Dans cette section

Production et manipulation compétitives

Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 14 juillet 2006
Dernière révision : 14 juillet 2006

ITable des matières

  1. Conférences Forage Focus
  2. Irrigation fertilisante du ginseng
  3. Essais de sélection avancée et relatifs aux cultivars de pommiers de l'Ontario
  4. Bulletin " Le pomiculteur "
  5. Publication sur la santé et la productivité des érablières
  6. Nouvelle publication sur les systèmes en tube de plastique dans les érablières
  7. Téléconférences hebdomadaires avec des experts-conseils
  8. Programme des conseillers et conseillères accrédités en matière de culture
  9. Passez à la culture organique!
  10. Publication 371F - La culture des légumes en serre
  11. Taux d'azote sur le blé vitreux roux de printemps
  12. Avancement de la production de soja sans labour
  13. Calculatrice d'azote pour le maïs
  14. Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario
  15. Accroissement de la valeur des pommes cultivées en Ontario grâce à des films à particules
  16. Conférence sur les cultures de l'est de l'Ontario - le 23 février 2006
  17. Conférence agricole du Sud-Ouest de 2006
  18. Guide d'identification des graminées adventices
  19. Congrès de l'Ontario de 2006 sur les fruits et les légumes
  20. Labour en bandes dans les sols à forte texture
  21. Coûts d'établissement et de production du raisin en Ontario - Rapport économique de 2005
  22. Évaluation de la réaction des cultures aux éoliennes
  23. Communication de renseignements sur la production de pointe

Conférences Forage Focus

Le MAAARO a œuvré en partenariat avec l'Ontario Forage Council (OFC), Dairy Farmers of Ontario et les agroentreprises pour organiser deux conférences Forage Focus d'une journée. Quelque 400 producteurs ont assisté aux conférences tenues à Shakespeare et à Napanee. Cet événement vise surtout les éleveurs de bovins laitiers à la pointe du progrès.

La majeure partie de l'information présentée a été publiée par les médias agricoles et est donc disponible pour une partie importante du secteur. L'examen d'évaluation a révélé une réaction très favorable et un désir de pouvoir assister à plus de conférences sur le fourrage.

Du fait de leur présence à la conférence, les producteurs de fourrage de l'Ontario peuvent mieux répondre aux questions d'agronomie du fourrage, comme la destruction par l'hiver, la cicadelle de la pomme de terre et les faibles rendements attribuables au temps sec. Il est donc plus facile d'assurer une qualité et une réserve suffisantes de fourrage pour répondre aux besoins du secteur. Les éleveurs de bovins laitiers ont appris à utiliser la gestion de la qualité du fourrage pour obtenir les rapports désirés matière grasse/matière sèche dégraissée, afin de répondre aux besoins du marché en évolution (quota). Les producteurs de fourrage connaissent mieux les nouvelles techniques de fenaison et d'entreposage pour accroître la capacité, abaisser le coût de production et améliorer leur compétitivité.

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Irrigation fertilisante du ginseng

L'objectif global du projet d'irrigation fertilisante du ginseng consiste à déterminer quelle est la meilleure source d'azote pour l'irrigation fertilisante du ginseng et quel est le taux optimal d'azote. Ce projet a commencé en 2004 et prendra fin en 2006. Les principaux intervenants en sont l'Ontario Ginseng Growers Association, l'université de Guelph, le MAAARO, ainsi que le coopérant-cultivateur.

L'essai a été exécuté dans le jardin d'un cultivateur pendant l'année I (2004). On a appliqué trois taux d'azote et trois types d'azote, qu'on a comparés aux pratiques " normales ", à des conditions caractérisées par l'ajout d'azote et par l'absence d'azote. On a recueilli des données sur l'humidité du sol et la distribution de l'eau.

Jusqu'ici, l'essai a révélé que les besoins du ginseng en azote sont minimes. C'est là, en soi, une grande réalisation. Les cultivateurs ont tendance à appliquer de grosses quantités d'azote au ginseng. La dernière année de collecte devrait nous renseigner sur la qualité des racines, ainsi que sur leur poids.

Comme suite à ce projet, on a établi que l'irrigation au goutte-à-goutte convient au ginseng de l'Ontario. Par rapport aux autres cultures, le ginseng se contente de peu d'azote. Les pertes d'azote dans le sol ne sont pas aussi importantes que nous ne le pensions.

Quelque 25 p. 100 des cultivateurs recourent maintenant à l'irrigation fertilisante et bien d'autres envisagent d'y recourir. Il n'existe pas d'autres données fiables que les cultivateurs puissent utiliser pour prendre des décisions sur les taux d'azote.

Essais de sélection avancée et relatifs aux cultivars de pommiers de l'Ontario

Le présent projet vise à présélectionner plus d'une cinquantaine de cultivars et de sélections de nature à renforcer la valeur de la culture de pommiers de l'Ontario, en introduisant des cultivars nouveaux et plus désirables à la combinaison recommandée actuelle. Il y a huit sites d'essais en Ontario, répartis dans des régions différentes sur le plan climatique.

D'après les résultats de ces sites, on fait confiance à des cultivars comme Ambrosia, Honeycrisp, Pioneer, Mac, Silken, Cameo et Ginger Gold. On dispose maintenant de données sur la floraison, la résistance aux maladies, le type de développement, le type de fructification, les possibilités de rendement, l'aptitude à l'entreposage, les exigences d'éclaircissage, l'acceptation par les consommateurs et consommatrices, l'endurance au froid et l'adaptabilité.

Le personnel du MAAARO a œuvré conjointement avec l'Apple Growers of Ontario, l'Ontario Fruit Testing Association et les cultivateurs coopérants pour la sélection des éléments végétaux en présence à ces essais.

Le présent projet est un excellent exemple de la coopération des cultivateurs et de la contribution en nature du secteur. Notons un autre avantage : le leadership manifesté par le secteur. Au contraire des essais de cultivars effectués à un endroit ou à un établissement public, le présent essai a donné à l'intervenant la responsabilité de prendre des décisions d'après son observation de ce qui se passait dans les conditions de croissance. Ces plantations ont beaucoup influé sur la future composition des cultivars de l'Ontario.

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Bulletin " Le pomiculteur "

Le bulletin " Le pomicultuer " est rédigé par la Direction de la phytotechnie (MAAARO). Il est publié quatre fois par an et distribué, par l'entremise de l'Apple Growers of Ontario, à 330 cultivateurs. On le produit en quadrichromie pour représenter de nombreux graphiques et de nombreuses photos. Ce bulletin, aussi disponible sur le site Web du MAAARO, compte 153 abonnés en ligne.

Chaque année, on publie quelque 70 à 80 pages d'information originale de pointe. La majeure partie du contenu repose sur les résultats des recherches et des essais de l'Ontario sur les techniques de gestion des vergers, de protection des cultures et d'opérations postérieures à la récolte. Tous les collaborateurs oeuvrent dans des domaines spécialisés de recherche et d'étude traitant de l'avancement de la science de la pomologie et de ses domaines connexes. La plupart des articles soumis au bulletin proviennent du personnel de la Direction de la phytotechnie.

Le présent bulletin est une ressource unique en son genre du secteur des pommes de l'Ontario. La plupart des cultivateurs commerciaux en relient les numéros et en conservent l'information pour pouvoir s'y reporter rapidement. Comme ils ont accès à cette information de pointe, les cultivateurs avertis sont mieux équipés pour rester productifs et compétitifs.

Pommes Honeycrisp

Pommes Honeycrisp


" C'est sans doute un des meilleurs bulletins disponibles en Ontario pour informer les producteurs de fruits des prochaines décisions de gestion. À mon avis, vous touchez le public visé juste au bon moment pour la prise de décisions. "
- Brian VanBrenk
Producteur de pommes et pépiniériste de l'Ontario

" Le bulletin Le pomiculteur publié par le MAAARO est un outil important et vital des producteurs de pommes de l'Ontario pour la gestion de leur verger. Ils ont informé leur conseil que le transfert technologique et l'éducation des cultivateurs revêtaient de l'importance pour les cultivateurs. "
- Adrian Huisman
Gestionnaire de l'Ontario Apple Growers


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Publication sur la santé et la productivité des érablières

Le présent projet vise à concevoir un ligne de conduite technique détaillée sur les meilleures pratiques pour le maintien de la santé et de la productivité des érablières de l'Ontario. L'objectif global consistait à établir une référence de haute qualité axée sur l'application des meilleures pratiques qui aideront à maintenir ou à améliorer à court terme et à long terme la santé et la productivité des érablières.

Une publication exhaustive intitulée A Guide to Improving and Maintaining Sugar Bush Health and Productivity va bientôt être terminée. Le spécialiste en agroforesterie du MAAARO a agi en qualité de chef de projet pour l'établissement et la conception de la ligne de conduite et il en est le coauteur. Les partenaires qui ont appuyé la publication par des ressources financières ou techniques comprennent l'Ontario Maple Syrup Producers' Association, l'Ontario Woodlot Association, la Forêt modèle de l'est de l'Ontario, Ressources naturelles Canada, INFOR Inc (Nouveau-Brunswick) et le Conseil de l'adaptation agricole.

La publication en quadrichromie insiste plus sur la santé des érablières que les publications antérieures. Ce fait atteste de la préoccupation croissante que suscite la santé à long terme des érablières.

En principe, cette publication devrait recevoir un excellent accueil de la part des producteurs d'érables, des gestionnaires de ressources, des experts-conseils en foresterie et d'autres spécialistes qui participent à l'établissement des plans de gestion et à la planification d'activités de planification dans les érablières.

On est d'avis que la disponibilité de cette ligne de conduite en Ontario encouragera un nombre accru de producteurs d'érable à gérer leur érablière d'une façon durable. Avec le temps, plus de producteurs devraient adopter une déontologie de la gérance des bois et l'appliquer à leurs érablières et aux bois adjacents des fermes. Cette tendance exploitera les progrès antérieurs réalisés depuis la publication de la ligne de conduite de 1975.

Nouvelle publication sur les systèmes en tube de plastique dans les érablières

Le présent projet visait à concevoir une ligne de conduite technique détaillée pour les producteurs de sirop d'érable, les installateurs de systèmes de collecte de sève, les éducateurs et d'autres spécialistes, ligne de conduite axée sur la conception, l'installation et l'entretien des systèmes modernes de collecte de la sève par des tubes de plastique dans les érablières. Il s'agit d'améliorer le rendement des systèmes de collecte et de contribuer à augmenter le rendement en sève de haute qualité destinée au traitement.

Outre la référence technique, on peut transférer le contenu de la publication à des producteurs d'érable et à d'autres spécialistes grâce à diverses tribunes d'éducation, comme des séminaires et des conférences.

Comme suite à ce projet, on a réalisé une ligne de conduite technique détaillée, intitulée Conception, installation et entretien des systèmes de tubulures en plastique pour la collecte de la sève dans les érablières. Cette publication inclut les toutes dernières innovations en matière de collecte de la sève, ainsi que plusieurs profils d'exploitations de producteurs expérimentés de sirop d'érable.

La disponibilité de cette publication devrait inciter plus de producteurs de sirop d'érable à moderniser leur système de collecte de sève, ce qui pourrait accroître les rendements en matière de sève d'érable de haute qualité. Avec le temps, on devrait mieux prendre conscience de l'importance de la qualité dans la conception, l'installation et l'entretien de systèmes de collecte de sève pour la productivité et la viabilité économique continue de l'entreprise de sirop d'érable.

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Téléconférences hebdomadaires avec des experts-conseils

Pour établir et entretenir de bonnes relations de travail avec les experts-conseils du secteur privé qui fournissent des services au secteur des pommes de l'Ontario, on a tenu des téléconférences hebdomadaires d'avril à septembre y compris. Pendant ces téléconférences, on a discuté de la phénologie des récoltes, des homologations de nouveaux pesticides, des problèmes de ravageurs et de la recherche continue. On a invité des conférenciers de compagnies de produits chimiques et des chercheurs du gouvernement à donner aux experts-conseils d'importants renseignements qu'ils pouvaient à leur tour transmettre à leur clientèle.

Ces téléconférences offrent au personnel du MAAARO des mises à jour sur les conditions de culture de la province, aidant le personnel de la Phytotechnie à fournir des renseignements et des ressources dont les cultivateurs ont besoin au moment qu'il faut. Ces téléconférences permettent aussi de véhiculer de l'information du MAAARO aux experts-conseils qui transmettent cette information aux clients, ce qui permet à la Phytotechnie de diffuser l'information de façon très efficace.

Programme des conseillers et conseillères accrédités en matière de culture

Le Programme des conseillers et conseillères accrédités en matière de culture (CCAC) est un programme bénévole destiné aux conseillers et conseillères en cultures. Le programme possède des normes en matière de connaissances, d'expérience, de déontologie et d'éducation permanente et il tente de rehausser le professionnalisme du secteur. La participation du MAAARO découle de celle des membres de ce ministère au Conseil. Dans ce rôle, le personnel peut offrir des conseils et aider les conseillers en cultures pour le maintien ou l'amélioration de l'excellent programme actuellement en place. L'objectif à long terme du programme consiste à faire participer au programme le plus grand nombre possible de conseillers ou conseillères en cultures et de leur faire fournir à leur clientèle un haut niveau de service.

À l'heure actuelle, le programme compte juste un peu moins de 500 CCAC. En janvier, une fructueuse conférence a rassemblé quelque 200 CCAC. Par une série d'articles publiés dans la presse, des éléments d'exposition et des campagnes à vignettes, le Conseil est parvenu à améliorer le profil du programme et la reconnaissance du nom et du logo des CCAC.

Passez à la culture organique!

La production de cultures organiques offre des possibilités de profits pour les agriculteurs de l'Ontario et présente de bonnes possibilités pour l'avenir. La surface cultivée semble croître de 15 à 20 p. 100 par an pour le soja, le maïs, le blé et l'épeautre organiques. Les exploitants actuels de cultures organiques prennent de l'expansion. Les marchés sont robustes pour les secteurs du bétail et des grains organiques. En matière de biopesticides et de produits à faible risque, il existe une boîte à outils en expansion pour les fruits et les légumes.

Le site Web du MAAARO (www.omafra.gov.on.ca/cultures) présente nos toutes dernières mises à jour, dont les ébauches de budgets de cultures pour les fèves de soja, le maïs, le blé et l'épeautre, les fiches d'information sur les éléments de base du compostage, la réduction des pathogènes et les services du MAAARO au secteur organique.

Publication 371F - La culture des légumes en serre

En 2005, on a procédé à une grande révision de La culture des légumes en serre, publication 371F. Cette publication fournit des renseignements techniques à jour sur la production et la lutte contre les ravageurs aux producteurs de légumes en serre de l'Ontario. L'Ontario Greenhouse Vegetable Growers a acheté et distribué des copies aux producteurs de légumes de serre (quelque 255) en Ontario.

Publication 371F - La culture des légumes en serre

Publication 371F - La culture des légumes en serre


L'Ontario Greenhouse Vegetable Growers a acheté des copies de la publication 371F pour nos cultivateurs, afin qu'ils disposent de l'information exacte, la plus récente et la plus avancée du point de vue technologique.
- Kristen Callow, gestionnaire
Ontario Greenhouse Vegetable Growers


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Taux d'azote sur le blé vitreux roux de printemps

Le présent projet vise à examiner le taux optimal d'azote sur le blé vitreux roux de printemps au point de vue du rendement et des protéines, tout en atténuant la perte éventuelle d'azote sous forme de gaz NO2 qui peuvent contribuer aux gaz à effet de serre. Avec les nouvelles variétés à rendement plus élevé, la recommandation actuelle touchant l'azote ne permettra peut-être pas d'optimiser le rendement, ni d'atteindre le niveau de protéines requis afin d'obtenir le prix maximal pour la protéine.

L'année 2005 a été la dernière année d'un projet triennal. Le taux moyen le plus économique d'azote (TMPEA), au cours des trois ans, était de 100 kg/ha. Vu la hausse des prix de l'azote en 2005 et en 2006, le TMPEA serait d'environ 90 kg/ha. Dans les champs ayant récemment accueilli du bétail ou des légumineuses fourragères, on devrait abaisser de 20 kg/ha le taux d'azote. À tous les sites, le TMPEA pour le rendement a fourni assez d'azote pour obtenir le prix maximal actuel du marché pour la protéine, de 12,5 p. 100.

Le rapport sur le projet de fin d'année, imprimé dans la publication Field Crop Advances de 2005, est aussi disponible sur le site Web de l'Association pour l'amélioration des sols et récoltes de l'Ontario (AASRO) et a été présenté à plusieurs réunions locales de l'AASRO.

La prise de conscience de ce projet était bonne, plusieurs cultivateurs ayant formulé des commentaires sur les résultats.

Les intervenants clés du présent projet ont été le MAAARO, le collège de Kemptville - l'université de Guelph, l'Association régionale d'Ottawa-Rideau, l'Association pour l'amélioration des sols et récoltes de l'Ontario et le Programme d'atténuation des GES.

Le projet offrira aux cultivateurs des renseignements qui les aideront à prendre de bonnes décisions de gestion des cultures pour devenir productifs et compétitifs dans le secteur.

Avancement de la production de soja sans labour

Cette étude de trois ans sur le terrain (2003-2005) vise à évaluer les possibilités du labour à fragmentation pour accroître les rendements dans un système de culture de soja sans labour. On a adopté la culture sans labour dans quelque 50 p. 100 de la superficie des champs de soja de l'Ontario. Toutefois, certains cultivateurs ont signalé des rendements plus bas (rendements économiques moindres) dans un système sans labour et se remettent à la culture traditionnelle avec labour. Un faible niveau de préparation de la terre avant la plantation pourrait peut-être améliorer le lit de semis et accroître les rendements, tout en préservant les avantages environnementaux et économiques d'un système sans labour.

Une machine de conception nouvelle, la Residue Tillage Specialist (RTS) (bineuse à résidus), a servi dans le présent projet à évaluer les avantages éventuels d'un labour à fragmentation. Cette étude a également évalué l'intérêt qu'il y avait de fixer des coutres à un semoir en ligne sans labour pour les fèves de soja. Les semoirs John Deere ne possèdent pas de coutres standard. Certains producteurs ont signalé une hausse des rendements quand ils ont ajouté un chariot à coutre sur leur semoir sans labour.

Le fait d'avoir utilisé un RTS un à trois jours avant la plantation a entraîné un avantage statistique de rendement de 1,8 boisseau/acre dans tous les essais et pour la durée du projet (40 essais sur le terrain en trois ans). Cette amélioration représente une hausse de rendement de 4 p. 100 par rapport au système direct sans labour.

Le fait d'avoir utilisé des coutres fixés au semoir John Deere plus profondément que pour la plantation (9 cm [3,5 pouces]) a aussi entraîné un avantage statistique en matière de rendement. Les coutres utilisés à cette profondeur ont abouti à un avantage de 0,9 boisseau/acre par rapport à la culture directe sans labour.

La présente étude donne à penser que l'écart de rendement de 1 à 3 boisseaux/acre entre la culture classique et la culture sans labour peut en grande partie être obtenu par une opération printanière de prébinage à un passage. Le fait d'utiliser des coutres fixés à un semoir au moment de la plantation peut aussi accroître les rendements.

On a présenté ces résultats à divers ateliers, conférences et réunions agricoles (2 000 participants au total). On a aussi rédigé des articles pour diverses revues distribuées à plus de 22 000 producteurs de fèves de soja en Ontario.

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Calculatrice d'azote pour le maïs

En faisant correspondre l'application d'azote sur la culture de maïs aux besoins de la culture, on accroît au maximum les rendements économiques pour les agriculteurs de l'Ontario, tout en atténuant le plus possible les répercussions sur l'environnement. Le personnel du MAAARO a conçu un outil unique en son genre pour que les cultivateurs puissent utiliser et comprendre les nouvelles recommandations générales sur l'azote pour le maïs. Le fait d'encourager un nombre accru de cultivateurs à suivre les recommandations générales sur l'azote améliorera les rendements économiques de la culture de maïs et atténuera le risque de contamination par l'azote des eaux souterraines et d'émissions de gaz à effet de serre.

Le présent projet a eu pour résultats de mieux sensibiliser à la bonne gestion de l'azote dans la culture du maïs et de mettre au point des outils que les cultivateurs et les agronomes peuvent utiliser pour contribuer à déterminer les taux d'azote. Le résultat ultérieur du projet devrait résider dans la réduction de l'application excessive d'engrais d'azote et de fumier dans les champs de maïs de l'Ontario et ce, au fur et à mesure que les cultivateurs prennent conscience des nouvelles recommandations. Cette calculatrice d'azote pour le maïs a conduit à établir un projet-pilote destiné à protéger les cultivateurs contre la perte de revenu net attribuable à l'adoption des taux recommandés d'engrais à l'azote, en coopération avec Agricorp et l'Ontario Corn Producers' Association.

Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario

La Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario est spécialement conçue pour améliorer les aptitudes à la résolution de problèmes du personnel des secteurs des graines, des engrais et des produits chimiques, ainsi que des experts-conseils en agriculture. Elle vise à offrir aux cultivateurs et au personnel d'agroentreprises des expériences pratiques d'apprentissage qui aident à bien identifier et à bien traiter les problèmes de cultures communs à l'est de l'Ontario.

Plus de 200 cultivateurs et représentants d'agroentreprises ont assisté à la Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario de 2005. Les participants étaient répartis en groupes d'une vingtaine de membres et il y avait une rotation à chacun des onze intervalles d'une demi-heure de la journée. Les sujets abordés comprenaient : Blessures causées par les herbicides, dérive d'herbicide Glyphosate sur les cultures traitées du groupe 2, insectes/maladies du fourrage, identification des mauvaises herbes, pucerons des fèves de soja, maladies foliaires du soja, défi diagnotis II, maximalisation de l'économique de la physiologie de la fève de soja et de la technologie d'application du fumier, des fongicides et des insecticides.

Plus de 98 participants et participantes étaient satisfaits ou très satisfaits de la Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario.


Commentaires des participants et participantes :
  • Les conférenciers et conférencières étaient très enthousiastes
  • Haut niveau de professionnalisme
  • L'événement s'est déroulé de façon très harmonieuse.
  • Un excellent travail.
  • Très bonne variété de sujets.
  • Je reviendrai l'an prochain.
  • D'excellents experts sur chacun des sujets.

Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario

Journée de diagnostic des cultures de l'est de l'Ontario

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Accroissement de la valeur des pommes cultivées en Ontario grâce à des films à particules

Le film à particules offre un obstacle protecteur sur les plantes, ce qui prévient les dégâts par les insectes, tout en accentuant la coloration et le fini des fruits, en prévenant les dégâts par le soleil et en réduisant le stress thermique. Le présent projet examine et quantifie les effets des films à particules sur la croissance et le développement des pommes cultivées en Ontario.

Un taux de rendement sur l'investissement ajouté, allant jusqu'à 1 366 p. 100, a été établi à une échelle commerciale pour le cultivar " Golden Delicious ", en utilisant la technique du film à particules avec un régulateur de croissance couramment appliqué. On a comparé ce traitement directement avec un traitement standard qui incluait un programme de lutte intégrée contre les ravageurs et un bon programme d'éclaircissage en l'absence d'irrigation.

Il s'agit d'un projet de collaboration entre l'Équipe des pommes du MAAARO, la Lambton-Middlesex Fruit and Vegetable Growers' Association, Birnam Orchards, Crunican Apples, Engage Agro et Algoma Orchards.

L'introduction de cette nouvelle technologie peut offrir une solution de rechange économique par rapport aux méthodes actuelles de production de pommes en Ontario, tout en permettant aux producteurs de pommes de cette province de rester compétitifs et productifs.

Conférence sur les cultures de l'est de l'Ontario - le 23 février 2006

La Conférence sur les cultures de l'est de l'Ontario est un événement tenu en coopération par le MAAARO et le Comité consultatif sur les cultures de l'est de l'Ontario. Cette conférence annuelle d'une journée a lieu la troisième semaine de février à Kemptville, au collège de Kemptville, à l'université de Guelph.

Le programme vise à fournir aux cultivateurs et au personnel des agroentreprises les tout derniers renseignements approfondis sur la gestion des cultures. On peut décider de participer à un nombre de séances allant jusqu'à huit, à choisir parmi quelque 25 séances proposées, présentées simultanément pendant toute la journée. On peut ainsi choisir les sujets auxquels on s'intéresse. Des crédits de conseiller accrédité en cultures sont disponibles pour la plupart des séances. Quelque 250 personnes ont assisté à la conférence.


Commentaires des participants et participantes :
  • Encore une journée très instructive.
  • Une très longue journée, mais très bien organisée.
  • Très bonne journée.
  • Bonne diversité de sujets.
  • On a traité de bons sujets cette année-ci. Difficile d'assister à toutes les séances.
  • Conférenciers et conférencières tous excellents.
  • Comme d'habitude, étude des questions actuelles de l'agriculture.

Conférence agricole du Sud-Ouest de 2006

À la Conférence agricole du Sud-Ouest (CASO) de 2006 tenue en janvier, il y a eu des quasi-records d'assistance (998 personnes inscrites pour la première journée, 852 pour la seconde). Cette conférence continue de prendre de l'expansion et d'attirer de nouveaux participants et participantes, tout en conservant un public fidèle.

Le programme de la CASO attire un grand nombre de conseillers et conseillères accrédités en matière de cultures (CAC) en quête de crédits d'éducation permanente nécessaires au maintien de leur accréditation. Les agroentreprises provinciales attachent beaucoup de valeur à l'information présentée à la conférence tant pour la formation de leur propre personnel que comme source d'information pour leur clientèle. La zone du salon des agroentreprises de la CASO donne chaque année lieu à une liste d'attente.

La conférence est sensible aux besoins évolutifs de l'agriculture. En 2005, on s'est mobilisé pour encourager parmi les producteurs et productrices des percées en matière de connaissances en commercialisation. La conférence de 2006 a poursuivi ces efforts, en présentant d'autres sujets sur les tendances et les questions de commercialisation et de denrées. Elle a insisté sur les cas parallèles de débouchés de cultures et de mouvements de trésorerie, ainsi que sur le parachèvement de la gestion des affaires.

Du fait des reportages effectués par les médias, le programme peut aussi influencer le milieu agricole plus étendu. À l'égard de la CASO de 2006, on a signalé plus de 22 articles dans la presse écrite, de nombreuses entrevues à la radio et plusieurs émissions de télévision. L'Ontario Farmer a publié plus de 12 articles portant sur divers sujets de la conférence. Dans certains cas, il était évident qu'un sujet de conférence avait encouragé un rédacteur ou une rédactrice à approfondir une recherche sur un sujet, puis à la développer sous forme d'une discussion poussée dans un article ultérieur. L'utile information de la conférence s'en trouve d'autant plus diffusée auprès des milieux agricoles provinciaux.

La Conférence agricole du Sud-Ouest continue de recevoir l'appui général des organisations régionales des sols et des cultures, des agroentreprises, de l'université de Guelph - campus de Ridgetown - et du MAAARO.

Les participants et participantes à la Conférence apprennent des notions qu'ils peuvent appliquer à leur ferme pour améliorer leur compétitivité et leur productivité.


Commentaires des participants et participantes :
  • Si vous travaillez dans l'agriculture, vous devriez vous trouver ici.
  • Une grande diversité de sujets agronomiques opportuns m'a beaucoup apporté. Bien organisé, excellent travail!

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Guide d'identification des graminées adventices

Les graminées adventices, plus difficiles à identifier dans les champs que les dicotylédones, sont très sélectives quant à la sensibilité aux herbicides. Il importe au plus haut point d'identifier correctement les espèces de dicotylédones pour concevoir un programme efficace de répression des mauvaises herbes. Grâce à des études à long terme effectuées à l'université de Guelph, on a établi les seuils économiques, dont l'adoption permet de réduire l'utilisation d'herbicides.

Pour l'identification des graminées advendices sur le terrain, on a conçu un guide de poche qui offre aux producteurs et aux agronomes de l'information sur les seuils économiques et des conseils d'identification rapide des mauvaises herbes. On a distribué des exemplaires de ce guide d'identification (6 000 en français, 20 000 en anglais).

Ce guide de poche de 28 pages, en quadrichromie, donne tous les renseignements nécessaires à l'identification correcte des dicotylédones les plus courantes des cultures de l'Ontario, notamment :

  • les estimations de la perte de rendement de chaque espèce d'herbe pour que les producteurs et productrices puissent déterminer leur niveau d'action économique.
  • des photos en gros plan qui identifient clairement les diverses parties des plantes.
  • des indices qui permettent de distinguer des espèces d'herbes d'apparences analogues.

Le MAAARO et l'université de Guelph ont fourni le contenu de cette ressource

AdFarm et Bayer CropScience ont fourni les ressources financières pour la production et la distribution de cette ressource.


Commentaires des lecteurs et lectrices :
  • Le meilleur guide sur les dicotylédones que j'aie utilisé à ce jour.
  • Les meilleures images d'herbes que j'aie vues à ce jour.

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Congrès de l'Ontario de 2006 sur les fruits et les légumes

Plus de 1 200 producteurs et négociants horticoles, représentants du secteur et conférenciers invités ont assisté au Congrès de l'Ontario sur les fruits et les légumes ayant eu lieu en février à l'université Brock. La conférence a été tenue conjointement par l'Ontario Farm Fresh Marketing Association, Farmers' Markets Ontario, la Niagara Peninsula Fruit and Vegetable Growers' Association, Allied Trades, le MAAARO et Hort Crops Ontario, avec le généreux soutien de nombre de commanditaires du secteur.

Plus de 139 conférenciers (producteurs ontarien à la pointe du progrès, ainsi que chercheurs et vulgarisateurs de l'Ontario et de toute l'Amérique du Nord) ont présenté des sujets s'adressant aux producteurs de l'Ontario. Les séances ont accueilli une bonne assistance et ont été hautement cotées. Le salon commercial, bien apprécié, a réuni 150 organisations de toute l'Amérique du Nord qui y ont présenté leurs produits et leurs services.

Les producteurs horticoles assistant à la conférence ont appris des informations et des technologies de pointe, ce qui leur permet de rester compétitifs et productifs.

Labour en bandes dans les sols à forte texture

Vu la présente situation de la production et de la productivité des sols de la région du Golden Horseshoe de l'Ontario, on a exécuté ce projet pour évaluer les objectifs suivants :

  • Comparer les systèmes de labour par bandes aux systèmes classiques ou sans labour,afin d'en déterminer la pertinence pour la production de maïs dans des sols argileux.
  • Évaluer la période et les taux d'application de l'azote dans les systèmes de labour par bandes dans des sols argileux, afin d'accroître l'efficacité de l'usage d'azote et réduire les émissions éventuelles de N2O.

Les systèmes de labour par bandes donnent apparemment, ou presque, les mêmes résultats que les systèmes classiques pour la production de maïs dans des sols à forte texture et les coûts relatifs à leur utilisation sont nettement plus bas (on attend encore l'analyse économique). Entre autres avantages, on pourrait ainsi améliorer les possibilités de rotation des cultures, réduire les coûts et les répercussions environnementales du labour pour la production de maïs. Suivant ce système, on pourrait sans doute planter en maïs une superficie accrue, car le labour de printemps n'est pas nécessaire pour la finition du lit de semences et les levées de terre labourées en bande devraient être prêtes pour la plantation avant ou quand les systèmes classiques de labour seraient prêts à commencer la culture.

L'application d'azote, qui précède d'ordinaire la plantation dans ces sols, peut s'accomplir par fertilisation latérale d'appoint sans répercussion sur la production. Elle réduira les gaz à effet de serre sous l'effet de la dénitrification et s'assurera qu'on n'applique de l'azote qu'aux champs qu'on plante effectivement de maïs.

On peut abaisser les taux d'application d'azote à 50 livres/acre sans répercussions sur les possibilités de rendement, ce qui réduit le coût des intrants pour les producteurs et, en conséquence, aident ceux-ci à devenir plus compétitifs.

On a signalé les résultats à de nombreuses réunions et conférences et on les a publiés dans Crop Advances, Bulletin grandes cultures, etc.

Les intervenants clés de ce projet étaient des coopérants, la Golden Horseshoe Soil and Crop Improvement Association, l'université de Guelph et le personnel de la Direction de la phytotechnie.

Coûts d'établissement et de production du raisin en Ontario - Rapport économique de 2005

Le secteur du raisin utilise beaucoup les modèles du coût d'établissement et du coût de production pour déterminer la rentabilité du secteur et aider les cultivateurs à prendre des décisions commerciales et à dresser des plans de plantation. Les cultivateurs peuvent se guider sur les coûts des intrants pour déterminer les points forts et les points faibles de leur entreprise, afin de devenir compétitifs dans le secteur en prenant de meilleures décisions commerciales. Le rapport de 2005 sera utilisé pendant quatre ans.

En 2001-2005, on a distribué 1360 exemplaires de l'édition antérieure des coûts de production aux producteurs de raisin, aux établissements vinicoles, aux collèges, aux universités et au secteur d'activité. Des exemplaires de papier seront de nouveau disponibles, mais le rapport de 2005 sera aussi affiché sur le site Web du MAAARO.

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Évaluation de la réaction des cultures aux éoliennes

On se sert de plus en plus d'éoliennes pour la protection contre le gel. Ces machines rabattent l'air chaud vers les cultures pour empêcher le gel. Le bruit qu'elles émettent peut donner lieu à des plaintes des habitants du voisinage. Il convient donc d'acquérir de l'information afin de concevoir des lignes de conduite recommandées pour l'utilisation des éoliennes.

Le MAAARO collabore à un projet triennal avec l'université de Guelph, KCMS Consulting et l'université Brock. Cette initiative vise à étudier la résistance à l'hiver des raisins et des fruits tendres pendant toute la saison de dormance, afin d'évaluer l'évolution des inversions de températures de l'air au-dessus et au-dessous de l'escarpement de Niagara et d'étudier les effets des modifications, dont la conception et la position touchant la réduction des effets du bruit hors site.

Cette information conduira à l'établissement des meilleures pratiques environnementales pour l'utilisation des éoliennes, en consultation avec le secteur d'activité et les partenaires gouvernementaux. En outre l'équipe espère concevoir un système d'avertissement avancé des moments les plus efficaces pour l'utilisation des éoliennes. On évitera ainsi une utilisation superflue des machines, les cultivateurs réduiront leurs coûts de carburant et il y aura moins de plaintes d'habitants du voisinage à cause du bruit.

On a diffusé l'information à 600 producteurs de raisin et résidents touchés par le bruit des éoliennes. On a tenu une réunion " portes ouvertes " pour donner de plus amples renseignements sur les éoliennes. Cent cultivateurs ont pu déterminer de façon plus précise s'il fallait ou non faire fonctionner les machines, d'après les inversions et des températures exactes, d'où d'importantes économies de carburant et une réduction du nombre de plaintes de voisins au sujet du bruit.

Communication de renseignements sur la production de pointe

En 2005-2006, on a révisé et produit plusieurs publications du MAAARO sur les récoltes, qui comprennent :

  • Publication 75F - Guide de lutte contre les mauvaises herbes
  • Publication 363F - Recommandations pour les cultures légumières
  • Publication 812F - Guide de protection des grandes cultures

Publications 363, 75 et 812

Publications 363, 75 et 812

La production de ces publications est coordonnée par le personnel de la Direction de la phytotechnie. L'information est recueillie auprès des agroentreprises, des sous-comités de lutte contre les ravageurs, de gestion des sols et des cultures individuelles du Comité de coordination des services agricoles de l'Ontario (CCSAO), ainsi qu'auprès de spécialistes de la Direction de la phytotechnie pour l'établissement des recommandations actuelles de production destinées aux producteurs de l'Ontario.

Ces publications offrent aux producteurs des conseils actuels de production qui les aident à prendre de bonnes décisions de gestion de culture, afin d'être compétitifs dans le secteur d'activité.

Retournez à la table des matières du document - Réalisations de phytotechnie du MAAARO en 2006

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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca