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Rapport d'accomplissements de la direction des techniques d'élevage pour 2006-2007

Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 20 juin 2007
Dernière révision : 20 juin 2007
format pdf - 1.13 Mb

Table de Matières

  1. Planifier notre futur
  2. Accomplissements
  3. Récompenses et prix du personnel
  4. Livrer le message
  5. MAAARO - Nous sommes à votre service

Message de la directrice

C'est avec fierté que je vous présente le Rapport d'accomplissements de la Direction des techniques d'élevage pour 2006-2007. Les succès de la Direction des techniques d'élevage reposent sur l'innovation, l'engagement de service et les relations de collaboration que nous entretenons avec nos partenaires des secteurs de l'élevage et de l'alimentation.

Voici quelques faits saillants sur les réalisations de l'année passée :

  • Finalisation de la recherche pour l'élaboration d'un plan d'urgence en cas de fermeture des frontières pour les animaux d'élevage
  • Promotion des débouchés offerts par le marketing de créneaux comme les aliments fonctionnels d'origine animale et la production de produits laitiers biologiques
  • Adoption de pratiques de gestion qui répondent aux préoccupations de la société à l'égard de l'environnement
  • Surveillance de l'encéphalopathie des cervidés
  • Analyse comparative du coût de production du veau
  • Essais d'abattage massif d'urgence des volailles et d'élimination des cadavres
  • Promotion d'applications pratiques de la technologie d'identification par radiofréquence

Les accomplissements soulignés dans ce rapport sont présentés comme suit :

  • Le secteur de l'élevage de l'Ontario est concurrentiel et réalise des recettes de vente maximales
  • Des clients nationaux et internationaux choisissent les produits d'élevage de l'Ontario
  • Les exploitations d'élevage de l'Ontario sont gérées de façon responsable

Comme vous le savez, nous avons entrepris une étude sur la structure du ministère afin d'examiner et de redéfinir le rôle du MAAARO pour encourager un secteur agroalimentaire plus fort et des collectivités rurales plus prospères. Notre but est d'aligner les ressources du ministère avec les priorités du gouvernement et de faire en sorte que le MAAARO offre des services efficaces à ses clients.

Dans le cadre de cette étude, la Direction des techniques d'élevage, la Direction de la phytotechnie et l'unité de la gestion des affaires et de l'organisation ont été regroupées pour former la Direction du développement de l'agriculture dont je suis maintenant directrice. Soyez assurés que cette nouvelle Direction continuera à vous offrir le service et les programmes que vous attendez.

Nous sommes heureux de continuer à travailler avec vous et votre organisation.

Je vous prie d'accepter, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués,

Aileen MacNeil
Directrice, Direction du développement de l'agriculture
2007


Stratégie pour le succès 2006-2007

Ministière de l' Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires Rurales de L' Ontario (MAAARO)

Vision : Un solide secteur agroalimentaire qui fait partie intégrante de l'économie ontarienne et qui propose des solutions novatrices pour protéger l'environnement, qui offre des aliments sains et nutritifs, qui encourage la bioéconomie et qui soutient la santé et le bien-être des Ontariennes et des Ontariens.

Division de l'innovation et de la compétitivité

Vision : Le secteur agricole et alimentaire de l'Ontario est prospère, durable, réactif au marché et concurrentiel à l'échelle internationale.
Mission : Étudier, élaborer et proposer des solutions novatrices pour améliorer le développement économique du secteur agricole et alimentaire de l'Ontario.

Direction des techniques d'élevage

Vision : Un secteur d'élevage ontarien prospère, réactif au marché et durable.
Mission : Étudier, élaborer et proposer des solutions novatrices pour améliorer le développement économique du secteur de l'élevage de l'Ontario.

Objectifs stratégiques :

  • Le secteur de l'élevage de l'Ontario est concurrentiel et réalise des recettes de vente maximales - Les entreprises agroalimentaires doivent avoir accès à l'information qui leur est nécessaire pour prendre des décisions qui les rendront plus concurrentielles et plus rentables d'un bout à l'autre de la chaîne de valeur.
  • Des clients nationaux et internationaux choisissent les produits d'élevage de l'Ontario - Les produits et services agroalimentaires de l'Ontario doivent constamment répondre aux attentes des clients et même les dépasser.
  • Les exploitations d'élevage de l'Ontario sont gérées de façon responsable - Les entreprises agroalimentaires garantissent la santé de l'animal et la sécurité publique en pratiquant une gestion responsable.

Activités :

  • Étudier les débouchés
  • Élaborer et proposer des instruments d'information
  • Élaborer et contribuer à des solutions en matière de programmes et de stratégies
  • Gérer les enjeux et la planification d'urgence
 

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Le secteur de l'élevage de l'Ontario est concurrentiel et réalise des recettes de vente maximales

Analyse comparative du coût de production du veau

L'information sur le coût de production est un excellent outil d'analyse comparative pour les producteurs. Il est important de connaître le bénéfice net pour maintenir ou améliorer la viabilité de l'exploitation. Il est très difficile pour les élevages plus petits, comme ceux du secteur du veau, de compiler ces données. C'est le défi qu'a relevé notre spécialiste provincial du veau pour tenter de fournir des renseignements intéressants aux producteurs de veau. Il a élaboré un rapport sur le coût actuel de production du veau en Ontario en travaillant avec les producteurs de veau et en ayant recours à des sources de données actuelles. Le résumé, qui est distribué dans l'association provinciale du veau, permet aux producteurs de comparer les efficiences de leur propre exploitation par rapport aux points de référence du secteur. Une feuille de calcul est également disponible sur le site Web du ministère.

