Établissement des prixIl est beaucoup plus facile d'établir le prix d'un seul
produit que de toute une gamme de produits. Toutes les activités
de votre entreprise-coûts fixes (hypothèque) ou variables
(prix des produits)- sont reliées à ce produit. Cependant,
lorsqu'il y a plusieurs produits, les coûts fixes doivent
être répartis proportionnellement selon les ventes
de chaque produit. 5"Pricing-Think Value Not Cost," The Best Readings from Business Marketing-Views from the Trenches. PWS-Kent Publishing Company: Boston, MS. P. 255. Stratégie de prix La stratégie de prix précise le rôle du prix
dans la mise en oeuvre de la stratégie de commercialisation.
Elle énonce ce que vous voulez obtenir en établissant
un prix particulier. Les différentes stratégies de
prix ne sont pas nécessairement incompatibles.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Company Total
vs Total |
Produit
no 1 |
Produit
no 2 |
Produit
no 3 |
Produit
no 4 |
|
| Coûts variables des produits vendus |
205
|
50
|
70
|
40
|
45
|
| Bénéfice brut |
915 $
|
250 $
|
380 $
|
180 $
|
105 $
|
| Autres coûts variables |
30
|
0
|
20
|
10
|
0
|
| Marge sur coûts variables |
885 $
|
250 $
|
360 $
|
170 $
|
105 $
|
| Coûts fixes directs : | |||||
| Traitements - ventes |
280
|
70
|
95
|
65
|
50
|
| Traitements - fabrication |
180
|
50
|
70
|
40
|
20
|
| Traitements - emballage |
105
|
30
|
25
|
20
|
30
|
| Publicité pour certaines gammes de produits |
115
|
30
|
50
|
20
|
15
|
| Loyer et services publics |
70
|
20
|
30
|
15
|
5
|
| Total – coûts fixes directs |
750 $
|
200 $
|
270 $
|
160 $
|
120 $
|
| Contribution totale (voir calcul)* |
135 $
|
50 $
|
90 $
|
10 $
|
(15 $)
|
| Coûts fixes indirects : | |||||
| Publicité de l’entreprise |
40 $
|
40 $
|
40 $
|
40 $
|
40 $
|
| Frais généraux et administratifs |
60 $
|
60 $
|
60 $
|
60 $
|
60 $
|
| Total |
100 $
|
100 $
|
100 $
|
100 $
|
100 $
|
| Bénéfice d’exploitation net |
35 $
|
(50 $)
|
(10 $)
|
(90 $)
|
(115 $)
|
Les traitements peuvent être divisés en fonction du
nombre d'heures consacrées à un produit ou toute autre
base raisonnable. Le loyer et les services publiés peuvent
être divisés selon la répartition de marché.
La publicité de l'entreprise ainsi que les frais généraux
et administratifs ne peuvent être imputés à
des produits particuliers, tout comme les coûts fixes indirects.
Il est plus facile de déterminer les produits qui devraient
faire l'objet d'un meilleur soutien en calculant la marge
sur coûts variables en pourcentage (MCVP).6
MCVP = prix de vente coûts variables / prix de vente
6 Joseph Guiltinan et Gordon Paul. Marketing Management,
Strategies and Programs, 4e édition, McGraw-Hill, Toronto
(Ontario), p. 226.
La MCVP montre les produits qui contribuent le montant le plus élevé
aux frais généraux et aux bénéfices
pour chaque dollar dépensé en vue d'augmenter les
ventes. Poursuivons l'exemple précédent :
From the above example:
| Total | Produit no 1 | Produit no 2 | Produit no 3 | Produit no 4 | |
| MCVP | 0,79 | 0,83 | 0,80 | 0,77 | 0,70 |
Although Bien que ce soit le produit no 2 qui présente la plus forte contribution totale, il faudrait consacrer plus d'argent au produit no 1, car c'est lui qui permettra de réaliser le plus de bénéfices.
L'établissement des prix se fait à l'aide de deux outils importants :
L'analyse de rentabilité peut servir à établir
le prix initial d'un produit ou à calculer les effets d'un
changement de prix. Elle vous aide à constater que les niveaux
de production doivent être adaptés aux prix pour garantir
la rentabilité-c'est-à-dire couvrir les coûts
variables et fixes.
Le seuil de rentabilité est le point où les recettes globales
sont égales aux coûts. Sous ce seuil, l'entreprise
subit des pertes; au-dessus de ce seuil, elle réalise des
bénéfices.
Il ne faut pas tenir compte des coûts irrécupérables
engagés pour créer le produit, comme la recherche-développement.
Pour l'équipement, il faut déduire l'amortissement
plutôt que le coût total.
Seuil de rentabilité = Coûts fixes (B) / Contribution unitaire tion (A)
The following table shows an example of a break-even analysis for five different pricings of one product.
| Prix de vente unitaire |
21,95 $
|
23,95 $
|
25,95 $
|
27,95 $
|
29,95 $
|
| Coût variable unitaire |
7,95 $
|
7,95 $
|
7,95 $
|
7,95 $
|
7,95 $
|
| Contribution unitaire (A) |
14,00 $
|
16,00 $
|
18,00 $
|
20,00 $
|
22,00 $
|
| Ventes estimatives |
27 500,00 $
|
27000,00 $
|
25 000,00 $
|
20 000, 00 $
|
18 000,00 $
|
| Recettes |
603 625,00 $
|
646 650,00 $
|
648 750,00 $
|
559 000,00 $
|
539 100,00 $
|
| Coûts fixes (B) |
400 000,00 $
|
400 000,00 $
|
400 000,00 $
|
400 000,00 $
|
400 000,00 $
|
| Coûts variables |
218 625,00 $
|
214 650,00 $
|
198 750,00 $
|
159 000,00 $
|
143 100,00 $
|
| Bénéfice (perte) |
(15 000,00 $)
|
32 000,00 $
|
50 000,00 $
|
0 $
|
(4 000,00 $)
|
| Seuil de rentabilité (unit és) (C) |
28 571,00
|
25 000,00
|
22 222,00
|
20 000,00
|
18 182,00
|
Les économies d'échelle mesurent l'effet de la fluctuation du volume de production sur les coûts fixes. Dans bien des cas, une entreprise qui augmente son volume de production peut réduire le coût unitaire.
| Produit no 1 |
2000 unités
|
4000 unités
|
| Coût variable unitaire |
40 $
|
40 $
|
| Total – coûts variables |
80 000
|
160 000
|
| Total – coûts fixes directs |
240 000
|
240 000
|
| Total – coûts directs |
320 000
|
400 000
|
| Divisé par le volume |
4000
|
8000
|
| Coût unitaire moyen |
80 $/unit
|
50 $/unit
|
La hausse du volume de production a un effet particulièrement
prononcé sur les produits qui présentent une MCVP
élevée, car pour ces produits, la plupart des coûts
sont fixes.
Un effet de courbe d'expérience se produit lorsque les coûts
variables baissent et que le volume augmente. La hausse du volume
de production peut alors se révéler plus bénéfique.
La courbe d'expérience peut être attribuable à6
6 Guiltinan, Joseph and Paul, Gordon, Marketing Management, Strategies and Programs, Fourth Edition. McGraw-Hill: Toronto, Ontario. P. 145.
Il est important que vous soyez au courant des différentes
sortes de rabais et remises ayant cours dans le milieu pour commercialiser
vos produits particuliers, ainsi que des différentes catégories
existant dans les points de vente au détail que vous aurez
ciblés. La recherche sur la concurrence est l'élément
clé.
