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Santé de plantes et questions de réglementation
Table des matières
Profils des culturesL'objectif du présent projet consistait à s'assurer que les profils de culture conçus par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) pour le concombre, le poivron et la laitue de serre représentaient avec exactitude la situation du secteur des légumes de serre au Canada. Ces profils étaient exigés pour les denrées incluses au programme de réduction des risques d'AAC. Le programme de réduction des risques est un élément important de l'identification des priorités de gestion des ravageurs, de la facilitation de l'accès à des produits à faible risque et à risque réduit de lutte contre les ravageurs, ainsi que de protection de la santé et de l'environnement. En conséquence, on a atteint un consensus et établi une coopération entre les provinces pour la réalisation, en 2005, des profils de culture du concombre, du poivron et de la laitue de serre. Le personnel de la Direction de la phytotechnie joue un rôle clé en matière d'assistance technique apportée aux cultivateurs de légumes en serre de l'Ontario. Le personnel a créé de bonnes communications et d'importants liens de travail avec d'autres provinces clés de production de légumes en serre et ce, pour l'avantage mutuel de tous les participants. Le personnel de la Direction de la phytotechnie, les cultivateurs, les représentants des organismes de légumes de serre, les représentants provinciaux de l'Ontario, de la Colombie-Britannique, du Québec et de l'Alberta, d'AAC et de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire étaient des participants clés à ce projet. Présélection des produits à faible risque pour la lutte contre l'oïdium du concombre de serreL'objectif du présent projet consiste à identifier les produits à faible risque qu'on peut utiliser de façon efficace pour supprimer l'oïdium dans les cultures de légumes de serre. L'oïdium touche en particulier le concombre de serre. Le sous-comité des cultures protégées du Comité ontarien de la recherche et des services en matière d'horticulture (OHCRSC) a établi pendant plusieurs années qu'il s'agissait du ravageur recevant la toute première priorité. On a signalé que la perte annuelle de rendement attribuable à l'infection du concombre de serre par l'oïdium se situait entre 15 et 25 p. 100 et pouvait s'élever entre 30 et 50 p. 100. À l'heure actuelle, on n'a enregistré que deux produits pour la lutte contre cette maladie. L'un d'entre eux est très phytotoxique, l'autre est un peu phytotoxique, mais efficace. En même temps, on a signalé des cas de résistance dus au fait de s'en tenir à un seul produit. En conséquence, il faut d'autres produits qui soient efficaces, à faible risque et compatibles avec les ennemis naturels. Pour retarder l'apparition d'une résistance aux fongicides, on peut donc utiliser de tels produits en rotation avec des produits classiques. En 2005, quatre essais de présélection des fongicides ont été mis en application. Les produits inclus dans ces essais comprenaient le Lactosan (sous-produit du petit lait du secteur laitier), le Chitosan (supplément végétal non toxique dérivé des pêches des crevettes, des homards et des crabes), le Sporodex (fongicide microbien, Pseudozyma flocculosa), le Milstop (bicarbonate de potassium) et le Nova (produit enregistré standard). Les résultats de ces essais ont révélé que le Lactosan et le Milstop ont été efficaces et que le Sporodex supprime en partie l'oïdium du concombre de serre. Le Sporodex est non seulement moins efficace, mais aussi il nécessite des conditions environnementales déterminées pour accroître au maximum l'efficacité, ce qui rend la planification des applications difficile et peu commode pour les cultivateurs. Le présent projet répond à la toute première priorité des cultivateurs pour la lutte contre cette maladie des concombres de serre. En outre, toute donnée engendrée peut servir à enregistrer les produits convenables, en répondant ainsi aux questions de réglementation. Dans l'ensemble, l'utilisation des produits à faible risque devrait contribuer à améliorer non seulement le milieu de travail des serres, mais aussi le milieu général dans son ensemble. Concombre de serre
