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Emballage et Étiquetage

Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 01 juin 2007
Dernière révision : 28 janvier 2009

L'emballage et l'étiquetage d'un produit sont très importants. L'emballage protège le produit contre la contamination physique, chimique et microbiologique.

Il sert de moyen de promotion et d'information.

Et enfin, il représente l'un des facteurs qui influent le plus sur la décision de la consommatrice ou du consommateur d'essayer le produit.

L'emballage Idèal

L'emballage idéal possède toutes les caractéristiques suivantes :

  • il respecte toutes les exigences réglementaires;
  • il est compatible avec les aliments;
  • il protège contre la contamination en provenance de l'environnement;
  • il contrôle l'environnement du produit;
  • il protège contre les dommages matériels;
  • il est hygiénique;
  • il est inviolable;
  • il est attrayant;
  • il est pratique;
  • il est économique;
  • il est léger;
  • il est écologique;
  • il peut servir à préparer ou à servir les aliments;
  • il se vend lui-même;
  • il identifie le produit;
  • il fournit l'information requise.

Il va de soi qu'aucun emballage actuel ne peut satisfaire tous ces critères. C'est à vous qu'il revient de décider lesquels parmi ceux-ci sont les plus importants pour vous et lesquels peuvent être délaissés.

Les Questions de Règlementation

La réglementation portant sur l'emballage est très complexe. Il vous faudra l'étudier attentivement relativement aux besoins particuliers de chaque produit alimentaire et aux propriétés que vous souhaitez voir dans l'emballage de votre produit. Voici un résumé de certains aspects réglementaires qui méritent d'être étudiés de près.

Le matériel d'emballage

Le matériel d'emballage, ou de conditionnement, pour les aliments relève du titre 23 du Règlement sur les aliments et les drogues. La portée du règlement est large et ses précisions sont limitées.

Vous pouvez joindre Santé Canada concernant des questions particulières quant à la conformité de divers matériaux d'emballage ou pour un examen volontaire. Les fournisseurs de matériaux d'emballage sont également en mesure de vous renseigner sur la conformité des matériaux d'emballage.

Les formats normalisés

Le format de certains produits vendus au Canada est assujetti aux règlements fédéraux ou provinciaux. C'est le cas, par exemple, des règlements sur les produits laitiers au Québec. Mentionnons également les produits régis par le Règlement sur les produits transformés, tels de nombreux fruits et légumes en conserve.

Le Règlement de 1990 sur l'inspection des viandes précise des formats normalisés pour certains produits, comme les viandes froides (pour les produits destinés aux acheteurs au détail seulement). Les formats destinés au sirop de sucre raffiné, le beurre d'arachide et le vin sont assujettis au Règlement fédéral sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation.

Avant de procéder à l'achat d'emballages, il est à conseiller de déterminer si les produits respectent les exigences quant aux formats normalisés. Si c'est le cas, ils ne peuvent être vendus qu'en unités-de poids ou de volume-tel que prescrit selon les règlements pertinents.

Le choix des matériaux d'emballage peut contribuer à déterminer si le produit respecte les normes d'appellation ou les formats normalisés. Par exemple, le Règlement sur les produits transformés prévoit que la pâte de tomate doit être présentée dans des formats normalisés. La pâte de tomate emballée dans un tube souple ne correspond à une conserve normalisée et ne peut donc pas être appelée « pâte de tomate ». Ce produit devra donc être identifié comme produit non étalonné, par exemple « extrait de tomate concentré. »

Autres questions

Dans certains cas, le choix de l'emballage pourrait être assujetti à certains règlements provinciaux. Les boissons en cannette, par exemple, sont interdites sur l'Île-du-Prince-Édouard.

Ce sont les provinces qui réglementent les questions environnementales relativement aux contenants de boissons. Les boissons ne sont pas toutes réglementées. Seules le sont celles que chaque province désigne. Les boissons gazeuses en sont un exemple commun. Les exigences varient d'une province à l'autre. Elles peuvent exiger des contenants qui soient retournés, consignés (dépôt et retour) ou recyclés.

