Emballage et Étiquetage
L'emballage et l'étiquetage d'un produit sont très
importants. L'emballage protège le produit contre la contamination
physique, chimique et microbiologique.
Il sert de moyen de promotion et d'information.
Et enfin, il représente l'un des facteurs qui influent le
plus sur la décision de la consommatrice ou du consommateur
d'essayer le produit.
L'emballage Idèal
L'emballage idéal possède toutes les caractéristiques
suivantes :
- il respecte toutes les exigences réglementaires;
- il est compatible avec les aliments;
- il protège contre la contamination en provenance de
l'environnement;
- il contrôle l'environnement du produit;
- il protège contre les dommages matériels;
- il est hygiénique;
- il est inviolable;
- il est attrayant;
- il est pratique;
- il est économique;
- il est léger;
- il est écologique;
- il peut servir à préparer ou à servir
les aliments;
- il se vend lui-même;
- il identifie le produit;
- il fournit l'information requise.
Il va de soi qu'aucun emballage actuel ne peut satisfaire tous
ces critères. C'est à vous qu'il revient de décider
lesquels parmi ceux-ci sont les plus importants pour vous et lesquels
peuvent être délaissés.
Les Questions de Règlementation
La réglementation portant sur l'emballage est très
complexe. Il vous faudra l'étudier attentivement relativement
aux besoins particuliers de chaque produit alimentaire et aux propriétés
que vous souhaitez voir dans l'emballage de votre produit. Voici
un résumé de certains aspects réglementaires
qui méritent d'être étudiés de près.
Le matériel d'emballage
Le matériel d'emballage, ou de conditionnement, pour les
aliments relève du titre 23 du Règlement sur les
aliments et les drogues. La portée du règlement
est large et ses précisions sont limitées.
Vous pouvez joindre Santé Canada concernant des questions
particulières quant à la conformité de divers
matériaux d'emballage ou pour un examen volontaire. Les fournisseurs
de matériaux d'emballage sont également en mesure
de vous renseigner sur la conformité des matériaux
d'emballage.
Les formats normalisés
Le format de certains produits vendus au Canada est assujetti
aux règlements fédéraux ou provinciaux. C'est
le cas, par exemple, des règlements sur les produits laitiers
au Québec. Mentionnons également les produits régis
par le Règlement sur les produits transformés, tels
de nombreux fruits et légumes en conserve.
Le Règlement de 1990 sur l'inspection des viandes précise
des formats normalisés pour certains produits, comme les
viandes froides (pour les produits destinés aux acheteurs
au détail seulement). Les formats destinés au sirop
de sucre raffiné, le beurre d'arachide et le vin sont assujettis
au Règlement fédéral sur l'emballage et
l'étiquetage des produits de consommation.
Avant de procéder à l'achat d'emballages, il est à
conseiller de déterminer si les produits respectent les exigences
quant aux formats normalisés. Si c'est le cas, ils ne peuvent
être vendus qu'en unités-de poids ou de volume-tel
que prescrit selon les règlements pertinents.
Le choix des matériaux d'emballage peut contribuer à
déterminer si le produit respecte les normes d'appellation
ou les formats normalisés. Par exemple, le Règlement
sur les produits transformés prévoit que la pâte
de tomate doit être présentée dans des formats
normalisés. La pâte de tomate emballée dans
un tube souple ne correspond à une conserve normalisée
et ne peut donc pas être appelée « pâte
de tomate ». Ce produit devra donc être identifié
comme produit non étalonné, par exemple « extrait
de tomate concentré. »
Autres questions
Dans certains cas, le choix de l'emballage pourrait être
assujetti à certains règlements provinciaux. Les boissons
en cannette, par exemple, sont interdites sur l'Île-du-Prince-Édouard.
Ce sont les provinces qui réglementent les questions environnementales
relativement aux contenants de boissons. Les boissons ne sont pas
toutes réglementées. Seules le sont celles que chaque
province désigne. Les boissons gazeuses en sont un exemple
commun. Les exigences varient d'une province à l'autre. Elles
peuvent exiger des contenants qui soient retournés, consignés
(dépôt et retour) ou recyclés.