Les produits sous la marque du distributeur sont de plus en plus
populaires dans les épiceries. C'est là une autre
façon d'avoir accès au marché de l'alimentation
au détail. Les acheteurs au détail qui souhaitent
acheter votre produit pour le vendre sous la marque du magasin s'attendront
à un prix « net »-sans rabais ni ristourne-assorti
d'un escompte au comptant. Le détaillant absorbe habituellement
les frais de publicité et d'inscription sur la liste, et
fixe le prix de vente au détail.
Les clubs-entrepôts et les magasins offrent des aliments à
des « bas prix de tous les jours »-soit un bas prix
constant, relativement à un prix variant continuellement
en fonction des offres spéciales et remises et des promotions
spéciales auprès des consommateurs. Ces points de
vente s'attendront également à ce que vous établissiez
un prix net pour votre produit.
Voici quelques options que vous pourrez choisir d'inclure dans votre stratégie d'établissement des prix.
Il s'agit normalement d'un paiement unique versé aux détaillants
ou aux distributeurs et ayant pour but de les encourager à
se charger de votre produit. Le droit d'inscription sur la liste
représente un paiement unique initial couvrant les frais
d'administration, l'entreposage, le listage informatique, le contrôle
de la qualité et la publicité auprès des consommateurs.
Les droits d'inscription sur la liste sont négociables et
dépendent avant tout de la catégorie du produit et
du succès anticipé dans la vente de ce produit. Plus
le détaillant ou le distributeur est convaincu du succès
éventuel de votre produit, moins il sentira le besoin de
récupérer les frais de lancement. Si, toutefois, votre
produit ne se vend pas bien, le détaillant ou le distributeur
voudra récupérer les frais de lancement, auxquels
s'ajouteront les frais pour retirer le produit des tablettes et
des entrepôts.
En plus des frais d'inscription sur les listes, vous devrez débourser
pour les activités de promotion et pour les démonstrations
en magasin, afin d'aider à faire inscrire votre produit sur
les listes. Il arrive souvent que le détaillant demande des
produits gratuits lorsque vous introduisez un nouveau produit sur
le marché.
La plupart des détaillants ne demandent pas de droits d'inscription
sur les listes pour certains groupes de denrées, tels les
fruits et légumes, la viande, les produits de boulangerie
et les aliments en vrac. Dans le cas des produits d'épicerie,
les droits peuvent être aussi bas que 200 $ à 300 $
par produit, ou plus élevés, selon la catégorie
du produit et les politiques du détaillant.
Ce genre d'escompte est offert lorsqu'une facture est réglée dans un délai précis suivant l'expédition ou la réception des produits. La norme dans le milieu est d'offrir un rabais de un à deux pour cent lorsque la facture est réglée dans les 10 jours, ou lorsque la facture nette est réglée dans les 30 jours.
Il s'agit d'un rabais général offert pour compenser le coût de la perte de poids ou des dommages que subissent les produits dans les caisses.
La marchandise endommagée est généralement retournée dans un certain délai pour remboursement ou envoyée à un centre de récupération (entrepôt central). Le fournisseur est facturé une fois par mois par le biais d'une note de débit.
Si le produit est risqué ou si l'acheteur n'est pas certain de pouvoir le vendre, l'acheteur vous s'attendra habituellement à ce que vous en garantissiez la vente. Vous devrez accepter de racheter toute portion de la commande initiale invendue. Cependant, s'il s'agit d'un produit périssable-par exemple des fruits et légumes frais ou de la viande-normalement l'acheteur absorbera le risque et assumera la responsabilité du lot entier.
Les conditions du marché peuvent fluctuer, causant une baisse du prix du produit en dessous du prix que vous aviez proposé. Si cela devait arriver, on s'attend à ce que vous compensiez pour la différence pour tout le stock invendu que le détaillant possède encore. Toutefois, si les prix du marché augmentaient, l'acheteur s'attendra à ce que vous lui donniez un délai suffisant pour être en mesure d'acheter une certaine quantité de produits avant la hausse. Nombreux sont les détaillants qui refusent les augmentations de prix en novembre et décembre, ces deux mois étant la période la plus achalandée.
Les grands distributeurs et détaillants refuseront probablement de vendre les produits d'un fabricant qui n'est pas assuré contre les poursuites dans la cas où un consommateur ou une consommatrice tombe malade ou est blessé suite à la consommation de ces produits.
Vous pouvez avoir recours aux offres spéciales et remises
pour encourager les détaillants à mettre vos produits
sur leurs listes et à en vendre davantage. Ces outils vous
permettent également de maintenir une rotation suffisante
de votre produit pour éviter qu'il ne soit enlevé
de la liste parce qu'il ne se vend pas assez.
À eux seuls, les spéciaux et les remises ne vous feront
pas vendre plus de produits, mais ils motiveront les acheteurs à
choisir votre produit plutôt qu'un autre pour le mettre sur
la liste ou pour en faire la promotion et à passer les économies
aux consommateurs en baissant leurs prix. Les spéciaux et
les remises sont habituellement négociables, selon la catégorie
de produit et le succès potentiel d'un nouveau produit.
Il arrive souvent que les fournisseurs offrent les mêmes spéciaux
et remises à tous les détaillants et distributeurs
sur une base nette. Les spéciaux publiés sont monnaie
courante. Dans ce cas, le fabricant offre à tous les détaillants
et distributeurs la même remise pour la même période.
Remarque : Bien que la majorité des distributeurs et détaillants
transmettent les rabais à leurs clients en baissant le prix
de leurs articles, ce n'est pas nécessairement toujours le
cas. Vous pouvez recommander un prix de vente, mais vous ne pouvez
l'imposer. Vous pouvez négocier avec le distributeur ou le
détaillant pour influencer quelque peu le prix final, mais
le détaillant aura le dernier mot, d'où l'appellation «
prix suggéré ».
Vous payez au détaillant ou au distributeur un pourcentage
du prix facturé afin de couvrir une partie des frais de publicité
du produit par le biais d'annonces dans les journaux, les circulaires,
etc. En général, l'équivalent de deux à
cinq pour cent de la facture est destiné à la publicité
collective. Cette proportion peut toutefois varier de 1 à
15 pour cent, selon la catégorie du produit.
Le fabricant « achète » normalement une promotion
d'ensemble à divers moments de l'année pour répondre
à ses besoins en publicité. Les frais de promotions
et de publicité sont établis une fois par année
et affichés par les détaillants à l'intention
des fournisseurs.
La plupart des détaillants réservent leur publicité
jusqu'à six mois d'avance.
Le coût des promotions d'ensemble est souvent négociable,
mais seulement une fois que le produit est en magasin.
Il est important de noter que ces fonds destinés à
la publicité collective ne paient pas à eux seuls
la publicité par les détaillants. Il faudra des fonds
additionnels pour couvrir les frais de publicité.
Les fournisseurs de fruits et légumes, de viande fraîche
et d'aliments en vrac ne paient habituellement pas pour la publicité
collective. L'on s'attend toutefois à ce qu'ils offrent aux
détaillants des prix spéciaux ou des rabais sur facture
pour permettre à ces derniers d'abaisser leur prix durant
les promotions auprès des consommateurs.
Il s'agit normalement d'une remise d'un dollar par caisse, ce
qui diminue le coût régulier du produit pour le détaillant
et permet au consommateur et à la consommatrice d'épargner.
Les fournisseurs offrent habituellement ce rabais trois ou quatre
fois par an.
On s'attend en général dans l'industrie à ce
qu'une remise de 10 pour cent soit valable pour une période
d'au moins quatre semaines. Lorsque vous offrez cette remise, donnez
au détaillant au moins huit semaines de préavis.
De nombreux détaillants achètent de 80 à 90
pour cent de leurs produits lors des rabais tout au long de l'année.
Dans la plupart des cas, les remises sont combinées à
d'autres outils de vente- par exemple la publicité collective-pour
atteindre les objectifs de commercialisation interne. Le détaillant
n'achètera pas et n'annoncera pas un article s'il n'est pas
accompagné d'un rabais sur facture.
Cette remise complète les coûts de publicité interne, tels la publicité collective, les circulaires, les annonces dans les journaux, le matériel de promotion sur le lieu de vente et la publicité dans les médias (radio ou télé) pour un groupe de magasins.
Ce tarif encourage l'étalage en magasin et est versé au détaillant pour toutes les caisses commandées et montrées en magasin durant une période déterminée. Ce paiement est généralement effectué sous forme de chèque distinct, une fois reçue la preuve d'étalage du détaillant.
Il est bon pour vos affaires d'offrir certains des incitatifs qui encourageront les détaillants à accepter de prendre pour la première fois vos produits. Un incitatif peut prendre la forme d'une caisse gratuite par magasin ou pour une certaine période-par exemple 60 jours-suivant une première commande.
La formule « un pour dix » signifie que pour chaque commande de 11 caisses, le détaillant paie pour 10. « Un pour trois » signifie que pour une commande de quatre caisses, le détaillant paie pour trois, et ainsi de suite. Pour déterminer ce qu'il en coûte, multipliez le nombre de caisses pour lesquelles vous payez par le prix pour chaque caisse. Divisez ensuite ce chiffre par le nombre de caisses commandées. Par exemple : TUne caisse gratuite pour 10 caisses commandées à 10,75 $ la caisse :
10 x 10,75 $ = 100,75 $
100,75 $ divisé par 11 = 9,77 $, coût réel par
caisse
Voici un tableau simple pour déterminer la valeur en pourcentage
des articles gratuits :
(Ces pourcentages sont arrondis au dixième).
Les rabais pour achats en masse, habituellement de un à
cinq pour cent, sont basés sur un pourcentage du prix de
la facture payée au distributeur. Le rabais pour achats en
masse augmente régulièrement, parallèlement
à l'augmentation des ventes.
L'objectif est d'encourager le distributeur à vendre davantage
de caisses durant une période donnée. À la
fin de la période-par exemple un an-on ajuste le paiement
final de façon à refléter le nombre de caisses
achetées. Cet incitatif s'adresse aux détaillants.
Une fois offerts au détaillant, les rabais pour achat en
masse sont souvent difficiles à reprendre. Avant de faire
une telle offre, vous devriez déterminer si vos concurrents
en font autant, parce que ce ne sont pas toutes les catégories
de produits qui font l'objet de ce genre de rabais.
Il peut arriver que le fournisseur offre une remise-par exemple
un paiement unique ou un rabais par caisse-« en plus »
de l'entente négociée avec le détaillant. Cela
sert à renforcer les promotions, vider les stocks à
l'entrepôt ou promouvoir le lancement d'un nouveau produit.
Notez bien que les détaillants accueillent avec plaisir les
« surplus », mais pourraient bien s'attendre à
ce que cela devienne régulier. Il est à conseiller
de négocier ces « surplus » une fois l'an et
de déterminer, avant le paiement, l'activité qu'entreprendra
le détaillant en retour de la remise.
Vous pourriez également demander confirmation qu'un rabais
particulier a bien été transmis aux consommateurs.
Demandez au détaillant s'il accepte de fournir une preuve,
par exemple, la copie d'une publicité dans le journal, ou
des photos d'un étalage en tête de gondole ou d'un
étalage important. Ce matériel vous sera utile lorsque
vous vendrez votre produit aux autres détaillants ou que
vous ferez la promotion de vos produits dans les magasins indépendants.
Vous pourriez offrir un rabais à l'acheteur qui prend un
camion entier de votre produit. Par exemple, vous pourriez offrir
1 000 $ sur un chargement de 45 000 lb, d'après une économie
par caisse qui variera en fonction du poids de la caisse.
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| Auteur : | Le personnel du MAAARO |
|---|---|
| Date de création : | dd SPACE fullmonth SPACE yyyy |
| Dernière révision : | 11 juillet 2011 |