La location durable des terres agricoles


Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex : 400/812
Date de publication : janvier 2017
Commande no. 17-006
Dernière révision : janvier 2017
Situation :
Rédacteur : Christoph Wand - spécialiste de la durabilité de l'élevage du bétail/MAAARO; Marion Davies - assistante de la durabilité de l'élevage du bétail/MAAARO

Table des matières

  1. 1re Partie : Pourquoi encourager la production de fourrage et paturâge du bétail sur vos terres
  2. 2ième Partie : Créer une convention de bail pour encourager la production de fourrages et le pâturage du bétail sur vos terres
  3. Conclusion

La location des terres agricoles est une pratique répandue qui va en augmentant. Quelque 60 % des terres agricoles de l'Ontario sont la propriété de gens qui y travaillent (McDonald, 2013), alors que 40 % appartiennent à des non-utilisateurs. Les propriétaires fonciers qui ne sont pas des agriculteurs peuvent tirer profit de l'occasion d'influencer les pratiques de gestion des terres de leurs locataires en encourageant la gestion durable de leurs terres.

Les fourrages (p. ex., foin, pâture, luzerne, trèfle, graminées) et les animaux ayant accès à des pâturages (en particulier les bovins et les moutons) produisent des avantages agricoles et environnementaux précieux pour les propriétaires, comme l'amélioration de la santé du sol. Ces avantages exigent toutefois que les décisions soient prises sur une période plus longue (rotations) que simplement d'une année à l'autre; il est donc plus difficile de les mettre en œuvre sur des terres louées.

La première partie de la présente fiche technique explique pourquoi il est avantageux, pour les propriétaires, d'encourager la production de fourrages et le pâturage du bétail sur leurs terres.

La deuxième partie de la présente fiche technique explique pourquoi il est avantageux, pour les propriétaires, de signer, avec des agriculteurs qui s'engagent à produire du fourrage et à faire paître leur bétail sur les terres louées, des baux écrits à long terme (10 ans ou plus) qui comportent des clauses précises en matière de gestion des terres.

1ière Partie : Pourquoi encourager la production de fourrage et paturâge du bétail sur vos terres

Diminution de la production de fourrage

Partout en Ontario, des terres qui produisaient des fourrages servent maintenant à la production de céréales et d'oléagineux. Au Canada, la superficie totale des terres cultivées et des pâturages qui est consacrée au soya, au blé et au maïs est passée de 28 % en 1976 à 57 % en 2011. Il s'ensuit que la superficie des terres utilisée pour la production de fourrage s'est rapidement rétrécie, comme le montre la figure 1 (McDonald, 2013; Statistique Canada, Recensement de l'Agriculture, 1976-2011; Weersink et Deaton, 2013). Entre 2006 et 2011, l'Ontario a perdu 288 946 hectares (714 000 acres) de cultures fourragères associées au bétail (McDonald, 2013).

Modification de l'utilisation des terres agricoles au Canada : augmentation à long terme de la superficie des terres consacrée à la production de céréales et d'oléagineux, et diminution à long terme de la superficie réservée aux pâturages, au foin et aux autres fourrages.

Figure 1. Modification de l'utilisation des terres agricoles au Canada : augmentation à long terme de la superficie des terres consacrée à la production de céréales et d'oléagineux, et diminution à long terme de la superficie réservée aux pâturages, au foin et aux autres fourrages.

Source : Statistique Canada, Recensement de l'Agriculture, 1976-2011.

Texte équivalent de Figure 1

Illustration du cheminement des éléments nutritifs en production intégrée de fourrages et de bétail, par comparaison à leur cheminement en production séparée d'aliments pour le bétail et de bétail.

Texte équivalent de Figure 2

Figure 2. Illustration du cheminement des éléments nutritifs en production intégrée de fourrages et de bétail, par comparaison à leur cheminement en production séparée d'aliments pour le bétail et de bétail.

Répercussions agroécologiques de la production continue en rangs

Produire un plus petit nombre de cultures fourragères pour produire continuellement des céréales et des oléagineux (trois cultures ou moins à tour de rôle) expose les terres agricoles à des dégradations, comme l'érosion du sol et le ruissellement des éléments nutritifs. Ces dégradations peuvent réduire la valeur des terres pour la production agricole et la location future (Jamieson et coll., 2012; Wu, 2008).