Pour de plus amples renseignements, consulter la Loi sur les aliments
et les drogues. Pour obtenir un exemplaire de la loi, adressez-vous
à votre bibliothèque ou visitez le www.hc-sc.gc.ca/food-aliment/f_index.html.
Vous pouvez également en acheter un exemplaire chez l'éditeur
suivant :
Renouf Publishing Co. Ltd.
www.renoufbooks.com
5369, route Canotek
Ottawa (Ontario) K1J 9J3
Tél. : (613) 745-2665
Sans frais : 1 888 551-7470
Téléc. : (613) 745-7660
Courriel :
order.dept@renoufbooks.com
Trouver une source de Matèriaux D'emballage
Avant de commencer à contacter les fournisseurs de matériaux
d'emballage, vous devriez déjà vous former une idée
assez juste du type d'emballage qu'il vous faut, ainsi que des dimensions
et volumes requis. Comme c'est le cas pour les fournisseurs d'ingrédients
alimentaires, les fournisseurs de matériaux d'emballage ne
font affaire qu'avec des clients qui commandent des quantités
assez importantes.
Il serait sans doute plus facile de trouver vos matériaux
d'emballage par le biais des distributeurs de matériaux d'emballage.
Une difficulté pourrait toutefois se présenter. Ces
distributeurs n'offrent habituellement que des emballages normalisés.
Pour trouver des sources d'emballages génériques près
de chez vous, consultez les pages jaunes.
Pour plus de renseignements, adressez-vous à :
Association canadienne de l'emballage
www.pac.ca
2255, avenue Sheppard est, bureau E330
Toronto (Ontario) M2J 4Y1
Tél. : (416) 490-7860
Téléc. : (416) 490-7844
Courriel : info@pac.ca
Les Matèriaux D'emballage
Divers matériaux d'emballage s'offrent à vous. Chacun
comporte des avantages et des inconvénients.
Les emballages de métal
Le métal offre aux aliments une excellente protection,
car il empêche la transmission d'humidité ou de gaz.
Les emballages de métal présentent les avantages suivants
:
- peu coûteux;
- non-toxiques;
- solides;
- enrobés ou plaqués, ils ne réagissent
pas aux aliments.
Les emballages en métal prennent principalement la forme
de boîtes et de cannettes. Les aliments peuvent être cuits
directement dans la boîte scellée.
L'acier et l'aluminium sont les principaux métaux utilisés.
L'acier ne peut entrer en contact direct avec les aliments, sinon
il rouillera. Il faut donc prévoir un revêtement d'étain,
de chrome ou de polymère pour les aliments acides.
L'aluminium ne rouille pas au contact des aliments. Toutefois, il
est sensible aux ions chlorure et aux acides présents dans
les aliments.
Les formats de boîtes
Les boîtes de métal sont disponibles dans une grande variété
de formats, de hauteur et de diamètres variables. Les formats
sont fondés sur le système américains et se
présentent donc en pouces. Le format s'exprime à l'aide
de deux nombres : le premier désigne le diamètre,
et le second désigne la hauteur. Le premier nombre est exprimé
en pouces et le second est en seizième de pouce.
Les sortes de boîtes
Les boîtes sont composées de deux ou de trois pièces.
Les boîtes à deux pièces ne comportent qu'un joint.
Elles sont donc plus solides et ont meilleure apparence. Elles sont
malheureusement plus coûteuses et ne sont offertes qu'en petits
formats.
Pour trouver des emballages en métal, voir la section Ressources
du présent guide.
Le verre
L'un des plus grands avantages du verre, comparativement aux autres
sortes d'emballages, est qu'il ne réagit à pratiquement
aucun aliment. Il est également totalement étanche
à l'humidité et aux gaz.
