Projet d'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion Rapport de fin d'année - Décembre 2011

Le présent rapport rend compte au comité directeur de l'état d'avancement des travaux entrepris par le groupe de travail dans le but d'évaluer la faisabilité de l'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion. Il énumère les activités entreprises par le groupe de travail et les connaissances acquises grâce à ces activités, c.-à-d., les connaissances actuelles et les lacunes à combler dans les secteurs prioritaires. Pour faciliter la planification, il souligne également les grandes priorités et comment elles seront abordées.


Groupe de travail : Groupe de travail technique

Président : René Van Acker

Membres du groupe de travail : Annette Anderson, David Armitage, Robert Cumming, Helma Geerts, Bryan Gilvesy, Barry Hill, Don Nott, Linda Pim, Andrew Pollard, Phil Reinert, Ray Robertson, Mark Schwartz, Leanne Wilson/Justine Taylor

Période visée par le rapport : 01/2012 à 12/2011


Objectif du groupe de travail

(Texte tiré de l'énoncé du mandat)

Le Groupe de travail technique a pour but de coordonner l'analyse des facteurs techniques liés à l'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion en Ontario. Les conclusions des travaux du groupe de travail relatives à la faisabilité technique du projet de la ferme à l'établissement de production d'agrégats seront déterminantes dans l'évaluation globale que fera le comité directeur en vue de décider si l'exploitation commerciale de la biomasse agricole doit être poursuivie ou non.


Activités entreprises ou planifiées

Activités entreprises ou planifiées

Date d'achèvement des activités entreprises

Résultats attendus

Remarques/Points saillants

Nommer et décrire chaque activité, p. ex., forums, consultations auprès d'experts, examen de la recherche, élaboration de modèles ou de normes visant les combustibles

mm/aaaa

Étude, données, rapport, exposé, communiqué, etc.

 

Forum agronomique sur l'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion

02/2011

Rapport sommaire affichés à : Forum agronomique sur l'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion

Exposés affichés à : Forums on Agricultural Biomass for Combustion Energy (2011)

La base de connaissances augmente rapidement en ce qui concerne les enjeux principaux de la production et de la récolte de la biomasse agricole. Les agriculteurs peuvent régler et règlent des difficultés agronomiques dans ce domaine. La production de biomasse ne pose qu'un faible risque, mais il faut définir le marché avec certitude pour que les agriculteurs saisissent ce nouveau débouché.

Forum technologique – Production d'énergie par la combustion de biomasse agricole pour répondre aux besoins des utilisateurs finaux

04/2011

Rapport sommaire affichés à : Forum agronomique sur l'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion

Exposés affichés à : Forums on Agricultural Biomass for Combustion Energy (2011)

Les utilisateurs finaux de biomasse ont des exigences techniques très variées. Il existe un certain nombre de technologies de prétraitement du biocombustible visant à en faciliter le transport, l'entreposage et la combustion, depuis la simple densification à la torréfaction. Certaines technologies sont déjà offertes et utilisées au Canada, comme les chaudières commerciales conçues pour la combustion de biomasse en vue de la production de chaleur, tandis que d'autres semblent prometteuses, mais ne sont pas encore mises au point à l'échelle commerciale, comme la torréfaction.

Les problèmes techniques principaux associés au développement de la chaîne de valeur sont assez bien compris. Toutefois, sans certitude à l'égard des marchés, les producteurs de biomasse, les fournisseurs de technologies et les transformateurs de biomasse sont mis au défi d'anticiper les besoins des utilisateurs finaux et de tirer parti des nouveaux débouchés.