Pour de plus amples renseignements, consulter la Loi sur les aliments et les drogues. Pour obtenir un exemplaire de la loi, adressez-vous à votre bibliothèque ou visitez le www.hc-sc.gc.ca/food-aliment/f_index.html. Vous pouvez également en acheter un exemplaire chez l'éditeur suivant :

Renouf Publishing Co. Ltd.
www.renoufbooks.com
5369, route Canotek
Ottawa (Ontario) K1J 9J3
Tél. : (613) 745-2665
Sans frais : 1 888 551-7470
Téléc. : (613) 745-7660
Courriel : order.dept@renoufbooks.com

Trouver une source de Matèriaux D'emballage

Avant de commencer à contacter les fournisseurs de matériaux d'emballage, vous devriez déjà vous former une idée assez juste du type d'emballage qu'il vous faut, ainsi que des dimensions et volumes requis. Comme c'est le cas pour les fournisseurs d'ingrédients alimentaires, les fournisseurs de matériaux d'emballage ne font affaire qu'avec des clients qui commandent des quantités assez importantes.

Il serait sans doute plus facile de trouver vos matériaux d'emballage par le biais des distributeurs de matériaux d'emballage. Une difficulté pourrait toutefois se présenter. Ces distributeurs n'offrent habituellement que des emballages normalisés. Pour trouver des sources d'emballages génériques près de chez vous, consultez les pages jaunes.

Pour plus de renseignements, adressez-vous à :

Association canadienne de l'emballage
www.pac.ca
2255, avenue Sheppard est, bureau E330
Toronto (Ontario) M2J 4Y1
Tél. : (416) 490-7860
Téléc. : (416) 490-7844
Courriel : info@pac.ca

Les Matèriaux D'emballage

Divers matériaux d'emballage s'offrent à vous. Chacun comporte des avantages et des inconvénients.

Les emballages de métal

Le métal offre aux aliments une excellente protection, car il empêche la transmission d'humidité ou de gaz. Les emballages de métal présentent les avantages suivants :

  • peu coûteux;
  • non-toxiques;
  • solides;
  • enrobés ou plaqués, ils ne réagissent pas aux aliments.

Les emballages en métal prennent principalement la forme de boîtes et de cannettes. Les aliments peuvent être cuits directement dans la boîte scellée.

L'acier et l'aluminium sont les principaux métaux utilisés. L'acier ne peut entrer en contact direct avec les aliments, sinon il rouillera. Il faut donc prévoir un revêtement d'étain, de chrome ou de polymère pour les aliments acides.

L'aluminium ne rouille pas au contact des aliments. Toutefois, il est sensible aux ions chlorure et aux acides présents dans les aliments.

Les formats de boîtes

Les boîtes de métal sont disponibles dans une grande variété de formats, de hauteur et de diamètres variables. Les formats sont fondés sur le système américains et se présentent donc en pouces. Le format s'exprime à l'aide de deux nombres : le premier désigne le diamètre, et le second désigne la hauteur. Le premier nombre est exprimé en pouces et le second est en seizième de pouce.

Les sortes de boîtes

Les boîtes sont composées de deux ou de trois pièces. Les boîtes à deux pièces ne comportent qu'un joint. Elles sont donc plus solides et ont meilleure apparence. Elles sont malheureusement plus coûteuses et ne sont offertes qu'en petits formats.

Pour trouver des emballages en métal, voir la section Ressources du présent guide.

Le verre

L'un des plus grands avantages du verre, comparativement aux autres sortes d'emballages, est qu'il ne réagit à pratiquement aucun aliment. Il est également totalement étanche à l'humidité et aux gaz.

Comme pour les boîtes de métal, les aliments peuvent être cuits directement dans le contenant en verre. Il comporte également un avantage important du point de vue de la commercialisation-sa transparence permet aux consommateurs de voir le contenu.

Non seulement le verre est-il recyclable, mais il est souvent réutilisé par certains fabricants d'aliments.

L'inconvénient majeur du verre est son extrême fragilité et son poids qui contribue à l'augmentation des coûts de distribution.

Le verre couramment utilisé pour emballer les aliments est le verre à la chaux sodée. Il peut prendre n'importe quelle forme ou dimension. De la couleur peut être ajoutée pour améliorer l'apparence ou pour filtrer la lumière susceptible de causer des changements au produit.

Pour savoir où se procurer des contenants en verre, voir la section Ressources du présent guide.

Le papier

La grande souplesse du papier permet de donner facilement aux emballages des formes simples ou complexes. Le papier offre également les avantages suivants :

  • légèreté;
  • généralement peu coûteux;
  • excellente surface d'impression.

Le papier n'étant pas imperméable, il peut rarement être utilisé seul Lorsqu'il est mouillé, il perd sa forme. Les applications où le papier peut être employé seul sont donc restreintes. C'est pourquoi on ajoute souvent au papier un revêtement de polymère ou d'aluminium.