Comme pour les boîtes de métal, les aliments peuvent être
cuits directement dans le contenant en verre. Il comporte également
un avantage important du point de vue de la commercialisation-sa
transparence permet aux consommateurs de voir le contenu.
Non seulement le verre est-il recyclable, mais il est souvent réutilisé
par certains fabricants d'aliments.
L'inconvénient majeur du verre est son extrême fragilité
et son poids qui contribue à l'augmentation des coûts
de distribution.
Le verre couramment utilisé pour emballer les aliments est
le verre à la chaux sodée. Il peut prendre n'importe
quelle forme ou dimension. De la couleur peut être ajoutée
pour améliorer l'apparence ou pour filtrer la lumière
susceptible de causer des changements au produit.
Pour savoir où se procurer des contenants en verre, voir la section
Ressources du présent guide.
Le papier
La grande souplesse du papier permet de donner facilement aux
emballages des formes simples ou complexes. Le papier offre également
les avantages suivants :
- légèreté;
- généralement peu coûteux;
- excellente surface d'impression.
Le papier n'étant pas imperméable, il peut rarement
être utilisé seul Lorsqu'il est mouillé, il
perd sa forme. Les applications où le papier peut être employé
seul sont donc restreintes. C'est pourquoi on ajoute souvent au
papier un revêtement de polymère ou d'aluminium.
Parmi les différents types d'emballages en papier, mentionnons
les suivantes :
- les sacs et sachets;
- les boîtes pliantes;
- les caisses en carton ondulé.
On trouvera des sources de contenants en papier dans la section
Ressources du présent guide.
Le plastique
Le plastique est idéal pour le conditionnement des aliments
parce qu'il présente les caractéristiques suivantes
:
- résiste aux bris;
- relativement peu coûteux;
- résiste à la corrosion;
- léger;
- étanche.
Les contenants de plastique peuvent facilement prendre des formes
complexes, être fabriqués dans une variété
de couleurs ou être transparents. Bien qu'ils aient beaucoup
évolué depuis leur entrée en fonction dans
l'industrie de l'alimentation, ils présentent encore un certain
nombre d'inconvénients lorsqu'ils sont utilisés pour
conditionner les aliments. Par exemple :
- ils peuvent se plier, s'écraser ou se fissurer facilement;
- certains sont peu résistants à la chaleur;
- ils s'empoussièrent facilement;
- certains laminés complexes sont très coûteux.
Ils ne sont pas aussi étanches que le verre et le métal,
permettant à certains gaz d'entrer ou de sortir. Les plastiques
ne présentent pas tous la même imperméabilité
aux gaz importants-l'oxygène, le dioxyde de carbone et la
vapeur d'eau. Pour être en mesure de choisir le plastique
approprié, il faut connaître la sensibilité du produit
à la perte ou à l'absorption de ces gaz.
Les sortes de plastiques
Les plastiques sont souvent classés en deux catégories-les
thermoplastiques et les plastiques thermodurcis.
- Les thermoplastiques : Ceux-ci peuvent être
reformés à volonté après avoir été
ramollis. Ce type de plastique est employé dans la fabrication
de sacs, de sachets, de bouteilles, de barquettes et de godets
- Les plastiques thermodurcis : Le plastique
thermodurci est très solide une fois formé, mais
il se décompose avant de ramollir (c'est-à-dire
qu'il ne peut être reformé). Ce type de plastique
sert surtout à fabriquer les capsules de bouteilles et
les revêtements de boîtes.
Pour savoir où vous procurer des contenants en plastique, voir la
section Ressources du présent guide.
Les laminés
Les laminés combinent les avantages de plusieurs matériaux
en un seul. Par exemple, une pellicule peut être composée
de papier, de métal (aluminium) et de plastique. Dans ce
cas, on utilise le papier pour sa tenue et son coût peu élevé,
le métal pour empêcher la pénétration
de gaz ou de lumière, et un plastique peu coûteux permet
de thermosceller la pellicule.
Les laminés sont souvent plus coûteux que les autres
types d'emballage, tels les boîtes de métal ou le plastique.
Voici quelques exemples de laminés : les boîtes à
boire Tetra Brik®, les sacs de croustilles, les sachets stérilisables
et les cartons de cuisson (carton pouvant être chauffé
jusqu'à 400 °F).
Pour savoir où vous procurer des films laminés, voir la section
Ressources du présent guide.
Prèoccupations Environnementales
Le Waste Diversion Ontario (WDO), du ministère
de l'Environnement, est chargé de concevoir, mettre en oeuvre
et gérer les programmes de réacheminement des déchets.
La Loi de 2002 sur le réacheminement des déchets
est maintenant en vigueur. Avant d'arrêter votre choix en
matière d'emballage, renseignez-vous sur les lois et règlements
ontariens en matière d'environnement. Rendez-vous sur le
site Web du ministère au www.ene.gov.on.ca/land-fr.htm.
En général, les emballages ont mauvaise cote auprès
des consommateurs. Ces derniers s'inquiètent de l'espace
que prennent les emballages dans les lieux d'enfouissement et de
l'utilisation de nos précieuses ressources pour leur fabrication.
Ils ne jugent pas les emballages inutiles, mais les trouvent exagérés
et trop abondants.
Vous devez donc choisir avec soin l'emballage de vos produits. Cherchez
des emballages plus petits, plus minces et nécessitants moins
de matériaux. En adoptant cette attitude dès le départ,
vous économiserez temps et argent et éviterez d'avoir
à modifier vos emballages plus tard.
La Conceptin des Emballages
Pour soutenir la concurrence, particulièrement dans l'industrie
alimentaire, les emballages doivent avoir une apparence professionnelle.
C'est l'emballage qui favorise le premier achat et c'est la qualité
du produit qui décidera si la cliente ou le client l'achètera
à nouveau.
La première étape de la conception de l'emballage,
qui est également la plus importante, consiste à déterminer
les facteurs suivants :
- le format (qui peut reposer sur les portions, les produits
des concurrents ou les préférences de la clientèle,
si elles sont connues);
- le volume et le poids des différents formats;
- les caractéristiques qui rendent l'emballage commode
pour les consommateurs;
- la protection nécessaire, notamment lors du transport
de la manutention;
- la forme que l'emballage doit avoir, non seulement pour être
attrayant mais pour assurer un transport et un entreposage efficaces;
- les exigences des lois et règlements.
Une fois ces facteurs établis, la conception de l'emballage
peut commencer.
Cette étape entre dans le cadre de la stratégie globale
de commercialisation. Vous pouvez faire la conception vous-même
ou la confier à un graphiste professionnel. En outre, vous
devrez peut-être faire appel à un imprimeur professionnel
pour créer un emballage qui aura un impact sur le marché.
Cependant, il est important de donner à la conceptrice ou
au concepteur des directives précises, car elle ou il ne
connaît pas le marché cible aussi bien que vous.
Plus vous donnerez de renseignements à la conceptrice ou
au concepteur quant au marché cible, la forme de l'emballage
et l'image désirée, plus il lui sera facile de créer
un emballage qui vous plaira. Vous trouverez des renseignements
sur la conception d'emballages dans les revues et foires commerciales,
les ouvrages spécialisés, et en examinant les produits
concurrents. Vous pouvez également vous adresser à
:
Association canadienne de l'emballage
www.pac.ca
2255, avenue Sheppard est, bureau E330
North York (Ontario) M2J 4Y1
Tél. : (416) 490-7860
Téléc. : (416) 490-7844
Courriel : info@pac.ca
Facteurs à envisager concernant la conception des emballages
Voici certains aspects qui doivent être pris en considération
lors de la conception des emballages.
- Déterminez le marché cible.
- Définissez l'image ou la « personnalité
» du produit en fonction des goûts et des préférences
du marché cible : audace, élégance, commodité,
raffinement, plaisir, etc.