 

Étude menée par l'UdeG en vertu de l'entente de partenariat avec le MAAARO : « Assessment of the Availability of Agricultural Biomass for Heat and Energy Production in Ontario » (Kludze et coll., 2010)

12/2010

Rapport affiché à : Assessment of the Availability of Agricultural Biomass for Heat and Energy Production in Ontario

Prudence dans le prélèvement de résidus agricoles pour la production de biomasse en raison de problèmes de durabilité : 1,1 million de tonnes sèches de résidus/année seraient disponibles, mais seulement de certains pays; les cultures à vocation strictement énergétique sont plus prometteuses; 5 % de la superficie cultivable totale procureraient 2 millions de tonnes sèches de biomasse/an sans nuire à la production ni à l'offre de cultures traditionnelles.

Présentation et webinaire –

« Biofuel from Grassland,

Sustainable and Local » (John Bootle, Renewable Energy Resources, Vermont)

05/2011

On peut se procurer la présentation auprès du MAAARO ou de johnbootle@gmail.com

 

Renewable Energy Resources se concentre sur la biomasse provenant du panic raide pour la production locale de chaleur (rayon d'env. 50 km); l'entreprise exploite des unités mobiles de fabrication de briquettes; de nombreux exemples concrets de chaudières institutionnelles capables de brûler différents types de biomasse avec enlèvement automatique de la cendre sans problèmes de scorification.

Collaboration avec la FAO au projet transformateur visant la production d'énergie pour l'Ontario par le développement d'une filière innovatrice de la biomasse agricole (A Transformative Project to Generate Energy for Ontario by Developing an Innovative Agricultural Biomass Value Chain Sector) (financé par le Conseil de l'adaptation agricole)

Printemps 2011

Rapports de consultation de la FAO sur l'agronomie, l'extraction d'éléments nutritifs et l'analyse du marché de l'énergie

 

 

Étude agronomique : L'Ontario connaît mieux les conditions de culture optimales du panic raide, du miscanthus et du peuplier, mais il lui manque encore des données agronomiques sur l'alpiste roseau et le sorgho à forte production de biomasse. La recherche doit aussi se poursuivre sur des cultures énergétiques comme la canne de Provence, le chanvre et le topinambour.

Étude sur l'extraction des éléments nutritifs : Les éléments nutritifs préoccupants pour la combustion peuvent être extraits par lixiviation au champ, car ils sont pour la plupart hydrosolubles. Ils peuvent aussi l'être par lixiviation industrielle, séparation électrostatique (silice) et osmose inverse. La récupération des éléments nutritifs, notamment la lixiviation, rend la combustion de la biomasse plus performante sur le plan économique.

Analyse du marché de l'énergie : La commercialisation de la biomasse agricole constituera un défi sur les plans économique et technique en raison d'obstacles de logistique et de coût. Les prix des biocombustibles et la durabilité du carbone dépendront des marchés du gaz naturel et de l'absence de pénurie de gaz naturel bon marché dans un avenir prévisible. Entretemps, il faudra que des débouchés se créent pour que les volumes, coûts, caractéristiques chimiques et technologies de densification rendent la biomasse aussi attrayante que le charbon. Le bioraffinage en milieu rural pour la production de biogaz et autres procédés à petite échelle ont de l'avenir.

Visites portant sur la biomasse agricole organisées par l'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario (AASRO)

09 et 10/2011

Résumé à l'intention du groupe de travail en préparation.

Ont été abordés les caractéristiques agronomiques et procédés de transformation de la biomasse, les marchés existants et émergents; la commercialisation de la biomasse agricole s'amorce manifestement; des débouchés restreints existent et se développent surtout pour les biomatériaux et la litière; selon les producteurs rencontrés, ce sont là des produits à valeur plus élevée que le biocombustible tiré de la biomasse, bien qu'il y ait de la place pour les uns et les autres.

Cours sur la torréfaction offert par l'UdeG – P. Basu, Dalhousie University

08/2011

Cours d'une journée offert à plus de 50 participants (entrepreneurs, chercheurs, producteurs agricoles, secteur public).

