Explications des rapports d’analyse des aliments pour animaux


Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex : 400/50
Date de publication : novembre 2016
Commande no. 16-050
Dernière révision : janvier 2017
Situation :
Rédacteur : Anita Heeg, spécialiste des ingrédients et des sous-produits, alimentation animale/MAAARO

Les rapports d’analyse des aliments pour animaux effectués par les laboratoires fournissent la meilleure indication de la disponibilité des éléments nutritifs de ces aliments, ce qui permet de les utiliser de manière optimale. Il est important de disposer de données fiables sur la valeur nutritive des aliments pour animaux, non seulement pour équilibrer les rations, mais aussi pour que les programmes d’équilibrage de ces dernières permettent de connaître la ration la plus économique qui est en mesure de répondre aux besoins nutritionnels des animaux. Bien que la plupart des producteurs comprennent bien les paramètres qui décrivent les ingrédients utilisés en alimentation animale (comme les teneurs en matière sèche, en protéine, en amidon, etc.), certains n’arrivent pas à interpréter avec certitude le contenu des rapports d’analyse de laboratoire. La présente fiche technique a pour objet d’aider les producteurs à mieux comprendre ces rapports, en présentant notamment des définitions des principaux termes et en donnant un exemple de rapport d’analyse. La présentation des rapports peut varier selon les laboratoires, mais les paramètres mentionnés figurent dans la plupart de ceux-ci.

La plupart des producteurs comprennent le concept de protéine brute mais, de nos jours, les rapports d’analyse donnent aussi des résultats sur la disponibilité de la protéine à titre de mesure de sa digestibilité, ainsi que les différentes fractions de la protéine brute, incluant les protéines digestibles dans l’intestin, l’azote non protéique, etc. Les techniques de chimie par voie humide et de réflexion dans le proche infrarouge (RPI) sont couramment utilisées dans le cadre des analyses de laboratoire. La méthode de chimie par voie humide permet de mesurer la valeur nutritive à l’aide de la chaleur et de substances chimiques qui décomposent les fourrages. La réflexion dans le proche infrarouge permet d’estimer la valeur nutritive d’un aliment à l’aide de la réflexion de la lumière plutôt qu’avec des composés chimiques, dans le but d’identifier les substances composant un échantillon et d’en évaluer les quantités. Les valeurs de réflexion sont introduites dans les équations d’étalonnage pour l’estimation des valeurs nutritives. Les équations sont basées sur des études qui comparent des échantillons fractionnés analysés selon les techniques de chimie par voie humide avec d’autres soumis à l’analyse RPI. Ces méthodes permettent d’obtenir rapidement des résultats reproductibles et économiques demandant une préparation minimale de l’échantillon au laboratoire, ce qui accélère la transmission des résultats au client. Un exemple de rapport de laboratoire pour une analyse d’ensilage préfané est joint à la fin de cette fiche.

Matière sèche

Chaque rapport précise le pourcentage de matière sèche de l’aliment analysé. La matière sèche correspond au matériau résiduel exempt d’humidité obtenu après le séchage de l’échantillon dans un four de laboratoire. On cherche à connaître le pourcentage de matière sèche de l’aliment, étant donné que l’humidité dilue les concentrations des éléments nutritifs présents; par ailleurs, il est courant d’évaluer les aliments pour animaux et d’équilibrer les rations en se basant sur la matière sèche. C’est pour cette raison que, pour la suite de ce document, tous les nombres mentionnés le sont sur une base de matière sèche.

Protéine brute

La protéine brute (PB) est calculée en fonction de la teneur en azote d’un aliment pour animaux. La protéine est constituée d’environ 16 % d’azote; au laboratoire, l’azote total est mesuré et multiplié par 6,25 (100/16) et les résultats sont basés sur la protéine brute. Habituellement, la teneur en PB d’un échantillon d’ensilage de maïs se situe entre 7 et 9 % et entre 18 et 24 % pour l’ensilage préfané. Qu’est-ce que cela signifie? Sans savoir de quel type de protéine il s’agit, ces données ne révèlent pas autre chose que l’échantillon contient de l’azote, incluant les protéines vraies contenant des acides aminés (c.-à-d. les constituants de la protéine) et de l’azote non protéique (ANP), comme l’urée et l’ammoniac qui contiennent aussi de l’azote (ces substances peuvent être utilisées par les microorganismes du rumen, mais elles ne sont pas assimilées directement par l’animal). Le rapport répartit habituellement ces paramètres sous forme de protéines solubles, de protéines brutes de la fibre au détergent acide (PB-FDA), de protéines brutes de la fibre au détergent neutre (PB-FDNRemarque) et de protéines soustraites à la dégradation ruminale, aussi appelées protéines digestibles dans l’intestin.

Protéines brutes solubles

Les protéines brutes solubles sont très facilement assimilables par les animaux. Il s’agit de petites chaînes d’acides aminés, ou d’azote non protéique qui se dissolvent dans le liquide du rumen, et seront absorbées à travers la paroi du rumen. Les protéines solubles sont les mêmes dans la colonne « Tel quel » ou la colonne « Matière sèche » sur la feuille de résultats, car elles sont exprimées en pourcentage de la protéine brute totale. Idéalement, cette valeur devrait se situer en 43 et 63 % de PB dans le cas de l’ensilage de maïs et entre 49 et 67 % de PB pour l’ensilage préfané. À noter que la teneur en protéine brute augmente avec la fermentation de l’ensilage de maïs, d’où l’importance de faire régulièrement analyser l’ensilage de maïs.

Protéines digestibles dans l’intestin

Couramment appelées protéines digestibles dans l’intestin, ces protéines sont souvent mentionnées dans le rapport d’analyse et correspondent à la fraction de la protéine qui résiste à la dégradation par les microorganismes du rumen. Cette fraction porte aussi d’autres noms, comme protéines soustraites à la dégradation ruminale ou protéines absorbables dans l’intestin. Cette fraction de la protéine est souvent utile à connaître puisqu’elle représente les protéines qui peuvent être assimilées dans le petit intestin.

Avant d’aborder le sujet de la protéine brute au détergent acide et au détergent neutre, il est important de comprendre de quoi se composent la fibre au détergent acide et la fibre au détergent neutre.

Fibre au détergent neutre et fibre au détergent acide

La fibre au détergent acide (FDARemarque) correspond à la portion de la paroi cellulaire des fourrages qui est composée de lignine et de cellulose. Cette valeur est importante, car elle mesure la capacité de l’animal à digérer un fourrage; ainsi plus la FDA est élevée, moins l’aliment est digestible. La fibre au détergent neutre (FDN) correspond à la fraction de la paroi cellulaire incluant la fibre au détergent acide et l’hémicellulose. La valeur de la FDN permet de prévoir la quantité d’aliments que peut ingérer un animal et plus la FDN augmente, plus la consommation de matière sèche diminue habituellement. Les valeurs de la FDA et de la FDN pour l’ensilage de maïs se situent couramment entre 22 et 30 % et entre 38 et 50 %, respectivement. Dans le cas de l’ensilage préfané, ces valeurs se situent entre 30 et 39 % et entre 39 et 50 %, respectivement.

Protéine brute de la fibre au détergent acide et de la fibre au détergent neutre

La protéine brute de la fibre au détergent acide (PB-FDA) est associée à la fraction de la PB qui n’est pas assimilable par l’animal, car elle a été détruite par la chaleur. Dans le cas des fourrages, cette destruction peut être causée par la chaleur naturellement produite par la fermentation, alors que pour d’autres ingrédients, comme les drêches de distillerie, cela est attribuable à la chaleur produite durant le processus de transformation du grain. Ce pourcentage se situe idéalement entre 0,8 et 1 %. À l’intérieur de cette fourchette, les dommages risquant d’affecter la qualité du fourrage sont minimaux. Si ce pourcentage se situe entre 1,5 et 2 %, c’est qu’il y a eu surchauffe susceptible de compromettre la qualité des fourrages, étant donné qu’une partie de la protéine brute qui s’y trouve ne peut pas être utilisée par les microorganismes ou par l’animal.

La PB-FDN est semblable à la PB-FDA, mais la PB-FDN est associée à une certaine digestibilité. Habituellement, la PB-FDN est liée à la protéine digestible dans l’intestin. Ainsi, plus le pourcentage de PB-FDN augmente, plus la teneur en protéine digestible dans l’intestin est élevée.

FDN, FDNa et FDNama

Dans les rapports de laboratoire, on précise plus souvent la FDN sous forme de FDNa ou le « a » indique que l’amylase, une enzyme, a été utilisée pour l’analyse de la fibre au détergent neutre. L’autre suffixe FDNama signifie que contrairement à la FDN et la FDNa, l’échantillon est exempt de cendres, et que la valeur est donc basée sur la matière organique (puisque les cendres sont inorganiques). On utilise un incinérateur pour chauffer les échantillons à des températures extrêmement élevées, ce qui laisse des cendres résiduelles ne contenant que des minéraux. Les cendres sont ensuite pesées et leur poids est soustrait de la portion FDN, donnant une FDN exempte de cendres ou une FDNama.

Pourquoi ces distinctions sont-elles importantes? Quand on établit la FDN, les résidus de cendres sont souvent inclus et font partie de la valeur de la FDN. L’écart entre la FDN et la FDNa varie, puisque certains échantillons peuvent avoir une plus haute teneur en cendres en raison des éclaboussures de sol sur les feuilles au cours des précipitations, ainsi que dans les zones facilement inondables, ou en raison des particules de sol qui adhèrent aux cultures au moment de la récolte. Dans l’ensilage préfané, une teneur en cendres de l’ordre de 7 à 8 % indique peu de contamination; un pourcentage allant de 9 à 11 % révèle une contamination, et un pourcentage supérieur à 11 % est nettement problématique. Le pourcentage de cendres dans l’ensilage de maïs varie, mais habituellement le maïs est fauché suffisamment haut et ne contient que des quantités limitées de cendres attribuables à une contamination par le sol et les teneurs se situent entre 2,5 et 3,5 %.

L’étape additionnelle visant à obtenir les teneurs en FDNama peut contribuer à retarder la transmission des résultats, mais ces chiffres peuvent être utiles pour connaître le moment où il est préférable de faire analyser les fourrages. En Ontario, il n’est pas vraiment nécessaire d’obtenir de corrections pour la FDNa comme dans d’autres régions. Toutefois, les programmes de nutrition sont adaptés à partir de programmes de diverses origines et, comme le même type de rapports leur est associé, ces valeurs sont nécessaires pour que le programme fonctionne correctement.

Fibre au détergent neutre digestible (FDNd)

La FDNd24 (NDFd24) et la FDNd48 (NDFd48) indiquent le nombre d’heures durant lequel l’analyse in vitro de la digestibilité a été effectuée en vue d’établir la digestibilité de la source d’aliments. En d’autres mots, cela détermine la quantité de matières alimentaires qui a été digérée par les microorganismes dans le liquide du rumen après une période de temps donné. Dans le cas de la FDNd24, on cible une valeur autour de 40, bien que plus le chiffre est élevé, meilleur c’est. Cela signifie alors que, durant la période de 24 heures, une plus grande quantité d’aliments a été digérée et que l’aliment a été bien absorbé par les microorganismes du rumen.

Dans le cas de la FDNd48, on vise une valeur plus élevée, puisque l’analyse a été effectuée durant une période de temps deux fois plus longue. On cible alors un chiffre dans le milieu de la soixantaine; on note parfois des valeurs dans les 70. Le taux de disparition de la FDN est un taux à l’heure basé sur une équation mise au point à l’Université Cornell.

Énergie

L’énergie ou les unités nutritives totales (UNT) sont calculées à l’aide d’une équation, puisqu’il ne s’agit pas d’un élément nutritif. Il s’agit toutefois du principal facteur limitant en production laitière. Les UNT étaient basées sur la FDA jusqu’à ce que Bill Weiss, de l’Université de l’État de l’Ohio, formule une nouvelle équation, maintenant appelée « l’équation de Weiss » ou « l’équation de l’État de l’Ohio ». Cette équation inclut la FDN, la lignine, la matière grasse, l’amidon, les minéraux et la protéine liée et elle est utilisée pour l’estimation des valeurs relatives à l’énergie. Dans le cas présent, la PB-FDN est utilisée comme facteur de correction et dans les rapports, elle est souvent accompagnée de l’indice «*w ».

Lignine

La lignine est la fraction non digestible de la cellule végétale, qui agit en quelque sorte comme la « colle » qui tient le tout ensemble. Cette valeur augmente avec la maturité du fourrage et se situe normalement entre 2 et 4 % pour le maïs d’ensilage et entre 4 et 12 % pour l’ensilage préfané. La lignine est un bon indicateur dans les cas de problèmes liés à digestibilité, puisqu’elle nuit à la digestion de la paroi cellulaire en bloquant physiquement les enzymes microbiennes.

Énergie nette

L’énergie nette nécessaire à la lactation (ENL), l’énergie nette nécessaire à la croissance (ENC) et l’énergie nette nécessaire à l’entretien (ENE) sont également mentionnées dans les rapports mais, au cours des dernières années, ces valeurs ont habituellement été calculées à partir de tous les autres ingrédients inclus dans le programme d’équilibrage de la ration. Le plus souvent, la valeur de l’ENC est la moins élevée des trois et doit être supérieure à 1. Cette valeur est surtout importante pour les producteurs de bovins de boucherie, car le gain de poids dans le troupeau est un facteur clé. L’ENE est habituellement la plus élevée des trois, bien qu’elle soit semblable à l’ENL.

Minéraux

Les teneurs en minéraux comme le calcium, le chlore, le phosphore, le potassium, le soufre, le magnésium et le sodium sont également évaluées. Les minéraux comprennent des macrominéraux (calcium, phosphore, sodium, chlorure, potassium, magnésium) et des microminéraux (fer, zinc, cuivre, manganèse, iode et sélénium). Les teneurs en phosphore (P) représentent cependant un enjeu environnemental lorsqu’ils sont fournis en excès, car le phosphore se retrouve dans le fumier. On recherche des ingrédients dont le P est très digestible afin d’éviter la suralimentation tout en répondant aux besoins des animaux. Le calcium et le phosphore sont habituellement les minéraux les plus critiques pour les producteurs de bovins de boucherie et ils se présentent selon un ratio Ca:P de 2:1. Le suivi et l’équilibrage des teneurs en potassium sont très importants pour la formulation des rations de vaches taries. Toutefois, puisque la plupart des minéraux sont ajoutés à la meunerie sous forme de granulés, leur importance n’est pas si élevée dans le cadre des analyses de fourrages individuels.

Valeur alimentaire relative et qualité relative des fourrages

La valeur alimentaire relative (VAR) n’est plus beaucoup utilisée de nos jours, mais elle reste souvent mentionnée dans les rapports d’analyse où on utilise la FDA et la FDN dans les calculs. La VAR est un indice qui a été mis au point par des producteurs de foin il y a de nombreuses années pour la mise en marché de foin à base de luzerne. Bien que la protéine ne soit pas prise en compte dans les calculs, une valeur plus élevée de VAR est habituellement associée à une teneur plus élevée en protéine. Un indice VAR de 100 indique qu’il s’agit d’un foin de qualité acceptable, et un indice de 150 correspond à un foin de qualité exceptionnelle. Il est approprié d’utiliser cette valeur lorsqu’on compare des variétés de luzerne entre elles. Toutefois, lorsqu’on compare de la luzerne avec une graminée, la FDN a beaucoup plus d’effet sur l’équation de l’indice VAR. Avec des échantillons frais de luzerne printanière, la FDN sera de faible à moyenne (dans les 20 %) alors qu’au même moment, la FDN de la graminée sera dans les 40 %. Cela semble plutôt élevé, mais en fait, la FDN d’une graminée ne fluctue pas autant que celle de la luzerne au cours de la maturation. À la récolte, la FDN d’une graminée peut être de 52 %, soit un pourcentage semblable à celui de la luzerne à la récolte. La valeur de la FDN compte pour trois fois plus que celle de la FDA dans l’équation de l’indice VAR.

Tableau 1. Exemple de résultats d’analyse d’échantillons printaniers

  Protéine FDA FDN
Luzerne
29,1 %
17 %
21 %
Graminée
17,7 %
21 %
41 %

Remarque : La différence entre la FDA et la FDN des échantillons printaniers de luzerne n’est pas très importante. C’est pour cette raison que l’indice de « qualité relative des fourrages » (QRF) a été mis au point. Cet indice tient compte de la digestibilité des fourrages. On utilise donc maintenant davantage l’indice QRF plutôt que l’Indice VAR. Pour les échantillons d’ensilage de maïs toutefois, l’indice QRF n’est pas un indicateur utile, car la concentration en amidon exerce un effet de dilution sur l’ensilage de maïs.

Matières grasses

On utilise l’expression générale « Matières grasses », mais en fait il ne s’agit pas uniquement de matières grasses, mais plutôt d’extrait éthéré (EÉ). Dans certains rapports d’analyse, on utilise aussi le terme « extrait à l’éther », car la fraction extraite contient certaines cires, des cutines, etc. Les pourcentages d’EÉ d’un échantillon d’ensilage de maïs se situent habituellement entre 3 et 4 %, et entre 3,1 et 4,6 % pour l’ensilage préfané.

La forme et la présentation des résultats varient légèrement selon les rapports. La disponibilité des éléments nutritifs des fourrages diffère en effet selon la saison de croissance, la période d’épandage du fumier ou des engrais ainsi que selon les méthodes de récolte et le moment où celle-ci a lieu. Les laboratoires perfectionnent sans cesse leur technologie et continuent d’améliorer leurs méthodes d’étalonnage, mais cela n’empêche pas certaines fluctuations de se produire. Il reste que l’analyse d’un échantillon peut fournir de nombreux renseignements utiles qui contribueront à améliorer la qualité des programmes d’alimentation et permettront au producteur de répondre aux besoins nutritionnels de ses animaux.

À l’examen des résultats pour l’échantillon d’ensilage préfané donnés à la figure 1, on constate que les valeurs analysées se situent dans la fourchette prévue en ce qui a trait à la MS, la PB, la FDA et la FDN. Bien que la proportion de protéine brute soit dans la partie inférieure des valeurs prévues, la protéine soluble reste présente dans une proportion de 66,72 %. Les valeurs de la FDA et de la FDN reflètent toutes deux une bonne digestibilité et une bonne ingestion de matière sèche. L’ENL et l’ENE pourraient idéalement être un peu plus élevées, mais comme on l’a déjà mentionné, ces valeurs sont surtout utilisées à titre comparatif. Dans l’ensemble, d’après le rapport d’analyse, la valeur nutritionnelle de ce fourrage est satisfaisante, ce qui se reflète aussi dans l’indice QRF de 188,3.

Rapport d'analyse d'aliments pour animaux montrant le type de renseignements qui y sont fournis. Diagrammes illustrant les limites inférieures et supérieures et les résultats d'analyse des paramètres figurant dans l'exemple de rapport dont il est question dans la fiche technique. Trois diagrammes sont illustrés pour chaque paramètre mentionné.

Figure 1. Comparaisons entre les résultats d’analyse montrant les limites inférieures et supérieures des valeurs prévues pour la matière sèche, la protéine brute, la fibre au détergent acide, la fibre au détergent neutre, l’énergie nette pour la lactation, la croissance et l’entretien.

Les rapports d’analyse des fourrages semblent parfois difficiles à interpréter, mais il reste qu’ils représentent une importante source de renseignements utiles qui peuvent contribuer à améliorer la production et pour lesquels l’investissement est justifié.

Tableau 2. Exemple d’un rapport d’analyse.

Exemple d’un rapport d’analyse.

Remarque

Les acronymes anglais NDF et ADF sont souvent utilisés aussi dans les textes et les rapports d’analyse en français pour désigner respectivement la fibre au détergent neutre (FDN) et la fibre au détergent acide (FDA).


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