| Haut de la page | Homologations d'urgence et d'usage limitéEn matière de pesticides à usage limité, c'est chaque année qu'on établit les priorités pour toutes les cultures de l'Ontario et qu'on les soumet à la liste nationale des priorités en matière d'usages limités. En outre, pour les autres priorités provinciales en matière d'usages limités, on rassemble les données nécessaires, les essais de recherche et l'appui des déclarants et on soumet ces éléments au processus de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA). En 2005, l'ARLA a accordé l'homologation intégrale à une soixantaine de demandes d'usages limités. Plus de 60 p. 100 de ces demandes, préparées, examinées et soumises par l'Ontario, renvoient à nombre de priorités clés de nos producteurs en matière d'usages limités. Quatre de ces demandes d'usages limités parrainées par l'Ontario ont fourni une homologation d'un nouveau produit sur un groupe intégral de cultures, c'est-à-dire les légumineuses, les curcubitacées et les noix autres que l'arachide. Le MAAARO joue un rôle essentiel dans l'établissement des priorités des besoins en usages limités et de la quête de moyens durables de combler les lacunes technologiques à long terme. En outre, le MAAARO contribue beaucoup à la quête de stratégies d'atténuation des risques et à la liaison avec nos partenaires des États-Unis et de l'Europe en matière d'usages limités. Le MAAARO joue aussi un rôle clé dans les interventions d'urgence en cas d'infestations parasitaires, car il convient alors d'agir rapidement pour protéger les intérêts agricoles vitaux de l'Ontario. Le MAAARO n'a pas tardé à valider l'utilisation en cas d'urgence et à chercher des moyens durables de régler le problème à long terme. En 2005, 21 demandes d'usages d'urgence ont été présentées, préparées, examinées et soumises par MAAARO en collaboration avec les organismes de cultivateurs. Dix-neuf de ces demandes d'usages d'urgence ont été approuvées par l'ARLA, ce qui a économisé 365 millions de dollars en pertes éventuelles de cultures en Ontario. On a retiré deux des demandes d'usages d'urgence, qui avaient reçu une homologation intégrale. Collecte de renseignements de base sur la l'entomofaune dans les champs commerciaux d'herbesAu fur et à mesure que la production d'herbes s'accroît en Ontario, les documents relatifs à l'entomofaune des champs commerciaux d'herbes fournissent des renseignements de base sur la situation et la dynamique saisonnière des ravageurs et des insectes utiles. Ces renseignements jetteront les bases d'un programme intégré de lutte antiparasitaire pour les cultivateurs de l'Ontario. Une identification précoce des ravageurs éventuels permettra des réactions plus opportunes à la pression des ravageurs. On a identifié les spécimens d'insectes recueillis dans deux champs commerciaux d'herbes du comté de Norfolk. Au cours de la saison de 2005 sur le terrain, on a identifié plus de 200 spécimens d'insectes en familles et en espèces. On a enregistré toutes les données sur une feuille de calcul électronique et on a entrepris la collecte de photos. On a recueilli des spécimens atteints de maladie pendant toute la saison de croissance et le laboratoire de diagnostic des ravageurs a fourni des identifications de confirmation. Ces résultats ont été communiqués à l'Ontario Fruit and Vegetable Convention (OFVC) à l'université Brock en février 2006 et à la réunion de février du Syndicat national des cultivateurs (SNC) à Courtland. L'exposé, aux deux événements, était intitulé " Embarking on an Integrated Pest Management (LIR) Program for Herbs in Ontario ". Cinquante personnes ont assisté à ces exposés. Une grande réussite de ce projet de dépistage a consisté à mieux faire connaître et comprendre ces ravageurs aux cultivateurs. Une fois les ravageurs bien identifiés, on peut concevoir des stratégies éventuelles de lutte intégrée contre les ennemis des cultures. Par exemple, en 2005, des taches jaunes sont apparues sur la sauge fraîche du marché, ce qui a rendu le produit impropre à la commercialisation. On a soupçonné des dégâts par cicadelles. Toutefois, grâce à une bonne identification, on a établi que le problème résidait dans la présence du mildiou de l'épinard. On peut modifier les pratiques de culture pour aider à réduire le nombre de cas de mildiou de l'épinard. En outre, on pourra procéder à l'avenir à l'homologation de pesticides pour la lutte contre cette maladie. Les principaux participants à ce projet étaient les participants des fermes, la Pest Diagnostic Clinic (université de Guelph) et le personnel de la Direction de la phytotechnie. Déterminer la cause d'un problème peut conduire à une solution. Du point de vue d'un cultivateur, il pourrait en résulter une hausse des ventes et des revenus. Dans l'exécution du projet, un bon réseau de gens se forme. Nous nous employons tous et toutes à améliorer l'agriculture de l'Ontario et à en maintenir la production. La collaboration ouvre des portes. | Haut de la page | Lutte contre les insectes dans les cultures de crucifères de l'OntarioLarves de cécidomyies du chou-fleur sur un chou rouge
Un projet de collaboration de trois ans (2005-2008) a été lancé avec le MAAARO, l'université de Guelph et Agriculture et Agroalimentaire Canada, afin de concevoir des techniques de dépistage et des pratiques de lutte pour la répression du charançon de la graine du chou (CGC) et de la cécidomyie du chou-fleur (CCF). Ces insectes ravageurs d'introduction récente menacent l'horticulture et les grandes cultures de l'Ontario. Le CGC est un ravageur économique du colza canola, alors que le CCF est un ravageur pour les cultures tant de chou que de colza canola en Ontario. En évaluant les dates de plantation, la tolérance à la variété, les méthodes de piégeage, la présence d'ennemis naturels et l'efficacité des traitements de graines et des insecticides foliaires et la configuration de leur usage, nous pourrons concevoir les meilleures pratiques de gestion que les cultivateurs peuvent appliquer pour assurer une production durable à long terme de ces cultures en Ontario. Le financement a été fourni par le Conseil de l'adaptation agricole, l'Ontario Canola Growers Association, le Conseil canadien du canola, Cargill, Bayer, Dupont, BASF et Syngenta. En matière de canola, par suite des pertes de rendement estimées à 15-20 p. 100 sous la seule action du CGC du fait de l'effet direct de l'ensemencement, ainsi que par suite des pertes éventuelles attribuables à des dégâts indirects, dont l'introduction de la maladie des gousses et les répercussions sur la qualité des graines, il devient indispensable de réprimer ce ravageur. Les résultats préliminaires de 2005 indiquent que le moment de la pulvérisation est d'une importance capitale pour la répression du CGC, en particulier pour le canola d'hiver, qui peut nécessiter jusqu'à deux applications pour atténuer la perte de rendement et assurer la qualité des graines. Les résultats révèlent aussi une relation entre les infestations de charançons et les cas de brunissement des graines, dont les effets en 2005 ont été catastrophiques pour les cultivateurs de canola, quand on a donné aux graines la cote médiocre du fait que les graines brunies avaient rendu la majeure partie de la culture de 2005 impropre à la commercialisation. Des mises à jour opportunes touchant cette recherche ont été communiquées par l'intermédiaire des médias agricoles, dont Ontario Farmer et le bulletin CropPest du MAAARO. On a présenté les résultats à 80 cultivateurs qui assistaient à la réunion annuelle d'Ontario Canola Growers, et on a fourni le résumé des résultats de la première année pour l'Ontario Canola Growers Newsletter, distribuée à plus de 850 cultivateurs. En matière de cultures de chou, pendant la saison de 2005, les rapports hebdomadaires de l'activité de la CCF ont fourni d'importants renseignements pour la prise des décisions aux cultivateurs de tout le sud-ouest de l'Ontario. En outre, d'après la recherche menée en Ontario en 2006, on a accordé l'homologation pour usage d'urgence à l'égard de la répression de la CCF pour les transplantations de cultures de chou en Ontario, ce qui donne aux cultivateurs de chou de toute la province l'accès à un outil efficace de lutte contre la CCF. L'objectif à long terme de ces projets consiste à créer un système efficace de répression contre ces ravageurs économiques, afin d'aider à assurer une production durable de chou et de canola au Canada. À propos de la teigne du poireauLa teigne du poireau est un ravageur justiciable de quarantaine des États-Unis qui touche les exportations de produits canadiens. Le personnel du MAAARO conçoit des protocoles de surveillance et des solutions de répression à l'égard de ce ravageur. Le personnel de la Direction de la phytotechnie continue d'inciter les cultivateurs d'oignon et d'ail à renforcer les pratiques de vigilance et de répression à l'égard de ce ravageur. Comme on n'a pas signalé ce ravageur aux États-Unis, l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) conçoit un protocole d'homologation de la teigne du poireau (PHTP) pour un certain nombre d'espèces Allium cultivées au Canada et exportées aux États-Unis. Le personnel du MAAARO fournit à l'ACIA des éléments d'information sur le PHTP. Pendant la saison de croissance de 2005, le personnel du MAAARO et d'AAC a mené des essais d'efficacité dans des champs d'ail organique de l'est de l'Ontario. Ces essais se poursuivront en 2006 et toutes les données seront combinées et utilisées pour appuyer une homologation du produit. En 2003, l'ACIA a déréglementé la teigne du poireau au Canada et cessé toutes les études. Depuis, aucun travail d'étude n'a été accompli en Ontario. L'objectif du présent projet consiste à étudier la teigne du poireau dans tout l'Ontario pour mieux faire comprendre la distribution et la propagation éventuelle de ce voyageur. Pendant toute l'année passée, on a donné trois exposés sur la teigne du poireau à plus de 110 cultivateurs, dépisteurs et chercheurs. Ces exposés ont sensibilisé les cultivateurs à la biologie de ce ravageur et à l'identification de la teigne du poireau dans leurs cultures. C'est encore plus important du fait de la prochaine réglementation commerciale. | Haut de la page | Étude d'adoption pour la lutte intégrée contre les ravageurs (LIR)Le présent projet visait à déterminer les pratiques de LIR couramment utilisées parmi les cultivateurs des grandes cultures de légumes, afin de cibler les ressources du Groupe de travail sur les légumes de Grands Lacs (GLVWG) et d'orienter les efforts directs de sensibilisation et de recherche. Il s'agissait d'un projet commun réalisé avec huit états de la région de croissance des Grands Lacs. Grâce à la participation du MAAARO, l'Ontario a obtenu le plus fort taux de réponse d'un quelconque des territoires de compétence participants. On est encore en train de totaliser les résultats, mais on les partagera avec tous les membres du GLVWG (personnel de recherche et de sensibilisation) et les organisations des cultivateurs de légumes. Les résultats aideront à prioriser les projets et les ressources et à concevoir les futurs projets communs. La mission du groupe de travail consiste à favoriser la communication et la collaboration entre les spécialistes en légumes de la région des Grands Lacs, dont l'Ontario, et à répondre aux priorités de production de légumes en vertu de programmes de recherche et de sensibilisation. En vertu de ce groupe, on conçoit des projets communs dont la portée va au-delà des frontières entre états et nations, par une collaboration visant à accomplir davantage avec les ressources actuelles. L'étude est le premier projet commun. Les résultats s'assureront que l'exécution du projet de LRC correspond bien aux besoins des cultivateurs. Réunion internationale sur le virus de la sharka du prunierPlus de 70 chercheurs, vulgarisateurs et agents de réglementation du Canada, des É.-U., du Chili, d'Argentine, d'Angleterre, de Hongrie et d'Espagne ont assisté à cet événement international à Niagara Falls, en Ontario (du 25 au 27 octobre 2005). Les stratégies de recherche, de gestion et d'éradication du virus de la sharka du prunier (VSP) ont été présentées par des conférenciers internationaux d'Espagne, du Chili, d'Argentine, de Hongrie et d'Angleterre. L'information reçue de ces scientifiques, de ces vulgarisateurs et de ces agents de réglementation a servi à réviser la stratégie d'éradication du VSP au Canada. Le MAAARO a joué le rôle clé dans la conception et l'organisation des Mises à jour canadiennes/américaines sur le VSP. Le comité d'organisation se composait de personnel de la Direction de la phytotechnie du MAAARO, d'Agriculture et Agroalimentaire Canada et du Pennsylvania Department of Agriculture (ministère de l'Agriculture de Pennsylvanie). Formation sur la lutte contre les ravageurs (LCR) pour le secteur des pépinières de l'OntarioChaque année, un spécialiste des cultures en pépinière du MAAARO présente en avant-saison un examen de la Lutte intégrée contre les ravageurs. Il s'agit de sensibiliser les cultivateurs en matière de biologie, d'identification et de divers types de lutte à l'égard des grands ravageurs et des problèmes abiotiques dans les produits de pépinière juste avant la saison de croissance. Des études de cas et des exemples d'impondérables ont aidé à stimuler la participation et les aptitudes à résoudre les problèmes. Le spécialiste des cultures en pépinière a créé des documents d'exposés et des circulaires, préparé des spécimens de plantes fraîches et du matériel visuel pour faciliter une approche pratique à la LIR dans un cadre officieux. Le secteur des pépinières s'est occupé des lieux des réunions, des rafraîchissements et du matériel audio et a absorbé tous les coûts relatifs à la réunion. Les pépiniéristes ont aussi fourni la plupart des spécimens frais de ravageurs pour le séminaire. L'agriphone pépinière-paysage est une partie importante de la communication des renseignements sur la LIR au secteur des pépinières et des paysages de l'Ontario. En 2005, plus de 100 participants ont assisté aux séminaires à trois endroits de la province. Les pépiniéristes ont apprécié le travail du personnel du MAAARO et se sont réunis pour apprendre et étudier les questions de production et proposer des solutions utilisant tous les aspects de la LIR. Un des objectifs