Cette technologie en est à ses balbutiements et concerne surtout la biomasse forestière. Recherche fondamentale et développement sont nécessaires sur le prétraitement, la taille des particules, la température et la vitesse d'augmentation des températures, le moment du traitement et les émissions atmosphériques. Même si un travail considérable est en cours, le projet Application et transfert des connaissances est menacé par les procédés exclusifs.

Leçons tirées de l'inventaire des projets de recherche sur la biomasse

En cours

Inventaire affiché à : Projets de recherche sur la biomasse agricole en Ontario

 

Les recherches achevées ou en cours sont une source d'information sur la biomasse agricole destinée à la combustion et à des usages nouveaux comme la création de bioproduits (p. ex., des bioplastiques); l'inventaire des projets de recherche favorise le partage de données ainsi que la détermination et le classement par priorité des besoins futurs en recherche.

Travaux en cours par les organismes ou entreprises membres du Groupe de travail technique, comme Lafarge, OPG, Nott Farms, Greenfield

En cours

Affichage à :

Cement 2020

Ontario Power Generation

GreenField Ethanol

 

Lafarge: ses projets Energy Farm initiative et Cement 2020 visent plusieurs résultats, tels que rapport sommaire sur les émissions, rapport final sur le projet Energy Farm, groupe de travail sur les biocombustibles, initiative industrielle fédérale écoÉnergie et projet pilote sur les déchets municipaux.

OPG : poursuite de l'évaluation des combustibles mixtes (gaz naturel et biomasse) par des tests de présélection, des projets pilotes, des essais en usine et des essais de combustion commerciaux, caractérisation du combustible et recherche sur la torréfaction auprès des partenaires de l'industrie; l'on s'attend à ce qu'OPG ait des exigences de qualité du combustible plus élevées que d'autres usagers.

Nott Farms : De par les différents marchés qu'elle dessert, l'entreprise possède une expertise en agronomie, en entreposage et en transformation.

Greenfield : élabore des biocombustibles de prochaine génération à partir de déchets agricoles, forestiers et municipaux.

Phase 2 du projet de biomasse de la FAO

2012-2013

(en cours)

Études sur les normes applicables aux granulés, options de densification, possibilités de biotransformation, transformation de la biomasse, élaboration d'une chaîne de valeur, analyses biochimiques.

Les études contribueront à combler plusieurs lacunes dans le savoir technique.

Visites organisées par l'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario

Automne 2012

Profilage du progrès des connaissances sur l'agronomie, la transformation et les marchés.

Accroître les connaissances des agriculteurs sur la production de biomasse en Ontario est indispensable à la création d'un secteur commercial de la biomasse.


Conclusions importantes pour chacun des secteurs prioritaires étudiés par le groupe de travail

Secteur prioritaire

Connaissances actuelles

Lacunes à combler

Selon les tâches et les résultats attendus du groupe de travail conformément à son mandat

P. ex., occasions intéressantes, défis et obstacles

C.-à-d., lacunes critiques dans le savoir

  • Agronomie (choix des cultivars, rotation des cultures, lutte contre les ennemis des cultures, fertilisation, rendements, enlèvement des résidus, matériel de récolte, logistique, etc.)
  • Voir Synopsis du forum agronomique ci-joint.
  • Cultures à vocation strictement énergétique plus prometteuses que résidus agricoles.
  • Existence sur le marché de cultivars adaptés aux conditions du S. de l'Ont.
  • Établissement du panic raide et du miscanthus, y compris propagation, lutte contre les mauvaises herbes, besoins nutritifs.
  • Moyens de conserver la matière organique dans le sol.
  • Caractère peu envahissant du panic raide et du miscanthus.
  • Connaissance agronomique de base des cultures annuelles comme le sorgho et le chanvre.

