Le confort des vaches dans les étables à stabulation libre à logettes


Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex : 720/410
Date de publication : 12/95
Commande no. 95-068
Dernière révision : 12/95
Situation : Fiches techniques originale
Rédacteur : Harold House - ing./MAAARO; Jack Rodenburg -conseiller en production laitière/MAAARO; Neil Anderson - conseiller en santé bovine/MAAARO

Table des matières

  1. Introduction
  2. Aménagement de la stalle
  3. Revêtement et litière
  4. Mangeoire et abreuvoir
  5. Plancher
  6. Divers
  7. Résumé

Introduction

Les producteurs laitiers savent que des vaches à l'aise donnent plus de lait (figure 1). C'est pourquoi ils se préoccupent du confort de leurs vaches au moment de concevoir et de bâtir leurs étables. Le confort influence la santé des pieds, des pattes, du pis et des trayons, la façon de s'alimenter, la prise alimentaire, la fertilité et la longévité. Le confort de la vache tient à de nombreuses caractéristiques, en apparence anodines, des stalles, des mangeoires et des surfaces de plancher. La présente fiche technique porte sur les points à surveiller lorsqu'il s'agit d'assurer le confort des vaches dans l'étable. Il y est notamment question de l'aménagement de la stalle, du choix du revêtement de la plate-forme et de la litière, des aires d'affouragement et des planchers.

Tout producteur laitier devrait viser le confort de ses vaches
Figure 1
. Tout producteur laitier devrait viser le confort de ses vaches

Aménagement de la stalle

Dans la stalle, la vache a besoin de suffisamment d'espace pour pouvoir se lever, se reposer et se coucher à son aise. De façon automatique, dans l'étable comme au pâturage, la vache fait un mouvement brusque vers l'avant lorsqu'elle veut se lever. Elle effectue ainsi un transfert de poids qui lui permet de lever l'arrière-train plus facilement. Or, il est important que, dans sa stalle, la vache puisse faire ce mouvement quand elle se lève. S'il n'est pas possible que l'animal se propulse vers l'avant, il faut tout au moins que la forme de la cloison lui permette de se donner un élan sur les côtés.

Lorsqu'elle est couchée, la vache doit avoir suffisamment d'espace pour être à l'aise, sans que les cloisons ne la gênent ou ne la blessent. Si la stalle est assez longue et assez large, la vache n'aura pas tendance à se coucher en travers de la stalle ou à maculer la stalle de déjections.

Quand une vache se couche, elle se laisse tomber sur une hauteur d'environ 305 mm (1 pi). Pour éviter les blessures aux hanches et aux grassets, le type de cloison et les dimensions des stalles sont importants.

Cloisons

Les meilleures cloisons sont celles qui dégagent de l'espace à l'avant pour permettre à la vache de se donner un élan sur les côtés pour se lever. Les cloisons suspendues ou en porte-à-faux conviennent mieux que les autres à l'installation et à l'entretien des nouveaux tapis-plancher et matelas. La figure 2 montre une cloison de stalle qui répond à ce besoin.

Les dimensions des stalles, la forme des cloisons et le type de matériau recouvrant le sol sont autant de facteurs déterminants pour le confort des vaches.
Figure 2. Les dimensions des stalles, la forme des cloisons et le type de matériau recouvrant le sol sont autant de facteurs déterminants pour le confort des vaches.

Dimensions

Les stalles pourvues d'un muret avant plein doivent mesurer au moins 2438 mm (96 po) de longueur entre la bordure arrière et le muret avant. Le type de cloison doit alors permettre aux vaches de se donner un élan sur les côtés lorsqu'elles se lèvent. Les stalles ouvertes sur le devant ou les stalles dans lesquelles les vaches sont disposées tête à tête doivent mesurer au moins 2286 mm (90 po) de longueur. Pour ce qui est de la largeur, 1219 mm (48 po) de large centre à centre est une largeur convenable, mais on peut aussi, comme on a tendance à le faire actuellement, réduire la largeur de 51 mm (2 po) si les cloisons sont suspendues. Le tableau 1 indique les dimensions recommandées pour les espèces de plus petite taille et les animaux plus jeunes.

