %); associé au maïs, donne un bon équilibre des acides aminés; appétent.

Soya torréfié

Par rapport aux tourteaux de soya, plus riche en énergie mais moins riche en protéine; peut donner un arrière-goût désagréable à la viande de porc quand la proportion dans la ration est élevée.

Sucrose

Très appétent; très digeste; accroît la prise alimentaire chez l’animal.

Suif

La qualité peut varier; très énergétique; utile pour limiter la pulvérulence; rancit quand on ne le stabilise pas avec un antioxydant.

Triticale

Haute teneur en protéine et en lysine comparativement au maïs; ample variation de la teneur en éléments nutritifs d’une variété à l’autre; certaines variétés contiennent des facteurs anti-nutritionnels et sont peu appétentes.

Viande, farine de

Riche en lysine, calcium et phosphore; qualité et quantité de protéine variables; la protéine est moins digeste et assimilable que celle du tourteau de soya.