Vidange
des structures de stockage de fumier liquide Table des matières
- Introduction
- Types de structures de
stockage
- Matériel servant à la vidange
- Méthode
de vidange
- Mise en garde
- Mise
en garde concernant les réseaux circulatoires
- Systèmes
avec litière de sable
- Systèmes d'épandage
par écoulement direct
- Irrigation
- Vidange
d'une structure par gravité
- Conclusion
La Loi de 2002 sur la gestion des éléments nutritifs
(LGEN), qui est entrée en vigueur le 30 septembre 2003, traite
des aspects importants de la manutention et du stockage à la ferme d'éléments
nutritifs, dont le fumier. En vertu des dispositions d'inclusion progressive
prévues par le Règlement sur la gestion des éléments
nutritifs (le Règl. de l'Ont. 267/03, tel qu'il a été
modifié, ci-après « le Règlement »),
les fermes sont soumises à ce Règlement en fonction des unités
nutritives qu'elles produisent ou si elles demandent un permis de construire
visant un bâtiment d'élevage ou une structure de stockage de fumier. IntroductionLa
manutention du fumier liquide dans une exploitation d'élevage comporte
plusieurs opérations. Comme la vidange des structures de stockage à
long terme est habituellement celle qui peut être la plus problématique,
la présente fiche technique est entièrement consacrée à
ce sujet. Selon la définition qu'en donne le Règlement, le
terme « fumier solide » s'entend des matières : « Fumier liquide »
s'entend par conséquent des matières dont la teneur en matière
sèche est de moins de 18 % ou dont l'affaissement est de plus de 150
mm (6 po) lors du même essai d'affaissement, et qui ne peuvent être
manutentionnées à l'aide d'une fourche. Types
de structures de stockageLe fumier liquide est stocké dans différents
types de structures, tantôt à ciel ouvert, tantôt recouvertes
d'un toit. Les structures peuvent être situées sous un bâtiment,
séparées de celui-ci par un caillebottis (plancher à claire-voie)
ou par un plancher plein. La plupart des structures situées sous les bâtiments
sont rectangulaires, faites de béton et compartimentées. Elles peuvent
être plus grandes ou avoir les mêmes dimensions que les bâtiments. Les
structures situées hors des bâtiments peuvent être rectangulaires,
carrées ou rondes et avoir des parois droites ou inclinées. Elles
peuvent être faites de terre, de béton, d'acier ou d'une combinaison
de ces matériaux. Elles peuvent être construites au-dessus du niveau
du sol ou être enfouies complètement ou partiellement dans le sol.
De plus, leur profondeur peut varier. Toutes les structures de stockage
de fumier doivent être conformes au Code du bâtiment de l'Ontario
(sauf les structures en terre) et au Règlement. Comme les structures
en terre ne sont pas visées par le Code du bâtiment de l'Ontario,
elles ne sont pas soumises à des inspections de la part des Services techniques
des municipalités. Les exigences relatives au transfert du fumier
liquide vers des structures de stockage sont décrites dans le Règlement
et les documents techniques préparés par le ministère de
l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario (MAAARO).
Le Règlement précise aussi d'autres exigences relatives à
la construction et à l'utilisation des structures de stockage de fumier
liquide. Matériel servant
à la vidangeLe matériel utilisé pour vidanger les
structures varie selon le type d'installation. Pompes verticalesCes
pompes sont conçues pour fonctionner à la verticale. On les utilise
pour retirer le fumier se trouvant dans des structures de stockage qui sont situées
sous les bâtiments d'élevage et dans de petites structures de stockage
temporaires (figure 1). Habituellement, ces pompes sont mues par un moteur
électrique, ce qui en limite le débit. On les utilise aussi pour
vidanger les structures situées à l'extérieur des bâtiments
dans le cas des structures sous le niveau du sol qui sont hors d'atteinte du tracteur
utilisé pour actionner la pompe (figure 2). Voir le plan no 10706
du Service de plans du Canada, Étang de stockage du fumier doublé
d'argile, avec plate-forme de pompage, et le plan no 10730
[en anglais seulement], Below Ground Open Circular Manure Storage Tank and
other storages, qui montre des structures circulaires à ciel ouvert
situées sous le niveau du sol. Ces pompes sont montées sur des roues
qui en facilitent le transport vers les différentes structures de stockage.
