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Prévention de la mammite: contrôle de l'environnement
Table des matières
IntroductionLa mammite est l'une des maladies les plus courantes chez la vache laitière et l'une de celles qui entraînent le plus de pertes financières. Elle peut être maîtrisée à l'aide d'un programme de gestion comprenant : 1) un environnement propre et sans stress, 2) l'utilisation et l'entretien appropriés du matériel de traite, 3) des méthodes de traite adéquates, y compris un bain de trayons, 4) un programme de traitement des vaches taries, et 5) un programme d'inspection de la santé du pis. Cette fiche décrit les facteurs environnementaux sur lesquels on peut agir pour prévenir la mammite. La mammite est une infection du pis causée par des bactéries qui pénètrent un quartier par l'extrémité du trayon. L'infection a plus de chances de se produire lorsque, en raison d'un environnement insalubre, le pis est exposé à un grand nombre de bactéries ou bien lorsque les trayons sont blessés, permettant aux microbes d'y pénétrer plus facilement. Environ 97 % de toutes les mammites sont subcliniques. Dans le cas de ces mammites, on ne remarque aucun changement visible aux niveaux du quartier de la glande mammaire ou du lait qui est produit. Toutefois, on constate une baisse de production laitière et une augmentation du nombre de cellules somatiques. Dans le cas de mammites subcliniques, la vache possède une résistance naturelle qui limite la dissémination des bactéries dans le pis. Sous l'effet d'un stress, cette résistance diminue et il y a beaucoup plus de chances que le nombre de cas subcliniques augmentent rapidement et qu'ils deviennent cliniques. Certains types de stress peuvent aussi permettre aux microbes de pénétrer plus facilement dans les trayons, favorisant ainsi l'incidence de nouvelles infections. Étant donné que les cas cliniques sont faciles à identifier, les producteurs portent plus d'attention aux facteurs de stress qui causent les poussées d'infection qu'aux facteurs qui augmentent l'incidence de nouvelles infections. L'accent de cette fiche porte sur les facteurs environnementaux qui influencent le taux d'infection. En effet, c'est en réduisant le nombre de nouvelles infections subcliniques qu'on réussira le mieux dans la lutte contre la mammite. Les infections dues à des coliformes sont moins fréquentes que celles causées par d'autres micro-organismes. Cependant, ces coliformes peuvent être la cause de mammites cliniques très graves. Les bactéries de cette espèce se retrouvent en très grand nombre dans la litière humide, dans le fumier et dans l'eau polluée. Les mammites dues aux coliformes se rencontrent davantage dans les troupeaux presque exempts d'autres types de mammites, ainsi que chez les vaches logées dans un environnement malsain ou traites lorsque les pis sont humides. Les coliformes infectent davantage les vaches soumises à un stress. Lorsqu'il existe un problème de mammite à coliformes ou d'un autre type, il faut accorder une attention spéciale à la salubrité des lieux et plus particulièrement à la propreté de la litière dans les enclos. Deux autres organismes présents dans l'environnement sont Klebsiella et Streptococcus non agalactia. Lorsque les résultats de cultures en laboratoire révèlent une prédominance de ces bactéries, il faut passer en revue les facteurs environnementaux. Au niveau de l'environnement, la lutte contre la mammite repose sur les trois objectifs principaux suivants : 1. diminuer le nombre de bactéries présentes dans le milieu, surtout aux endroits entrant en contact avec le pis; 2. prévenir les blessures aux trayons; 3. réduire ou éliminer les stress dus à l'environnement. | Haut de la page | AlimentationLes producteurs ont souvent blâmé l'alimentation comme étant responsable d'épidémies de mammites cliniques. Cependant, les rations à haute teneur en énergie ou en protéine n'augmentent ni ne diminuent le nombre de nouvelles infections. L'alimentation des vaches hautement productives augmente le stress sur le pis et peut entraîner la manifestation de la maladie chez les animaux infectés. D'un autre côté, réduire la production de lait pour diminuer les cas de mammites cliniques n'est pas justifiable ni économique. Les problèmes de santé lors de la mise bas, particulièrement ceux qui causent le syndrome de la vache couchée, augmentent les risques de mammites. On peut réduire ces problèmes en séparant les vaches en lactation des vaches taries et en donnant à ces dernières la ration équilibrée convenant à leur état. La recherche a démontré que certains minéraux et certaines vitamines jouent un rôle important dans la résistance aux infections. Des carences de sélénium et de vitamines E et A entraînent une augmentation des nouvelles infections et des cas de mammites cliniques. Des teneurs élevées d'autres éléments, comme l'iode, réduisent la résistance aux infections. Une alimentation équilibrée qui comprend tous les éléments nutritifs requis favorise la résistance de la vache face aux infections, dont la mammite. On recommande 0,3 partie par million (ppm) de sélénium et, dans chaque kilo de matière sèche de la ration totale, on devrait trouver 15 unités internationales (UI) de vitamine E et entre 3 200 et 4 000 UI de vitamine A. La formulation des suppléments de minéraux dans un bon nombre de rations types est souvent inadéquate pour ce qui est des teneurs recommandées, particulièrement celles pour vaches taries. | Haut de la page |
LogementDes études comparatives montrent une incidence légèrement réduite des mammites chez les vaches dans des logettes non entravées par rapport aux animaux attachés ou en stabulation libre. Quel que soit le système utilisé, la propreté générale de l'environnement constitue un des facteurs majeurs gouvernant le degré d'exposition à la mammite. Les parcs sales, l'eau stagnante, l'accumulation de fumier, le surpeuplement et l'épandage de lisier sur les pâturages augmentent le degré d'exposition et le risque de mammites. Les aires d'exercice devraient être assez vastes et bien drainées pour permettre une pousse normale de l'herbe. Sinon, ces aires doivent être bétonnées et régulièrement grattées nettes. Le bétail ne devrait pas avoir accès à des étangs où les pis peuvent entrer en contact avec l'eau, ni à des pâturages sur lesquels du fumier a été récemment épandu. Les allées dans les étables à stalles non entravées doivent aussi être nettoyées régulièrement. Il faut enlever tout obstacle qui risque de blesser l'extrémité des trayons. Les trayons gelés ou brûlés par le soleil sont plus vulnérables aux infections; c'est pourquoi le type de logement doit fournir assez d'ombre et protéger contre les vents d'hiver, surtout immédiatement après la traite. Si les vaches doivent passer directement de la salle de traite à l'extérieur, des radiateurs dans la salle et une courte attente avant la relâche des animaux assureront le séchage des trayons et les empêcheront de geler. Il ne faut pas oublier qu'un grand nombre de nouvelles infections se produisent au début de la période de tarissement et peu après la mise bas. Par conséquent, il est aussi important de bien nettoyer le logement des vaches taries que celui des vaches en lactation, et d'y garder une couche de litière suffisante. | Haut de la page | Stalles et logettesLorsque les stalles sont trop petites, les blessures aux trayons sont plus fréquentes. Dans les étables à stalbulation libre, les vaches ont moins tendance à se coucher dans les allées sales si les logettes sont assez grandes et s'il y en a au moins 9 pour 10 animaux. Les planchers de béton ou de bois sont plus durs, moins confortables et risquent de provoquer des blessures aux trayons. Cependant, ce type de plancher nécessite moins d'entretien et de main-d'oeuvre que ceux en chaux ou en argile. Si on met suffisamment de litière, ils sont tout à fait satisfaisants. Dans les planchers en argile, les vaches creusent parfois des trous. Certains producteurs ont réussi à atténuer ce problème en installant une épaisseur de 13 à 14 pouces de pneus de voitures usés et perforés de trous à leur base pour le drainage, directement sur le fond de la stalle. Le plancher des logettes de béton et des stalles entravées devrait avoir une pente de 2 % dirigée vers l'arrière. Pour retenir la litière et empêcher la vache de glisser, on peut construire une bordure de 25 mm (1 po) à l'arrière des stalles ou du plancher. Dans ce cas, il faudra prévoir des ouvertures permettant l'écoulement des liquides. Une autre solution consiste à installer un tuyau de métal de 25 mm (1 po) légèrement surélevé par rapport au plancher et fixé le long du bord arrière de la stalle. Ce tuyau constitue un excellent moyen de retenir la litière tout en fournissant assez d'espace libre au-dessous pour l'écoulement des liquides. Les stalles trop grandes favorisent l'accumulation du fumier et, de ce fait, augmentent l'exposition aux organismes responsables de la mammite. La longueur de la stalle et la liberté de mouvement dans un système entravé sont plus importants que la largeur ou la présence de séparations. On trouvera au tableau 1, les dimensions recommandées pour les stalles. Dans le cas des stalles entravées, on recommande de suspendre un dresseur à 60 mm (2,5 po) au-dessus de la vache et à 150 mm (6 po) derrière le garrot. Les logettes doivent être munies d'une barre de blocage à hauteur de cou ou d'une barre frontale afin que les vaches n'avancent pas trop lorsqu'elles sont debout. Une autre solution à la barre frontale est de munir les stalles traditionnelles d'une planche de gorge, située à 700-800 mm (28-31 po) de l'avant de la logette et à une hauteur de 200-250 mm (8-10 po).
* La longueur du plancher inclut les dresseurs. S'il n'y a pas de
dresseurs, réduire la longueur de 100 mm (4 po).
Les séparations en forme de champignon et suspendue (figures 1 et 2) offrent une plus grande liberté de mouvement et plus de confort pour les vaches, comparées aux séparations traditionnelles. Une incidence inférieure de blessures est associée à ces nouvelles formes de séparations. Figure 1. Séparation en forme de champignon Figure 2. Séparation suspendue La stalle entravée avec barre frontale unique permet aux vaches de s'avancer tête en bas pour s'alimenter, mais les oblige à reculer lorsqu'elles relèvent la tête. Ces stalles sont plus économiques et elles peuvent être assemblées de façon à libérer toute une rangée de vaches à la fois. La stalle avec attache basse à chaîne restreint les mouvements de côté de la tête, ce qui assure un meilleur contrôle de l'alimentation individuelle. Toutefois, cette disposition donne plus de liberté aux mouvements « avant­arrière » de la vache. Les stalles à carcan sont plus restrictives et peuvent occasionner un nombre plus élevé de blessures aux trayons et aux pattes. Des trois systèmes présentés ici, la stalle à attache frontale unique semble la plus pratique. Il est parfois nécessaire d'installer des dresseurs à quelques vaches dans ce type de stalle. Les figures 3, 4 et 5 démontrent trois modèles de stalles entravées. Figure 3. Stalle avec attache frontale unique Figure 4. Stalle avec attache basse à chaîne Figure 5. Stalle à carcan | Haut de la page | LitièreIl faut vérifier régulièrement les animaux dans les deux types de stalles, entravées et non entravées, pour éviter tout accident et s'assurer qu'il y a au moins 7 cm (2,5 po) de litière. La litière est nécessaire pour garder la stalle sèche, éviter la multiplication de bactéries et assurer le confort des animaux. Il n'existe pas de matériau parfait pour la litière. Toutefois, il a été prouvé qu'une litière de sable dans une logette réduit au minimum les risques de contact du pis avec les bactéries. La plupart des organismes bactériens se multiplient moins rapidement dans le sable que dans une litière constituée de matières végétales. Cependant, le sable représente un sérieux inconvénient pour la plupart des systèmes d'évacuation du fumier. La responsabilité de la sciure de bois dur vert dans l'accroissement des cas de mammites dues à Klebsiella a été confirmée; par conséquent, il faut éviter ce type de litière. La sciure ou les copeaux de bois séchés présentent moins de risques si on les garde au sec dans un entrepôt et dans la stalle. Néanmoins, l'incidence des infections par Klebsiella demeure plus élevée avec les copeaux de bois qu'avec la paille. Il reste à prouver que l'ajout de chaux à la sciure contribue à réduire l'incidence de la mammite. Une fois devenue humide, la paille semble un milieu propice à l'hébergement de la bactérie Streptococcus non agalactia, ce qui entraîne une recrudescence des mammites causées par ces organismes. Toutefois, la paille propre et sèche demeure une excellente litière. Le meilleur moyen de maîtriser la multiplication des bactéries et de réduire le nombre de nouvelles infections est de remplacer quotidiennement toute litière humide et souillée. Les tapis de caoutchouc améliorent le confort de la vache et nécessitent, eux aussi, une couche de litière pour garder l'enclos au sec et empêcher la vache de glisser. Il existe un nouveau type de tapis qui s'est avéré plus confortable encore que le tapis de caoutchouc. De conception européenne, il est fait de toile robuste et renforcé de fibres élastiques. Dans les endroits où des matériaux à litière sont difficiles à trouver ou inexistants, les tapis de toile sont peut-être préférables à ceux de caoutchouc en dépit de leur coût élevé. | Haut de la page | Tensions parasitesLes tensions parasites (ou vagabondes) sur l'équipement de stabulation et de traite ont souvent été perçues comme responsables d'un nombre élevé de cellules somatiques et d'une augmentation des cas de mammites cliniques. Toutefois, la recherche a montré que des tensions parasites de faibles niveaux ne sont pas une cause directe de mammites ou d'un nombre élevé de cellules somatiques. La présence de ce type de tensions, aussi bien dans la salle de traite que dans les étables à stabulation entravée peut aboutir à une traite incomplète. De plus, les animaux peuvent manifester une réticence à entrer dans la salle de traite et de la nervosité durant la traite. Lorsque le comportement d'une vache indique de l'irritation, un stress accru durant la traite et un glissement des manchons-trayeurs, il peut en résulter de nouvelles infections de mammites et une épidémie des cas cliniques. Les tensions parasites devraient être soupçonnées de contribuer à la mammite seulement dans les cas où le comportement laisse croire à une telle possibilité. Le niveau de tensions qui affecte les vaches est très variable. Il dépend de l'environnement et de la conductivité électrique des points de contact avec l'animal. Dans des conditions moyennes de stabulation, il semble que le niveau de tensions parasites capable d'affecter les vaches se situe entre 1 et 5 volts. Les tensions parasites sont créées par le réseau de mise à la terre du système électrique. La vache devient une liaison électrique de la tension neutre-terre qui passe par les dispositifs d'alimentation, le matériel d'abreuvement et les stalles. Pour détecter la présence de tensions parasites, on peut se servir d'un voltmètre à haute impédance sur lequel doit figurer une échelle s'étendant de 2 à 5 volts qui permet de lire les différences de potentiel du courant alternatif (AC) et non pas du courant continu (DC). Pour de l'aide compétente, on peut communiquer soit avec un électricien rural, un technicien en génie rural du MAAO ou encore avec un spécialiste de la Commission ontarienne de commercialisation du lait. Toutes ces personnes ont les connaissances et l'équipement nécessaires pour mesurer les tensions parasites. On peut éliminer les tensions parasites en installant de façon adéquate un « dispositif de contrôle », en vente chez la plupart des fournisseurs de matériel électrique. Étant donné que l'installation correcte d'un tel dispositif est critique pour la fiabilité du système, il est recommandé de faire appel à un électricien compétent ayant une expérience avec ce genre de matériel. Un témoin lumineux indiquant toute défaillance du système peut également être ajouté. Au moment de la construction d'une salle de traite, il est conseillé d'installer des plans équipotentiels faits à partir d'un treillis métallique dont le fil a un calibre de 9 ou 10 et les mailles peuvent atteindre jusqu'à 150 mm (6 po). Les grilles sont posées dans le plancher de la salle de traite et de la fosse. Elles sont installées à 50 mm (2 po) sous la surface et sont reliées à tout le matériel métallique se trouvant dans la salle de traite ainsi qu'aux prises neutres du circuit. Ainsi, la vache est soumise à un potentiel électrique égal à tous les points de contact et ne subira pas l'effet de tensions parasites même si ces dernières existent dans le système. On peut trouver des informations plus détaillées concernant les tensions parasites dans la publication no 155 du MAAO intitulée Tension parasite et vaches laitières. | Haut de la page | VentilationDe hautes températures (supérieures à 25 oC), une humidité élevée (au-dessus de 80 %) et les odeurs de fumier sont reconnues comme des facteurs causant du stress pour la vache. L'humidité augmente aussi les risques d'exposition des trayons aux micro-organismes présents dans l'air et dans la litière humide . Il en résulte un accroissement de la population des bactéries dans la litière. Une bonne ventilation constitue un facteur important pour tous les types de stabulation, autant pour assurer le confort de l'animal que pour limiter le contact avec les bactéries responsables de la mammite. Logement des veauxChez les veaux nourris avec du lait contaminé par la mammite, la tétée mutuelle de leurs glandes mammaires en croissance prédisposent celles-ci à des infections. Par conséquent, il faut loger ces veaux dans des stalles individuelles. La consommation de lait infecté ne sera pas en elle-même une cause d'infection, mais le lait d'une vache cliniquement atteinte peut créer d'autres problèmes de santé. Autres pratiques de gestionLe fait de garder les vaches debout dans l'heure qui suit la traite réduira l'exposition de l'extrémité des trayons aux bactéries. En effet, durant cette période, le risque d'infection est supérieur car les muscles du sphincter à l'extrémité des trayons sont relâchés, facilitant ainsi l'entrée des bactéries. Si on leur sert de la nourriture fraîche durant et après la traite, les animaux sont portés à rester debout. Par ailleurs, la maîtrise des populations de mouches, aussi bien dans l'étable que sur les animaux, est importante car ces insectes peuvent provoquer un stress et transporter les bactéries causant la mammite d'une vache à l'autre. C'est avec ses propres sabots et ses propres ergots que la vache s'inflige des blessures aux trayons; il est rare que de telles blessures soient causées par d'autres animaux. On peut réduire le nombre de cas de blessures en utilisant des stalles de dimensions suffisantes et en éliminant les pis trop pendants, par la sélection et la réforme. Il existe également des harnais à pis et des couvre-ergots pour protéger les trayons des vaches ayant de gros pis durant les périodes à risques, c'est-à-dire au moment du vêlage. L'ablation des ergots internes sur les veaux femelles peu après la naissance réduit de façon significative les risques ultérieurs de blessures aux trayons. En cas de blessures, il est déconseillé d'employer un dilatateur ou une canule sauf si c'est absolument nécessaire. Si l'on doit utiliser ces instruments, ils doivent être manipulés de façon aseptique car leur insertion accroît grandement les risques de pénétration des bactéries dans le trayon. Une forte incidence de mammites chez les taures ayant leur premier veau peut provenir du fait qu'elles se sont tétées les unes les autres au sein du groupe, pendant la gestation. Il faut observer régulièrement les taures, et s'assurer qu'elles ne prennent pas cette habitude, laquelle on peut d'ailleurs détecter par le gonflement anormal du pis. Les animaux responsables devraient être retirés du groupe ou munis de muselières. La prévention de la mammite exige que le producteur s'engage quotidiennement à conserver un niveau d'hygiène élevé et à prévenir les blessures aux trayons. Si l'on découvre un nombre de cellules somatiques élevé ou des cas de mammites cliniques, il est probable que des changements au niveau de la gestion et des installations améliorent grandement la production et les profits de l'élevage. | Haut de la page | Information supplémentairePour d'autres renseignements sur la mammite, consulter les fiches techniques
suivantes du MAAO :
Nous tenons à remercier le Secrétariat d'État pour sa contribution financière à la réalisation de la présente fiche technique.
| Haut de la page | Pour plus de renseignements :Sans frais : 1 877 424-1300 Local : 519 826-4047 Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca |
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