- Déterminez les caractéristiques de votre produit
qui compteront le plus pour votre marché cible (l'emballage
aura l'air encombré si vous présentez trop d'informations).
- Déterminez où le produit sera vendu ainsi que les exigences
du distributeur associé concernant l'emballage et l'étiquetage.
- Déterminez l'endroit où sera placé votre produit
par rapport aux autres produits, particulièrement ceux
de vos concurrents (l'emballage doit bien ressortir).
- Les couleurs ont une signification, qui varie selon le contexte
culturel.
- Habituellement, les couleurs n'ont pas l'air aussi brillantes
ou vives lorsque le produit est sur les tablettes. Assurez-vous
que les « règles » de couleur utilisées
dans d'autres situations ne sont pas appliquées à
la conception de l'emballage.
- Les symboles et formes informent souvent de façon plus
concise que le texte.
L'ètiquetage
Pour concevoir un emballage et des étiquettes de haute
qualité, il faut effectuer des recherches et de la planification
et consulter de nombreux spécialistes. En outre, la conception
de l'emballage et de l'étiquette doit être intégrée.
Il est important que ces deux éléments transmettent
le même message aux consommateurs.
Il s'agit en définitive de produire une étiquette
informative, facile à consulter. L'étiquette doit
commercialiser adéquatement votre produit dans le cadre prévu
par la loi. Et, bien sûr, elle doit faire partie intégrante
de votre commercialisation stratégique. (Ce sujet est abordé
en détails dans la Partie 8 : La commercialisation stratégique.
Avant de concevoir une étiquette, vous devriez déterminer
:
- les régions où le produit sera vendu, et les canaux
de distribution;
- les renseignements qui seraient utiles à la clientèle;
- les couleurs et aspects promotionnels de l'étiquette
et de l'emballage qui conviennent au marché cible (consultez
une conceptrice ou un concepteur);
- comment l'étiquette sera appliquée sur l'emballage;
- la composition de l'étiquette, compte tenu de l'environnement
où se trouvera le produit (p. ex., doit-elle être résistante
au froid, au transport ou au maculage);
- le budget établi par unité pour l'étiquette;
- la réglementation applicable au produit.
Lorsque vous aurez les réponses à ces questions,
vous pourrez faire appel à la conceptrice ou au concepteur
d'étiquettes.
Soulignons qu'il incombe au fabricant ou au distributeur de s'assurer
que l'étiquette répond aux exigences des lois et règlements.
Au Canada et aux États-Unis, il faut respecter un ensemble
particulier de spécifications pour chaque produit, selon
différents facteurs comme :
- la région;
- la catégorie de produits;
- la canal de distribution;
- la clientèle cible.
Pour plus d'informations sur les éléments d'étiquetage
obligatoires ou facultatifs pour les produits vendus au Canada,
adressez-vous à :
Agence canadienne d'inspection des aliments
www.cfia-acia.agr.ca
Service d'étiquetage des aliments
Sans frais : 1 800 667-2657
Toronto
1124, avenue Finch Ouest, bureau 2
Toronto (Ontario) M3J 2E2
Tél. : (416) 665-5055
Guelph
174, chemin Stone Ouest
Guelph (Ontario) N1G 4S9
Tél. : (519) 837-9400
Le ministère des Affaires étrangères et du
Commerce international offre des renseignements et des conseils
sur les exigences américaines en matière d'étiquetage.
Il examinera pour vous vos modèles d'étiquettes et
vous fera des commentaires et des suggestions dont vous pourrez
tenir compte avant de vous adresser aux douanes américaines.
En outre, le ministère peut vous fournir sur demande des
exemplaires du document A Food Labelling Guide, publié
par la U.S. Food and Drug Administration. Adressez-vous
à :
Ministère des Affaires étrangères
et du Commerce international
www.dfait-maeci.gc.ca
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
Tél. : (613) 944-4000
Sans frais : 1 800 267-8376
Téléc. : (613) 996-9709
International Trade Canada will help with labelling requirements
for the U.S. market and abroad. Contact:
Ministère des Affaires étrangères
et du Commerce international
www.dfait-maeci.gc.ca
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
Tél. : (613) 944-4000
Sans frais : 1 800 267-8376
Téléc. : (613) 996-9709
Le Centre du commerce international peut vous renseigner sur les
exigences concernant l'étiquetage en vigueur aux États-Unis
et ailleurs dans le monde. Adressez-vous à :
Centre du commerce international
www.exportsource.gc.ca
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
Tél. : (613) 944-4000
Sans frais : 1 800 267-8376
Téléc. : (613) 996-9709
La liste des ingrédients
Au Canada et aux États-Unis, tous les ingrédients doivent
être énumérés en ordre décroissant
de quantité, en utilisant leur appellation courante. Les ingrédients
de certaines formulations de produits courants ne sont pas exigés,
mais les exceptions varient selon le pays.
Au Canada, les normes relatives aux ingrédients relèvent
de la
Loi sur les aliments et drogues et de la
Loi sur
l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation.
Aux États-Unis, les listes d'ingrédients sont régies
par la
Food and Drug Administration.
La taille et le positionnement des caractères sont également
réglementés.
Le code universel des produits
De nombreux détaillants et distributeurs exigent désormais
que les produits portent un code universel des produits à
douze chiffres, lisible par scanner. Ce code contient des données
sur le prix et les stocks que la caisse enregistreuse peut lire
et traiter, afin de permettre au détaillant de mettre à
jour ses données sur les ventes et les stocks.
GS1 Canada peut délivrer des codes de produits peut délivrer
des codes dans un délai de 48 heures. Il est également
en mesure de fournir de l'information sur les lignes directrices
concernant sur l'utilisation et le positionnement des codes de produits.
Les codes délivrés au Canada sont valables pour l'utilisation
à l'étranger. Cependant, pour ce faire, les exportateurs
doivent se joindre au Uniform Code Council. Cet organisme
offre également une liste d'imprimeurs compétents
pouvant produire des originaux sur négatifs.
Pour plus d'informations, veuillez vous adresser à :
GS1 Canada
www.gs1ca.org
1500, route Don Mills, bureau 800
Don Mills (Ontario) M3B 3L1
Tél. : (416) 510-8039
Téléc. : (416) 510-1916
Uniform Code Council Inc.
www.uc-council.org
300-7887 Washington Village Drive
Dayton, Ohio 45459
Tél. : (937) 435-3870
Téléc. : (937) 435-7317
L'ètiquetage Nutritionnel
Santé Canada a adopté, en 2002, des règlements
rendant obligatoire à compter du 12 décembre 2005
l'étiquetage nutritionnel de la plupart des aliments préemballés
pour la plupart des fabricants. Les petites entreprises (celles
dont le revenu brut provenant de la vente d'aliments au Canada était
inférieur à 1 000 000 $ durant la période de
12 mois précédent le 12 décembre 2002) disposent
d'une période de transition de cinq ans. Elles devront se
conformer aux nouveaux règlements à compter du 12
décembre 2007.
Le tableau des éléments nutritifs a pour but de donner
aux consommateurs l'information nécessaire leur permettant
de comparer les produits entre eux et de faire un choix éclairé.
Les nouveaux règlements prévoient une information
nutritionnelle plus complète, uniforme et accessible qu'auparavant.
Jusqu'ici, l'étiquetage nutritionnel était volontaire
et l'information offerte n'était pas nécessairement
présentée de façon uniforme. Selon les nouveaux
règlements, l'emballage affichera l'information suivante.
- le nombre de calories et la quantité de chacun des éléments
suivants :
- gras
- sgraisses saturées et acides gras trans
- cholestérol
- sodium
- glucides
- fibres
- sucres
- protéines
- vitamines A et C
- calcium
- fer
Le tableau d'information nutritionnelle figurera sur la majorité
des aliments préemballés, à l'exception des
produits suivants :
- boissons alcoolisées;
- fruits et légumes frais;
- la viande et la volaille crue emballée seule, sauf si
elle est présentée sous forme hachée;
- le poisson et les fruits de mer crus emballés seuls;
- les aliments contenant une portion insignifiante des 13 éléments
nutritifs visés par le tableau d'information nutritionnelle;
- les produits alimentaires vendus uniquement dans l'entreprise
de détail où ils ont été préparés
ou transformés;
- les portions individuelles d'aliments destinés à
la consommation immédiate.
Ces aliments cessent d'être exemptés si les conditions
suivantes s'appliquent :
- leur étiquette ou la publicité à leur
sujet a des prétentions nutritives ou fait allusion à
la santé;
- il y a ajout de vitamines ou de minéraux;
- des édulcorants, tel l'aspartame, ont été
ajoutés.
Il existe également des règlements spécifiques
concernant les prétentions nutritives et la façon
dont il convient de les indiquer sur les étiquettes apposées
sur les produits alimentaires. Il est recommandé d'en prendre
connaissance pour déterminer ce qui convient à votre
produit. L'expression « sans » et les termes «
très » bas ou « ultra » bas et «
léger » sont des exemples de qualificatifs touchés
par ces règlements.
Le Canada permet, pour la première fois, la mention d'allusions
à l'effet diététique d'un produit, par exemple
la capacité de réduire les risques de maladies cardiaques,
de cancer, d'ostéoporose et d'hypertension.
D'ici à ce que le tableau nutritionnel devienne obligatoire,
les produits peuvent se conformer soit aux nouveaux règlements
nutritionnels soit aux anciens.
Mentions allergénique, certifié biologique, date de
péremption et autres formes d'étiquetage. Les nouveaux
règlements ne portent pas sur les autres types d'information
apparaissant sur les produits. Pour plus d'information à
ce sujet, voir le site Web de l'Agence canadienne d'inspection des
aliments au www.inspection.gc.ca/english/toc/labetie.shtml
ou encore faites-leur parvenir vos questions par courriel à
l'adresse suivante : labelwindow@inspection.gc.ca.
Les tests en laboratoire visant à vérifier les allégations
nutritionnelles
Il existe de nombreux laboratoires capables de vérifier
la valeur nutritive des aliments. Voir la section Ressources du
présent guide pour une liste des laboratoires. Cette liste
n'est pas exhaustive. Pour des renseignements sur les autres laboratoires
de la province, adressez-vous à la Direction de l'amélioration
de la compétitivité de l'industrie alimentaire, ministère
de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaire rurales de l'Ontario,
au numéro 1 888 466-2372.
Autres Questions Relatives à L'étiquetage
Voici quelques éléments dont il serait bon de tenir
compte :
- Des lignes directrices distinctes régissent l'étiquetage
écologique au Canada et aux États-Unis.
- Avant l'impression finale, les étiquettes devraient faire
l'objet de plusieurs corrections d'épreuves. Vous aurez
ainsi l'occasion de faire apporter des changements si nécessaire.
- Les imprimeurs créent généralement des
planches pour l'impression d'étiquettes. Demandez à
l'imprimeur si vous pouvez conserver les planches une fois le
travail terminé. Vous pourrez ainsi changer d'imprimeur
sans devoir payer pour de nouvelles planches.
- Quand vous achetez des étiquettes ou des emballages,
vous devez habituellement vous en procurer une quantité
minimale. Déterminez cette quantité avant de commander
pour éviter d'acheter trop d'étiquettes ou d'emballages.
- L'impression de grandes quantités d'étiquettes
peut rapporter des économies, mais si vous devez apporter
un changement, vous devrez jeter beaucoup d'étiquettes.
Ne l'oubliez pas quand vous commandez.
On peut demander à des organismes gouvernementaux canadiens
et américains de faire des « observations informelles
» sur des prototypes d'étiquettes. Cependant, ces organismes
ne pourront confirmer légalement qu'une étiquette
répond à toutes les exigences prévues dans
les règlements.
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