Parmi les différents types d'emballages en papier, mentionnons les suivantes :

  • les sacs et sachets;
  • les boîtes pliantes;
  • les caisses en carton ondulé.

On trouvera des sources de contenants en papier dans la section Ressources du présent guide.

Le plastique

Le plastique est idéal pour le conditionnement des aliments parce qu'il présente les caractéristiques suivantes :

  • résiste aux bris;
  • relativement peu coûteux;
  • résiste à la corrosion;
  • léger;
  • étanche.

Les contenants de plastique peuvent facilement prendre des formes complexes, être fabriqués dans une variété de couleurs ou être transparents. Bien qu'ils aient beaucoup évolué depuis leur entrée en fonction dans l'industrie de l'alimentation, ils présentent encore un certain nombre d'inconvénients lorsqu'ils sont utilisés pour conditionner les aliments. Par exemple :

  • ils peuvent se plier, s'écraser ou se fissurer facilement;
  • certains sont peu résistants à la chaleur;
  • ils s'empoussièrent facilement;
  • certains laminés complexes sont très coûteux.

Ils ne sont pas aussi étanches que le verre et le métal, permettant à certains gaz d'entrer ou de sortir. Les plastiques ne présentent pas tous la même imperméabilité aux gaz importants-l'oxygène, le dioxyde de carbone et la vapeur d'eau. Pour être en mesure de choisir le plastique approprié, il faut connaître la sensibilité du produit à la perte ou à l'absorption de ces gaz.

Les sortes de plastiques

Les plastiques sont souvent classés en deux catégories-les thermoplastiques et les plastiques thermodurcis.

  • Les thermoplastiques : Ceux-ci peuvent être reformés à volonté après avoir été ramollis. Ce type de plastique est employé dans la fabrication de sacs, de sachets, de bouteilles, de barquettes et de godets
  • Les plastiques thermodurcis : Le plastique thermodurci est très solide une fois formé, mais il se décompose avant de ramollir (c'est-à-dire qu'il ne peut être reformé). Ce type de plastique sert surtout à fabriquer les capsules de bouteilles et les revêtements de boîtes.

Pour savoir où vous procurer des contenants en plastique, voir la section Ressources du présent guide.

Les laminés

Les laminés combinent les avantages de plusieurs matériaux en un seul. Par exemple, une pellicule peut être composée de papier, de métal (aluminium) et de plastique. Dans ce cas, on utilise le papier pour sa tenue et son coût peu élevé, le métal pour empêcher la pénétration de gaz ou de lumière, et un plastique peu coûteux permet de thermosceller la pellicule.

Les laminés sont souvent plus coûteux que les autres types d'emballage, tels les boîtes de métal ou le plastique.

Voici quelques exemples de laminés : les boîtes à boire Tetra Brik®, les sacs de croustilles, les sachets stérilisables et les cartons de cuisson (carton pouvant être chauffé jusqu'à 400 °F).

Pour savoir où vous procurer des films laminés, voir la section Ressources du présent guide.

Prèoccupations Environnementales

Le Waste Diversion Ontario (WDO), du ministère de l'Environnement, est chargé de concevoir, mettre en oeuvre et gérer les programmes de réacheminement des déchets. La Loi de 2002 sur le réacheminement des déchets est maintenant en vigueur. Avant d'arrêter votre choix en matière d'emballage, renseignez-vous sur les lois et règlements ontariens en matière d'environnement. Rendez-vous sur le site Web du ministère au www.ene.gov.on.ca/land-fr.htm.

En général, les emballages ont mauvaise cote auprès des consommateurs. Ces derniers s'inquiètent de l'espace que prennent les emballages dans les lieux d'enfouissement et de l'utilisation de nos précieuses ressources pour leur fabrication. Ils ne jugent pas les emballages inutiles, mais les trouvent exagérés et trop abondants.

Vous devez donc choisir avec soin l'emballage de vos produits. Cherchez des emballages plus petits, plus minces et nécessitants moins de matériaux. En adoptant cette attitude dès le départ, vous économiserez temps et argent et éviterez d'avoir à modifier vos emballages plus tard.

La Conceptin des Emballages

Pour soutenir la concurrence, particulièrement dans l'industrie alimentaire, les emballages doivent avoir une apparence professionnelle. C'est l'emballage qui favorise le premier achat et c'est la qualité du produit qui décidera si la cliente ou le client l'achètera à nouveau.