Création de ressources conviviales pour les herbagers

Des pâturages bien gérés peuvent diminuer le coût de l'engraissement et donner un meilleur rendement de l'animal. Il existe plusieurs bons renseignements sur la gestion des pâturages, mais ils ne sont pas d'un accès facile pour les herbagers. Notre spécialiste provincial en pâturage, qui a travaillé en partenariat avec le programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur canadien de l'agriculture (soutenu par la Canadian Cattlemen's Association) pour produire un CD informationnel, avait pour objectif de compiler l'information en une ressource conviviale pour les utilisateurs. Les sujets abordés comprennent la qualité, la récolte et l'entreposage du fourrage, la gestion des pâturages, la gestion de l'ensilage du maïs, le fourrage annuel et l'information sur les insectes et les maladies. Le contenu du CD a été fourni par le MAAARO et le Conseil des plantes fourragères du Manitoba. Cette ressource est disponible sans frais auprès du ministère.

Les exploitants de gros troupeaux sont mystérieusement informés sur la nouvelle Loi

On a toujours accordé de l'importance à la sécurité des travailleurs dans les fermes de l'Ontario. Le 1er juillet 2006, les entreprises et les ouvriers agricoles ont été assujettis aux exigences de la Loi sur la santé et la sécurité au travail. Comme c'est le cas pour toute nouvelle loi, il a fallu aider les éleveurs à comprendre leurs obligations en vertu de la Loi et les effets de cette dernière sur leur exploitation. Le chef du programme des systèmes de production laitière de Techniques d'élevage a utilisé une nouvelle approche et organisé un dîner mystère et invité quelque 120 membres et exploitants de gros troupeaux. Après le dîner, un divertissement éducatif sur la Loi leur a été offert. Des avocats et des producteurs laitiers ont joué divers scénarios dans lesquels les employés agricoles étaient blessés pendant leur travail dans une ferme laitière. Ces sketches ont démontré les nouvelles exigences de la Loi et les conséquences pour les propriétaires et exploitants d'une ferme qui ne les respectent pas.

L'industrie de la volaille emploie un grand nombre d'ouvriers pour charger les poulets. Pour que l'industrie connaisse mieux la Loi, le spécialiste des volailles de Techniques d'élevage a intégré ce sujet dans les mises à jour d'automne et du printemps qu'il fait pour les producteurs de volaille. À la suite des questions soulevées par l'industrie, le personnel a coordonné plusieurs réunions avec les représentants de l'industrie pour faire progresser le débat sur les questions de sécurité au travail.

La conférence sur les aliments fonctionnels stimule les débouchés à valeur ajoutée

Dans l'espoir d'accroître leurs revenus, les éleveurs d'animaux de ferme étudient les possibilités à valeur ajoutée et les marchés à créneau en développement pour leurs produits, et en tirent profit. L'évolution des données démographiques et des marchés alimentaires assure de nombreuses possibilités de développer de nouveaux produits, des marchés et de créer des partenariats dans la chaîne de valeur. L'intérêt grandissant des consommateurs pour les produits biologiques et les aliments fonctionnels d'origine animale ouvrent de nouveaux marchés. Soutenir les initiatives qui répondent à cet accroissement de la demande améliore la compétitivité du secteur.

En juin 2006, Techniques d'élevage et d'autres employés du ministère ont établi un partenariat avec Ontario Pork pour présenter la conférence sur les aliments fonctionnels (Functional Foods- Emerging Markets for Livestock). Cette initiative a bénéficié d'un fort soutien des groupes de produits et a été la première conférence du genre à aborder les défis et possibilités liées à la production d'aliments fonctionnels d'origine animale. Plus de 250 participants venus de tout le Canada et des États-Unis ont assisté aux présentations sur la recherche de pointe, les études de cas, les tendances chez les consommateurs et les discussions sur les produits. En soirée, la conférence et a été suivie d'un
groupe de travail formé par des employés du ministère poursuit le travail avec des partenaires en produits, l'industrie et les chercheurs pour étudier plus avant les débouchés des aliments fonctionnels.

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La journée sur les produits laitiers biologiques informe les producteurs

Selon la recherche, actuellement on ne répond qu'à 70 pour cent de la demande du marché pour le lait et les produits du lait biologiques. D'après le nombre d'exploitations qui passent à la production de lait biologique et les tendances de la demande, l'approvisionnement n'arrivera pas à répondre à la demande des consommateurs pour ce produit. Cette tendance a créé dans l'industrie laitière une forte demande d'information sur la production de lait biologique. Plus de 130 producteurs ont participé à une journée d'information sur la production de lait biologique, coordonnée par le chef du programme des systèmes de production laitière avec le soutien de Dairy Farmers of Ontario, Organic Meadow Dairy et Harmony Organic Dairy. Le programme ciblait les producteurs laitiers conventionnels qui auraient pu être intéressés à passer à la production de lait biologique. La première étape pour attirer plus de troupeaux vers une transition ce printemps consiste à stimuler un nouvel intérêt lors de la réunion. La production laitière biologique était également inscrite aux programmes de notre journée laitière à Maxville et Kemptville.

La promotion de l'étiquette d'oreille montre les avantages de la technologie IRF aux producteurs

Une étiquette pour plusieurs utilisations. C'était le message clé des efforts coordonnés de diffusion de l'information des équipes du bœuf, du mouton et des produits laitiers au Canada's Outdoor Farm Show (COFS) de 2006.

L'utilisation d'étiquette d'oreille à des fins de traçabilité a des avantages évidents pour la gestion des urgences, la salubrité alimentaire et pour répondre aux exigences nationales et à celles du marché de l'exportation. " Alors quel est l'avantage pour les producteurs de bétail? ". Les équipes ont essayé de répondre à cette question. Associée au bon logiciel, une étiquette d'identification par radiofréquence (IRF) peut offrir aux producteurs de l'information de gestion, comme des données sur la gestion de l'inventaire et sur la santé du troupeau, qui pourrait améliorer leur bénéfice. Des démonstrations pratiques de triage et de manutention ont permis aux producteurs de " vérifier la marchandise " et de voir comment la technologie IRF pouvait rationaliser la manutention du bétail. La technologie intègre l'information (numéro d'étiquette avec le poids) et peut améliorer l'efficience et la précision de l'information collectée (utiliser un lecteur pour balayer l'étiquette plutôt que d'écrire le numéro). Grâce aux efforts du personnel, toute une tente dédiée au bœuf a été utilisée pour démontrer la technologie IRF. Une signalisation coordonnée indiquait les emplacements de l'exposition où trouver l'information sur la technologie IRF.

