|
|
Petit Journal du cheval Octobre
2002
|
Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs
|
Ontario Association
of
Equine Practitioners
|
|
.
-
Virus du Nil occidental - Un certain nombre de clients appellent
pour savoir comment diagnostiquer ou faire confirmer le virus du
Nil occidental (VNO) chez leurs chevaux. Les chevaux infectés
par le VNO extériorisent les mêmes signes que ceux
qui souffrent de plusieurs autres maladies équines dont la
rage, l'encéphalite équine de l'Est et la spondylopathie
cervicale. Ces signes sont les suivants : ataxie, troubles locomoteurs,
trébuchements, inclinaison de la tête, spasmes musculaires
ou tremblements, incapacité de se tenir debout, tournoiements,
faiblesse ou paralysie des membres, cécité apparente,
lèvre pendante, grincement des dents et mort. Quand un cheval
malade meurt ou est euthanasié, des épreuves diagnostiques
doivent d'abord établir s'il ne s'agissait pas de la rage.
Tout cas où l'on soupçonne la rage doit être
obligatoirement signalé à l'Agence canadienne d'inspection
des aliments. Pour confirmer un diagnostic de VNO chez un cheval
vivant, faire deux prélèvements sanguins (un au stade
aigu de la maladie et un autre, trois semaines plus tard, au stade
convalescent) et les envoyer ensemble au laboratoire. Pour confirmer
le VNO chez un cheval mort, il faut envoyer au laboratoire un échantillon
du tronc cérébral soit frais, soit congelé.
-
Virus de l'artérite équine - Le virus de l'artérite
équine (VAE), l'agent causal de l'artérite virale
équine (AVE), est dépisté occasionnellement
chez les chevaux. Le VAE cause une maladie ressemblant à
l'influenza chez les chevaux adultes, tandis qu'il provoque l'avortement
chez les juments et une pneumonie interstitielle chez les poulains.
On observe fréquemment une forte enflure oedémateuse
des jambes et du scrotum et une réaction cutanée semblable
à l'urticaire. Le virus est contagieux. Si les poulains,
les juments et les hongres le propagent dans leurs aérosols
pendant moins de 14 jours, les étalons, eux, l'excrètent
en permanence dans leur semence. Les étalons infectés
en permanence sont les réservoirs critiques du virus. (Hullinger
et coll., Journal of the American Veterinary Medical Association,
2001; 219 (2): 946-952)
| Bulletins - MAAARO
|
Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca
|