Des cylindres hydrauliques font basculer la pompe en position couchée lors
du transport et permettent de soulever et d'abaisser la pompe dans la structure
de stockage. Le débit des pompes mues par la prise de force du tracteur
varie de 14 000 à 23 000 L/min (3 600 à 6 000 gal US/min).
La puissance nécessaire est de l'ordre de 49-135 kW (65-180 hp).

Figure
1. Pompe avec agitateur-broyeur électrique utilisée dans les structures
de stockage temporaires. Pompes montées sur paroiLes
pompes montées sur paroi sont utilisées pour vidanger les structures
à parois verticales hors-sol ou partiellement enfouies. Elles sont montées
en permanence à l'extérieur des structures et sont mues par la
prise de force du tracteur. Le fumier est acheminé vers la pompe par le
fond de la structure à travers un tuyau de fort diamètre. De là,
le fumier est retourné à la structure pour une agitation préalable
à son évacuation dans la citerne d'épandage.

Figure 2. Pompe à fumier liquide verticale mue par la prise de force du tracteur,
inclinée ici pour le transport. 
Figure
3. Pompe à fumier liquide montée sur la paroi d'une structure hors-sol
en acier. Pompes pour structures de stockage en terreIl existe
des pompes servant à la vidange des structures de stockage de fumier liquide
qui sont conçues pour des structures ayant des parois en terre et/ou pour
des structures pourvues de rampes en béton inclinées. Ces pompes
sont également utilisées dans les grosses structures de stockage
enfouies dans le sol lorsque la pompe peut être insérée à
angle dans la structure. Ces pompes sont montées sur des roues qui en facilitent
le transport. Elles sont pourvues d'un arbre de travail qui est long, ce qui permet
d'enfoncer l'agitateur au fond de la structure. La longueur de l'arbre de travail
varie d'une pompe à l'autre en fonction des dimensions de la structure.
La plupart des pompes ont une portée de l'ordre de 6-12 m (20-40 pi). Comme
les structures en terre et certaines structures en béton peuvent être
passablement grosses, on trouve sur le marché des agitateurs spéciaux
à hélices (figure 4). Ces agitateurs servent strictement à
mélanger le fumier avant la vidange de la structure. Ils consistent en
un bâti avec attelage trois points, un arbre de travail long et une hélice.
L'opérateur peut les soulever ou les abaisser pour briser la croûte
durcie qui se forme en surface ou faire remonter à la surface les sédiments
accumulés au fond. Il est également possible d'utiliser à
cette fin des pompes pourvues de buses à commande hydraulique lorsque le
niveau de liquide dans la structure a été abaissé. Il
arrive qu'une hélice auxiliaire soit montée sur certaines pompes.
Cette configuration permet d'agiter le fumier, de le pomper, ou de l'agiter et
de le pomper simultanément. Grâce à des vannes, toutes
les pompes permettent de rediriger l'effluent dans la structure aux fins d'agitation.
Elles peuvent aussi acheminer l'effluent dans la citerne d'épandage au
moyen de tuyaux de 102-152 mm (4-6 po). Au moment de réintroduire
l'effluent dans la structure, le jet peut être dirigé de manière
à bien mélanger le fumier. 