Sur une ferme laitière, le travail est le coût le plus important des facteurs de production. Les méthodes traditionnelles d'économie de main-d'œuvre par la mécanisation, ont mené à des fermes beaucoup plus importantes dans l'industrie. Les nouveaux outils de " gestion précise ", comme la traite automatisée, sont bien adaptés à des fermes familiales de taille moyenne. Il sera important que l'industrie laitière de l'Ontario comprenne ces outils et les utilise à son avantage, car ils répondent au problème de l'accroissement du travail à l'avenir.

Utilisant la technologie de gestion précise, l'exposition sur les produits laitiers de Techniques d'élevage au COFS a établi le lien entre la technologie IRF et une réduction du coût de la main-d'œuvre ainsi qu'à une amélioration de la gestion des vaches. Un grand écran de télévision affichait l'information de gestion disponible, comme la date de saillie, la date de vêlage et la date à laquelle la vache devra être traite. Un écran d'affichage au-dessus de l'étable à
vaches laitières expliquait la pertinence de la technologie que voyaient les visiteurs. Le personnel de l'équipe des produits laitiers était disponible pour répondre aux questions des producteurs et pour discuter des besoins et possibilités de chacun.

Les moisissures et les mycotoxines créent des difficultés en matière d'alimentation

L'automne humide de 2006 a posé des difficultés pour la récolte et des préoccupations sur la qualité du maïs. Une équipe d'intervention a donc été mise sur pied par le MAAARO et le spécialiste des ingrédients et produits alimentaires ainsi que le nutritionniste des bovins laitiers de Techniques d'élevage figuraient parmi les membres de cette équipe.

Des échantillons du maïs récolté ont révélé l'étendue et la gravité de la moisissure et des mycotoxines dans les épis récoltés. Les épis et/ou les grains récoltés ont été visuellement examinés pour détecter la moisissure et pour évaluer les niveaux de déoxynivalénol (DON, vomitoxine) et de Zéréalénone. Des échantillons ont été prélevés dans plus de 90 champs dans le sud de l'Ontario. Cette étude, ajoutée à d'autres efforts comme l'examen et l'élaboration de documents imprimés et
électroniques, des articles et interviews dans les médias et des présentations lors de réunions de l'industrie, a fourni des renseignements cruciaux à l'industrie des productions animales de l'Ontario.

Des recommandations ont été formulées sur les techniques de récolte, de séchage et d'entreposage afin d'atténuer les problèmes associés au taux élevé de mycotoxine dans le maïs. Le projet comprenait également une recherche sur les techniques d'atténuation qui viendront compléter les recommandations futures.

Le personnel de la Direction des techniques d'élevage et de la phytotechnie a relevé les préoccupations des éleveurs en matière d'alimentation, indiqué les symptômes de maladie à surveiller dans le troupeau, et fait des recommandations sur le prélèvement d'échantillons et les tests de mycotoxines dans les grains et l'alimentation. Des mesures de sécurité ont été recommandées, plus particulièrement pour les personnes qui subissent une exposition prolongée, comme celles qui travaillent dans le secteur de la manutention des grains.

Offrir des options aux éleveurs

En 2004, un cas de grippe aviaire de souche H5N7 en Colombie-Britannique a montré que nous devions être prêts à un abattage massif de volailles en cas d'urgence. On peut appliquer ici, en Ontario, ce qui a été retenu de l'expérience de la C.-B. Le spécialiste provincial de la volaille, le spécialiste des soins des animaux, l'ingénieur en structures et environnement des volailles et le spécialiste des affaires réglementaires de Techniques d'élevage ont travaillé en partenariat avec l'industrie, l'Université de Guelph et l'Agence canadienne d'inspection des aliments, pour appliquer certaines choses qui avaient été retenues. Des projets d'abattage intégral et d'élimination des cadavres d'oiseaux vivant en cage ont été menés à bien au cours de l'an dernier avec des éleveurs et nos partenaires. Les oiseaux ont été euthanasiés sans cruauté au dioxyde de carbone, au moyen de techniques de chambre à gaz et de gazage de tout le bâtiment. Les cadavres ont ensuite été compostés selon diverses techniques. Ces essais ont donné des renseignements qui aideront les producteurs à détruire les volailles et à se débarrasser des cadavres à la ferme même, au besoin. Des recherches en cours fourniront d'autres renseignements qui aideront l'industrie avicole à être prête à agir rapidement et sans cruauté en cas d'urgence.

L'atelier d'évaluation de carcasse perfectionne les compétences des éleveurs de bœuf
Lorsque le bétail engraissé pour le marché est trop lourd, trop gras ou qui a plus de 30 mois, cela peut entraîner d'importantes réductions qui diminuent le revenu de l'éleveur. L'objectif de l'atelier pratique d'une journée mis sur pied par notre spécialiste des parcs d'engraissement bovins en partenariat avec l'Université de Guelph, était d'aider les éleveurs à comprendre le classement des carcasses et les réductions appliquées. Plus de 60 éleveurs de boeuf du sud-ouest de l'Ontario ont testé leurs connaissances en visualisant une vidéo et des photos de cinq bêtes prêtes pour le marché. Ils devaient faire de leur mieux pour deviner le classement de la qualité de chaque animal (marbrage), le pourcentage moyen de viande maigre, le pourcentage d'habillage et le prix d'achat.