a consisté à stimuler la résolution des problèmes entre les superviseurs et le personnel de terrain. Il en est résulté une meilleure communication des questions de production et une approche plus approfondie de lutte contre les ravageurs de la part de tout le personnel. De nombreux cultivateurs en sont revenus plus conscients de l'utilité de la surveillance et plus sûrs de leurs aptitudes à identifier les ravageurs. Les pépiniéristes participants ont présenté nombre compliments et remerciements. | Haut de la page | Traitement des grains de maïs pour la lutte contre les insectes ravageurs des graines et des plantsOn a entrepris l'étude pour déterminer s'il était possible d'utiliser des graines prétraitées Poncho 250 pour réprimer les insectes ravageurs des graines et des plants dans le maïs de première année. Seconde année d'un projet de deux ans. On a présenté des résultats à l'Eastern Ontario Crop Conference ~250, CropLine, article de Farm press - avril 2006, cinq réunions annuelles de S&C, Association pour l'amélioration des sols et récoltes de l'Ontario, ravageur des cultures, progrès des cultures. Les producteurs peuvent mieux établir s'il est possible d'utiliser Poncho 250. Les données d'essais (plus de 50 essais) indiquent un avantage de 3 boisseaux/acre si l'on utilise un traitement des graines, chacun coûtant environ 7 $ par acre. En partie à la suite de ce projet, le secteur des graines a abaissé cet avantage de 7 boisseaux/acre à 4 à 5 boisseaux/acre. En outre, les cultivateurs ciblent mieux l'utilisation du produit, ce qui réduit l'usage, la charge environnementale et le risque d'accumulation de résistance. Le projet a réduit l'usage des grains de maïs prétraités, aidé à maintenir bas le prix du produit et renseigné sur les lieux où il convient d'utiliser le traitement des graines. Les effets comprennent la réduction des coûts de production, la réduction de la charge des pesticides pour l'environnement, l'atténuation du risque d'accumulation de la résistance. Projet ontarien de parcelle d'alerte pour la rouille du sojaLe risque de rouille du soja, pour les producteurs de soja de l'Ontario et du Canada, s'est beaucoup accru et ce, du fait de la confirmation et de la propagation ultérieure de la rouille du soja dans le sud des É.-U. En complément du programme exhaustif de surveillance et du système d'alerte rapide mis en place pour la saison de croissance de 2005 par l'U.S. Department of Agriculture (USDA), l'United Soybean Board (USB) et le North Central Soybean Research Program (NCSRP), on a créé une série de parcelles d'alerte du soja (44 parcelles) dans le sud de l'Ontario pour toute la zone de production du soja, allant de Windsor à Ottawa. L'objectif à long terme consiste à étendre le système de parcelles d'alerte, en y incluant d'autres maladies et d'autres insectes comme le puceron du soja (ajouté en 2006). Les parcelles d'alerte visent à établir un système de détection et de surveillance qui fournit aux producteurs, aux vulgarisateurs, aux experts-conseils et au secteur du soja un outil efficace d'appui pour les décisions. La menace de la rouille du soja a conduit à une coopération internationale sans parallèle. La participation du MAAARO à ce système nord-américain d'alerte rapide donne aux producteurs ontariens et canadiens du soja le même accès que leurs homologues des États-Unis à de l'information sur la lutte contre la rouille du soja. De plus, la participation offre au MAAARO l'accès à des éléments de recherche et de technologie qui, autrement, seraient d'un coût prohibitif ou pour lesquels il manquerait des ressources en personnel, en compétences et en infrastructure/matériel. Le système des parcelles d'alerte et le dépistage de la rouille du soja nous ont donné une chance (proactive) d'évaluer les protocoles et les mécanismes de réaction du MAAARO, de l'Ontario Soybean Growers et de l'ACIA avant l'apparition de la rouille. La lutte contre la rouille du soja maintiendra la rentabilité et entraînera l'emploi judicieux des fongicides seulement en cas de besoin, ce qui atténuera les répercussions sur l'environnement et l'exploitant (l'être humain). Le financement du projet a été fourni en partie par Agriculture et Agroalimentaire Canada en vertu du Programme CanAdvance du Conseil de l'adaptation agricole, par l'Ontario Soybean Growers et l'Ontario Soybean Rust Coalition, ainsi que par l'USDA, l'United Soybean Board (USB) et le North Central Soybean Research Program (NCSRP) et les universités à concessions de terres des États-Unis. | Haut de la page | L'Ontario Soybean Rust CoalitionDépistage de la rouille du soja |
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