Figure
4. Si la structure est grosse ou que les conditions sont mauvaises, on peut utiliser
un agitateur à hélices pour ameublir le fumier avant la vidange. Méthode
de vidangeLa facilité d'agitation et de pompage du fumier liquide
est étroitement liée à la teneur en eau du fumier. Moins
la teneur en eau est grande, plus le pompage et l'agitation deviennent difficiles,
d'où l'importance de mélanger le fumier à fond avant de retirer
le gros du liquide. Cela est particulièrement vrai dans le cas des grosses
structures et/ou lorsque le tracteur servant à l'agitation n'a pas tout
à fait la puissance qu'il faudrait. La durée d'agitation varie de
2-8 heures ou plus, selon les conditions. Dans le cas des grosses structures,
la vidange doit parfois se faire de plus d'un point. Vérifier auprès
des fournisseurs de machinerie le nombre de points à prévoir. Mise
en gardeL'agitation des structures de stockage de fumier liquide amène
la libération de gaz de fumier mortels. Il faut faire preuve d'une prudence
extrême lorsque les gaz risquent de s'accumuler dans des endroits clos,
comme lors de la vidange d'une structure située sous un plancher d'étable
latté. Voir la fiche technique no 04-088 du MAAARO, Gaz
dangereux. 
Figure
5. Agitation du fumier dans une structure de stockage en béton de 39 m
(128 pi) de diamètre sur 5 m (16 pi) de profondeur. Après
avoir agité le fumier à fond, en prélever des échantillons
et les faires analyser, afin d'en connaître la teneur en éléments
nutritifs et en matière sèche. Ces données seront utiles
dans la préparation du plan de gestion des éléments nutritifs.
Vider la structure après avoir terminé l'échantillonnage.
De nombreux exploitants détachent le tracteur de grande puissance de l'agitateur
et l'utilisent pour tirer la citerne. Un plus petit tracteur peut alors servir
à pomper le fumier dans les citernes et à garder en suspension le
fumier préalablement agité. 
Figure
6. Remplissage de citernes de 11 400 L (3 000 gal) après
l'agitation du fumier. Le débit des pompes offertes sur le marché
est élevé par rapport à la capacité des citernes.
Cela signifie que dans des conditions normales, quelques minutes suffisent pour
remplir une grosse citerne. Il est par conséquent important de veiller
à ce que la citerne puisse s'approcher et s'éloigner rapidement
du point de chargement (figure 6). Comme pour le fumier solide, il est important
de chercher à limiter la circulation sur le champ en choisissant une citerne
ayant la plus grande capacité possible tout en demeurant pratique. Il s'ensuit
un usage plus efficient de la machinerie et de la main-d'œuvre. Dans certains
cas, le fumier est transporté vers des champs distants, à l'aide
de semi-remorques qui sont garées dans le champ. Les citernes sont alors
remplies depuis la semi-remorque et utilisées uniquement pour l'épandage
du fumier. Cette façon de procéder fait de plus en plus d'adeptes
maintenant que les citernes sont pourvues de dispositifs supplémentaires
effectuant l'injection ou l'enfouissement du fumier. Les épandeurs peuvent
être remplis sur les lieux de stockage à l'aide de pompes à
lagune, qui aspirent les matières de la fosse ou d'une grosse semi-remorque
garée dans le champ. La machinerie est conçue de manière
à limiter l'exposition du fumier à l'atmosphère et à
minimiser ainsi les odeurs. Il existe du matériel d'épandage
adapté aux systèmes informatiques géodésiques qui
commandent le taux d'épandage. Ce type de matériel règle
le taux d'épandage en fonction des besoins révélés
par l'analyse de sol préalable et en fonction de la teneur en éléments
nutritifs du fumier. Mise en garde concernant les réseaux
circulatoiresLes réseaux circulatoires, fréquents dans les
structures sous planchers lattés, sont composés d'une série
de canaux étroits interreliés. Un agitateur à hélice
est introduit à un point de la structure de stockage et agite le fumier
en le faisant circuler dans les canaux (figure 7). 