Les producteurs ont ensuite pu voir et toucher les carcasses de boeuf. Un classeur officiel a discuté avec eux sur la façon et la raison pour lesquelles la classification se fait ainsi. Les éleveurs ont ensuite comparé leur évaluation de la carcasse avec l'évaluation officielle. Un des animaux était âgé de plus de trente mois et sa carcasse était très lourde. Cela entraînait une réduction de 40 cents par livre, soit une perte de revenu de plus de 400 $. Aujourd'hui, la réduction sur cet animal serait encore plus élevée.

Les producteurs ont également appris l'importance d'effectuer la manutention correctement et de minimiser le stress pour l'animal afin de diminuer les réductions et d'accroître leur revenu. Une carcasse portait une grosse meurtrissure qui a été découpée, ce qui a entraîné une diminution du nombre de livres de viande vendables.

Les producteurs ont clairement compris que de bonnes pratiques de gestion peuvent faire la différence entre un profit et une perte. Une bête trop engraissée donne de très mauvais résultats en terme d'indice de conversion et de gain moyen quotidien et peut coûter très cher, surtout avec les prix plus élevés du maïs. Les producteurs doivent se montrer très prudents car il pourrait leur en coûter de trop engraisser leurs bêtes.

Les résultats de cet atelier ont été mis en évidence dans un stand de table et un exercice qui a été présenté à plusieurs réunions sur le bœuf dans toute la province.

Le personnel de Techniques d'élevage élabore et fournit de l'information de pointe pour aider les éleveurs à rester compétitifs et à contribuer à l'économie de l'Ontario. Voici quelques faits saillants :

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Séminaires sur la gestion commerciale des troupeaux d'ovins

De bonnes pratiques d'élevage et des compétences de gestion agricole sont les éléments clés pour exploiter un troupeau avec succès. Environ 175 éleveurs ont participé aux séminaires annuels qui se sont déroulés à Napanee et à Atwood en novembre pour améliorer leurs exploitations. Des conférenciers du Canada et des États-Unis ont abordé des questions comme la santé des agneaux à l'engraissement, l'intégration de la technologie IRF, le coût de production, les annuelles pour pâturage, la nutrition du chien berger et les pratiques de reproduction accélérée.

Difficultés et débouchés dans l'industrie du porc

L'équipe du porc a coordonné le programme et effectué des présentations lors de la septième conférence annuelle de la London Swine Conference. Le programme ciblait les difficultés actuelles et les débouchés futurs. Les conférenciers ont lancé des défis aux quelque 300 participants sur des enjeux particuliers de l'industrie, comme la sécurité sur les lieux de travail, la santé animale, la nutrition, l'analyse comparative, la gestion et la génétique.

Ateliers sur les chevaux

Notre vétérinaire Prévention des maladies : équidés avait pour objectif de donner des renseignements utiles sur la santé et la gestion des chevaux. En 2006-2007, un large programme de diffusion a été mené. Plus de 844 propriétaires de chevaux et de vétérinaires praticiens ont participé à 23 ateliers pour améliorer leurs connaissances et leurs compétences. Les sujets les plus demandés étaient la qualité du foin pour les chevaux, la gourme, la nutrition et l'évaluation de la ration, les plantes et arbres toxiques les plus communs et les moisissures et mycotoxines dans les aliments

Ce que doivent savoir les éleveurs de porc de l'Ontario

Cette année, ce que doivent savoir les éleveurs de porc de l'Ontario (" What Ontario Hog Producers Need to Know ") était au cœur du séminaire de Shakespeare sur les porcs (Shakespeare Swine Seminar) qui a été coordonné par le vétérinaire principal Prévention des maladies : porc de Techniques d'élevage. Cet atelier annuel ciblait les maladies d'actualité comme le syndrome dysgénésique et respiratoire du porc (SDRP) et les troubles associés au circovirus porcin, la commercialisation et l'engraissage des porcs aux É.-U. et les utilisations de la traçabilité des animaux d'élevage.

Southwestern Ontario Dairy Symposium

Des conférenciers de qualité, des sujets d'actualité et plus de 60 exposants à l'ordre du jour, voilà la formule qui a attiré 518 participants au symposium laitier du sud-ouest de l'Ontario. Le chef du programme des systèmes de production laitière de Techniques d'élevage a organisé l'événement en partenariat avec 12 comités de comté sur le lait. Quatre-vingt-quinze pour cent des évaluations jugeaient l'événement très bon ou excellent et il est prévu au calendrier de planification de l'an prochain.

" Le Southwestern Ontario Dairy Symposium offre de nouvelles techniques pratiques que nous pouvons utiliser à la ferme et un aperçu des enjeux de l'industrie. Les participants se font plus nombreux alors que le nombre de producteurs régresse, il est donc clair que ce symposium répond à un besoin dans l'industrie. "


" C'est de loin la réunion d'une journée sur les produits laitiers la plus informative et la plus motivante du pays. Bien que je ne sois pas de la région, je viens à cette réunion depuis plusieurs années et chaque fois, je rentre chez moi avec de nouveaux renseignements et un enthousiasme renouvelé. "

Séminaire de la Swine Liquid Feeding Association

Cet atelier, coordonné par notre spécialiste des ingrédients et produits de l'alimentation, en partenariat avec l'industrie, a attiré environ 120 éleveurs et intervenants de l'industrie des aliments pour animaux. Un des plus importants sujets de discussion a été les niveaux croissants de mycotoxines dans les solubles de distilleries de grains provenant des plantes produisant de l'éthanol. Les participants ont également été mis au courant des dernières recherches et ont reçu des conseils pratiques sur les aliments pour animaux.

" Excellent séminaire, bien organisé. "
" Bon équilibre entre la recherche et la pratique. "

12e année du séminaire sur la conception de logement des bovins laitiers

Décrits comme les meilleurs " cours pratiques sur la construction pour les producteurs laitiers ", les séminaires sur la conception d'étables à stabulation entravée et à stabulation libre attirent constamment un grand nombre de participants. Près de 200 producteurs laitiers qui envisageaient d'agrandir ou de construire une étable ont participé à la série de séminaires de 2006-2007. Pour la première fois, une interprétation en français a été offerte aux producteurs francophones.