 

  • Voir Synopsis du forum agronomique ci-joint.
  • Recherche notamment sur la culture de la spartine pectinée dans des sols froids et détrempés.
  • Optimisation de la polyculture.
  • Lutte contre les mauvaises herbes avec des produits homologués, lutte en postlevée.
  • Sensibilité aux maladies et aux insectes.
  • Rendement selon différents types de sol et unités thermiques.
  • Compilation de données sur des cultures annuelles destinées à la production de biomasse comme le sorgho et le chanvre (p. ex., rendements, durabilité, logistique des récoltes);
  • sélection visant à améliorer les caractéristiques de la matière première de la biomasse);
  • Pour des recommandations sur la gestion des sols à inclure dans les publications du MAAARO, comme le Guide agronomique, nous avons besoin de données sur plusieurs années de culture en Ontario et ailleurs dans le monde.
  • Manutention, entreposage, transformation et transport de la ferme à l'établissement de production d'agrégats.
  • Voir Synopsis du forum technologique ci-joint.
  • Choix du moment des récoltes et du matériel.
  • Possibilités d'entreposage de la biomasse en balles.

 

  • Voir Synopsis du forum technologique ci-joint.
  • Effet du moment des récoltes sur le rendement, la teneur en eau et la survie hivernale.
  • Possibilités d'entreposage de la biomasse non densifiée.
  • Appariement des procédés de transformation aux besoins du marché.
  • Quantité et qualité de la biomasse disponible
  • Approximativement 1,1 million de tonnes sèches de résidus de culture/an sont offerts sur le marché en Ontario.
  • Si 5 % des terres cultivées de l'Ontario sont consacrées à des cultures à vocation strictement énergétique, environ 2 millions de tonnes sèches de biomasse/an pourraient être offertes sur le marché. Une telle offre ne nuirait ni à la production ni à l'offre de cultures traditionnelles.
  • Données plus précises sur le rendement au fur et à mesure de la croissance du secteur en Ontario; recettes pour les granulés et autres formes de combustibles.
  • Normes visant les combustibles destinés à différents marchés.
  • Confirmation que les normes de qualité peuvent être respectées pour certaines utilisations.
  • État de la demande (aussi étudié par le Groupe de travail sur l'analyse de rentabilité)
  • Les marchés de la biomasse (et surtout ceux des biomatériaux, comme les bioplastiques et les matériaux de litière) sont des marchés émergents.
  • La biomasse destinée à la production de biomatériaux et de litière vaudra sans doute plus cher que celle qui doit servir de combustible.
  • La cogénération (production combinée de chaleur et d'électricité) et les usages à petite échelle (comme le chauffage résidentiel et institutionnel) offrent de bonnes perspectives pour l'utilisation de biomasse destinée à la combustion.
  • Valeur relative d'usages de remplacement (p. ex., litière, aliments pour animaux, digestion anaérobie).
  • Nécessité de peaufiner la notion de bioraffinage; possibilité d'allier les usages à valeur élevée et la combustion.
  • Besoin criant d'installations de chauffage/chaudières rapidement et facilement utilisables avec la biomasse agricole
  • Besoin d'information plus complète sur les systèmes de cogénération existants et potentiels utilisant la biomasse.

Évaluation globale

(Fournir une évaluation (ou une évaluation préliminaire s'il reste encore de l'information à recueillir) sur la faisabilité (technique, économique ou environnementale) de l'exploitation commerciale de la biomasse agricole pour la production d'énergie par combustion. Pour ce faire, synthétiser l'information fournie ci-dessus, sous Connaissances actuelles et Lacunes à combler et résumer les observations du groupe de travail sur cette faisabilité.)

La formation et les activités courantes du comité directeur et de ses groupes de travail facilitent la collaboration et l'amorce de travaux sur les sujets et enjeux liés à la biomasse agricole en Ontario. Voilà un modèle qui convient à l'étude à l'échelle provinciale d'un créneau nouveau et complexe pour l'agriculture.

On assiste à une évolution rapide des connaissances techniques nécessaires à la culture, à l'entreposage, à la transformation et à l'utilisation de biomasse agricole en Ontario. Le rapport à ce jour cerne des zones où des inconnues demeurent, mais il existe par ailleurs de nombreux projets en cours et nouvellement entrepris qui contribueront à combler ces lacunes. La collaboration sur ces questions a été très bonne entre le secteur institutionnel et les regroupements de producteurs, notamment de la part du MAAARO, d'OPG, de la FAO, de l'AASRO, de l'Ontario Forage Council, de l'Ontario Greenhouse Vegetable Growers, de Lafarge, de l'Université Queen's, de l'Université de Guelph, de Ressources naturelles Canada, des producteurs et des transformateurs. Malgré l'évolution rapide des connaissances sur la biomasse, il faut de nombreuses années avant de développer pleinement un secteur agricole émergent. Pour que les producteurs et transformateurs aient accès à des recommandations précises et fiables, il reste à colliger des données complètes, à les synthétiser dans des pratiques de gestion optimales et à poursuivre la recherche à long terme sur le terrain. L'expansion des marchés sera la clé d'une croissance soutenue de ce nouveau secteur de l'agriculture.


Grandes priorités

Grandes priorités

Comment et quand s'occuper des priorités

Conséquences si l'on ne s'occupe pas des priorités

Indiquer les actions prioritaires qu'il reste à mener pour achever ou valider l'étude de faisabilité effectuée par le groupe de travail (une rangée par priorité).

Indiquer les activités qui doivent être entreprises pour s'occuper des grandes priorités, et fournir une échéance pour l'achèvement de chacune (mm/aaaa).

Indiquer ce qu'il adviendrait si l'on ne s'occupait pas des grandes priorités.

  • Recherche à long terme sur l'optimisation des cultivars
  • Recherche en cours par des instituts de recherche, le MAAARO, les sélectionneurs de végétaux, etc.
  • Productivité moindre.
  • Résumé des connaissances agronomiques sur la biomasse
  • Rencontre et partage d'info entre les coopérateurs de l'AASRO.
  • Travaux devant être entrepris à l'hiver 2012 par l'AASRO en collaboration avec l'UdeG et le MAAARO.
  • L'info restera fragmentaire; les producteurs ne profiteront pas de l'évolution des connaissances.
  • Compilation de données sur le potentiel des cultures à biomasse annuelles comme le sorgho. De l'info est nécessaire sur l'agronomie, les rendements, l'adaptabilité à différentes conditions de climat et de sol, les caractéristiques de combustion et les possibilités, comme l'affectation de pâturages à des cultures vivaces destinées à la production de biomasse.
  • Cette compilation sera proposée comme priorité du prochain programme de recherche parrainé par le MAAARO.
  • Le tableau du potentiel offert par la biomasse sera incomplet.
  • Compréhension des problèmes de compatibilité des utilisations du sol, comme la lutte contre les mauvaises herbes durant l'établissement et les risques d'incendie; nécessité d'élaborer des pratiques de gestion optimales
  • Cette étude sera proposée comme priorité du prochain programme de recherche parrainé par le MAAARO.
  • Problèmes pouvant engendrer des différends avec les voisins et la municipalité. Il faut trouver des solutions pour atténuer les répercussions de ces problèmes.
  • Élaboration de normes visant les combustibles, qui toucheront l'agronomie, l'entreposage et la transformation
  • OPG, Lafarge et la FAO travaillent à l'élaboration de ces normes.
  • Possibilité de tirer parti des connaissances acquises par RNCan.
  • Collaboration entre marchés, producteurs d'agrégats et producteurs agricoles au fur et à mesure que des données sur la qualité sont disponibles.
  • Persistance de l'incertitude quant aux normes de qualité de la biomasse à adopter et aux pratiques à mettre en place pour respecter ces normes.
  • Comparaison des possibilités de transformation/densification en fonction des utilisations finales
  • L'on s'attend que la FAO entame la phase 2 des projets sur la biomasse en 2012-2013.
  • Persistance de l'incertitude quant à l'élaboration d'une chaîne de valeur.
  • Étude de la façon dont la biomasse agricole sera intégrée aux systèmes agricoles
  • Échanges avec le Groupe de travail et Bill Deen.
  • Exposé au congrès Growing the Margins (mars 2012).
  • Étude éventuellement intégrée au Résumé des connaissances agronomiques sur la biomasse.
  • Les producteurs ne profiteraient pas d'une mise en commun des connaissances, ce qui les empêcherait d'optimiser leurs systèmes de production de biomasse.
  • Liste des marques de chaudières offertes sur le marché, qui peuvent convenir à la biomasse agricole et qui respectent les normes relatives aux émissions
  • RNCan poursuit ses efforts de recherche; des conférenciers invités au congrès Growing the Margins aborderont la question.
  • Des marchés ne peuvent se développer sans une technologie de la combustion accessible et fiable; les émissions sont un point important à prendre en considération dans l'évaluation de la faisabilité de l'exploitation commerciale de la biomasse agricole.