 

Tableau 1. Caractéristiques des stalles selon la taille des vaches.
Poids de l'animal
(kg / lb)
Largeur de la stalle
(mm / po)
Longueur
de la stalle
(sans muret avant) (mm / po)
Longueur de la stalle
(avec muret avant)
(mm / po)
Emplacement de
la barre réglable
ou de la planche
de gorge
Hauteur de la barre réglable (mm / po)
400 / 880


991 / 39


1829 / 72


1981 / 78


1321-1422 / 52-56


914-1016 / 36-40


500 / 1100
1143 / 45
1981 / 78
2134 / 84
1422-1524 / 56-60
965-1067 / 38-42
600 / 1320
1219 / 48
2134 / 84
2286 / 90
1626-1778 / 64-70
1067-1118 / 42-44
700 / 1540
1219 / 48
2286 / 90
2438 / 96
1676-1829 / 66-72
1092-1219 / 43-48


Outre les dimensions des stalles et le type de cloison, un certain nombre de facteurs peuvent aussi avoir une influence sur la propreté et le confort des bêtes. Ainsi, la planche de gorge, la barre réglable à hauteur de cou et les pentes qu'on donne au plancher de la stalle contribuent toutes à délimiter l'espace occupé par la vache dans la stalle.

Planche de gorge

La planche de gorge délimite l'espace pour le corps et l'espace pour la tête lorsque l'animal est couché. Une planche bien placée remplit deux fonctions importantes : empêcher la vache d'avancer trop vers l'avant et de rester coincée; forcer l'animal à se coucher vers l'arrière de la stalle de façon à réduire la quantité de déjections dans la stalle. Une distance convenable pour les vaches Holstein est de 1676 mm à 1829 mm (66 à 72 po) entre la face arrière de la planche et la bordure arrière. On détermine l'emplacement idéal de la planche de gorge en observant les vaches quand elles sont couchées.

Les hauteurs minimale et maximale de la planche sont de 203 mm (8 po) et 305 mm (12 po) respectivement. À moins de 203 mm (8 po), la planche risquerait de se recouvrir de litière et d'être en conséquence inefficace. À plus de 305 mm (12 po), elle risquerait de gêner la vache lorsqu'elle est au repos ou qu'elle se lève. On recommande d'incliner la planche à un angle d'environ 45° vers l'avant de façon à suivre le contour de la gorge et du cou de la vache.

Barre réglable à hauteur de cou

Une barre réglable à hauteur de cou délimite l'espace occupé par la vache lorsqu'elle est debout. Elle maintient la vache vers l'arrière de la stalle de telle sorte que les déjections tombent dans l'allée. Lorsque cette barre est trop rapprochée de la bordure arrière, les vaches refusent d'entrer dans les stalles et se blessent aux épaules ou trébuchent en se levant. La barre doit être fixée à l'horizontale, directement au-dessus de la planche de gorge, à une distance allant de 1676 à 1829 mm (66 à 72 po) de la bordure arrière. Dans une nouvelle étable, on peut fixer la barre un peu plus vers l'avant le temps que les vaches s'habituent à utiliser les stalles. On recule ensuite la barre à la distance recommandée.

La hauteur de la barre réglable est importante. Si la barre est trop basse, les vaches refuseront d'utiliser les stalles. La barre doit être à au moins 1092 mm (43 po) à la verticale au-dessus du sol, couche de litière comprise (figure 2). Les barres à hauteur de cou qui sont solides donnent de la rigidité à la stalle. Certaines sont articulées ou se déplacent légèrement lorsqu'on les frappe. Ces barres « flottantes » n'offrent aucun soutien aux cloisons.

Pente longitudinale de la stalle

Une pente de l'avant à l'arrière assure le drainage et contribue à positionner les vaches vers l'arrière de la stalle. Lorsqu'elles sont couchées, les vaches laitières préfèrent avoir l'avant-train légèrement surélevé par rapport à l'arrière-train. Elles sont donc réticentes à utiliser des stalles ayant une pente de l'arrière vers l'avant. On recommande une pente longitudinale de 2 à 4 %. Les pentes supérieures à 3 % rendent difficile le maintien de grandes quantités de litière dans les stalles.

Pente latérale

Les vaches préfèrent se coucher adossées à une pente. Lorsque les stalles ont une pente latérale de 3 % ou plus, toutes les vaches dans le rang de stalles ont tendance à se coucher dans la même direction. Elles sont ainsi mieux protégées contre les blessures aux pis et aux trayons, ceux-ci n'étant pas exposés aux pieds et aux pattes des voisines. Il y a par ailleurs moins de concurrence pour l'espace au niveau de la tête. Pour que la hauteur des murs soit uniforme, une telle pente n'est possible en pratique que lorsque toute l'étable est érigée en pente.

Bordure arrière

La bordure arrière doit avoir une hauteur de 203 à 305 mm (8 à 12 po) par rapport au plancher de l'allée, plate-forme, revêtement et litière ou matelas compris. Si la bordure est plus basse, le fumier de l'allée est entraîné dans les stalles. Si, à l'opposé, la bordure a plus de 305 mm (12 po), les trayons se salissent et sont davantage susceptibles de se blesser et d'être affectés par des mammites.

Revêtement et litière

À force de se coucher sur des surfaces dures, les vaches se blessent aux jarrets et aux genoux. Pour leur éviter ces blessures, on coussine la plate-forme d'une couche de 76 à 102 mm (3 à 4 po) de paille, de bran de scie ou de copeaux de bois. Il est toutefois difficile de maintenir uniforme une telle quantité de litière, sans compter que l'opération demande beaucoup de travail et que la litière coûte cher. Il arrive par ailleurs qu'une telle quantité de litière soit incompatible avec le système de traitement du fumier.

Les matelas constituent une excellente solution de rechange à la litière. Pour se lever, les vaches ont besoin d'une surface qui offre de la traction, à défaut de quoi, elles déplacent la litière, glissent, tombent et se blessent les pattes ou les trayons. Les matelas offrent justement la traction voulue.

Sous la toile qui les recouvre, les matelas renferment une matière de remplissage qui répond aux critères de confort. Bien que la paille et le bran de scie aient déjà servi de matière de remplissage, le produit le plus couramment utilisé de nos jours est le caoutchouc déchiqueté provenant de pneus recyclés. Il s'agit du matériau idéal pour ce type de matelas en raison de sa souplesse, de son faible coût et de sa disponibilité.

L'installation d'un matelas commence ordinairement par le recouvrement de la surface bétonnée avec une toile attachée à environ 203 mm (8 po) de la bordure arrière. On se sert généralement de toiles utilisées dans la fabrication des courroies de convoyeurs ou de membranes géotextiles utilisées dans les ouvrages de lutte contre l'érosion ou pour la construction des routes. Dans certains cas, on étend une membrane de plastique polyéthylène de 6 points entre la toile et le caoutchouc, comme protection contre l'humidité. On recouvre ensuite ce revêtement d'une épaisseur de 102 à 152 mm (4 à 6 po) de caoutchouc déchiqueté (113-136 kg ou 250-300 lb). Il est important de bien tasser le caoutchouc pour éviter qu'il ne se déplace à la longue. Le constructeur étire le tissu et le plastique par-dessus le caoutchouc et le fixe à l'avant de la stalle. Il faut toujours veiller à ce que le matelas recouvre l'arrière de la stalle sans toutefois pendre par-dessus la bordure.

Des matelas sont aussi vendus sur le marché. Ces matelas sont en demande pour les nouvelles installations et les rénovations. Ils sont plus coûteux que les matelas fabriqués sur place, mais ont rarement tendance à se déplacer ou à se tasser. Ils sont également très pratiques à installer.

Outre les matelas pour les vaches, de nouveaux types de tapis en caoutchouc synthétique sont également utilisés en Ontario. Ils sont plus épais et offrent plus de confort et une plus grande traction que les tapis en caoutchouc dur traditionnels. La plupart du temps, ces matériaux ont tendance à s'étirer, ce qui peut rendre leur installation et leur entretien difficiles.

Quel que soit le tapis ou le matelas, un peu de litière est nécessaire. Celle-ci contribue à garder la stalle sèche et ménage les jarrets et les genoux des animaux.

Mangeoire et abreuvoir

Assurer aux vaches une position confortable lorsqu'elles mangent ou s'abreuvent ne peut qu'accroître leur prise alimentaire. Lorsqu'elles broutent, les vaches ont les pattes de devant écartées et placées l'une derrière l'autre. Cette posture leur permet d'avoir les épaules, le cou et la tête abaissés, de sorte qu'elles sont plus à l'aise pour se nourrir. Dans une étable à stabulation libre à logettes, comme les vaches ne peuvent adopter cette posture pour se rapprocher de la mangeoire, c'est la mangeoire qui vient à elles, en ce sens que la mangeoire est surélevée de 102 à 152 mm (4 à 6 po) (figure 3). La surface de la mangeoire doit être maintenue propre et lisse. Les mangeoires revêtues de carreaux de céramique offrent une surface idéale pour les vaches. Cependant, à cause de la fragilité de la céramique, ce type de revêtement n'est pas toujours compatible avec les systèmes de nettoyage mécanique des mangeoires. Une autre façon de prévenir la détérioration du fini des mangeoires est d'utiliser un béton à haute résistance.

Un cornadis et une mangeoire bien conçus favorisent une consommation accrue de matière sèche.

Figure 3. Un cornadis et une mangeoire bien conçus favorisent une consommation accrue de matière sèche.

Pour que la vache soit plus à l'aise, on incline vers le devant le muret entre la stalle et la mangeoire ou le cornadis auto-ajustable en faisant arriver son sommet à 152 à 203 mm (6 à 8 po) devant le plancher de la stalle. Cette inclinaison permet à la vache d'atteindre sa nourriture sans exercer une pression excessive sur ses épaules et ses pieds. Il est important de veiller à ce qu'aucun boulon ni pièce de métal coupante ne dépasse et ne gêne les vaches lorsqu'elles mangent. Il faut aussi veiller à pousser le fourrage devant les vaches pour qu'elles n'aient pas à faire d'efforts pour l'atteindre.

Dans le passé, on avait l'habitude d'aménager une marche à côté de la mangeoire. Cette marche, qui peut avoir jusqu'à 305 mm (12 po) de hauteur et souvent 305 mm (12 po) de largeur, n'empêche pas réellement le fumier de se retrouver dans la mangeoire. Des études démontrent que les marches qui flanquent les mangeoires en plein air entraînent des problèmes de boiterie (p. ex. fourbure) particulièrement aux pieds de derrière. On recommande donc à l'heure actuelle de garder le plancher de niveau jusqu'à la mangeoire.

Les marches qui se trouvent ailleurs dans l'étable doivent être le plus basses possibles. Une bordure de 76 à 102 mm (3 à 4 po) de hauteur est suffisante, entre autres, pour guider les raclettes et retenir les liquides évacués. On doit retrouver la même hauteur de bordure de chaque côté des allées transversales.

L'emplacement et le nombre d'abreuvoirs influencent également le confort des vaches. Il faut prévoir au moins une « place à l'abreuvoir » ou 610 mm (2 pi) sur le pourtour du réservoir d'eau par tranche de 15 à 20 vaches. On recommande actuellement de situer les abreuvoirs de telle sorte que le bord du réservoir se trouve à 762 mm (30 po) du sol. Toutefois, si l'on se fie à la posture naturelle de la vache lorsqu'elle s'abreuve et à la conception des nouvelles mangeoires, des abreuvoirs plus basses seraient peut-être plus confortables pour les vaches.

Plancher

Dans les zones de circulation des vaches, les planchers doivent avoir une surface assez rugueuse pour assurer une bonne traction et en même temps suffisamment lisse pour pouvoir être nettoyée adéquatement. Le caillebotis offre un bon compromis entre traction et facilité d'entretien.

Des planchers glissants sont responsables de blessures et de la boiterie chez les bovins laitiers. Une surface texturée ou rainurée donne une meilleure traction. Les rainures ont habituellement entre 10 à 13 mm (3/8 à 1/2 po) de profondeur, 13 à 25 mm (1/2 à 1 po) de largeur et sont distancées de 102 à 204 mm (4 à 8 po) les unes des autres. Il vaut toujours mieux que les rainures soient en diagonale par rapport à la circulation des animaux.

Il est parfois nécessaire de faire perdre de leur rugosité aux nouveaux planchers de béton rainurés. Il suffit pour ce faire de traîner plusieurs blocs de béton derrière un véhicule tout terrain jusqu'à ce que le béton soit débarrassé des bords tranchants. Une fois le plancher ainsi « usé », les risques de blessures aux pieds sont moins grands.

Le passage de la lame niveleuse finit par rendre les planchers de béton trop lisses. Pour améliorer la traction sur les planchers glissants, on peut y faire des entailles à la scie. On peut aussi passer du béton déjà existant à la meuleuse. On laisse alors souvent des bandes de 102 mm (4 po) de plancher lisse afin de faciliter le passage de la machinerie servant à enlever le fumier.

Il faut éviter que la lame niveleuse ne rende le plancher de béton trop lisse. Dans une étable à stabulation libre à logettes, on peut protéger le plancher en utilisant une raclette en caoutchouc provenant de pneus ou en munissant la lame d'une arête en caoutchouc résistant.

Divers

Une étable laitière peut comporter d'autres dangers. Les vaches peuvent se blesser sur des morceaux de bois ou de métal protubérants. L'accumulation de poils à certains endroits est d'ailleurs un indice que les vaches s'accrochent à ces endroits. Il faut aussi être conscient de l'existence des tensions parasites. Le feuillet 9611 du Service de plans du Canada explique comment régler les problèmes de cette nature.

Plusieurs autres caractéristiques propres à l'aménagement de l'étable influencent indirectement le confort des vaches. La largeur des allées, le nombre d'allées transversales et le nombre d'impasses sont autant de facteurs qui influencent la circulation des vaches dans l'étable. La ventilation peut aussi intervenir dans le confort des vaches.

Résumé

C'est en observant attentivement les vaches qu'on voit si elles sont à l'aise. Quand tout est calme dans l'étable, on compte combien de vaches sont couchées dans les stalles, se tiennent debout, sont couchées dans les allées, ou sont à la mangeoire. Si la plupart des vaches ne se reposent pas tranquillement dans les stalles, il faut essayer d'en trouver la cause. Il est important d'être attentif aux indices d'inconfort tels que blessures aux pieds et aux pattes.

L'exercice présenté à la figure 4 permet d'établir des comparaisons avec le modèle de stalle décrit dans le texte ci-dessus et d'apporter au besoin des modifications : ajustement de la hauteur et de l'emplacement de la barre réglable; installation de nouvelles cloisons; enlèvement de la marche à la mangeoire. Les blessures seront moins nombreuses, les vaches seront plus propres, il se perdra moins de nourriture et les rendements augmenteront.

Faire l'esquisse des stalles à l'étude afin d'en comparer les caractéristiques aux recommandations visant un plus grand confort des vaches.
Figure 4. Faire l'esquisse des stalles à l'étude afin d'en comparer les caractéristiques aux recommandations visant un plus grand confort des vaches.
pente

Nous remercions le Secrétariat d'État pour sa contribution financière à la réalisation de la présente fiche technique.

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