" A Lait Coûte "

Environ 150 producteurs laitiers francophones ont pu s'informer sur la nouvelle réglementation de transfert des quotas laitiers, les cultures de rechange, l'avenir de l'industrie laitière, la mise à jour sur le cycle de l'OMC de Doha, les systèmes d'alimentation automatisée et le chèque de paie du lait à l'atelier " A Lait Coûte " de 2006 tenu à St-Isidore, dans l'est de l'Ontario. Pour la huitième année, le personnel du MAAARO s'est associé à l'Université de Guelph, l'Union des cultivateurs franco-ontariens et 30 agro-entreprises, pour mettre au point un programme axé sur les améliorations de la santé des vaches et de l'efficience agricole. Des représentants des médias francophones étant présents, l'information a atteint des centaines de producteurs de l'Ontario et du Québec.

" Chaque année, je peux ramener quelque chose à la ferme pour améliorer l'exploitation. Merci. "

" Nous (producteurs laitiers) de cette région, sommes très chanceux d'avoir un événement de ce calibre avec d'excellents conférenciers, année après année. "

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Des clients nationaux et internationaux choisissent les produits d'élevage de l'Ontario

Surveillance de l'encéphalopathie des cervidés

Bien que l'encéphalopathie des cervidés (EC) n'ait pas été diagnostiquée parmi les cervidés d'élevage ou sauvages (chevreuil et wapiti) en Ontario, le fait que des cas de la maladie aient été découverts dans des états voisins et dans deux provinces a eu des répercussions graves sur l'industrie. La présence de l'EC parmi les cervidés d'élevage et sauvages en Alberta et en Saskatchewan a virtuellement éliminé tous les marchés interprovinciaux et internationaux de cervidés vivants, de bois de velours et de viande, quelle que soit la province d'origine.

Pour que l'industrie des cervidés de l'Ontario accède à ces marchés à l'avenir, il faudra apporter la preuve qu'il n'y a pas d'EC en Ontario. Le spécialiste Élevage d'animaux non traditionnels et le vétérinaire principal - Prévention des maladies : équidés et élevage d'animaux non traditionnels collaborent avec l'industrie ontarienne du chevreuil et du wapiti à une surveillance accrue de l'EC parmi les cervidés d'élevage.

La surveillance de l'EC consiste à collecter et analyser des échantillons de l'obex (tronc cérébral) et des ganglions rétropharyngiens des cervidés d'élevage de plus de 12 mois. Les échantillons seront pris sur des sujets morts à la ferme et sur une partie des cervidés tués en abattoir. Les producteurs qui souhaitent participer au Programme canadien volontaire de certification des troupeaux - Maladie débilitante chronique auront aussi besoin des données de surveillance sur leur troupeau.

Le MAAARO a lancé un projet de surveillance de l'EC le 1er avril 2006. Ce projet comprenait une allocation d'échantillonnage pour les producteurs et couvrait le coût des analyses des échantillons pour l'EC. La totalité des 431 cervidés testés pour l'EC a eu des résultats négatifs. Ces résultats complétaient les tests effectués sur 1 451 échantillons prélevés sur des chevreuils sauvages par le ministère des Richesses naturelles dont les résultats étaient eux aussi négatifs.

Le Plan d'urgence en cas de fermeture des frontières pour les animaux d'élevage est prêt

La capacité d'intervention en cas d'urgence est vitale pour réduire l'incidence sur la viabilité du secteur de l'élevage de l'Ontario et pour soutenir ce secteur en cas d'urgences comme des conditions météorologiques exceptionnelles, des maladies animales graves ou des défis liés au commerce. La fermeture des frontières américaines au bœuf canadien et aux bovins sur pied après la découverte d'un cas d'ESB parmi les bovins canadiens en 2003 a eu comme résultat une hausse immédiate de l'inventaire d'animaux et de bœuf, et de grosses pertes économiques pour les producteurs, les transformateurs et les industries connexes. Si une fermeture des frontières mettait fin à l'exportation du porc aux É.-U., l'industrie porcine de l'Ontario serait confrontée à un blocage d'animaux encore plus dramatique dans les secteurs de l'élevage et de la transformation du porc. La capacité d'intervention en cas d'urgence et des plans d'urgence coordonnés avec les plans de l'industrie applicable constituent le meilleur moyen de défense et sont essentiels à la viabilité du secteur de l'élevage en Ontario.

La première étape du Plan d'urgence en cas de fermeture des frontières pour les animaux d'élevage est terminée. Elle comprend une analyse propre au secteur ainsi qu'une étude des plans existants, des renseignements généraux et l'évaluation des répercussions possibles d'une fermeture des frontières.

Plusieurs recommandations sont issues de la première étape. Nous en avons fait part aux représentants de l'industrie pour avoir leur opinion et pour identifier les priorités. Les intervenants ont fait d'excellentes suggestions. Ils soutiennent le projet et sont prêts à collaborer au plan.

En établissant des plans maintenant pour faire face à cette possibilité, nous pouvons en atténuer les répercussions pour l'industrie. La deuxième étape se concentrera sur les secteurs bovin et porcin. Le plan décrira des stratégies pour atténuer les répercussions sur la totalité de la chaîne de valeur.
La deuxième étape du projet de plan d'urgence en cas de fermeture des frontières aux animaux d'élevage aura comme résultat direct un plan d'action formel à mettre en œuvre si la frontière entre le Canada et les É.-U ou un autre important partenaire commercial était fermée à l'exportation d'animaux d'élevage et de produits d'élevage de l'Ontario. L'objectif du plan final sera d'aider à maintenir l'infrastructure et à maximiser la viabilité des secteurs de la production et de la transformation du porc et du bœuf pendant une interruption de la circulation transfrontalière.

Dans sa deuxième année, le projet de prévention de la paratuberculose touche davantage de vétérinaires et les producteurs laitiers qui sont leurs clients

Améliorer les pratiques d'élevage des génisses dans les exploitations laitières peut prévenir la transmission de la paratuberculose dans la ferme et entre fermes. Réduire les niveaux de paratuberculose dans les troupeaux laitiers canadiens améliore la productivité. Il a maintenant été démontré qu'en Ontario, les vaches qui avaient un résultat positif au test pour la paratuberculose donnaient en moyenne 3,4 kilogrammes de lait en moins que celles dont le résultat était négatif lors du test du plan d'amélioration des troupeaux laitiers. Les vétérinaires santé et bien-être des animaux de la Direction des techniques d'élevage, en collaboration avec des partenaires de l'industrie, ont presque terminé le projet de deux années qui aide les vétérinaires praticiens privés à mettre en œuvre un programme standard de gestion d'une exploitation agricole. Le programme comprend des changements dans les pratiques de gestion du troupeau qui réduiront la dissémination des maladies contagieuses, comme la paratuberculose, parmi les jeunes génisses laitières.

Environ 120 vétérinaires ontariens ont terminé la formation dans le cadre de ce projet, et à travers eux, près de 400 producteurs laitiers ont reçu des consultations, tests et recommandations de gestion pour leur troupeau. Un projet semblable se déroule aussi dans quatre provinces de l'Ouest canadien où CanWest DHI offre également le test ELISA pour détecter la paratuberculose dans le lait. Les co-coordonnateurs provinciaux et les vétérinaires formés sont en train d'enrôler 300 autres troupeaux canadiens dans le projet.


Sur les fermes qui participent au projet, les producteurs et leurs vétérinaires font équipe pour analyser la gestion des génisses et recommander des changements pratiques afin de limiter la propagation de la maladie. Le projet recueille aussi des renseignements sur les fermes et étudiera, conjointement avec les chercheurs universitaires, le lien entre ces caractéristiques et l'apparition de la maladie. Le solide système d'identification de l'industrie laitière de l'Ontario et la volonté des producteurs à mettre en place de bonnes pratiques de gestion donnent la possibilité de produire du lait salubre et de haute qualité, et de vendre, sur les marchés nationaux et internationaux, des géniteurs en très bonne santé.

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Les exploitations d'élevage de l'Ontario sont gérées de façon responsable

Nouvel outil pour aider les producteurs à évaluer les animaux à risque

Les éleveurs d'animaux de ferme travaillent fort pour s'assurer que leurs animaux sont bien soignés tout au long de leur vie. Malheureusement, les animaux peuvent se blesser ou tomber malades au point de ne plus pouvoir se tenir debout ou bouger sans aide. La Loi sur la santé des animaux stipule qu'il est interdit de charger ou de faire charger tout animal malade, blessé ou qui souffrirait indûment s'il était transporté. Caring for Compromised Cattle est une nouvelle brochure élaborée par notre spécialiste de la santé et du bien-être des animaux et notre spécialiste bœuf, vache et veau, en partenariat avec l'Ontario Farm Animal Council (OFAC). Elle renseigne les éleveurs sur la façon d'évaluer l'état de santé de leurs animaux avant de prendre la décision de les transporter. Elle comprend aussi des conseils sur la prévention et le traitement des animaux affaiblis. Il est crucial d'offrir des outils aux producteurs pour les aider à gérer leurs animaux de façon responsable pour que l'industrie de l'élevage de l'Ontario reste saine et viable.

Une alimentation naturelle pour les veaux

Dans la nature, les veaux et les chevreaux peuvent se nourrir quand ils le veulent, ils tètent à satiété, prennent plusieurs repas par jour et sont allaités par leurs mères. Les systèmes conventionnels d'élevage limitent généralement leur accès, restreignent l'ingestion de lait par repas, poussent les bêtes à s'alimenter rapidement ou leur donnent le lait dans des seaux (pas de tétées). Comme les exploitations laitières de l'Ontario continuent de s'agrandir, les producteurs étudient des solutions de remplacement pour réduire le travail dédié au nourrissage des veaux dans les stalles. Grâce à des projets pilotes sur les fermes, le vétérinaire principal Prévention des maladies : ruminants continue à travailler sur les méthodes alternatives de nourrissage des veaux qui se rapprochent davantage du nourrissage dans la nature.

Des producteurs novateurs ont adapté le nourrissage libre accès aux veaux logés dans des étables-serres et des milieux froids. Ils trouvent des moyens d'empêcher le lait de geler tout en bénéficiant d'une meilleure qualité de l'air et de la santé respiratoire dans leur système de logement. De récents projets pilotes étudient de près l'application du système de nourrissage à l'automatisation du nourrissage au lait dans les exploitations de veau rouge. Le système a été adopté par les producteurs de l'Ontario dont les troupeaux comptent de 30 à 420 vaches laitières et de 100 à 1 200 chèvres allaitantes.

Mieux comprendre la production animale

C'est la deuxième année qu'une formation et des visites ont été offertes aux inspecteurs et aux agents de l'Ontario Society for the Prevention of Cruelty to Animals (OSPCA). Le personnel de la Direction des techniques d'élevage leur a donné si jours de formation sur les pratiques agricoles modernes et le logement optimal pour les animaux. Les agents et inspecteurs de l'OSPCA sont le premier point de contact pour les problèmes de bien-être des animaux. Veiller à ce qu'ils aient une bonne compréhension de l'agriculture aide à garantir une bonne investigation des plaintes.

Démonstration à la ferme pour calculer la production de fumier et d'élément nutritif dans un élevage de visons

Quelle quantité de fumier produisent les visons d'après vous? C'était une des nombreuses questions auxquelles il fallait répondre pour permettre aux éleveurs de vison de préparer des plans précis de gestion des éléments nutritifs pour leurs exploitations. Le spécialiste des espèces non traditionnelles de Techniques d'élevage a organisé une démonstration à la ferme pour établir les données de base (poids, volume, et composition des éléments nutritifs) sur le fumier produit par les visons. Les données sont en cours de traitement et seront envoyées à l'Ontario Fur Breeders Association. L'information sera intégrée dans le logiciel NMAN du MAAARO pour être utilisée dans la préparation de plans de gestion d'éléments nutritifs.

La série d'études de cas de gestion des éléments nutritifs est terminée

Le personnel de Techniques d'élevage a collaboré avec d'autres membres du personnel du MAAARO pour terminer les deux dernières livres de cette série d'études de cas sur la gestion des é1éments nutritifs - un centre d'équitation et une exploitation agricole mixte. Ciblant les producteurs qui prévoient agrandir leur élevage ou construire un nouveau bâtiment, ces études de cas portent principalement sur les exigences, les adaptations et les décisions qui doivent être prises en compte par un fermier " représentatif ". Le personnel de Techniques d'élevage a fourni l'expertise technique nécessaire pour élaborer des études de cas réalistes dans lesquelles l'information reflète les pratiques actuelles de l'industrie. Cette série comprend aussi des études de cas produites sur une exploitation laitière, un élevage de porcs, de poulet à frire, de poules pondeuses, une exploitation d'engraissement des bovins, un élevage de bovins et un petit haras.

Soutenir les plans environnementaux des fermes

Les plans environnementaux des fermes (PEF) sont des évaluations élaborées volontairement par des exploitants agricoles pour leur faire prendre conscience des problèmes de l'environnement dans environ 23 domaines de leur exploitation. Le personnel de la Direction des techniques d'élevage a donné 35 jours de formation pour soutenir ce programme. Des ateliers locaux de PEF permettent aux exploitants agricoles de mettre en valeur les points forts de leur exploitation en matière écologique, de détecter les points qui posent problème, et d'établir des plans d'action réalistes assortis de calendrier pour améliorer les conditions du milieu. Le programme est donné par l'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario.

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Récompenses et prix du personnel

Prix de l'industrie

Le spécialiste bilingue de Techniques d'élevage, Mario Mongeon et d'autres employés de notre bureau des services extérieurs d'Alfred reçoivent un prix provincial d'excellence pour services en français. En élaborant et en proposant de nouveaux programmes et de nouvelles possibilités en français, comme A Lait Coûte et Les affaires Boeuf, le personnel a fait preuve d'initiative et de débrouillardise, anticipant les besoins des clients francophones, y répondant en mettant à leur disposition des services publics ou des services personnalisés.

Robert Wright, vétérinaire principal/Prévention des maladies : équidés et espèces non traditionnelles, reçoit un prix pour son dévouement à l'industrie équine de l'Ontario. Il lui a été remis par Paul McGuire, président de Can-Am All Breeds Equine Emporium, lors de l'exposition.

John Forsyth, directeur Production durable - bovins laitiers, porc et volaille, a reçu le prix B.W. Kennedy Memorial du Centre canadien pour l'amélioration du porc inc. Le prix reconnaissait sa contribution aux programmes d'amélioration du porc en siégeant en tant que représentant du MAAARO au conseil d'administration d'Ontario Swine Improvement Inc. de 1995 à 2005.


BRAVO à notre personnel de Techniques d'élevage

Le prix d'excellence BRAVO est l'élément de reconnaissance formelle du programme de reconnaissance des employés du ministère. Il est conçu pour honorer et remercier les personnes et les équipes dont les contributions et réalisations particulières ont établi une nouvelle norme d'excellence pour le MAAARO. La Direction des techniques d'élevage a reconnu plusieurs employés pour leurs contributions dans le cadre de ce programme, notamment :

Innovation - Promotion de l'étiquette d'oreille

Nancy Noecker, Brian Lang, Jack Rodenburg, Blair Murray, Anita O'Brien, Ellie McLean, Betty Summerhayes
Pour avoir encouragé les producteurs au Canada's Outdoor Farm Show de 2006 à utiliser l'étiquette d'oreille.

Valoriser les gens - Exécutif de Centraide

John Forsyth et d'autres membres de l'exécutif de Centraide ont été honorés pour l'excellence de leur travail de gestion de la campagne Centraide 2006 au 1 rue Stone.

Innovation -Équipe du séminaire sur la conception de logement des bovins laitiers

Jack Rodenburg, Harold House, Neil Anderson.
Pour l'innovation et le leadership qu'ils ont offerts à l'industrie laitière de l'Ontario par l'entremise des séminaires sur la conception de logement pour les bovins laitiers.

Innovation - comité d'organisation de la conférence sur les aliments fonctionnels

Ron Lackey, Tom Wright, Betty Summerhayes, Christoph Wand, Ellie McLean, Al Dam
Pour avoir organisé une conférence de pointe pour étudier les débouchés pour les aliments fonctionnels d'origine animale.


Leadership

John Forsyth Pour avoir fait preuve de leadership et de créativité en faisant des sollicitations sur les lieux de travail pour les organisations caritatives.

 

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Publications, fiches techniques et articles sur les produits

Les spécialistes de Techniques d'élevage écrivent des documents techniques qui sont publiés sur support papier et/ou électronique. Nos fiches techniques et nos fiches d'information sont disponibles gratuitement dans tous les Centres de ressources de la province et tous les points de ServiceOntario, ainsi que dans Internet, à www.ontario.ca/MAAARO.

Publié dans les magazines spécialisés

From the Pen
Les membres de l'équipe de production porcine de Techniques d'élevage ont une colonne régulière intitulée From the Pen, dans la revue Ontario Hog Farmer, dont le tirage se chiffre à 9 000 lecteurs

Choice Cuts
Les membres de l'équipe de bovins de Techniques d'élevage ont une colonne régulière intitulée Choice Cuts dans la revue Ontario Beef Farmer, dont le tirage compte plus de 12 000 lecteurs.

Ruminations
Le personnel de l'équipe des produits laitiers rédige tous les mois des articles sur les nouvelles recherches et technologies. Ces articles sont publiés dans la revue Milk Producer, dont le tirage rejoint plus de 10 000 producteurs laitiers et représentants de l'industrie. Après avoir été publiés dans la revue, les articles Ruminations sont affichés sur notre site Web.

Horse News and Views
Un bulletin mensuel produit par l'équipe de vétérinaires de chevaux de Techniques d'élevage qui comprend des articles sur les méthodes actuelles d'élevage, d'alimentation et sur les maladies, et destiné aux propriétaires de chevaux, aux vétérinaires et à l'industrie équine. Le bulletin est distribué pour réimpression à plus de 60 magazines et journaux sur les chevaux ayant environ 200 000 lecteurs. Il est également affiché sur notre site Web.

Pork News and Views
Un bulletin bimestriel sur la production du porc, les marchés, la recherche et le développement de l'industrie du porc. Ce bulletin est produit par l'équipe du porc de Techniques d'élevage. Il est affiché sur notre site Web et publié dans le magazine Better Pork qui rejoint plus de 6 000 lecteurs.

Ontario Sheep News
Notre équipe du mouton rédige régulièrement un article dont le contenu va de la gestion à la santé et aux problèmes structurels, dans chaque numéro d'Ontario Sheep News. Ontario Sheep News est la publication officielle de l'Agence ontarienne de commercialisation des ovins, et compte plus de 4 000 lecteurs.

Ontario Beef
Les membres de l'équipe du bœuf de Techniques d'élevage publient régulièrement un article dans chaque numéro du magazine de l'Ontario Cattlemen's Association - Ontario Beef - dont le tirage est de plus de 18 000 lecteurs.

Bulletins et lettres électroniques

Le bœuf virtuel - Bulletin d'actualité bovine du MAAARO
Un bulletin trimestriel produit par notre équipe du boeuf et destiné aux producteurs de bœuf, aux agrofournisseurs et intervenants de l'industrie. Le contenu porte sur les résultats des recherches, les pratiques d'élevage recommandées et les stratégies pour répondre aux problèmes de l'industrie. Le bulletin est envoyé par la poste et par courrier électronique à près de 400 abonnés. Il est également affiché sur notre site Web.

What's New on the Livestock Technology Website
Un courrier électronique mensuel envoyé à plus de 500 abonnés qui met en évidence les nouveaux articles affichés sur la portion élevage du site Web du MAAARO. Ce courrier électronique permet aux clients d'accéder rapidement et facilement aux renseignements affichés récemment.

Ceptor
Une revue trimestrielle produite par le personnel du groupe Santé et bien-être animal de Techniques d'élevage et qui présente les mises à jour scientifiques sur la recherche et les maladies en médecine vétérinaire. Ceptor est expédié à plus de 800 vétérinaires praticiens de l'Ontario et figure sur notre site Web

Weekly Hog Market Facts and Comments
Ce bulletin hebdomadaire est publié par le spécialiste en engraissement des porcs de Techniques d'élevage qui recherche, compile et interprète des données financières et de marché pertinentes sur une base journalière, hebdomadaire, mensuelle et/ou annuelle. Chaque semaine, le bulletin est envoyé par courrier électronique ou par télécopieur à environ 600 producteurs et intervenants de l'industrie.

Site Web de Techniques d'élevage

Un ensemble détaillé de renseignements pertinents sur les productions animales disponibles 24 heures par jour, 7 jours par semaine à l'adresse www.ontario.ca/livestock. L'information technique, les conférences, les nouvelles sur les rencontres et autres annonces sont mises à jour régulièrement.

 
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MAAARO - Nous sommes à votre service

Centre d'information agricole

Le centre d'information agricole du MAAARO a pour objet de fournir un accès rapide à nos connaissances et à notre savoir-faire. Les agents du Centre possèdent des connaissances et une expérience solides pour répondre aux questions agricoles et para-agricoles. Au besoin, ils peuvent vous référer à un spécialiste provincial.

Heures d'ouverture :
du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h

Téléphone : 1 877 424 1300

Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca

Bureau régional du Nord de l'Ontario

Notre bureau régional du Nord de l'Ontario vous permet d'avoir accès à Tom Hamilton, chef du programme des systèmes de production du bœuf et au spécialiste du MAAARO en production animale du Nord, Barry Potter, ainsi qu'à des représentants agricoles situés dans six localités et à un spécialiste en gestion agricole. Le personnel du bureau est chargé d'examiner les questions et les problèmes qui sont particuliers à la région du Nord.

Heures d'ouverture :
Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h.
Téléphone : 1 800 461-6132


Centre de commande de publications et Centre de ressources agricoles du MAAARO

Vous pouvez commander des publications gratuites et payantes à ServiceOntario, 1 rue Stone O., Guelph, ou dans n'importe quel Centre de ressources agricoles du MAAARO. Pour obtenir la liste des produits, composez un des numéros ci-dessous ou consultez le site Web du MAAARO.

Heures d'ouverture, ServiceOntario de Guelph :
du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h
Téléphone : 1 888 466-2372 ou appelez le Centre d'information agricole au 1 877 424 1300 pour savoir quel est le Centre de ressources le plus près de chez vous

Site Web du MAAARO

Une mine de renseignements au bout des doigts 24 heures par jour dans tous les domaines de l'agriculture. Les fiches techniques, bulletins, feuillets d'information et liens connexes du MAAARO sont accessibles sur le Web et le site est continuellement mis à jour. Abonnez-vous à notre service en ligne et recevez tous les mois les mises à jour sur les nouveautés électroniques concernant les productions animales et végétales.

Heures d'ouverture :
24 heures par jour, 7 jours par semaine
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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca