Les 10 principaux problèmes de drainage relevant de la common law qui opposent des voisins en milieu rural
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IntroductionIl paraît quentre voisins, les bons systèmes de drainage font les bons amis. Malheureusement, en milieu rural, les installations de drainage sont lune des principales causes de discorde entre voisins, agriculteurs ou non. En général, les litiges portant sur des questions de drainage relèvent de la Common Law, un système de droit dont lOntario a hérité de la Grande-Bretagne. La Common Law constitue la base de notre système juridique. Elle sapplique toujours, sauf si une loi votée par le gouvernement fédéral ou provincial nest venue la modifier. Dans les litiges relevant de la Common Law, si les propriétaires ne parviennent pas à sentendre, ce sont les tribunaux qui sont appelés à trancher. Les propriétaires sont égaux sous le régime de la Common Law, quil sagisse dun citoyen, dune personne morale, dun office de voirie, dune municipalité ou des gouvernements fédéral et provincial. Une personne qui consulte un entrepreneur en drainage, un ingénieur en drainage, un avocat, un office de protection de la nature ou un organisme gouvernemental pour résoudre un problème de drainage relevant de la Common Law ne doit pas perdre de vue quil nappartient pas à ces intervenants de résoudre le problème. Seuls les tribunaux peuvent trancher la question. Pour que ceux-ci rendent une décision, il faut que la partie lésée entreprenne une poursuite au civil. Malgré la possibilité de recourir aux tribunaux, il vaut toujours mieux que des voisins essaient dabord de trouver un terrain dentente et tâchent de régler le problème à lamiable. Les décisions des tribunaux fondées sur la Common Law ne font pas nécessairement le bonheur de toutes les parties en cause. La présente fiche technique cherche à aider des voisins habitant en milieu rural à trouver eux-mêmes des solutions et à éviter dentamer des poursuites les uns contre les autres. Cette fiche technique ne saurait toutefois remplacer lopinion dun juriste. Il est toujours bon den consulter un si un avis juridique est nécessaire. Jusquici, les décisions rendues par les tribunaux de Common Law ont créé des précédents dans les causes portant sur des questions de drainage. Or, de ces précédents sont issus une série de règles ou de principes qui sappliquent aux droits dusage de leau. Ces règles découlant de la Common Law évoluent au fur et à mesure que les coutumes changent et que des précédents se créent. Les règles peuvent aussi varier considérablement selon quil sagisse dun cours deau naturel ou deaux de surface. Cours deau naturelsLa définition de cours deau naturel repose presque entièrement sur le principe suivant, aqua currit et debet currere, qui signifie que leau sécoule naturellement et ne doit pas être entravée dans sa course. Un cours deau naturel est généralement défini comme une voie deau qui sécoule le long dun chenal constitué dun lit et de berges depuis suffisamment longtemps pour que son existence puisse être établie. Voir la figure 1. Le cours deau doit à première vue présenter les signes incontestables du passage fréquent de leau. Il nest pas essentiel que lapprovisionnement en eau soit continu ou constitue une source de vie pour la flore ou la faune. Il suffit que leau monte périodiquement du fait dun phénomène naturel ou atteigne un chenal bien défini et à caractère permanent. On parvient habituellement à repérer les cours deau naturels sur une photo aérienne ou une carte topographique. Voir la figure 2. Un cours deau naturel continue dêtre considéré comme tel même si à un certain point, il sétend sur une surface plane et sécoule sur une certaine distance sans berges définies avant de reprendre son cours. Souvent, cest la vallée quemprunte leau et non seulement la partie creuse du chenal qui constitue le cours deau. Dès quil sagit dun cours deau naturel, il est interdit de faire obstacle à lécoulement de leau. Figure 1. Cours deau naturel doté dun lit défini, de berges et dun écoulement suffisant. Figure 2. Cours deau naturel révélé par une photo aérienne (à gauche) et par une carte topographique (à droite). Agriculteurs ou autres se font une idée personnelle de ce qui constitue un cours deau naturel. Des exemples de cours deau naturels qui viennent spontanément à lesprit sont le fleuve Saint-Laurent, la rivière Niagara ou la rivière Grande. De nombreux ruisseaux et cours deau peuvent aussi être considérés comme des cours deau naturels. Toutefois, les canaux ou fossés privés qui traversent des propriétés situées sur des terres basses ne sont normalement pas considérés comme des cours deau naturels. Voir la figure 3. Seuls les tribunaux sont habilités à déterminer sil sagit dun cours deau naturel ou non. Tout autre intervenant ne peut que fournir une opinion. Figure 3. Les canaux ou fossés privés qui traversent des propriétés situées sur des terres basses ne sont normalement pas considérés comme des cours deau naturels. Eaux de surfaceLes eaux de surface nont pas un cours défini. Voir la figure 4. Elles sont constituées de leau qui tombe sous forme de précipitations, mais qui gagne un cours deau naturel par percolation ou écoulement. Les règles de Common Law peuvent prêter à confusion quand il est question deaux de surface, car dans la plupart des cas, on ne reconnaît pas à ces eaux le droit de se drainer et la loi semble nier le droit de ces eaux à sécouler en aval. Ce point sera repris plus loin dans cette fiche technique. Figure 4. Les eaux de surface nont pas un cours défini et on ne leur reconnaît pas le droit de se drainer. Les 10 principaux problèmes de drainage relevant de la common law qui opposent des voisins en milieu ruralVoici des questions que se posent souvent les propriétaires en milieu rural : La terre de mon voisin a une plus forte élévation que la mienne; a-t-il le droit de tout simplement déverser ses eaux sur ma terre? Sil sagit deaux de surface, on ne reconnaît pas le droit à ces eaux de se drainer. Les voisins peuvent décider soit de garder leau sur leur propriété, soit de la laisser ségoutter le long de propriétés ayant une plus faible élévation. De leur côté, les propriétaires des terres plus basses peuvent soit accepter les eaux de surface qui proviennent de chez leurs voisins, soit les refuser. Par contre, une fois que leau parvient à un cours deau naturel, la loi exige quon la laisse suivre son cours sur toute propriété. Prenons le cas de deux parcelles adjacentes, A et B, où la parcelle A jouit dune plus grande élévation que la B. De toute évidence, les précipitations qui tombent sur A ségouttent sur B. Si le propriétaire de B sobjecte à lécoulement des eaux de surface sur ses terres et que le propriétaire de A ne fait rien pour capter ou canaliser leau provenant de ses terres, il est peu probable que les tribunaux rendent une décision défavorable au propriétaire de la parcelle A puisquil est évident que les eaux sécoulent naturellement en aval. Toutefois, si le propriétaire de B ne veut pas recevoir leau de la parcelle A, il peut rejeter leau en érigeant une paroi imperméable, une risberme ou une digue le long des limites de propriété et, ce faisant, endiguer leau sur la parcelle A. Même si cette pratique peut causer des dommages à la parcelle A, il est peu probable que le propriétaire de la parcelle B soit tenu responsable, car on ne reconnaît pas aux eaux de surface le droit de se drainer. Le propriétaire de la parcelle A doit accepter linondation. Le propriétaire de la parcelle B peut même remblayer sa terre jusquau niveau de la parcelle A. Cette situation apparemment paradoxale est peu propice aux rapports de bon voisinage, ne règle rien et ne fait que semer la discorde entre voisins. Mon voisin peut-il laisser leffluent de son réseau de drainage souterrain se déverser sur mes terres en installant sa sortie de drainage de son côté à quelques mètres de la limite de propriété? Les eaux provenant des réseaux de drainage souterrain sont considérées comme des eaux de surface; elles nont de ce fait aucun droit de drainage. Par conséquent, la situation ressemble à la précédente en ce sens que le propriétaire de la terre la plus basse, comme le propriétaire de la parcelle B, peut ériger une digue sur la limite de propriété pour protéger ses terres. Cependant, comme leau est captée et se dépose sur la parcelle B, le propriétaire de cette parcelle pourrait également poursuivre son voisin en justice. Le propriétaire de la parcelle B aurait à faire la preuve que le propriétaire de la parcelle A capte leau, la rejette sur sa terre et cause des dommages auxquels on peut attribuer une valeur économique. La personne qui installe un réseau de drainage souterrain a le devoir de veiller à ce que les effluents soient dirigés vers un exutoire convenable. Elle doit pour ce faire, suivre le trajet quemprunte leau à partir de la sortie de drainage et se demander en personne raisonnable si leau peut emprunter cette trajectoire sans nuire à des terres ni à des routes en aval. Sil y a le moindre doute dans son esprit, cest probablement quil ne sagit pas dun exutoire convenable et quil faut envisager une solution de rechange qui permette de préserver la bonne entente entre voisins. Si quelquun possède sur sa terre un fossé privé (c.-à-d. non aménagé en vertu dune loi, comme le serait un drain municipal), rien noblige cette personne à nettoyer son fossé au profit de ses voisins. En dautres termes, rien noblige un propriétaire à nettoyer un fossé privé pour accommoder le réseau de drainage du voisin dont les terres jouissent dune plus forte élévation. Il est même interdit au voisin de faire une intrusion sur sa propriété pour nettoyer un fossé ou creuser un nouveau fossé sans sa permission, à moins quil nexiste déjà une entente de drainage signée. Mon voisin peut-il laisser les gouttières de ses serres se déverser sur mes terres? Encore une fois, les eaux captées dun toit dans une gouttière (figure 5) sont considérées comme des eaux de surface et nont aucun droit de drainage. Il faut évacuer ces eaux vers un exutoire convenable. Comme leau se trouve captée, le propriétaire de la serre pourrait être tenu responsable des dommages que leau cause aux terres situées en aval. Dautres exemples deaux captées comprennent : les fossés privés qui ne sont pas des cours deau naturels, leau des piscines, les fossés le long des routes, leau dirrigation, leau accumulée dans des puisards ou les eaux de ruissellement provenant dun stationnement et dune cour. La réponse est alors la même que dans les situations décrites plus haut. Figure 5. Les eaux de surface ségouttant des toits des serres sont captées dans des gouttières, si bien quelles doivent être évacuées vers des exutoires convenables. Puis-je raccorder la sortie de drainage qui rejette leffluent sur ma propriété à mon fossé de drainage? Parfois, en milieu rural, un nouveau propriétaire, disons B, découvre quune sortie de drainage évacue sur ses terres ou dans son fossé privé les eaux du réseau de drainage souterrain dun voisin, que nous appellerons A. Normalement, cette situation est interdite en vertu des règles de la Common Law comme on la vu plus haut, puisque les eaux du réseau de drainage constituent ni plus ni moins que des eaux de surface. La seule exception à cette règle est si la sortie de drainage de A dirige les eaux dans le fossé privé de B depuis plus de 20 ans et quau cours de toute cette période, jamais B ne sest opposé à lemplacement de la sortie de drainage. Dans ce cas, A a acquis le droit de déverser ses eaux de drainage souterrain dans le fossé de B. Il sagit de ce quon appelle des droits par prescription. Ces droits sapparentent aux droits des squatters, établis par la Loi sur la prescription. Il reste que même si lon a le droit de raccorder la sortie de drainage, quen est-il des bons rapports entre voisins? Lidéal serait de débattre de la question avec A, propriétaire du réseau de drainage en amont, et de sentendre sur une solution mutuellement acceptable. Suis-je tenu de laisser les eaux de drainage de mon voisin emprunter mon propre réseau de drainage souterrain? Non. Un réseau de drainage est une propriété privée et aucun propriétaire nest tenu de laisser un voisin déverser ses eaux de drainage dans son réseau à lui, dans la mesure où le tuyau de drainage ne fait pas partie dun drain municipal. Toutefois, par souci de maintenir de bons rapports entre voisins, il est bon den venir à une entente. Par exemple, le voisin dont la terre a une forte élévation pourrait payer pour le privilège dutiliser le réseau de drainage de quelquun dautre ou payer pour linstallation de tuyaux plus gros; de telles initiatives peuvent même à un moment donnée se révéler mutuellement avantageuses. Les propriétaires doivent prendre garde de ne pas autoriser lévacuation dun débit deau trop important dans leur réseau de drainage souterrain, sous peine de mettre en péril leurs installations. Il est possible dinstaller un collecteur principal qui soit conçu pour accepter un surplus deau. Une fois quun tuyau de drainage est raccordé à la ligne de propriété, il est très difficile pour le propriétaire dune terre de savoir à quels autres tuyaux de drainage ou puisards le réseau est raccordé en amont. Leau provenant dune terre plus élevée se draine toujours en premier, tandis que la terre la plus basse se draine plus lentement si les tuyaux de drainage du collecteur principal sont déjà remplis. Il est fortement recommandé détablir par écrit un Accord portant sur des installations de drainage pour parer à toutes les éventualités. Cet accord peut être enregistré sur les deux actes de propriété afin quon puisse sy référer par la suite et informer de leur existence de futurs propriétaires. Malheureusement, les propriétaires fonciers et leurs avocats et notaires sont souvent réticents à signer des accords portant sur des installations de drainage, car ceux-ci ajoutent quelque chose à lacte de propriété et pourraient éventuellement dissuader un acheteur de se porter acquéreur de la terre. Suis-je tenu de laisser passer sur mes terres les tuyaux de drainage de mon voisin afin que ses eaux de drainage soient évacuées vers un exutoire convenable? Encore là , rien noblige le propriétaire dune terre de plus faible élévation à laisser le propriétaire dune terre ayant une plus forte élévation à faire passer des tuyaux de drainage sur ses terres. Toutefois, pour la bonne entente entre voisins, il est de mise den venir à une entente qui soit avantageuse pour les deux parties. Parfois, en grossissant les tuyaux de drainage au moment de linstallation, les deux propriétaires peuvent les utiliser. Cependant, comme il est mentionné plus haut, les deux parties doivent alors signer un Accord portant sur des installations de drainage et le faire enregistrer sur les deux titres de propriété pour pouvoir sy référer par la suite et permettre aux futurs propriétaires d'être mis au courant de son existence. Cette façon de procéder évite des malentendus quant à qui est responsable de quoi. Même si un propriétaire dune terre plus basse accepte de laisser passer des tuyaux de drainage sur sa terre, rien ne loblige à participer aux coûts. Sil retire certains avantages des tuyaux de drainage, toutefois, il paraît raisonnable pour le maintien de rapports de bon voisinage, quil assume une partie des coûts. Le voisin peut aussi envisager une autre solution, et cest de soumettre une pétition demandant des travaux de drainage dans les terres basses en vertu de la Loi sur le drainage. Sil y parvient, tous les voisins sont alors tenus de payer leur juste part des coûts en fonction de la quantité deau quils drainent dans le bassin versant du drain municipal et en fonction de limportance des avantages quils en tirent. Toutefois, dans la majorité des cas, la solution du drain municipal risque à long terme de savérer plus coûteuse pour tous. Parfois, un drain municipal ne passe pas par la propriété dun propriétaire même si celui-ci a participé aux coûts. Le fait dassumer une part du coût dun drain municipal ne donne pas à un propriétaire le droit de traverser la propriété dun autre au moyen dun tuyau de drainage ou dun fossé pour accéder au drain municipal. En payant le drain municipal, un propriétaire acquiert le droit dévacuer ses eaux de drainage dans le drain, mais ce même propriétaire est quand même tenu dacquérir le droit de traverser la ferme dun autre, puisque la ferme voisine est une propriété privée. Sil voulait avoir un accès au drain municipal, il aurait fallu que ce propriétaire le signale au départ à lingénieur de drainage qui aurait ainsi prévu linstallation dun drain secondaire qui aurait traversé la propriété du voisin. Il est possible par la suite dobtenir une pétition pour ce drain secondaire en vertu de la Loi sur le drainage, mais les travaux sont alors plus compliqués et coûtent plus cher. Jinstalle un tuyau de drainage principal de 150 mm (6 po) sur ma terre, mais mon voisin me demande dinstaller un tuyau de 200 mm (8 po) afin de raccorder son réseau de drainage au mien. Suis-je tenu daccepter? Cette question ressemble à la précédente. Personne nest obligé dinstaller un tuyau plus gros pour accommoder un voisin, mais il est de mise de tâcher de trouver un terrain dentente. Pourquoi loffice de voirie ne fait pas ses fossés suffisamment profonds pour permettre à mes tuyaux de drainage de sy déverser? Loffice de voirie nest pas tenu de creuser suffisamment profondément pour permettre lévacuation des réseaux de drainage. Voir la figure 6. Les fossés le long des routes ne sont quune autre forme de fossé privé et les services de voirie ne sont tenus que de creuser les fossés suffisamment profondément pour recevoir les eaux de surface provenant des routes sous leur juridiction. Rien ne les oblige à capter les eaux de surface provenant des terres avoisinantes. Il ny a aucun droit de drainage associé aux eaux de surface même quand il sagit dun fossé longeant une route, à moins que le fossé ne fasse partie dun drain municipal et que laccès par les tuyaux de drainage ne soit permis. En dautres mots, le propriétaire dune terre plus basse peut bloquer le passage des fossés qui ne sont pas des cours deau naturels ou qui ne font pas partie dun drain municipal. Il faut obtenir une permission de loffice de voirie pour évacuer des tuyaux de drainage dans des fossés normaux le long des routes. Figure 6. Les municipalités ne sont pas tenues de creuser les fossés le long des routes suffisamment profondément pour recevoir les eaux provenant des tuyaux de drainage, même si ces fossés constituent souvent des exutoires convenables. Il faut dabord obtenir la permission de la municipalité. Mon voisin peut-il me forcer à abattre des arbres de mon côté de la limite de propriété sous prétexte que leurs racines obstruent ses tuyaux de drainage? Non, un voisin ne peut forcer qui que ce soit à abattre des arbres. Toutefois, si les arbres ne sont pas déplacés et si lon ne fait rien pour remédier à la situation, le voisin peut très bien couper sévèrement les racines de son côté de la limite de propriété et compromettre la santé des arbres. On sait que certaines racines se prolongent jusquà plus de 30 m (100 pi). À moins que ce ne soit absolument nécessaire, il faut éviter de planter des arbres trop près des limites de propriété, particulièrement sil sagit dune espèce friande deau, comme le saule et le peuplier. Du même coup, il faut éviter dinstaller des tuyaux de drainage et particulièrement des collecteurs principaux trop près des limites de propriété déjà bordées darbres ou quon envisage de planter darbres. Puis-je débarrasser un cours deau naturel adjacent à ma propriété des bûches et des débris qui font obstacle au passage de leau? Quiconque interfère avec lécoulement dun cours deau naturel est passible de poursuites en dommages-intérêts résultant de ses actes. Avant denlever les débris, il faut évaluer lécoulement et le volume deau qui est accumulé pour voir si le chenal en aval est à même de faire face à la soudaine augmentation du débit ainsi créée sans subir de détérioration. En cas de litige opposant des voisins sur une question de drainage, il est important dobtenir lavis dun juriste. Pour plus de renseignements : Sans frais : 1 877 424-1300 Local : 519 826-4047 Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca |
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