Une grande partie de la récolte de céréales et d'oléagineux de l'Ontario est utilisée comme aliment pour le bétail. Lorsque la production agricole et celle du bétail ont lieu à des endroits différents, le sol des terres agricoles peut s'en trouver appauvri en éléments nutritifs, ceux?ci étant concentrés là où le bétail est produit (Clark, 2004).

Le contraste entre le cheminement des éléments nutritifs en production intégrée et en production séparée du bétail, de leurs aliments et des fourrages est illustré à la figure 2.

Avantages de la production de fourrages et de bétail ayant accès à des pâturages

Améliorations des éléments nutritifs du sol

Les propriétaires fonciers qui autorisent le pâturage du bétail sur les terres qu'ils louent peuvent en bénéficier de plusieurs façons. Produire du bétail ayant accès à des pâturages améliore la qualité du sol en créant le cycle des éléments nutritifs illustré à la figure 2. Parmi les autres avantages, mentionnons la fixation de l'azote par les légumineuses fourragères, la couverture du sol tout au long de l'année - qui réduit le lessivage des éléments nutritifs et permet la minéralisation -, et la diversité accrue des micro-organismes grâce au fumier (Bayer et Waters-Bayer, 1989; Brown, 2005; Clark, 2004; Odriozola et coll., 2014; Yungblut, 2012). Ces améliorations peuvent réduire la dépendance à l'égard des fertilisants et des herbicides.

Le fait que les résidus des fourrages augmentent en général la matière organique du sol (MOS) et l'azote disponible (Yungblut, 2012) constitue un autre avantage. De même, le fumier déposé par le bétail qui broute peut lui aussi améliorer les niveaux de MOS.

Ce simulateur de précipitations montre que les décisions relatives à la gestion du sol ont une incidence sur l'infiltration de l'eau (bocaux à l'arrière), le ruissellement de surface (bocaux à l'avant) et l'érosion du sol qui en résulte.

Figure 3. Ce simulateur de précipitations montre que les décisions relatives à la gestion du sol ont une incidence sur l'infiltration de l'eau (bocaux à l'arrière), le ruissellement de surface (bocaux à l'avant) et l'érosion du sol qui en résulte.

Texte équivalent de Figure 3

Une étude de Rotz (2016) a conclu que les niveaux de MOS s'accroissent de 4,4 % en présence de bétail, par comparaison à 3,3 % lorsqu'il est absent. Outre qu'elle augmente la disponibilité des éléments nutritifs, la MOS améliore la résilience du sol pendant les sécheresses et, de façon générale, la santé et la productivité des végétaux. Les propriétaires qui encouragent les pratiques de régie des terres qui accroissent les niveaux de MOS bénéficient de l'amélioration de la qualité du sol.

Réduction de l'érosion et amélioration du drainage

Comme le montre la figure 3, les fourrages couvrent le sol tout au long de l'année, ce qui améliore l'infiltration de l'eau tout en réduisant l'érosion et le ruissellement des éléments nutritifs. Selon Yungblut (2012), inclure deux années de foin dans une rotation de quatre ans diminue le taux d'érosion de 60 % à 70 %. Des conclusions semblables ont été tirées par Fraser (2004) et Clark (2004). Le fait que les racines des fourrages améliorent la porosité des sols, ce qui accroît l'infiltration, le drainage et la résilience des sols pendant les sécheresses, tout en réduisant le compactage des sols, représente un autre avantage (Fraser, 2004; Yungblut, 2012).

À partir de la gauche :

  • Champ travaillé de façon traditionnelle, en rotation maïs-soya : infiltration négligeable et érosion du sol et ruissellement évidents.
  • Fourrages vivaces : très haut degré d'infiltration, pas de ruissellement ni d'érosion.
  • Champ ayant une couverture de résidus de culture de 30 % : infiltration accrue et moins de ruissellement.
  • Champ travaillé de façon traditionnelle, en rotation maïs-soya : infiltration négligeable et érosion du sol et ruissellement évidents.
  • Champ n'ayant pas été travaillé depuis longtemps : haut degré d'infiltration qui réduit considérablement le ruissellement et l'érosion du sol.

Valeur des terres agricoles pour le patrimoine culturel et la biodiversité

La production intégrée de fourrages et de bétail peut contribuer à la conservation des caractéristiques du paysage rural et du patrimoine culturel d'une région. La valeur des terres agricoles est ainsi maintenue pour les utilisations récréatives et touristiques (Canella et Waterman, 2014). Le bétail au pâturage est une caractéristique attrayante et culturellement importante de la campagne ontarienne, qui peut représenter un revenu supplémentaire pour les exploitations agricoles par le truchement de l'agritourisme.

Produire des fourrages et du bétail ayant accès à des pâturages accroît la biodiversité locale en fournissant un habitat aux petits mammifères, aux oiseaux des prairies et aux pollinisateurs, y compris à certaines espèces en péril (Solymár, 2005; Yungblut, 2012). Les pâturages sont des sources importantes de nectar pour les pollinisateurs; une étude menée en Saskatchewan a conclu que la valeur des pollinisateurs qui butinent les fourrages peut atteindre 23 $/hectare (Solymár, 2005; Yungblut, 2012). Les pâturages bien entretenus peuvent fournir aux espèces sauvages des endroits où nicher, s'abriter et s'arrêter pendant la migration (Solymár, 2005).

Lutte contre les mauvaises herbes

Le bétail qui broute les pâturages peut efficacement lutter contre les mauvaises herbes en supprimant des espèces indésirables et en diminuant la quantité de graines de mauvaises herbes (Clark, 2004; Yungblut, 2012). Les fourrages exigent très peu d'applications d'herbicide, ce qui peut réduire la résistance aux herbicides à l'échelle locale.

2ième Partie : Créer une convention de bail pour encourager la production de fourrages et le pâturage du bétail sur vos terres

Les baux à long terme conclus avec des producteurs de fourrages et de bétail ayant accès à des pâturages contribueront à la gestion durable de vos terres agricoles. Les avantages pourraient justifier une réduction du loyer des terres ou la conclusion de contrats à long terme avec les producteurs qui mettent en œuvre des rotations complexes et font paître du bétail. Grâce à des baux soigneusement structurés, les terres agricoles louées peuvent être bien gérées, conserver leur intégrité écologique et avoir plus de valeur lorsqu'elles reviennent à leur propriétaire.

Incidences types de la location de terres agricoles

Comme rien à peu près n'incite les agriculteurs à investir pour assurer la santé à long terme des terres louées, celles?ci ne font en général pas l'objet de beaucoup de pratiques visant à accroître la santé de leur sol; la fertilité du sol peut donc diminuer et l'érosion augmenter (McDonald, 2013; Rotz, 2016; Sklenicka et coll., 2015; Wu, 2008). Entre autres raisons possibles de cette tendance, il y a la conclusion d'ententes de location à court terme, l'absence de baux écrits, l'augmentation des loyers et la concurrence dans le marché locatif (Rotz, 2016).

Les ententes à court terme et les loyers élevés font pression sur les agriculteurs pour qu'ils maximisent les revenus en produisant continuellement du maïs, du soya et du blé (sans rotation de foin) et en cultivant des terres qui ne conviennent pas à la culture (p. ex., en pente ou érodées). En raison des prix cycliques élevés pour les céréales et les oléagineux, et de la hausse des loyers des terres agricoles, il peut être, sur le plan économique, difficile pour les agriculteurs de justifier la production de fourrages sur des terres louées (Yungblut, 2012) à plusieurs moments du cycle des prix des produits de base. Ces pratiques peuvent mener à la dégradation de la santé des sols (Fraser, 2004; Rotz, 2016; Sklenicka et coll., 2015).

Baux à long terme

Les propriétaires fonciers peuvent bénéficier de baux écrits et précis qui permettent à du bétail de paître les terres agricoles louées (Bowman et coll., 2008; Canella et Waterman, 2014). Les propriétaires fonciers peuvent investir à long terme dans leurs terres en les louant à des agriculteurs qui produiront des fourrages et y feront paître du bétail.

Pour assurer la bonne gestion des terres, les baux devraient :

  • être conclus pour le long terme (10 ans ou plus)
  • être écrits (au lieu d'accords verbaux)
  • stipuler que les agriculteurs produiront des fourrages ou feront paître du bétail, ou les deux

L'intendance des terres et du sol représente un investissement à long terme; les baux à long terme incitent les agriculteurs locataires à investir dans la santé agroécologique des terres agricoles (Rotz, 2016). Peu d'agriculteurs locataires - en particulier ceux qui ont une entente verbale ou à court terme - peuvent être certains qu'ils retireront des avantages à long terme s'ils investissent dans la santé du sol (Rotz, 2016). De même, faire paître du bétail s'accompagne d'investissements initiaux importants (p. ex., installation de clôtures, abris, pompes à eau, etc.) dont l'amortissement peut prendre une décennie. Des baux à long terme et, peut-être, une réduction du loyer qui reflète les investissements faits par les agriculteurs locataires pour améliorer la qualité des terres et qui leur permet de produire des fourrages et de faire paître du bétail, sont donc nécessaires. Plus de renseignements sur les conventions de bail écrites se trouvent sur le site Web du MAAARO.

Baux plus détaillés

Bien qu'une poignée de main et une entente verbale soient une pratique courante pour la location de terres agricoles, les baux officiels écrits ne sont pas un signe de méfiance, ils sont plutôt la marque d'une gestion responsable.

Les conventions de bail devraient préciser qu'elles sont conclues à long terme, mais elles peuvent aussi stipuler que les locataires doivent produire des fourrages, utiliser des rotations complexes et faire paître du bétail. Pour favoriser la saine gestion, elles peuvent également :

  • consentir une réduction de loyer aux agriculteurs qui établissent des pâturages (Fraser, 2004). Ou encore, ne pas augmenter autant les loyers que les marchés locaux lorsque les objectifs d'une bonne gestion (p. ex., l'accroissement des niveaux de MOS) ont été atteints pendant la durée du bail;
  • faire directement référence aux pratiques de gestion préférées; dire, par exemple, « le locataire accepte de se conformer à la série de publications du MAAARO Les pratiques de gestion optimales (PGO) » ; faire référence aussi aux rotations recommandées pour les pâturages et à l'entretien des clôtures;
  • stipuler que les agriculteurs locataires inviteront les propriétaires fonciers à une rencontre annuelle à la ferme pour leur montrer les améliorations apportées aux terres agricoles. La collaboration entre les agriculteurs et les propriétaires peut assurer le succès de la location à long terme.

Conclusion

Les propriétaires peuvent bénéficier de baux structurés et à long terme qui encouragent les agriculteurs à produire des fourrages et à faire paître du bétail, parce ces pratiques améliorent la valeur et la santé écologique à long terme des terres agricoles. Bien que bon nombre des avantages des fourrages et des pâturages soient difficiles à quantifier, les baux novateurs à long terme peuvent établir des loyers qui tiennent compte des améliorations de la santé écologique à long terme, de la productivité, de la beauté et de la valeur en capital des terres agricoles louées.

La présente fiche technique a été rédigée par Marion Davies, assistante de la durabilité de l'élevage du bétail, MAAARO, Guelph, et Christoph Wand, spécialiste de la durabilité de l'élevage du bétail, MAAARO, Elora.

Autres ressources

Si vous désirez en apprendre davantage sur la façon de structurer efficacement des baux et de déterminer le juste prix de location de vos terres, consultez le site Web du MAAARO, qui donne accès à plusieurs fiches techniques et publications pertinentes, dont :

  • Fiche technique Contrats de location - Location de pâturages, 2013.
  • Fiche technique Contrats de location - Location de terres, 2016.
  • Making Hay in a Bullish Grain Market - Stepping Up Our Game (en anglais seulement).
  • Série Les pratiques de gestion optimales :
    • BMP 20F : Gestion des éléments nutritifs destinés aux cultures, 2008.
    • BMP 14F : Planification de la gestion des éléments nutritifs, 2006.

Ouvrages cités

  • Bayer, Wolfgang, et Ann Waters-Bayer. Crop-Livestock Interactions for Sustainable Agriculture, Gatekeeper Series, no 13, International Institute for Environment and Development: Sustainable Agriculture and Rural Livelihoods Programme, 1989.
  • Bernt Solymár. A Stewardship Guide to Grasslands in Southern Ontario: An Introduction for Farmers and Rural Landowners, rap., s.l., Ontario Barn Owl Recovery Project, 2005.
  • Bowman, Bruce, Tom Bruulsema, Chris Attema, Dave Armitage, Christine Brown, Christoph Kessel, Keith Reid, HJ Smith, Donna Speranzini, Ted Taylor, Anne Verhallen, Christoph Wand et Marinus Marsh. Les pratiques de gestion optimales, 20 - Gestion des éléments nutritifs destinés aux cultures, rap., Fédération de l'agriculture de l'Ontario, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, 2008.
  • Brown, Christine, Robert Chambers, Steve Clark, Harold Cuthbertson, Jake DeBruyn, Hugh Fraser, Don Hillborn, Harold House, John Johnson, Kevin McKague, Keith Reid, Jack Rodenburg, Bob Stone, Ted Taylor, Christoph Wand et Daniel Ward. Les pratiques de gestion optimales, 16 - Gestion du fumier, rap., ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, 2005.
  • Cannella, Mark, et Ben Waterman. Vermont New Farmer Project, Rap., University of Vermont, juillet 2014.
  • Clark, E. Ann. « Benefits of Re-Integrating Livestock and Forages in Crop Production Systems », Journal of Crop Improvement, 12.1-2 : 405-36, 2004.
  • Douglas Yungblut. « The Value of Forages in a High Commodity Price Environment », rap., s.l., Ontario Forage Council, 2012.
  • Fraser, Evan D.G. « Land Tenure and Agricultural Management: Soil Conservation on Rented and Owned Fields in Southwest British Columbia », Agriculture and Human Values, 21.1 : 73-79, 2004.
  • Jamieson, Andrew, Keith Reid, Donna Speranzini, Tom Bruulsema, Fred Dobbs, Shannon Stephens, Phil Davies, Christine Brown, Christoph Kessel, Kevin McHague, HJ Smith, Ted Taylor, Jennifer Winter et Ivan O'Halloran. Best Management Practices for Phosphorus, rap., Agriculture et Agroalimentaire Canada, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario et Fédération de l'agriculture de l'Ontario, 2012.
  • JunJie Wu. « Land Use Changes: Economic, Social, and Environmental Impacts », Choices: The Magazine of Food, Farm, and Resource Issues, s.l., 2008.
  • McDonald, Ian. « Étude des tendances dans les modes de tenure et de location des terres agricoles », Bulletin Grandes Cultures, s.l., 1er juin 2013.
  • McGee, Bill, et Kumuduni Kulasekera. Hay: Area and Production, Ontario by County, 2003-2014, données brutes, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, 2016.
  • Mearns, Robin. « When Livestock Are Good for the Environment: Benefit-sharing of Environmental Goods and Services », atelier de la Banque Mondiale et de la FAO, Balancing Livestock and the Environment, s.l., sept. 1996.
  • Odriozola, I., G. Garcia-Baquero, N. A. Laskurain et A. Aldezabal. « Livestock Grazing Modifies the Effect of Environmental Factors on Soil Temperature and Water Content in a Temperate Grassland », Geoderma, 347-54, 2014.
  • Rotz, Sarah. « Farmland Flexing and Land Grabbing: Connecting the Dots », communication présentée au XIVe Congrès mondial de sociologie rurale, Université Ryerson, août 2016.
  • Sklenicka, Petr, Kristina Janeckova Molnarova, Miroslav Salek, Petra Simova, Josef Vlasak, Pavel Sekac et Vratislava Janovska. « Owner or Tenant: Who Adopts Better Soil Conservation Practices? », Land Use Policy 47 : 253-61, 2015.
  • Statistique Canada. « Recensement de l'agriculture », 1976-2011.
  • Weersink, Alfons, et James Deaton. « A Current Look at Farmland Rental Rates and Arrangements », Ontario Farmer, s.l., 22 janv. 2013.

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