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Salubrité et qualité des aliments
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La macération de compost comme véhicule éventuel de transfert d'agents pathogènes qui influent sur l'être humainLe personnel de la Direction de la phytotechnie a examiné la possibilité, pour une macération de compost, de servir de véhicule de transfert d'agents pathogènes aux fruits et légumes frais. On a examiné les pratiques de deux producteurs de l'Ontario qui utilisent activement du compost et de la macération de compost dans leurs opérations. En général, la macération à base de vieux compost (compost de 24 mois par rapport à un compost de quatre) contenait des niveaux nettement plus bas d'E. coli par rapport à une macération infusée pendant au moins 20 heures. On a décelé de faibles niveaux de Cryptosporidium dans tous les types d'échantillons analysés, mais on n'a pas détecté d'espèces E. coli 0157:H7 ni Salmonella. Suivant les ingrédients et la méthode de production,
la macération de compost peut transférer des agents
pathogènes aux fruits et aux légumes. La présente
étude a confirmé qu'il faudrait maintenir la pratique
actuelle consistant à ne pas utiliser de macération
de compost sur des cultures consommées à l'état
cru (fraises, laitue, etc.) Amélioration de la salubrité des aliments à la ferme par de bonnes pratiques d'irrigationLa fiche technique Amélioration de la salubrité des aliments à la ferme par de bonnes pratiques d'irrigation, numéro 05-059F, a été conçue en 2005 pour aider les producteurs à comprendre les risques liés à l'eau d'irrigation et inciter les producteurs à jouer un rôle proactif dans la réduction de ces risques microbiens sur lesquels ils peuvent influer. Les caractéristiques de la culture, la qualité de l'eau, ainsi que le mode et la période d'utilisation de l'eau modifient le risque de contamination des fruits et légumes par l'eau. La fiche technique fournit des recommandations sur la façon de tester l'eau d'irrigation et d'interpréter les résultats, tout en offrant des pratiques générales qui aident à assurer la qualité de l'eau Les cultivateurs qui lisent la présente fiche technique comprendront bien comment apporter des changements à leur exploitation pour améliorer la salubrité des aliments. Création d'un manuel de BPA pour les herbes et les épicesLe présent projet a commencé en 2002 comme initiative nationale de création d'un protocole de salubrité des aliments à la ferme pour les herbes, les épices et les cultures médicinales du Canada. On a soumis le modèle d'analyse des risques et de maîtrise des points critiques (HACCP) à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) pour le faire examiner à la fin de l'hiver de 2006. Le manuel correspondant des bonnes pratiques agricoles (BPA) a été terminé à l'été de 2005. En 2005, dans tout le Canada, on a tenu des séances de formation
pilote des BPA. Il y a eu trois séances de formation en Ontario.
En 2006, l'Ontario Ginseng Growers Association (OGGA) et le Il s'agit d'un projet de collaboration entre la Saskatchewan Herb and Spice Association, la National Herb, la Spice and Medicinal Plant Coalition, le MAAARO, l'ACIA, la CFIA, la Fédération canadienne de l'agriculture et le Conseil canadien de l'horticulture. Les protocoles de BPA deviennent nécessaires
pour accéder aux marchés internationaux. Le manuel de
BPA aidera les producteurs à répondre aux exigences
définies dans le modèle axé sur l'HACCP.
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