Figure
7. Schéma du trajet emprunté par le fumier dans un réseau
circulatoire. Des problèmes sont à craindre si le fumier ne
commence pas à circuler dès la mise en marche de l'agitateur à
hélices (figure 8). Un bouchon de fumier solide risque alors de se
former et de provoquer, derrière lui, une accumulation suffisamment haute
pour soulever le plancher latté. Lorsque le poids du plancher latté
ne retient plus le haut des cloisons, celles-ci risquent de se déplacer
et de céder aux contraintes latérales. Les lattes et les animaux
tombent alors dans la fosse, entraînant la mort des bêtes et une défaillance
structurale. Pour éviter des problèmes, agiter le fumier quand
la structure est à moitié pleine afin de briser la croûte
qui se forme en surface, et l'agiter à nouveau avant la vidange. S'il est
impossible d'agiter le fumier deux fois, partir l'agitateur lentement jusqu'à
ce que le fumier ait commencé à circuler partout. Veiller
à limiter la turbulence au minimum, de manière à éviter
la libération excessive de gaz mortels. S'assurer de tenir humains et animaux
le plus loin possible du lieu soumis à l'agitation et d'ouvrir le bâtiment
pour en assurer la ventilation. 
Figure
8. Agitateur à hélice servant à faire circuler le fumier
dans une structure pourvue d'un réseau circulatoire. Systèmes
avec litière de sableDans la majorité des systèmes
de gestion sur fumier liquide, la litière utilisée est faite de
matière organique telle que paille, copeaux ou brandescie. Toutefois, dans
l'industrie laitière, du sable est souvent utilisé, entre autres
pour améliorer la santé du pis. Du fait de ses propriétés
et du fait qu'il est particulièrement abrasif pour le matériel servant
à la manutention du fumier, le sable oblige à modifier la façon
de vidanger la structure. Lors de l'agitation, il est difficile de garder
le sable en suspension et de le retirer de la structure en même temps que
la fraction liquide du fumier. Comme le sable se dépose, il faut, pour
en favoriser la mise en suspension, que l'agitation se fasse au fond de la structure.
L'opération est plus difficile à réaliser avec du sable grossier
qu'avec des particules plus fines. Compte tenu de ces difficultés, on enlève
généralement en premier la fraction liquide, puis on procède
comme pour l'enlèvement des matières solides quand vient le temps
d'enlever le fumier restant et le sable. Il faut faire analyser la teneur en éléments
nutritifs à la fois de la fraction liquide et de la fraction solide du
fumier. On utilise souvent des excavatrices hydrauliques qui réussissent
à se faufiler dans les petites structures, tandis que pour les structures
de plus grandes dimensions, qui sont pourvues de rampes d'accès, la machinerie
peut entrer carrément dans la structure pour charger les solides. Dans
les deux cas, il faut une base en béton pour qu'à long terme, le
travail puisse se faire efficacement. Systèmes d'épandage
par écoulement direct Les systèmes d'épandage par
écoulement direct comprennent les systèmes d'irrigation fixes en
couverture intégrale, les systèmes d'irrigation mobiles (à
boyaux rigides ou souples), les systèmes d'épandage de pleine surface
et d'injection tirés par un tracteur et les systèmes à tambour.
Veiller à ce que des dispositifs de sécurité permettent à
l'opérateur d'interrompre l'écoulement en moins d'une minute s'il
constate une fuite dans la canalisation. Ces dispositifs de sécurité
sont obligatoires dans le cas des fermes soumises au Règlement. L'article 50
du Règlement précise les exigences de sécurité à
respecter lors de l'épandage de liquides à l'aide d'un système
d'épandage par écoulement direct. L'intervention d'un deuxième
opérateur peut être nécessaire pour garantir que le système
puisse être arrêté en l'espace d'une minute en cas de situation
problématique. IrrigationLes articles 49
et 50 du Règlement imposent des conditions à l'épandage
d'éléments nutritifs par irrigation. Le Règlement interdit
l'utilisation de lances d'irrigation à trajectoire haute à même
de disperser un liquide sur plus de 10 m (30 pi) pour épandre
du fumier ou des matières de source non agricole sur un bien-fonds, sauf
si la matière en question renferme plus de 99 % d'eau par poids. Cette
restriction s'applique à l'épandage du fumier par des exploitations
tenues de se doter d'un plan de gestion des éléments nutritifs.
L'épandage par irrigation de matières de source non agricole
renfermant moins de 99 % d'eau est interdit depuis le 30 septembre 2003.
Pour plus d'information, voir la fiche technique no 01‑054
du MAAARO, Épandage du lisier de façon responsable pour l'environnement.
Vidange d'une structure par gravité Selon
l'emplacement, il peut arriver que les citernes puissent être remplies par
gravité. Le dénivelé doit être suffisant entre le fond
de la structure et l'emplacement de la citerne destinée à recevoir
le chargement. La différence de hauteur doit être d'au moins 3,6 m
(12 pi) (figure 9). Un système de chargement par gravité
est très simple et n'exige aucun entretien. Il consiste en un tuyau de
transfert pourvu de deux vannes. La vanne enfouie sous le niveau du sol est prévue
à des fins de sécurité et doit rester fermée en tout
temps, sauf au moment de la vidange de la structure. Elle doit :
- être protégée du gel;
- pouvoir être refermée
rapidement; et
- être maintenue fermée par un dispositif de
verrouillage.
Une seconde vanne est installée à la
sortie du tuyau de transfert. Cette vanne commande l'écoulement au moment
de remplir les épandeurs. En cas de défectuosité de cette
vanne, il suffit de fermer la vanne de sécurité. 
Figure
9. Utilisation de la gravité
pour vidanger une structure de stockage de fumier liquide.
Il est important que l'extrémité du tuyau soit
à la verticale à la sortie, afin de faciliter l'écoulement
dans l'épandeur. La nécessité de cette caractéristique
devient évidente lorsque la structure est pleine et que le fumier est très
liquide. Une bonne agitation du fumier préalable à la vidange
brise les mottes de fumier et les masses de mauvaises herbes en plus d'ameublir
les sédiments. Si l'on fait défaut d'agiter le fumier avant de
vidanger la structure, on s'expose à des problèmes d'obstruction
du tuyau de transfert et à une réduction de la capacité de
stockage due à l'accumulation des solides dans le fond de la structure. Dans
la plupart des cas, un tuyau de 610 mm (24 po) est suffisamment gros
pour assurer un fonctionnement sans problème. Il est possible d'utiliser
un tuyau de plus petit diamètre si le fumier est bien agité. Souvent,
le choix de la grosseur du tuyau se fait en fonction des diamètres offerts
localement. Certains producteurs situés à proximité d'une
usine de fabrication de produits en béton se procurent des ponceaux déclassés.
Il s'agit souvent de canalisations ébréchées aux extrémités,
qui peuvent très bien faire l'affaire pour peu qu'on les installe avec
soin et qu'on répare les joints à l'aide d'un bon mélange
de béton. ConclusionLe fumier liquide peut
être retiré rapidement et sans grande difficulté d'une structure
de stockage. Ce qui compte, c'est qu'il renferme une teneur en eau adéquate
et qu'on utilise le matériel permettant de l'agiter complètement,
sauf peut-être là où l'on utilise de la litière de sable. Une
teneur en eau trop faible, trop de corps étrangers, l'utilisation du mauvais
matériel, la présence de sable et une puissance insuffisante compliquent
l'agitation du fumier. En général, il est préférable
de retirer la litière de sable comme un solide. Une structure de stockage
qui n'a pas les dimensions ou la forme qu'il faut peut obliger à agiter
le fumier à une distance de la pompe supérieure à 13 m
(40 pi), ce qui occasionne des difficultés. Une fois que le fumier
a été bien agité, il peut être retiré de la
structure sans problème. Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca
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