Notes ou remarques supplémentaires

(Ajouter ici toute remarque qui ne figure pas ailleurs dans ce rapport, mais qui est cruciale pour comprendre où en est le projet en termes d''échéancier, de ressources et de résultats attendus.)


Bibliographie

(Indiquer les ressources dont le groupe de travail s'est servi pour en arriver à son évaluation (p. ex., rapports, sites web, principaux experts consultés.))


Synopsis du forum agronomique, février 2011

 

Nos connaissances actuelles

Les lacunes que nous devons combler

Graminées vivaces

  • À long terme, les vivaces offrent plus de possibilités que les résidus de culture; les plantes annuelles jouent aussi un rôle.
  • Le panic raide aime les sols légers et bien drainés; le miscanthus préfère les sols plus lourds.
  • Les polycultures prairiales offrent des avantages sur le plan de la biodiversité et les peuplements établis à long terme leur sont bénéfiques.
  • Méthodes de plantation en mottes pour le miscanthus et méthodes de semis adaptées au panic raide.
  • La plupart des problèmes de désherbage ont une solution.
  • Choix du moment, matériel et techniques de récolte.
  • Le miscanthus (croisements stériles) et le panic raide posent un faible risque d'envahissement.
  • Incidence sur le carbone présent dans le sol et sur la qualité du sol.
  • Absence sur le marché de pesticides à emploi limité homologués.
  • Meilleure compréhension du désherbage à tous les stades, en particulier pour les graminées en postlevée (graminées vivaces C3).
  • Hybrides de miscanthus et méthodes de multiplication qui réduisent les coûts, réduisent la variabilité de l'établissement et améliorent la diversité génétique.
  • Établissement, récolte et rendement du miscanthus et du panic raide dans des sols froids et mal drainés.
  • Utilisation optimale des cultures de couverture.
  • Combinaison optimale de polycultures et de rendements.
  • Utilisation des graminées vivaces dans les rotations à long terme.
  • Aspects techniques de l'entreposage de matières non densifiées.
  • Incidence du moment de la récolte sur la teneur en eau, le rendement et la survie hivernale.
  • Surveillance de la sensibilité des cultures aux maladies et aux insectes.
  • Effet sur d'autres utilisations.
  • Marchés fiables.

 

Biomasse ligneuse à courte rotation
  • Bon potentiel sur les terres peu productives, croissance rapide, multiplication facile, bonne adaptabilité au milieu, bon potentiel de reproduction.
  • Désherbage (première année seulement).
  • Difficultés de se procurer du matériel végétal et du matériel de semis et de récolte.
  • Coûts d'établissement élevés.
  • Difficulté de convertir la terre à une autre culture après le saule.

 

  • Évaluation du cycle végétatif (en cours).
  • Marchés fiables.
Résidus de culture
  • Les résidus de culture ont leur place, mais posent des difficultés des points de vue de la durabilité, de la logistique et du coût; le compactage du sol, le piétinement et la qualité de la biomasse posent des problèmes.
  • On pourrait augmenter la quantité de résidus à enlever en utilisant des cultures de couverture, d'autres méthodes biologiques d'amendement du sol, etc.
  • Quel est le pourcentage qui peut être enlevé de façon pratique et durable compte tenu de la nécessité de conserver la matière organique et les éléments nutritifs du sol, d'assurer une protection contre l'érosion, de maintenir la productivité à long terme des terres et d'atteindre la rentabilité?

Synopsis du forum technologique, avril 2011

Nos connaissances actuelles

Les lacunes que nous devons combler

  • Sur le plan de la qualité, du rendement et du coût des biocombustibles, les types de biomasse agricole les plus intéressants sont les cultures énergétiques herbacées et ligneuses. Il y a aussi les résidus industriels et de culture, qui sont aisément disponibles et peu coûteux, mais qui donnent des biocombustibles de faible qualité.
  • La biomasse torréfiée comporte des avantages : elle est hydrophobe, sèche et biologiquement inactive; elle a une densité plus élevée et une densité d'énergie plus grande; elle est friable et permet des économies sur le transport, la manutention et la transformation. Les services publics, et éventuellement le chauffage domestique et industriel, jouent un rôle clé dans l'expansion du marché.
  • La torréfaction ne parviendra pas, à elle seule, à réduire de façon notable les concentrations de soufre, de chlore et d'alcali dans la biomasse.
  • L'état actuel de la technologie ne permet pas de considérer la gazéification (production de gaz de synthèse) comme un procédé prometteur.
  • La production combinée de chaleur et d'électricité est particulièrement intéressante en raison de son efficacité énergétique globale.
  • Au Canada, on trouve dans le commerce des systèmes de combustion de biomasse dont la taille varie de 2 kilowatts à 500 mégawatts. Presque toutes les chaudières fabriquées au Canada sont conçues pour fonctionner au bois (des modifications sont nécessaires pour qu'elles puissent utiliser de la biomasse agricole).
  • La biomasse ligneuse produit une faible quantité de cendre et très peu de soufre.
  • La température de combustion de la biomasse joue grandement sur la production totale de cendre.
  • Le coût d'utilisation de la biomasse est plus élevé que celui du charbon.
  • Le prix offert dans le cadre du Programme de tarifs de rachat garantis de l'Ontario pour l'utilisation de la biomasse n'est pas intéressant.
  • Aucune technologie de combustion commerciale n'est disponible sur le marché pour la production d'électricité à petite échelle.
  • Les utilisateurs de biomasse doivent déterminer comment et où utiliser la chaleur résiduelle, et comment créer une infrastructure de biocombustible.
  • Comment peut-on résoudre de façon économique les problèmes de qualité du combustible (c.-à-d., teneur élevée en chlore, en soufre et en métaux alcalins, fusibilité des cendres [le point de fusion des cendres de la biomasse herbacée est peu élevé comparativement à la biomasse ligneuse], émissions provenant de la combustion, humidité, quantité importante de cendre, d'alcali et d'halogènes, émissions et encrassement)?
  • La torréfaction laisse de nombreuses questions en suspens (p. ex., la plupart des expériences sont réalisées avec du bois torréfié); les résultats dont on dispose proviennent uniquement d'usines à échelle réduite; le traitement par torréfaction à grande échelle n'est pas encore au point.
  • Les projets de démonstration sur la gazéification, réalisés principalement en Europe, s'attardent surtout à la biomasse ligneuse; l'expérience nord-américaine est limitée.
  • La façon de résoudre les problèmes pour les transformateurs de biomasse agricole : besoins en matière de liquidités et d'entreposage (selon la disponibilité des matières biologiques en saison, caractère saisonnier de l'utilisation des granules pour le chauffage de bâtiments), abrasivité de la biomasse agricole (les silicates réduisent la durée des matrices).
  • Effet des différentes options d'entreposage sur la qualité de la biomasse.
Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca
Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 28 août 2012
Dernière révision : 10 février 2014