La première étape de la conception de l'emballage, qui est également la plus importante, consiste à déterminer les facteurs suivants :

  • le format (qui peut reposer sur les portions, les produits des concurrents ou les préférences de la clientèle, si elles sont connues);
  • le volume et le poids des différents formats;
  • les caractéristiques qui rendent l'emballage commode pour les consommateurs;
  • la protection nécessaire, notamment lors du transport de la manutention;
  • la forme que l'emballage doit avoir, non seulement pour être attrayant mais pour assurer un transport et un entreposage efficaces;
  • les exigences des lois et règlements.

Une fois ces facteurs établis, la conception de l'emballage peut commencer.

Cette étape entre dans le cadre de la stratégie globale de commercialisation. Vous pouvez faire la conception vous-même ou la confier à un graphiste professionnel. En outre, vous devrez peut-être faire appel à un imprimeur professionnel pour créer un emballage qui aura un impact sur le marché. Cependant, il est important de donner à la conceptrice ou au concepteur des directives précises, car elle ou il ne connaît pas le marché cible aussi bien que vous.

Plus vous donnerez de renseignements à la conceptrice ou au concepteur quant au marché cible, la forme de l'emballage et l'image désirée, plus il lui sera facile de créer un emballage qui vous plaira. Vous trouverez des renseignements sur la conception d'emballages dans les revues et foires commerciales, les ouvrages spécialisés, et en examinant les produits concurrents. Vous pouvez également vous adresser à :

Association canadienne de l'emballage
www.pac.ca
2255, avenue Sheppard est, bureau E330
North York (Ontario) M2J 4Y1
Tél. : (416) 490-7860
Téléc. : (416) 490-7844
Courriel : info@pac.ca

Facteurs à envisager concernant la conception des emballages

Voici certains aspects qui doivent être pris en considération lors de la conception des emballages.

  • Déterminez le marché cible.
  • Définissez l'image ou la « personnalité » du produit en fonction des goûts et des préférences du marché cible : audace, élégance, commodité, raffinement, plaisir, etc.
  • Déterminez les caractéristiques de votre produit qui compteront le plus pour votre marché cible (l'emballage aura l'air encombré si vous présentez trop d'informations).
  • Déterminez où le produit sera vendu ainsi que les exigences du distributeur associé concernant l'emballage et l'étiquetage.
  • Déterminez l'endroit où sera placé votre produit par rapport aux autres produits, particulièrement ceux de vos concurrents (l'emballage doit bien ressortir).
  • Les couleurs ont une signification, qui varie selon le contexte culturel.
  • Habituellement, les couleurs n'ont pas l'air aussi brillantes ou vives lorsque le produit est sur les tablettes. Assurez-vous que les « règles » de couleur utilisées dans d'autres situations ne sont pas appliquées à la conception de l'emballage.
  • Les symboles et formes informent souvent de façon plus concise que le texte.

L'ètiquetage

Pour concevoir un emballage et des étiquettes de haute qualité, il faut effectuer des recherches et de la planification et consulter de nombreux spécialistes. En outre, la conception de l'emballage et de l'étiquette doit être intégrée. Il est important que ces deux éléments transmettent le même message aux consommateurs.

Il s'agit en définitive de produire une étiquette informative, facile à consulter. L'étiquette doit commercialiser adéquatement votre produit dans le cadre prévu par la loi. Et, bien sûr, elle doit faire partie intégrante de votre commercialisation stratégique. (Ce sujet est abordé en détails dans la Partie 8 : La commercialisation stratégique.

Avant de concevoir une étiquette, vous devriez déterminer :

  • les régions où le produit sera vendu, et les canaux de distribution;
  • les renseignements qui seraient utiles à la clientèle;
  • les couleurs et aspects promotionnels de l'étiquette et de l'emballage qui conviennent au marché cible (consultez une conceptrice ou un concepteur);
  • comment l'étiquette sera appliquée sur l'emballage;
  • la composition de l'étiquette, compte tenu de l'environnement où se trouvera le produit (p. ex., doit-elle être résistante au froid, au transport ou au maculage);
  • le budget établi par unité pour l'étiquette;
  • la réglementation applicable au produit.

Lorsque vous aurez les réponses à ces questions, vous pourrez faire appel à la conceptrice ou au concepteur d'étiquettes.

Soulignons qu'il incombe au fabricant ou au distributeur de s'assurer que l'étiquette répond aux exigences des lois et règlements. Au Canada et aux États-Unis, il faut respecter un ensemble particulier de spécifications pour chaque produit, selon différents facteurs comme :

  • la région;
  • la catégorie de produits;
  • la canal de distribution;
  • la clientèle cible.

Pour plus d'informations sur les éléments d'étiquetage obligatoires ou facultatifs pour les produits vendus au Canada, adressez-vous à :

Agence canadienne d'inspection des aliments
www.cfia-acia.agr.ca
Service d'étiquetage des aliments
Sans frais : 1 800 667-2657

Toronto
1124, avenue Finch Ouest, bureau 2
Toronto (Ontario) M3J 2E2
Tél. : (416) 665-5055

Guelph
174, chemin Stone Ouest
Guelph (Ontario) N1G 4S9
Tél. : (519) 837-9400

Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international offre des renseignements et des conseils sur les exigences américaines en matière d'étiquetage. Il examinera pour vous vos modèles d'étiquettes et vous fera des commentaires et des suggestions dont vous pourrez tenir compte avant de vous adresser aux douanes américaines.

En outre, le ministère peut vous fournir sur demande des exemplaires du document A Food Labelling Guide, publié par la U.S. Food and Drug Administration. Adressez-vous à :

Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
www.dfait-maeci.gc.ca
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
Tél. : (613) 944-4000
Sans frais : 1 800 267-8376
Téléc. : (613) 996-9709

International Trade Canada will help with labelling requirements for the U.S. market and abroad. Contact:

Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
www.dfait-maeci.gc.ca
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
Tél. : (613) 944-4000
Sans frais : 1 800 267-8376
Téléc. : (613) 996-9709

Le Centre du commerce international peut vous renseigner sur les exigences concernant l'étiquetage en vigueur aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Adressez-vous à :

Centre du commerce international
www.exportsource.gc.ca
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) K1A 0G2
Tél. : (613) 944-4000
Sans frais : 1 800 267-8376
Téléc. : (613) 996-9709

La liste des ingrédients

Au Canada et aux États-Unis, tous les ingrédients doivent être énumérés en ordre décroissant de quantité, en utilisant leur appellation courante. Les ingrédients de certaines formulations de produits courants ne sont pas exigés, mais les exceptions varient selon le pays.

Au Canada, les normes relatives aux ingrédients relèvent de la Loi sur les aliments et drogues et de la Loi sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation. Aux États-Unis, les listes d'ingrédients sont régies par la Food and Drug Administration.

La taille et le positionnement des caractères sont également réglementés.

Le code universel des produits

De nombreux détaillants et distributeurs exigent désormais que les produits portent un code universel des produits à douze chiffres, lisible par scanner. Ce code contient des données sur le prix et les stocks que la caisse enregistreuse peut lire et traiter, afin de permettre au détaillant de mettre à jour ses données sur les ventes et les stocks.

GS1 Canada peut délivrer des codes de produits peut délivrer des codes dans un délai de 48 heures. Il est également en mesure de fournir de l'information sur les lignes directrices concernant sur l'utilisation et le positionnement des codes de produits.

Les codes délivrés au Canada sont valables pour l'utilisation à l'étranger. Cependant, pour ce faire, les exportateurs doivent se joindre au Uniform Code Council. Cet organisme offre également une liste d'imprimeurs compétents pouvant produire des originaux sur négatifs.

Pour plus d'informations, veuillez vous adresser à :

GS1 Canada
www.gs1ca.org
1500, route Don Mills, bureau 800
Don Mills (Ontario) M3B 3L1
Tél. : (416) 510-8039
Téléc. : (416) 510-1916

Uniform Code Council Inc.
www.uc-council.org
300-7887 Washington Village Drive
Dayton, Ohio 45459
Tél. : (937) 435-3870
Téléc. : (937) 435-7317

L'ètiquetage Nutritionnel

Santé Canada a adopté, en 2002, des règlements rendant obligatoire à compter du 12 décembre 2005 l'étiquetage nutritionnel de la plupart des aliments préemballés pour la plupart des fabricants. Les petites entreprises (celles dont le revenu brut provenant de la vente d'aliments au Canada était inférieur à 1 000 000 $ durant la période de 12 mois précédent le 12 décembre 2002) disposent d'une période de transition de cinq ans. Elles devront se conformer aux nouveaux règlements à compter du 12 décembre 2007.

Le tableau des éléments nutritifs a pour but de donner aux consommateurs l'information nécessaire leur permettant de comparer les produits entre eux et de faire un choix éclairé. Les nouveaux règlements prévoient une information nutritionnelle plus complète, uniforme et accessible qu'auparavant.

Jusqu'ici, l'étiquetage nutritionnel était volontaire et l'information offerte n'était pas nécessairement présentée de façon uniforme. Selon les nouveaux règlements, l'emballage affichera l'information suivante.

  • le nombre de calories et la quantité de chacun des éléments suivants :
  • gras
  • sgraisses saturées et acides gras trans
  • cholestérol
  • sodium
  • glucides
  • fibres
  • sucres
  • protéines
  • vitamines A et C
  • calcium
  • fer

Le tableau d'information nutritionnelle figurera sur la majorité des aliments préemballés, à l'exception des produits suivants :

  • boissons alcoolisées;
  • fruits et légumes frais;
  • la viande et la volaille crue emballée seule, sauf si elle est présentée sous forme hachée;
  • le poisson et les fruits de mer crus emballés seuls;
  • les aliments contenant une portion insignifiante des 13 éléments nutritifs visés par le tableau d'information nutritionnelle;
  • les produits alimentaires vendus uniquement dans l'entreprise de détail où ils ont été préparés ou transformés;
  • les portions individuelles d'aliments destinés à la consommation immédiate.

Ces aliments cessent d'être exemptés si les conditions suivantes s'appliquent :

  • leur étiquette ou la publicité à leur sujet a des prétentions nutritives ou fait allusion à la santé;
  • il y a ajout de vitamines ou de minéraux;
  • des édulcorants, tel l'aspartame, ont été ajoutés.

Il existe également des règlements spécifiques concernant les prétentions nutritives et la façon dont il convient de les indiquer sur les étiquettes apposées sur les produits alimentaires. Il est recommandé d'en prendre connaissance pour déterminer ce qui convient à votre produit. L'expression « sans » et les termes « très » bas ou « ultra » bas et « léger » sont des exemples de qualificatifs touchés par ces règlements.

Le Canada permet, pour la première fois, la mention d'allusions à l'effet diététique d'un produit, par exemple la capacité de réduire les risques de maladies cardiaques, de cancer, d'ostéoporose et d'hypertension.

D'ici à ce que le tableau nutritionnel devienne obligatoire, les produits peuvent se conformer soit aux nouveaux règlements nutritionnels soit aux anciens.

Mentions allergénique, certifié biologique, date de péremption et autres formes d'étiquetage. Les nouveaux règlements ne portent pas sur les autres types d'information apparaissant sur les produits. Pour plus d'information à ce sujet, voir le site Web de l'Agence canadienne d'inspection des aliments au www.inspection.gc.ca/english/toc/labetie.shtml ou encore faites-leur parvenir vos questions par courriel à l'adresse suivante : labelwindow@inspection.gc.ca.

Les tests en laboratoire visant à vérifier les allégations nutritionnelles

Il existe de nombreux laboratoires capables de vérifier la valeur nutritive des aliments. Voir la section Ressources du présent guide pour une liste des laboratoires. Cette liste n'est pas exhaustive. Pour des renseignements sur les autres laboratoires de la province, adressez-vous à la Direction de l'amélioration de la compétitivité de l'industrie alimentaire, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaire rurales de l'Ontario, au numéro 1 888 466-2372.

Autres Questions Relatives à L'étiquetage

Voici quelques éléments dont il serait bon de tenir compte :

  • Des lignes directrices distinctes régissent l'étiquetage écologique au Canada et aux États-Unis.
  • Avant l'impression finale, les étiquettes devraient faire l'objet de plusieurs corrections d'épreuves. Vous aurez ainsi l'occasion de faire apporter des changements si nécessaire.
  • Les imprimeurs créent généralement des planches pour l'impression d'étiquettes. Demandez à l'imprimeur si vous pouvez conserver les planches une fois le travail terminé. Vous pourrez ainsi changer d'imprimeur sans devoir payer pour de nouvelles planches.
  • Quand vous achetez des étiquettes ou des emballages, vous devez habituellement vous en procurer une quantité minimale. Déterminez cette quantité avant de commander pour éviter d'acheter trop d'étiquettes ou d'emballages.
  • L'impression de grandes quantités d'étiquettes peut rapporter des économies, mais si vous devez apporter un changement, vous devrez jeter beaucoup d'étiquettes. Ne l'oubliez pas quand vous commandez.

On peut demander à des organismes gouvernementaux canadiens et américains de faire des « observations informelles » sur des prototypes d'étiquettes. Cependant, ces organismes ne pourront confirmer légalement qu'une étiquette répond à toutes les exigences prévues dans les règlements.

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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca