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Réalisations de phytotechnie du MAAARO en 2007

Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 06 juillet 2007
Dernière révision : 06 juillet 2007

Format PDF - 1.5 MB


Partenariat dans un secteur des cultures compétitif, durable et respectueux de l'environnement.


Table des matières

  1. Message du directeur
  2. Définition des priorités de la Direction
  3. Économie d'innovation
  4. Santé de plantes et questions de réglementation
  5. Production et manipulation compétitives
  6. Salubrité et qualité des aliments
  7. Environnement
  8. Renseignements dont vous avez besoin
  9. Reconnaissance des réalisations du personnel
  10. Direction du développement de l'agriculture
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Message du directeur

J'ai le plaisir de vous présenter les " Réalisations de phytotechnie " de 2007. Ce rapport décrit les réalisations de la Direction au cours de l'année écoulée et montre comment nos réalisations appuient la vision de notre ministère. La Direction de la phytotechnie soutient un secteur agricole diversifié; ses employés travaillent dans les domaines des grandes cultures, des fruits et légumes, de la serriculture, de l'agroforesterie et des cultures spécialisées.

Les réalisations décrites dans le présent rapport sont regroupées dans les catégories stratégiques suivantes :

  • Économie d'innovation
  • Santé des plantes et questions de réglementation
  • Production et manipulation compétitives
  • Salubrité et qualité des aliments
  • Environnement

Comme vous le savez sans doute, le ministère a revu sa structure afin d'examiner et de redéfinir sa mission qui consiste à aider le secteur agroalimentaire à se renforcer et les collectivités rurales à être plus prospères. Notre objectif est d'aligner les ressources du MAAARO sur les priorités du gouvernement afin que le ministère puisse dispenser des services efficients à ses clients.

À l'issue de cet examen, la Direction de la phytotechnie, la Direction des techniques d'élevage et l'Unité de la gestion des affaires et de l'organisation ont été fusionnées pour former la Direction du développement de l'agriculture. Vous pouvez avoir la certitude que la nouvelle Direction continuera de dispenser les services et les programmes auxquels vous pouvez vous attendre.

Nous espérons avoir le plaisir de continuer à travailler avec vous et votre organisme au cours de l'année à venir.

Cordialement,
Le directeur, Direction de la phytotechnie


Bill Ingratta
519-826-3151
bill.ingratta@ontario.ca

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Définition des priorités de la Direction

Vision du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario :

Favoriser un secteur agroalimentaire fort, faisant partie intégrante de l'économie de l'Ontario et offrant des solutions innovatrices pour protéger l'environnement, produire des aliments sains et nutritifs, et favoriser la bioéconomie et la santé et le bien-être des Ontariennes et Ontariens.

Vision de la Direction de la phytotechnie

Entretenir un partenariat dans un secteur des cultures concurrentiel, durable et respectueux de l'environnement.

Priorités :
  • Économie d'innovation …
    Aider les secteurs de culture à faire face à des débouchés nouveaux et évolutifs du marché, comme les chaînes de valeurs, les aliments fonctionnels, les produits nutraceutiques, la bioénergie, la biosanté et la biorestauration.
  • Santé des plantes et questions de réglementation …
    Évaluer les questions de protection des cultures, appuyer les initiatives de pesticides à usage limité et concevoir des programmes de lutte antiparasitaire, ainsi que des stratégies de santé des plantes et de réduction des risques. Aider les secteurs des denrées à faire front aux répercussions des règlements.
  • Production et manipulation compétitives …
    Évaluer les technologies nouvelles ou évolutives de production et de gestion des cultures pour améliorer la compétitivité sur le marché national et sur les marchés internationaux.
  • Salubrité et qualité des aliments …
    Promouvoir des systèmes et des pratiques de production et post-récoltes durables et propices à la production de denrées agricoles saines et de haute qualité destinées à la vente.
  • Environnement …
    Évaluer et favoriser l'utilisation écologique de nouveaux nutriments, des technologies, des pesticides et de l'eau pour la production des cultures et étudier les conséquences et les possibilités associées au changement climatique.

La Direction de la phytotechnie se compose de spécialistes techniques extrêmement compétents, déterminés à maintenir à niveau leurs connaissances des aspects de leur discipline touchant la recherche et la production de plein champ. En partenariat avec les cultivateurs, les organisations de cultivateurs, les agroentreprises et les chercheurs, la Direction s'emploie à améliorer la compétitivité économique et la capacité d'innovation du secteur ontarien des cultures. Il y parvient en validant, traduisant et communiquant les renseignements techniques au moyen de publications, de conférences, de séminaires et d'ateliers et de cours, d'Internet, de la recherche appliquée et d'essais de démonstration, de réunions d'agroentreprises et d'associations de spécialistes des denrées. La Direction de la phytotechnie applique aussi ses connaissances et son expérience en coulisse pour établir les priorités en matière de recherches, encourager les nouveaux marchés et les innovations technologiques, participer à l'élaboration de diverses directives d'orientation en dispensant des renseignements techniques et faciliter la communication entre tous les secteurs de l'industrie.

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Économie d'innovation

Une serre virtuelle aide les producteurs à trouver de nouveaux débouchés sur le plan énergétique

Les coûts énergétiques représentent la plus grande dépense de fonctionnement d'une serre. Puisque ces coûts ne cessent d'augmenter, il est primordial pour l'industrie d'améliorer la façon dont les serres sont conçues. Notre spécialiste de la culture de légumes de serre collabore avec l'Institut des technologies de fabrication intégrée, le Conseil national de recherches, le Programme d'aide à la recherche industrielle, l'association ontarienne des cultivateurs de légumes de serre et l'Université de Windsor à la création d'une serre virtuelle qui servira à évaluer l'équilibre énergétique à l'intérieur de la serre, le rendement de la main-d'œuvre et la conception de la serre. La serre virtuelle permettra aux cultivateurs d'entrer des données sur leur serre (changements planifiés) et de consulter des scénarios de simulation. La première phase du projet porte sur l'économie d'énergie et permettra à l'usager de déterminer les techniques d'économies d'énergie dont leur exploitation pourrait bénéficier. Au cours de la deuxième phase, le système permettra à un fabricant de serres d'essayer divers scénarios de simulation, par exemple observer des modifications structurelles et leur incidence sur la consommation d'énergie, l'espacement des plantes et les mouvements des travailleurs.

Des tuyaux de croissance améliorent la maturité et la qualité des fruits

Une recherche effectuée par notre spécialiste de la culture de légumes de serre, au Centre de recherches sur les cultures abritées et industrielles, situé à Harrow, en collaboration avec Agriculture et Agroalimentaire Canada et l'association ontarienne des cultivateurs de légumes de serre, et dans une serre commerciale, a démontré les avantages d'utiliser des tuyaux de croissance pour améliorer la gestion des microclimats, la qualité des fruits et la gestion des maladies. Un tuyau de croissance est un petit tuyau dans lequel circule de l'eau chaude et qui est placé entre 30 et 50 cm au-dessus du support de croissance entre les deux rangs de plantes. Ces tuyaux servent de principale source de chaleur à certains moments de l'année. La température de l'eau est ajustée pour modifier le microclimat et améliorer la maturité et la qualité des fruits. À l'heure actuelle, 34 hectares de serres utilisent cette technique en Ontario.

Scannage des insectes à l'aide d'un code-barres à ADN

Des découvertes dans l'utilisation de la technologie moléculaire pour l'identification d'organismes et d'espèces ont été effectuées à l'Université de Guelph, cadre d'un projet appelé Barcode of Life. La Direction de la phytotechnie a collaboré avec des chercheurs de l'Université de Guelph sur un important projet afin de créer une base de données sur les parasites agricoles ontariens qui permettra de les identifier rapidement. Ce projet comportait des engagements financiers de la part de plusieurs secteurs de cultures agricoles. L'industrie des cultures de serre a poussé la recherche plus loin en étudiant la faisabilité de mettre au point un prototype de séquenceur d'ADN qui facilitera l'identification sur le terrain. À long terme, cette technologie pourrait être utilisée à la frontière pour accélérer l'entrée en Ontario de produits cultivés aux États-Unis, notamment en cas de découverte d'insectes.

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Santé de plantes et questions de réglementation

Gérer les problèmes associés aux espèces exotiques envahissantes

L'accroissement du commerce des plantes et des produits végétaux entre les pays intensifie le risque de propagation de plantes et de parasites envahissants d'un genre nouveau. Parmi les défis auquel le secteur agricole est confronté, il y a la nécessité de concilier les questions commerciales et la nécessité de reconnaître et de gérer le problème de l'arrivée et de la propagation des espèces exotiques envahissantes.

De nombreux spécialistes de la Direction de la phytotechnie étudient actuellement les espèces exotiques envahissantes. Nos employés étudient les problèmes de protection des cultures, appuient les initiatives de pesticides à usage limité, notamment l'homologation d'urgence de pesticides contre les espèces exotiques envahissantes et les parasites justiciables de quarantaine, et aident les secteurs des denrées à faire face aux conséquences des règlements. Les spécialistes de la Direction de la phytotechnie réagissent à ces menaces en participant à des groupes de travail internationaux-fédéraux-provinciaux, en travaillant directement avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments, d'autres gouvernements et ministères, des chercheurs et les groupes d'intéressés à établir des plans d'action et des solutions.

En 2006-2007, les spécialistes du MAAARO ont travaillé à la prévention, à la détection précoce et à la gestion de divers parasites envahissants : le mildiou des cucurbitacées et des pommes, la sésie du pommier, la rouille du soja, l'agrile du frêne, l'encre des chênes rouges, le nématode du soja, la cynanche, la berce du Caucase, virus de la sharka, la teigne du poireau, la cécidomyie du chou-fleur, le puceron du soja et le charançon de la graine du chou.

Sensibiliser les producteurs au longicorne asiatique

Le longicorne asiatique a été initialement décelé à New York comme un parasite envahissant dangereux de l'érable à sucre et d'autres espèces d'érables à grandes feuilles. Il était nécessaire de faire connaître aux propriétaires de boisés de ferme les conséquences potentielles de ce ravageur sur l'industrie du sirop d'érable et les produits du bois forestier. On a organisé une série d'ateliers afin d'informer les producteurs de sirop d'érable et les propriétaires de boisés de ferme sur la menace que représente le longicorne asiatique pour nos industries. On a mis l'accent sur les moyens de déceler les symptômes de la présence du longicorne asiatique dans les feuillus et la nécessité d'en informer immédiatement l'Agence canadienne d'inspection des aliments ou les spécialistes afin de contenir toute infestation rapidement. Le spécialiste de l'agroforesterie de la Direction de la phytotechnie a collaboré avec d'autres organismes gouvernementaux pour organiser et animer six ateliers à l'échelle de la province au cours des réunions de la Ontario Maple Syrup Producers Association, des réunions de recherche sur les parasites des forêts et d'autres réunions de propriétaires de boisés de ferme.

Une étude sur l'anthracnose du poivron et de la tomate révèle une espèce inattendue

En 2006, plusieurs échantillons de poivrons et de tomates atteints d'anthracnose ont été cueillis dans le sud-ouest de l'Ontario. Par le passé, l'anthracnose du poivron (Colletotrichum spp.) était plutôt rare en Ontario, mais le taux d'incidence s'est accru considérablement depuis deux ou trois ans. Des recherches effectuées en Ohio, où les mêmes observations ont été faites, indiquent une mutation des populations de Colletotrichum vers une espèce beaucoup plus virulente pour le poivron et la tomate.

Le diagnostic initial a exonéré l'espèce qui avait été jugée la principale cause de l'anthracnose de la tomate en Ontario. La Direction de la phytotechnie a financé des tests génétiques sur les échantillons qui ont fourni des résultats surprenants. Tous les échantillons d'anthracnose ont révélé une espèce, qui n'est ni celle qui sévit habituellement en Ontario, ni celle a été décelée dans l'Ohio.

Maintenant que la Direction de la phytotechnie a découvert cette mutation, reste à savoir s'il faut modifier les méthodes de lutte. En 2007, on procédera à une étude plus approfondie afin d'examiner les méthodes de contrôle.


Rouille du soja (Soybean PIPE - Pest Information Platform for Extension)

La menace de la rouille du soja s'est traduite par une collaboration et des partenariats internationaux sans pareil. Le programme complet de surveillance de la rouille du soja " parcelle d'alerte ", mis en place par le ministère de l'Agriculture américain avec le MAAARO et les cultivateurs ontariens de soja (OSG), en est un exemple. La participation de l'Ontario à ce réseau innovant a abouti à l'établissement d'une série de parcelles d'alerte (38 en 2006 et 44 en 2005) pour toute la zone de production de soja dans le sud de la province. Le programme de parcelles d'alerte consiste à rechercher de manière intensive tout signe de rouille du soja par le MAAARO, de concert avec Agriculture et Agroalimentaire Canada et des partenaires de l'industrie. La création de ces parcelles a permis également au MAAARO de surveiller d'autres parasites du soja comme le nématode du soja, le puceron et autres maladies.

La participation de l'Ontario à ce système nord-américain d'alerte précoce, sous forme de fonds versés aux OSG, permet aux producteurs de soja ontariens et canadiens d'accéder à des renseignements sur les mesures de gestion de la rouille du soja et sur des recherches qu'ils n'auraient autrement pas les moyens de payer.

Étudier le rôle des insectes terrestres comme ravageurs des cultures racines en Ontario

Les insectes terrestres ont toujours été un problème considérable pour les producteurs de cultures racines en Ontario. Depuis quelques années, les producteurs de carottes et de pommes de terre subissent des pertes économiques considérables à cause de ces ravageurs. Par le passé, on croyait que les larves de taupin et de varron étaient les principaux insectes terrestres qui infestaient les cultures racines. Cependant, des études menées récemment par la Direction de la phytotechnie ont révélé des populations abondantes de diplopodes dans des champs dans lesquels les attribuaient les dégâts aux larves de taupin. Les diplopodes jouent un rôle important en ce qu'ils préservent la santé des sols et n'étaient pas considérés jusqu'ici comme des ravageurs. Il y a peu de renseignements sur les conséquences, le cas échéant, de leur présence sur la production de légumes-racines en Ontario.

En réponse à ces observations, en 2007, la Direction de la phytotechnie et des chercheurs de l'Université de Guelph étudient le cycle biologique des ravageurs terrestres dans les carottes et les patates douces en Ontario. Le but est d'identifier les principales espèces de larves de taupin, de diplopodes et d'autres arthropodes qui s'attaquent à ces cultures et de déterminer les facteurs qui influent sur leurs populations et ont des répercussions sur le rendement des cultures. Le projet servira également à évaluer les diverses techniques d'échantillonnage, dans l'espoir de déterminer une méthode efficace que les cultivateurs peuvent utiliser pour surveiller ces ravageurs dans leurs cultures. Cette information sera essentielle à l'homologation des produits de lutte contre les ravageurs et à l'élaboration de stratégies intégrées de gestion des parasites visant à réduire l'impact de ces ravageurs sur les cultures racines dans la province.

La teigne du poireau, espèce exotique envahissante, s'attaque aux liliacées

La teigne du poireau est une espèce exotique envahissante d'origine européenne, qui s'attaque aux liliacées, notamment les oignons, les poireaux, l'ail et la ciboulette. C'est en 1993 que ce ravageur a été identifié pour la première fois dans la région d'Ottawa et déterminé comme étant une nouvelle introduction par la communauté scientifique en 1997. Depuis qu'elle a été décelée, la teigne du poireau a entraîné des changements considérables pour les producteurs de liliacées conventionnelles et biologiques de l'est de l'Ontario et du sud-ouest du Québec.

Ces trois dernières années, la Direction de la phytotechnie et Agriculture et Agroalimentaire Canada ont collaboré ensemble à la mise au point d'un protocole de surveillance et de gestion des solutions pour les producteurs de liliacées conventionnelles et biologiques. Ce travail a permis de mieux comprendre la dynamique de la population de la teigne du poireau et de trouver un moyen de contrôler la propagation du ravageur au moyen d'un modèle degré-jour. Des ensembles de données appuyant l'homologation des produits de lutte antiparasitaire ont été préparés et soumis. En 2007, on étudie la façon dont les populations de teignes du poireau sont réparties dans le sud-ouest de l'Ontario.

L'un des premiers buts de ce projet était d'informer les cultivateurs de liliacées sur la teigne du poireau. C'est dans ce but que les résultats des recherches sur le terrain ont été présentés lors de réunions qui se sont tenues un peu partout dans la province. Une affiche sur la saison 2006 a remporté la première place à la conférence sur les fruits et légumes de l'Ontario. De plus, la fiche technique sur la teigne du poireau a été mise à jour; de nouveaux renseignements et de nouvelles photos y ont été ajoutées. Grâce à la technologie, les cultivateurs de liliacées de la province apprennent avec quoi, où et comment ils peuvent lutter contre la teigne du poireau.

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Biologie et gestion de la cécidomyie du chou-fleur

La cécidomyie du chou-fleur, ravageur des cultures de crucifères d'importance économique, est originaire d'Europe et d'Asie et était inconnue en Amérique du Nord avant sa découverte en Ontario en 2000. Depuis, la cécidomyie du chou-fleur a été identifiée comme un ravageur justiciable de quarantaine et sa répartition a été documentée en Ontario et au Québec.

La Direction de la phytotechnie et des chercheurs de l'Université de Guelph collaborent ensemble pour étudier les méthodes de piégeage et les pesticides à risque réduit et pour mieux comprendre la relation entre les captures et les dégâts dans les champs de culture. Se basant sur cette recherche, les cultivateurs de crucifères disposent maintenant de meilleures méthodes de lutte contre la cécidomyie du chou-fleur. Les distributeurs canadiens vendent des pièges sexuels et offre des renseignements sur la façon de gérer le ravageur en fonction de son emplacement. Les données provenant des essais dans les champs et dans les serres servent à appuyer l'utilisation en cas d'urgence et les homologations au titre du Programme d'extension du profil d'emploi pour les usages limités demandés par les utilisateurs (PEPUDU). Grâce au travail de suivi effectué dans d'autres pays, les cultivateurs du sud-ouest de la province disposent de données hebdomadaires sur les activités de vol.

Outre la recherche, la Direction de la phytotechnie continue de jouer un rôle de premier plan au sein du Groupe de travail international sur la cécidomyie du chou-fleur.

Une « bête à bon Dieu » qui peut faire beaucoup de dégâts

D'ordinaire, la coccinelle asiatique multicolore, Harmonia axyridis, est un insecte utile; malheureusement, elle devient un ravageur lorsqu'elle s'attaque au raisin mûr. Cueillie en même temps que le raisin, la coccinelle asiatique multicolore (CAM) donne un goût et une odeur désagréables au vin. L'attrait que représente le raisin mûr pour la CAM n'est pas réservé à l'Ontario, mais des chercheurs universitaires, le secteur privé et des organismes gouvernementaux de la province ont entrepris de chercher des solutions à ce problème. Depuis la première apparition de la CAM sur les raisins en 2001, la Direction de la phytotechnie a fourni des conseils au secteur du raisin et du vin par l'intermédiaire du groupe de travail sur la coccinelle asiatique multicolore. Présidé par la Direction de la phytotechnie depuis sa création, le groupe de travail se compose de représentants de groupes du secteur du raisin et du vin, d'établissements vinicoles, d'universités, d'autres organismes gouvernementaux et des groupes de services du secteur privé. Il a pour mandat d'informer constamment ses membres et tous les producteurs de raisin et les établissements vinicoles des problèmes associés à la CAM, des recherches et des solutions, de déterminer les besoins de recherche actuels et futurs et d'assurer le financement des recherches et des services associés à la CAM. Les autres activités importantes auxquelles la Direction de la phytotechnie a participé comprennent l'homologation pour l'utilisation de pesticides en fin de saison et l'étude de diverses options de gestion des ravageurs. La CAM est désormais considérée comme un insecte ravageur faisant partie intégrante de l'écologie de la province. Toutefois, grâce aux efforts du secteur du raisin et du vin, secondé par le groupe de travail sur la coccinelle asiatique multicolore, l'Ontario continue de produire d'excellents millésimes.

Les inspecteurs de l'ACIA suivent une formation pour apprendre à identifier les ravageurs

Les pépinières sont considérées comme des lieux potentiellement propices à l'introduction de nouveaux ravageurs forestiers. Les frontières n'existent pas pour les ravageurs et les maladies, mais les inspecteurs de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) jouent un rôle essentiel en les empêchant d'entrer en Ontario en effectuant des inspections aux frontières. Il est donc indispensable pour préserver la santé des pépinières que les inspecteurs de l'ACIA disposent des connaissances et des outils nécessaires pour bien faire leur travail.

Au cours de l'année écoulée, la Direction de la phytotechnie, en collaboration avec Landscape Ontario et l'Université de Guelph, a mis au point un programme de formation appliquée de quatre jours pour les inspecteurs de l'ACIA. Ce cours a permis aux inspecteurs d'obtenir des renseignements et des outils leur permettant d'identifier correctement les ravageurs, maladies et problèmes abiotiques (non liés à une maladie ou à un parasite) associés à la culture des pépinières. Les modules couverts comprenaient l'identification des plantes et des ravageurs, une introduction aux insectes et aux maladies des plantes ligneuses, et une étude des parasites réglementés et d'importance économique et des espèces utiles. Des efforts ont été déployés pour aider les inspecteurs à comprendre les systèmes de production utilisés dans le secteur. Cet enseignement théorique a été mis en pratique grâce à des visites guidées à l'Université de Guelph et à un examen de la collection d'insectes de l'université. Les participants ont beaucoup apprécié ce cours et indiqué qu'ils souhaitaient qu'un cours similaire soit dispensé en 2007.

Pesticides à usage limité et homologation d'urgence

En matière de pesticides à usage limité, chaque année, on établit les priorités pour toutes les cultures de l'Ontario et on les soumet à la liste nationale des priorités en matière d'usages limités. Chaque année également, de nombreux projets sont entrepris à l'échelle nationale qui répondent aux priorités de l'Ontario. En outre, pour les autres priorités provinciales en matière d'usages limités, on rassemble les données nécessaires, les essais de recherche et l'appui des déclarants et on soumet ces éléments au processus de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA).

La Direction de la phytotechnie joue un rôle essentiel en classant les besoins en usages limités par ordre de priorité et en trouvant des moyens durables de combler les lacunes technologiques à long terme. La Dirction étudie des stratégies de réduction des risques et joue un rôle d'intermédiaire avec nos partenaires américains, européens et australiens.

La Direction de la phytotechnie remplit également un rôle déterminant dans les interventions d'urgence en cas d'infestations parasitaire afin de protéger les intérêts agricoles vitaux de l'Ontario. Elle s'est empressée de valider l'utilisation en cas d'urgence et de trouver des moyens durables de régler le problème à long terme.

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  • En 2006, l'ARLA a approuvé 63 demandes d'usage d'urgence. L'Ontario parrainait ou était le principal responsable de 50 pour 100 de ces demandes. Actuellement, il y a approximativement 350 demandes d'usage d'urgence dans le système. Environ 245 de ces demandes, soit 70 pour 100 du total national, viennent du programme fédéral de pesticides à usage limité, Centre pour la lutte antiparasitaire d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. Les 105 autres demandes sont parrainées et soumises par les provinces; environ 66 pour 100 de ces demandes viennent de l'Ontario.
  • En 2006, la Direction de la phytotechnie, de concert avec des associations de cultivateurs, a présenté, préparé, examiné et soumis 21 demandes d'usage d'urgence. L'ARLA a approuvé 18 de ces demandes, ce qui a permis d'éviter des pertes potentielles de 475 millions de dollars. Deux demandes qui avaient reçu une homologation intégrale ont été retirées tandis qu'une autre a été annulée par ses commanditaires.
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Production et manipulation compétitives

Manuel sur la fertilité du sol (publication 611)

Une équipe de la Direction de la phytotechnie, en collaboration avec le secteur agroalimentaire et d'universitaires, a considérablement modifié et mis à jour le Manuel sur la fertilité du sol. Il s'agit d'un ouvrage de référence pratique qui rassemble des renseignements fondamentaux sur le comportement des nutriments dans le sol et les cultures. Destiné aux agriculteurs et aux agronomes, ce manuel est également populaire dans les collèges et les universités où il est utilisé dans les cours sur la gestion du sol. Plus de 90 tableaux et figures (dont 25 sont entièrement nouveaux) facilitent la compréhension des concepts.

Le manuel explique la science de l'analyse du sol, recommande des engrais, et explique en termes clairs les bienfaits d'utiliser les systèmes recommandés par le MAAARO. Il fournit les outils dont les agriculteurs ont besoin pour se doter d'un programme d'engrais personnalisé, expliquant même comment on peut composer ses propres mélanges. En aidant les cultivateurs à mieux comprendre le comportement des nutriments, on contribue à une utilisation plus efficace des engrais, à accroître les profits et à en réduire les effets sur l'environnement.

Élargir la part de l'Ontario du marché de la pomme Golden

La Golden Delicious est une pomme importée qui a toujours occupé une place privilégiée dans les épiceries de la province, les consommateurs affichant une préférence certaine pour cette pomme à peau jaune. Les variétés de pommes à peau jaune se sont considérablement diversifiées avec l'arrivée des Gingergold, Earligold, Golden Supreme et Aurora, ainsi qu'avec les souches améliorées de Golden Delicious cultivées à l'aide de techniques spéciales. La pomme Aurora est considérée comme l'une des meilleures pommes de table au monde. La Direction de la phytotechnie a pu cultiver des cultivars de pomme Aurora sur une parcelle expérimentale dans le comté de Lambton pendant la saison de croissance de 2006. Les résultats ont suscité un intérêt considérable en Ontario et en Colombie-Britannique, province d'origine de la pomme Aurora. La culture expérimentale a eu lieu au cours d'une année qui n'a pas été bonne pour les pommes Golden Delicious. Ces cultivars expérimentaux et cette recherche appliquée ont fourni des renseignements aux cultivateurs pour qu'ils puissent améliorer l'apparence et le fini des pommes Golden cultivées en Ontario. Grâce aux films à particules et aux régulateurs de croissance, le créneau actuellement rempli par la Golden Delicious importée pourra être occupé par la pomme jaune qui sera cultivée dans notre province.

Une recherche innovatrice améliore la compétitivité de la serriculture

La culture du concombre sur fil est une méthode qui diffère de la technique de culture classique. La technique sur fil permet aux concombres de continuer de croître jusqu'à ce qu'ils atteignent une taille très haute avant d'être ensuite disposés en couches comme les tomates. Cette technique permet d'obtenir une production plus abondante, d'améliorer la qualité du produit et facilite la cueillette. La Direction de la phytotechnie a établi un protocole fondé sur plusieurs années de recherche pour perfectionner cette méthode, donnant lieu à une production accrue de 25 à 35 pour 100. Ce système, associé à un éclairage supplémentaire, a permis de doubler la production au mètre carré. Plusieurs cultivateurs ont adopté cette méthode à titre expérimental.

Selon une recherche supplémentaire menée par la Direction de la phytotechnie, il est possible de cultiver des aubergines dans les serres de la province. Les résultats d'études portant sur la densité des plantes et des tiges et la nutrition indiquent que la densité maximale dans nos serres est de 2,4 plantes par mètre carré et de deux tiges par plante. En 2001, on ne cultivait pas d'aubergines dans les serres ontariennes. En 2007, il s'en cultive quelque cinq hectares.

Irrigation au goutte-à-goutte sur plates-bandes surélevées

De nombreux cultivateurs ont adopté la technique de l'irrigation au goutte-à-goutte pour améliorer l'efficacité de l'arrosage et appliquer des nutriments avec l'eau d'irrigation. Toutefois, l'observation sur le terrain indique la nécessité d'une campagne d'information sur la façon dont l'eau se déplace sur divers types de sols. Les cultivateurs se posent des questions sur le calendrier d'irrigation et l'irrigation fertilisante. Si l'arrosage est insuffisant, les plantes souffrent et les sels minéraux s'accumulent. Lorsque l'arrosage est trop abondant, les racines pourrissent. Le risque de lixiviation des fertilisants est également présent.

La Direction de la phytotechnie et l'ingénieur spécialiste de l'irrigation du MAAARO ont utilisé une technique mise au point par des chercheurs à la Dover Experimental Farm, à Dover, en Floride. L'essai colorimétrique consiste en l'injection d'une teinture non toxique dans le système d'irrigation afin d'étudier le mouvement de l'eau dans le sol. L'objectif était d'évaluer cette technique pour son éventuelle utilité en tant qu'outil de gestion en exploitation agricole qui montrerait aux cultivateurs comment l'eau se déplace en profondeur et sur les plates-bandes surélevées et comment les méthodes de gestion influent sur le calendrier d'irrigation.

En 2006, l'essai colorimétrique bleu a été effectué à cinq endroits, notamment pour les journées de diagnostic du Collège de Ridgetown. Des exposés ont été présentés sur les résultats de ces premières démonstrations à la conférence sur les fruits et légumes de l'Ontario et à la Great Lakes Fruit Extension Workers Conference. D'autres démonstrations sont prévues pour 2007.

Une étude sur le maïs en Ontario dirige le développement de maïs hybride

La qualité est l'un des atouts du secteur du maïs en Ontario. Par conséquent, il est essentiel, pour la viabilité du secteur à long terme de préserver sa productivité et la qualité de ses cultures. En 2006, la Direction de la phytotechnie a entrepris d'étudier la maladie et les insectes du maïs de semence dans les zones de production du sud-ouest de la province. Les résultats étayent les observations selon lesquelles certaines maladies comme la tache grise, l'helminthosporiose du Nord du maïs et la l'anthracnose (trois maladies du maïs de semence et du maïs commercial potentiellement destructrices) prennent de l'ampleur.

Les renseignements obtenus sur les répercussions de la maladie et des insectes sur les champs de maïs de semence et de maïs commercial en Ontario aideront les cultivateurs des secteurs privé et public à mettre au point un maïs hybride qui contribuera à surmonter cette difficulté et à réduire éventuellement les pertes dues aux maladies et à d'autres ravageurs. Mieux comprendre les facteurs qui nuisent au rendement et les techniques de gestion compensatoires est indispensable à un secteur de production de maïs de semence et de maïs commercial durable et fiable en Ontario.

Connaissance égale profits

La cinquième édition annuelle de la Ontario Fruit and Vegetable Convention, " Profit Through Knowledge ", a attiré plus de 1 400 horticulteurs, spécialistes de la commercialisation et représentants du secteur. Cette conférence de deux jours englobait des séances d'information et une foire commerciale de grande envergure. Plus de 120 exposants représentant tous les fournisseurs de commentaires, de services et d'informations au secteur horticole ont participé à cette conférence. Les employés de la Direction de la phytotechnie ont contribué considérablement à la réussite de cette conférence en animant les séances et en élaborant le programme d'enseignement. La Direction avait puisé dans son vaste réseau de contacts pour demander à des conférenciers internationaux et à des spécialistes locaux de présenter des renseignements, des méthodes innovatrices, de gestion commerciale et des stratégies de marketing.

Les sujets présentés ont transporté les participants des champs au marché. Les séances portaient sur le rendement des produits, la gestion des maladies, la salubrité des aliments lors de la cueillette et de la manutention des légumes-feuilles, les dernières recherches sur la lutte contre le ver de l'épi du maïs, les technologies post-récolte et les stratégies de lutte contre le mildiou dans les concombres. Pour ce qui est des tendances de commercialisation mondiales, il a été question du lien entre la nourriture et la santé, de l'achat de produits locaux et des possibilités associées aux marchés ethniques. Les discussions en groupe ont donné aux participants l'occasion d'assister à des activités de marketing créatrices et innovatrices.

Les effets, les délais et le taux des éclaircisseurs chimiques sur l'incidence et la gravité de la pourriture noire du pommier

Il est important de gérer la charge fruitière des pommiers pour maximiser la taille et la qualité des fruits. Des éclaircisseurs chimiques ont été mis au point et homologués pour réduire la charge fruitière car l'éclaircissage à la main prend trop de temps et coûte trop cher. L'application d'éclaircisseurs chimiques peut entraîner la momification des fruits. Les fruits secondaires momifiés sont rapidement colonisés par la pourriture noire, Botryosphaeria obtusa, qui représente une source importante d'inoculum qui infecte les fruits primaires plus tard dans la saison.

Pour régler le problème, la Direction de la phytotechnie a étudié, en partenariat avec des chercheurs de l'Université de Guelph, l'utilisation d'éclaircisseurs chimiques afin de réduire la pourriture noire du pommier tout en optimisant la production et la qualité des fruits. Les résultats de cette recherche ont montré que l'incidence de la pourriture noire sur les arbres traités est moindre si on utilise les éclaircisseurs chimiques après la floraison plutôt que lorsque les fruits mesurent entre 11 et 15 mm. La pourriture noire est également beaucoup moins prononcée si les éclaircisseurs chimiques sont appliqués après la floraison plutôt que lorsque les fruits mesurent entre 6 et 22 mm ou 11 et 15 mm. Les résultats préliminaires indiquent que les arbres traités après la floraison ou lorsque les fruits mesurent entre 6 et 11 mm produisent un nombre suffisant de fruits de bonne grosseur et que l'incidence et la gravité de la pourriture noire sont moindres. Ces résultats aident les cultivateurs à réduire la charge fruitière et à optimiser la taille et la qualité des fruits.

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Conférence internationale sur la gale commune de la pomme de terre

Les producteurs de pommes de terre en Ontario font face à de nouveaux problèmes à cause de la gale commune et ont grandement besoin de méthodes pratiques pour lutter contre cette maladie. Compte tenu de l'ampleur du problème, le spécialiste de la pomme de terre de la Direction de la phytotechnie a organisé la première conférence internationale sur la gale de la pomme de terre d'Amérique du Nord. Cette conférence s'est tenue à Guelph les 5 et 6 mars 2007. Elle a réuni 13 scientifiques venus du monde entier pour discuter des résultats pratiques de leur recherche.

Cette conférence s'est penchée sur un grand nombre des défis et des conséquences économiques du problème. Y ont participé environ 160 personnes, dont des chercheurs, du personnel de vulgarisation et un grand nombre de cultivateurs de pommes de terre, qui représentaient environ 70 pour 100 des participants. Cette conférence était un événement exclusivement nord-américain, les participants venant de l'Ontario, du Québec, de l'Île-du-Prince-Édouard, du Nouveau-Brunswick, du Manitoba, de l'Alberta, du Michigan, du Wisconsin et de Pennsylvanie. La conférence représentait une excellente occasion de partager des expériences avec des spécialistes internationaux de la gale de la pomme de terre.

Tous les conférenciers et cultivateurs s'entendent pour dire que la gale commune de la pomme de terre prend de l'ampleur. L'incidence accrue des symptômes de cette maladie sur les tubercules de pomme de terre a des répercussions économiques pour les cultivateurs et les entreprises de conditionnement et de transformation. Par rapport à 10 ou 15 ans, où son incidence était relativement peu importante, la maladie a beaucoup évolué et ses conséquences se sont aggravées. La gale superficielle peut nuire à la vente sur le marché de pommes de terre de semence et de table mais n'empêche pas ces dernières d'être utilisées dans la production de frites et de croustilles. La gale poudreuse s'intensifie et les pommes de terre ne peuvent plus être transformées car la maladie fait des trous profonds dans leur chair et le légume ne peut plus servir à faire des frittes et des croustilles même quand il est épluché. Il est essentiel maintenant de trouver des méthodes efficaces de lutte et de contrôle de la maladie.

Chaque année (2005-2006), la Direction de la phytotechnie procède à une évaluation exhaustive de plus de 100 variétés de pommes de terre et de semis sur une parcelle naturellement infestée par la gale, à Alliston, en Ontario, afin d'étudier la susceptibilité et la résistance à la gale commune. Des échantillons de tubercules ont été exposés à la conférence. Certaines des variétés étudiées affichent une excellente résistance à la gale, tandis que d'autres y sont plus sensibles, compte tenu des symptômes évidents sur la surface et dans la chair de la pomme de terre. La Direction de la phytotechnie a compilé un sommaire des évaluations de la susceptibilité de chaque variété entreprises en Ontario et a inclus ce sommaire dans la trousse d'inscription remise à tous les participants. Les résultats des études effectuées sur 187 variétés et semis se présentent comme suit : 11 variétés sont très tolérantes, 29 variétés ont une bonne tolérance, 14 variétés affichent une certaine tolérance, 41 variétés sont susceptibles, 44 variétés sont très susceptibles et 48 variétés sont extrêmement susceptibles. Certaines des variétés de pommes de terre de table les plus utilisées et des variétés de transformation tombent dans les deux dernières catégories.

Les chercheurs qui ont participé à ces études ont apprécié le fait que la conférence leur a permis de diffuser les résultats de leurs recherches et de discuter de leurs travaux en cours avec d'autres scientifiques. Les cultivateurs de pommes de terre ont eu la possibilité d'interagir avec des chercheurs du monde entier et d'échanger des idées sur des méthodes possibles de lutte contre la gale. On a proposé de créer un bulletin international décrivant les nouveaux développements et les recherches sur la gale commune de la pomme de terre.

Étude de la moisissure de l'épi de maïs et des mycotoxines

L'automne pluvieux de 2006 a nui aux récoltes et à la qualité du maïs. Au début de la saison de la récolte de maïs de plein champ, la Direction de la phytotechnie, en partenariat avec l'Université de Guelph, a étudié des échantillons de maïs dans toute la province. Cette étude a permis de déterminer l'étendue et la gravité de la moisissure et des mycotoxines dans les récoltes de maïs. On a examiné les épis et les grains de maïs récoltés à la recherche de formations de moisissure visibles et de niveaux de deoxynivalenol (DON, vomitoxine) et de zerealenone. Des échantillons ont été prélevés dans plus de 90 champs dans le sud de la province. Cette étude, combinée à d'autres activités d'information de la Direction de la phytotechnie, dont Info Culture, des articles dans des bulletins et des publications, a permis de fournir des renseignements essentiels aux producteur de maïs de la province.

On a constaté des écarts dans la gravité des infections selon les régions. Les comtés de Chatham-Kent, de Middlesex, et de Elgin, par exemple, avaient des niveaux de DON beaucoup plus élevés que dans le reste de la province, alors que dans les régions à l'est de Guelph, il n'y avait pratiquement pas de maïs affichant plus de deux ppm de DON. Des techniques de récolte, de séchage et d'entreposage ont été recommandées afin d'atténuer les problèmes associés à une teneur élevée de mycotoxines. L'étude comprenait également des recherches sur les techniques palliatives susceptibles d'améliorer les futures recommandations.

La Direction de la phytotechnie et la Direction des techniques d'élevage ont décelé des problèmes d'alimentation pour les éleveurs de bestiaux, décrit les symptômes de maladie qu'il fallait surveiller et formulé des recommandations pour l'échantillonnage et les tests de mycotoxines dans les céréales et l'alimentation des animaux. Des recommandations concernant les problèmes de santé éventuels et les mesures de sécurité ont été formulées, en particulier pour les personnes qui sont exposées à ces produits pendant de longues périodes (notamment celles qui travaillent dans le secteur des céréales).

Des ateliers interactifs aident les cultivateurs à lutter contre la tordeuse à bandes obliques

La tordeuse à bandes obliques est un important ravageur de la pomme au Canada et compte parmi les priorités visées par la stratégie de réduction des risques du Centre pour la lutte antiparasitaire. Ce ravageur représente un véritable défi en raison de sa résistance aux insecticides organophosphatés et de sa résistance croisée aux régulateurs de croissance. Bien qu'il existe de nouveaux produits à risque réduit pour lutter efficacement contre ce ravageur, leurs modes d'action et le calendrier d'application peuvent différer de ceux de produits chimiques plus anciens. Afin de faciliter la transition, la Direction de la phytotechnie a organisé plusieurs réunions sur la tordeuse à bandes obliques dans toute la province pendant l'hiver 2007. Les ateliers interactifs ont mis en lumière un certain nombre de problèmes de gestion, dont le cycle biologique, le suivi, les seuils critiques, l'étendue des pulvérisations, la résistance aux insecticides, les options de gestion (usage des pesticides à risque réduit), et d'autres pratiques (éclaircissement, émondage et calibrage des pulvérisateurs) qui améliorent la lutte contre ce ravageur. Ces ateliers ont été demandés et commandités par les pomiculteurs de la province. Le financement de ces ateliers a été fourni dans le cadre du Programme de réduction des risques liés aux pesticides. Au total, 145 cultivateurs ont participé aux ateliers et ont reçu un certificat à cet effet.

Programme de surveillance des ravageurs des herbes fines et de la lavande

L'un des principaux obstacles à la production d'herbes fines et de lavande en Ontario est le manque de connaissances sur les principaux insectes et maladies qui s'attaquent à ces cultures. Ce problème devrait s'intensifier en même temps que la superficie. Fournir aux cultivateurs les renseignements qui les aideront à identifier les parasites et les maladies fait partie des principaux objectifs d'une étude que la Direction de la phytotechnie mène actuellement dans des exploitations de fines herbes du sud-ouest de l'Ontario.

Depuis 2005, chaque semaine, le personnel de la Direction visite de nombreuses parcelles de fines herbes afin de prélever des échantillons d'insectes et de maladies. Les principaux ravageurs observés comprennent plusieurs espèces de cicadelles, dont la jaunisse de l'aster et la cicadelle de la pomme de terre, ainsi que le puceron, la mineuse des feuilles et la punaise terne. Les maladies décelées comprennent le mildiou et tache alternarienne. D'importantes populations de nématodes dans le thym ont donné lieu à une étude plus vaste afin de déterminer l'efficacité des cultures de couverture dans la suppression des nématodes. D'autres études détaillées sont prévues pour 2007. Cette étude a permis de constater que les problèmes de ravageurs étaient rarement diagnostiqués correctement ou qu'ils étaient souvent attribués à des problèmes de production. Par exemple, le dépérissement du thym dû à une infestation aux nématodes était initialement attribué à une floraison trop longue de la plante.

La principale réussite de ce projet est la création d'une banque de données sur les principaux ravageurs des fines herbes et sur le moment de leur apparition. Les résultats obtenus jusqu'ici ont été présentés à plusieurs réunions de cultivateurs et on espère qu'à mesure que des données seront collectées, les renseignements pourront être diffusés au moyen du service Info Culture et des publications du MAAARO. Cela aidera les cultivateurs à établir un diagnostic exact des problèmes et à utiliser des moyens de lutter contre les ravageurs en temps voulu. Cela est particulièrement important pour les cultivateurs de fines herbes car la plupart préfèrent ne pas appliquer de produits chimiques sur ces cultures et utiliser plutôt d'autres solutions de gestion de contrôle des ravageurs, qui nécessitent généralement une connaissance plus détaillée des ravageurs et de leur cycle biologique.

Un groupe d'étude œuvre pour la promotion de la lavande

Susciter l'intérêt à l'égard de cultures mineures, comme la lavande, et améliorer ces cultures nécessite parfois des méthodes et une vision créatives. Le succès du groupe d'étude sur la lavande, établi par le spécialiste du ginseng et des herbes médicinales de la Direction de la phytotechnie, illustre parfaitement ce genre d'approche. Le groupe, qui existe maintenant depuis deux ans, est dirigé par un producteur de lavande local et se réunit régulièrement pour entendre des conférenciers, assister à des démonstrations et partager ses connaissances. Les sujets couverts comprennent la lutte contre les ravageurs et les mauvaises herbes, la gestion des boutures, la distillation des fleurs de lavande, les protocoles organiques, et les activités agrotouristiques axées sur la lavande destinés aux artistes et aux groupes scolaires.

Le groupe d'étude a collecté et partagé les renseignements sur les variétés et les techniques de culture. Le but à long terme du groupe d'étude est d'établir un secteur de l'agrotourisme axé sur la lavande en Ontario qui s'ajouterait aux visites de vignobles et donnerait lieu à des excursion d'une journée. Un certain nombre d'exploitations agricoles ont établi des projets à long terme, à savoir : traitement à valeur ajoutée de l'huile essentielle de lavande, hydrosols, bouquets de fleurs, sachets de fleurs sans tige et produits parfumés.

La 8e édition annuelle de l'atelier de gestion des sols remporte un franc succès

La nécessité d'éduquer les négociants agricoles et les cultivateurs sur de nombreux aspects de la qualité du sol n'a pas varié depuis l'an 2000, année des premiers ateliers sur la gestion du sol. En diffusant les progrès technologiques et les connaissances, on fait en sorte que les ateliers demeurent pertinents et pratiques. Le fait que ces ateliers sont toujours pleins et les réactions positives qu'ils suscitent sont la preuve que les négociants agricoles et les cultivateurs trouvent ces ateliers très utiles. Cette année, près de 60 participants ont appris des méthodes pratiques d'évaluation de la qualité du sol. Les solutions de gestion pratiques et de nouveaux outils permettent aux consultants de fournir de meilleurs conseils à leurs clients. Les cultivateurs qui apprennent à mieux gérer leurs sols ont une longueur d'avance sur la concurrence.

Une conférence marque 20 années d'amélioration des boisés de ferme

Un boisé de ferme bien géré peut avoir des retombées économiques pour son propriétaire. Des options pratiques de gestion du pin constituaient le thème de la 20e édition annuelle de la Kemptville Winter Woodlot Conference. Le spécialiste de l'agroforesterie de la Direction de la phytotechnie a dirigé la planification de cet atelier d'un jour qui a attiré plus de 250 participants. L'atelier est parrainé par la Forêt modèle de l'Est de l'Ontario, le MAAARO, le ministère des Richesses naturelles et les Offices de protection de la nature de South Nation et Raisin Region. Les participants se sont familiarisés avec les ravageurs des forêts, les méthodes de contrôle et de gestion de la faune nuisible pour les plantations de pin rouge et de pin blanc.

Sélection des produits à risque réduit pour lutter contre l'oïdium

L'oïdium est l'une des maladies les plus chroniques et les plus graves qui touchent les légumes de serre. Le problème est aggravé par l'absence de produits ou d'outils que les cultivateurs peuvent utiliser pour lutter contre cette maladie. Cette maladie fait partie des principales priorités du secteur des cultures légumières en serre. Le spécialiste des systèmes de lutte intégrée de la Direction de la phytotechnie a collaboré avec Agriculture et Agroalimentaire Canada et les cultivateurs ontariens de légumes de serre à un projet de financement dans le cadre du programme de lutte contre les parasites à risque réduit (Pest Management Reduced Risk Program). Le but de ce projet était de trouver des produits à risque faible et réduit qui pourraient être homologués pour lutter contre l'oïdium dans les légumes de serre. La recherche a commencé au Centre de recherches sur les cultures abritées et industrielles, à Harrow, afin de fournir des données qui faciliteront l'homologation de produits peu toxiques. Les cultivateurs disposeront ainsi de suffisamment de produits qui peuvent être utilisés à tour de rôle afin de réduire les pertes attribuables à l'oïdium et d'essayer diverses méthodes de gestion des maladies résistants aux fongicides

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Salubrité et qualité des aliments

Mise au point de modèles de salubrité des aliments fondés sur l'analyse des risques et la maîtrise des points critiques pour les herbes, les épices et les produits de santé naturels

La fraude est le principal problème associé aux plantes médicinales, soit par la fausse identification ou la substitution délibérée des plantes cultivées et cueillies. Certaines plantes médicinales peuvent être mortelles. Les consommateurs doivent avoir confiance dans les produits qu'ils achètent et bénéficier des bienfaits auxquels ils s'attendent. La contamination bactérienne et les métaux lourds font partie des autres problèmes qui doivent être résolus.

En 2002, notre spécialiste du ginseng et des herbes médicinales a fourni des conseils techniques à la nouvelle Coalition nationale de l'industrie des herbes, des épices et des produits de santé naturels. Cette équipe nationale représentant dix provinces et un territoire a entrepris d'élaborer un modèle de salubrité des aliments agricoles pour les herbes, les épices et les produits de santé naturels au Canada. Ce modèle était basé sur l'analyse des risques et la maîtrise des points critiques. Un module d'identification des plantes a été mis au point. Ce module est recommandé par l'Organisation mondiale de la santé aux fins d'utilisation dans les pays du tiers monde. Il s'agit d'un modèle de traçabilité complet, utilisé dans le cadre de protocoles d'accès et de partage des avantages mis au point par les Nations Unies. Un guide des bonnes pratiques agricoles a été également élaboré à l'intention des producteurs canadiens d'herbes et d'épices conformément aux protocoles de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

En 2006, un exercice de formation pilote a été effectué avec des cultivateurs de ginseng de la province. Dix cultivateurs ont participé et formulé des commentaires qui ont servi à améliorer le manuel. Un groupe de fabricants pharmaceutiques chinois a demandé que tous les cultivateurs de ginseng utilisent ce programme et que les producteurs combinent notre programme Avantage - volet Bonnes pratiques agricoles avec leur programme afin d'établir une norme mondiale pour le ginseng. Cela va se faire cet été et cet automne.

Une fois l'examen technique terminé et les changements appropriés effectués, les cultivateurs canadiens disposeront d'un modèle reconnu par l'ACIA pour la salubrité des herbes, des épices et des produits de santé naturels.

Évaluation du traitement au SmartFresh (1-MCP) des tomates de serre en Ontario

SmartFresh (1-MCP) est capable de retarder la maturité des fruits et d'accroître ainsi leur durée de conservation. Cette technologie est utilisée par les pomiculteurs depuis quelques années, donnant lieu à de nouvelles possibilités de marketing et une compétitivité accrue.

Le chef de programme de la qualité - Marché du frais de la Direction de la phytotechnie, a établi, de concert avec l'association des cultivateurs ontariens de légumes de serre, AgroFresh Inc., Conseil de l'adaptation agricole et l'Université de Guelph, un projet pluriannuel pour évaluer la capacité de SmartFresh d'améliorer la qualité et la durée de conservation des tomates de serre en Ontario.

SmartFresh peut ralentir la maturité, préserver la santé de la vigne et retarder le changement de couleur dans plusieurs types de tomates de serre. Les méthodes d'application et d'intégration de pratiques post-récolte commerciales sont actuellement étudiées.

C'est en partie grâce à la réussite de ce projet que SmartFresh a été homologué récemment au Canada pour être utilisé sur les tomates, le résultat étant que les cultivateurs ontariens de légumes de serre seront en mesure de prolonger les périodes de commercialisation et d'élargir les marchés pour leurs tomates.

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Environnement

Étude des effets sur l'environnement de l'entreposage et de l'épandage des déchets de la betterave à sucre sur les terres cultivables

Pendant l'hiver 2004, les intempéries et d'autres facteurs ont causé la pourriture de vastes quantités de betterave à sucre entreposées en tas en Ontario et au Michigan. En janvier 2005, la compagnie du sucre a demandé à ses cultivateurs /actionnaires de répandre les déchets de betterave sur les champs.

La Direction de la phytotechnie a alors demandé à des spécialistes de la betterave à sucre d'autres régions de recueillir des renseignements sur l'entreposage et la manutention des déchets de la betterave à sucre. Des premières recommandations ont été formulées à l'aide des quelques renseignements disponibles. Pour combler les lacunes, la Direction de la phytotechnie a proposé un projet de deux ans, qui a été financé par l'association ontarienne des cultivateurs de betterave à sucre dans le cadre du programme CORD.

Le projet a exploré la possibilité de composter les déchets de betterave à sucre, procédé à une simulation d'épandage en serre, étudié les tas de betterave à sucre et, en 2005-2006, prélevé des échantillons et étudié les champs sur lesquels des déchets de betterave à sucre avaient été répandus.
Les conséquences éventuelles sur l'agronomie et l'environnement de l'épandage des déchets de betterave ont été notées sur une fiche technique qui a été distribuée aux cultivateurs et affichée sur notre site Web. Des réunions ont eu lieu avec des cultivateurs et des représentants de la société afin de discuter des méthodes de gestion des déchets de betterave à sucre.

Grâce à cette initiative, le personnel de la Direction de la phytotechnie a pu répondre aux questions des cultivateurs sur les déchets de la betterave à sucre et les aider à surmonter les problèmes en découlant. Les renseignements ainsi recueillis permettront d'élaborer des recommandations et des pratiques de gestion de vastes quantités de déchets de betterave à sucre ou d'autres déchets de cultures si des situations similaires se produisent à l'avenir.

Des résultats exacts grâce au programme d'homologation agronomique

Les services d'analyse du sol sont fournis aux agriculteurs de la province par des laboratoires privés. Les agriculteurs et le gouvernement doivent avoir la certitude que les résultats des analyses des sols sont exacts car ils forment la base des recommandations relatives aux applications d'engrais et à la gestion des nutriments. Le programme d'homologation agronomique du MAAARO, administré par la Direction de la phytotechnie, donne l'assurance que les résultats provenant de laboratoires agréés répondent aux normes.

Pour mettre en place un programme à la fois efficace et économique pour les laboratoires, le MAAARO s'est associé au North American Proficiency Testing Program (NAPT), qui est exploité sous l'égide de Soil Science Society of America, pour échanger des échantillons. Les laboratoires doivent s'inscrire à leurs frais au NAPT et soumettre un échantillon des résultats de leurs analyses (cinq sols et trois tissus végétaux par trimestre) au NAPT et au MAAARO. On compare ces résultats à la moyenne des laboratoires de l'Ontario, et à celle de tous les autres laboratoires inscrits au NAPT. Cette façon de procéder permet de déterminer et de rectifier immédiatement tout problème décelé dans les laboratoires.

Il y a actuellement cinq laboratoires agréés en Ontario, plus un en Ohio, qui ont des clients en Ontario. Ces laboratoires fournissent des résultats exacts aux agriculteurs ontariens, ce qui permet d'accroître la rentabilité et la compétitivité des cultures agricoles de la province. Cela permet également de créer une base solide pour planifier la gestion des nutriments et limiter au minimum les effets néfastes de l'application de nutriments sur l'environnement.

Un projet permet aux producteurs d'œuvrer en faveur de l'environnement

Convaincre les cultivateurs qu'en modifiant leurs méthodes de culture, ils peuvent agir sur le changement climatique nécessite des données convaincantes. Depuis quatre ans, la Direction de la phytotechnie collabore, de concert avec des chercheurs de l'Université de Guelph et d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, ainsi qu'un certain nombre d'associations locales visant l'amélioration des sols et des récoltes, au programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Notre personnel a présenté un certain nombre de meilleures pratiques de gestion pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Une utilisation efficace de l'azote sur les cultures maraîchères et horticoles a été démontrée grâce à la réduction des taux d'azote et aux cultures de couverture. Un chercheur s'est servi des données recueillies dans le cadre de nombreux projets afin de déterminer le taux de réduction des émissions d'oxyde nitreux au moyen de meilleures pratiques de gestion. Une comparaison des diverses méthodes du travail du sol et d'analyse de sols à partir de parcelles ayant subi un travail du sol à long terme et des rotations de cultures a démontré les niveaux de séquestration de carbone. En moyenne, 65 sites de démonstration par an ont été établis au cours des trois premières années.

Des renseignements sur le changement climatique et les méthodes de réduction des émissions de gaz à effet de serre ont été communiqués aux cultivateurs de la Direction de la phytotechnie au moyen de communiqués de presse, d'articles publiés dans des bulletins, de réunions, de visites et de présentations lors de conférences. Plusieurs ateliers populaires sur les sols et l'azote ont été organisés un peu partout dans la province au cours de la première et de la troisième année du programme. Des exposés ont été présentés lors de 130 réunions et de 63 journées et visites sur le terrain. L'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario a administré le programme en Ontario en collaboration avec la Innovative Farmers Association of Ontario.

Une fertilisation régulière permet de lutter contre les mauvaises herbes et de réduire l'utilisation des désherbants

De nombreuses localités et municipalités envisagent de réduire l'utilisation de désherbants sur les espaces publics et les gazons. Des méthodes différentes de lutte contre les mauvaises herbes sont mises au point afin de réduire au minimum l'utilisation d'herbicides à l'intention des municipalités, entreprises, propriétaires et entreprises d'entretien des pelouses qui souhaitent lutter contre les mauvaises herbes sans utiliser d'herbicide. Selon une étude menée par le spécialiste du gazon de la Direction de la phytotechnie, en appliquant un engrais commercial régulièrement sur un gazon pendant quatre ans, on peut réduire les mauvaises herbes de cinq à 12 pour 100. Un mélange constitué de deux engrais organiques, de farine de gluten de maïs et d'extrait de jus de betterave, appliqué sur une période de quatre ans a également permis de réduire les mauvaises herbes d'un peu moins de 10 pour 100. Cette étude a permis de constater que la pulvérisation localisée de parcelles fertilisées régulièrement pouvait réduire l'utilisation de désherbants de 96 à 99 pour 100. Cette étude a conclu qu'en utilisant régulièrement des engrais conventionnels ou organiques, il était possible de contrôler les mauvaises herbes. Cette recherche offre des options aux municipalités qui seront ainsi en mesure de désherber leurs espaces publics, par exemple parcs et terrains de sport, en utilisant très peu de désherbants.

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Les cultures de couverture, un moyen efficace de lutter contre les nématodes phytoparasites

Les fraisiers sont très susceptibles aux attaques des nématodes radicicoles (Pratylenchus penetrans) et des nématodes cécidogènes du Nord (Meloidogyne hapla). La fumigation chimique du sol avant la plantation des fraisiers est la méthode privilégiée pour lutter contre les nématodes. Or, cette méthode ne peut pas être utilisée seule car elle coûte cher et n'est pas durable en agriculture car les microorganismes utiles sont supprimés pendant la fumigation. La Direction de la phytotechnie a procédé à un essai dans un champ de fraisiers commercial établi ayant subi des attaques de nématodes radicicoles et de nématodes cécidogènes du Nord. Le but de cette étude était d'évaluer et de comparer l'efficacité et l'étendue de la réduction des nématodes dans les fraisiers après l'application de cultivars de moutarde orientale Cutlass, de cultivars CrackerJack du souci et d'espèces fourragères canadiennes Pearl Millet 101. On a comparé les cultures de couverture avec le nématicide Vapam et une parcelle en jachère non traitée.

La pratique de la mise en jachère et toutes les cultures de couverture ont permis de supprimer les populations de nématodes des racines. C'est avec les soucis qu'on a obtenu les meilleurs résultats. La mise en jachère, les soucis et les cultivars de moutarde orientale Cutlass ont permis de supprimer les nématodes cécidogènes du Nord. On a planté des plants de fraisiers dans toutes les parcelles dans le courant du printemps 2007 et on surveillera les taux de populations de nématodes radicicoles et de nématodes cécidogènes du Nord pendant les deux prochaines années afin de déterminer la durée de l'élimination des nématodes des cultures vivaces. Les résultats de cet essai illustrent l'efficacité des cultures de couverture, et ces méthodes pourraient servir à lutter contre les nématodes dans les fraisiers cultivés biologiquement et à remplacer les méthodes chimiques.

Le programme de formation sur la lutte intégrée contre les ennemis des cultures de serre fête ses 15 ans

Les ateliers de lutte intégrée contre les ennemis des cultures font partie des principaux éléments qui appuient la mise en œuvre des techniques de lutte intégrée contre les ennemis de la floriculture de serre en Ontario. Le Programme de lutte intégrée contre les ennemis des cultures est un outil qui permet aux cultivateurs d'avoir moins recours aux produits chimiques dans leurs cultures, et de réduire par conséquent leurs coûts et les répercussions potentielles sur l'environnement. Depuis 1992, des ateliers sont offerts une fois par an, en hiver, sur ce thème. Fin janvier 2007, quelque 25 participants ont participé à un atelier au cours duquel des renseignements sur la biologie, l'identification et la gestion des ennemis des cultures et des maladies ont été présentés. Les participants se sont également familiarisés avec la mise en œuvre des techniques de lutte intégrée contre les ennemis des cultures et de lutte biologique. Les cultivateurs ont pu observer des spécimens d'insectes et d'acariens (nuisibles et utiles) ainsi que des spécimens de maladies des plantes.

Une recherche à la ferme se traduit par une solution de rechange à la transplantation de semis d'arbres

Les propriétaires fonciers reconnaissent l'utilité des couvertures arborées pour protéger les terres marginales ou les cultures. Les arbres constituent également d'excellentes sources de séquestration de carbone. Cependant, la transplantation de semis d'arbres exige énormément de main-d'œuvre et de temps. C'est la raison pour laquelle beaucoup de propriétaires fonciers ne reboisent pas les terrains qui conviennent pourtant très bien aux arbres. L'ensemencement direct d'arbres est une option qu'étudient les forestiers de l'Université Lakehead, en collaboration avec le ministère des Richesses naturelles, l'Office de protection de la nature et le MAAARO. Le spécialiste de l'agroforesterie de la Direction de la phytotechnie participe à la conception et à l'établissement d'un projet afin de déterminer la viabilité d'ensemencer des arbres directement. Les premiers essais se sont concentrés sur trois espèces de feuillus, dont le chêne rouge, le chêne à gros fruits et le cerisier tardif. Deux parcelles d'une superficie de deux acres respectivement situées sur un terrain privé ont été ensemencées directement au cours du printemps 2006. Plus de 80 pour 100 des semences ont germé sur toutes les parcelles. Une stratégie d'herbicide a été mise au point pendant la deuxième année de croissance afin de venir à bout des mauvaises herbes. Cette stratégie semble bien fonctionner pour 2007. Les dégâts causés par les herbivores sauvages, comme les cerfs, les campagnols et les écureuils, ont été considérables pendant les premiers automne et hiver. Les techniques d'ensemencement peuvent être adaptées sur un semoir pour semis direct. Les propriétaires fonciers pourront éventuellement acheter des semences à des fins diverses, comme le reboisement de feuillus ou de conifères, espèces qui conviennent aux bandes forestières ou peuvent être utilisées comme brise-vent. En juin 2007, on a semé du chêne rouge sur un nouveau site de démonstration au Canada's Outdoor Farm Show à l'aide d'une plastisemeuse dans le but de lutter contre les mauvaises herbes. Si cet essai est positif, l'ensemencement direct représentera une méthode plus efficace et moins dispendieuse pour les propriétaires fonciers de mettre en place une couverture arborée qui facilitera le reboisement.

Étude de la compatibilité des produits pour un programme de lutte intégrée contre les ennemis des cultures légumières en serre

Les cultivateurs cherchent à limiter au minimum le développement de la résistance aux pesticides, à appliquer des techniques durables de gestion des problèmes d'insectes et de maladies, et à réduire l'incidence potentielle des pesticides sur les populations de pollinisateurs des serres (p. ex. les bourdons). Ces techniques sont sans danger pour l'environnement et contribuent à réduire les coûts. Le but de ce projet est de fournir aux cultivateurs les outils et les renseignements qui faciliteront l'intégration des produits de lutte contre les ravageurs aux agents de lutte biologique et les populations de pollinisateurs programme de lutte intégrée contre les ennemis des cultures.

Le spécialiste de la lutte contre les ennemis des cultures légumières en serre de la Direction de la phytotechnie a collaboré avec des chercheurs de l'Université de Guelph et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAAC) pour élaborer une proposition et obtenir des fonds pour ce projet dans le cadre du Programme de lutte antiparasitaire de AAAC et des fonds au titre du programme CORD IV de l'association des cultivateurs ontariens de légumes de serre. Les renseignements produits faciliteront l'adoption de techniques de lutte intégrée contre les ennemis des cultures qui aboutiront à une utilisation réduite des pesticides. Les cultivateurs pourront réduire ou limiter au minimum le développement de la résistance aux pesticides et appliquer des techniques durables grâce à une meilleure compréhension des effets délétères sur les agents de lutte biologique et les pollinisateurs, éléments essentiels à une exploitation réussie d'une serre à légumes.

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Renseignements dont vous avez besoin …

Publications

Les publications revues et produites en 2006-2007 comprennent :

  • Fruit Production Recommendations 2006-2007 (Publication 360)
  • Nursery and Landscape Plant Production and IPM (Publication 383)
  • Production Recommendations for Greenhouse Floriculture (Publication 370)
  • Establishment and Costs of Production for Tender Fruits in Ontario
  • Soil Fertility Handbook (Publication 611)

Ces publications offrent des conseils aux producteurs pour les aider à prendre des décisions efficaces en matière de gestion des cultures et à rester concurrentiels.

Site Web

La Direction de la phytotechnie célèbre son 10e anniversaire en ligne. Le site Web offre une vaste gamme de renseignements pertinents sur les cultures agricoles 24 heures sur 24, sept jours sur sept, à ontario.ca/cultures. Le site reçoit plus de 100 000 visiteurs par mois qui souhaitent accéder aux informations techniques, images, publications, services Info Culture, fichiers balados, et avoir des renseignements sur les conférences et réunions. Plus de 1 500 personnes se sont abonnées pour recevoir les nouveaux avis, environ 3 500 abonnés reçoivent les bulletins et quelque 2 000 abonnés bénéficient de nos services " Info Culture - grandes cultures ".

Plusieurs publications importantes sont disponibles en ligne (en français et en anglais) et sous forme imprimée, notamment Publication 811, Agronomy Guide; Publication 75, Guide to Weed Control; et Publication 812, Field Crop Protection Guide. Ces guides sont régulièrement mis à jour. Chaque publication en ligne comporte des liens vers des pages et des photos afin de faciliter l'utilisation et la recherche de renseignements. Ces publications en ligne sont très populaires, les personnes qui les consultent représentent 20 à 30 pour 100 des visiteurs du site Web du MAAARO.
Une innovation très réussie entreprise en 2006-2007 portait sur l'intégration de renseignements d'actualité sur les cultures sous forme de fichier balado sonore que les clients peuvent télécharger sur leur ordinateur ou leur lecteur MP3. L'usage des balados s'accroît rapidement. Les balados améliorés comprennent des images et des hyperliens pour aider les exploitants agricoles à reconnaître les maladies et les ravageurs des cultures.

Bulletins et fiches de renseignements

Les bulletins sur les cultures attirent environ 20 pour 100 des visiteurs sur le site du ministère, tandis que plus de 50 pour 100 des visiteurs consultent les fiches techniques qui contiennent des renseignements détaillés sur les questions propres aux cultures ou aux ravageurs.

Programme des pesticides à usage limité sur le site Web

Le MAAARO joue un rôle important en classant par ordre de priorité les besoins de pesticides à usage limité et en étudiant des moyens durables pour combler les lacunes en matière de technologie à long terme. Internet fait partie des principaux moyens utilisés pour diffuser les renseignements et aider les intéressés à prioriser. La collaboration de longue date entre l'Ontario et le Québec sur ce dossier est clairement illustrée par notre site sur le programme des pesticides à usage limité.

Ce site Web est utilisé dans l'ensemble du pays et à l'étranger par les personnes intéressées par le programme des pesticides à usage limité qui le considèrent comme une source importante de renseignements sur ces pesticides au Canada. Tous les renseignements - homologations, priorités et projets actifs concernant les pesticides à usage limité - figurent, culture par culture, sur la page consacrée aux pesticides à usage limité du site du MAAARO et sont mis à jour régulièrement pendant l'année. Le site comprend des liens vers les partenaires provinciaux, nationaux et internationaux.

La mise à jour des pesticides à usage limitée est une activité hebdomadaire qui exige des efforts concertés entre la Direction de la phytotechnie, la Direction des services à la clientèle et le Ministère de l'Agriculture des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) afin d'assurer que les renseignements sont disponibles en français et en anglais. Ce projet est la preuve de l'importance et de la solidité des relations entre l'Ontario et le Québec en ce qui concerne le programme des pesticides à usage limité. Des années de collaboration ont abouti à une excellente ressource dont peuvent bénéficier tous les intéressés.

Transfert technologique au moyen de conférences, de séminaires et d'ateliers

Les producteurs, membres des agroentreprises et experts-conseils sont déterminés à parfaire leur éducation et à participer à de nombreux événement et conférences au cours de l'année. Certains de ces événements sont organisés exclusivement par le MAAARO, mais la plupart sont dispensés en partenariat avec des organismes agricoles provinciaux et locaux. La Direction de la phytotechnie apporte sa connaissance des problèmes de production, des résultats des recherches actuelles et des nouvelles avancées technologiques pour créer des séances intéressantes et interactives qui répondent aux besoins des producteurs ontariens. Le personnel a recours à ses importants réseaux locaux et internationaux pour inviter les meilleurs conférenciers qui soient à ces conférences. En 2006-2007, le personnel a fait venir plusieurs conférenciers de l'extérieur de la province pour présenter les ressources des autres pays aux producteurs ontariens. Tous les événements reçoivent une bonne couverture médiatique, des articles et des entretiens s'y rapportant étant publiés dans la presse populaire.

La Direction de la phytotechnie participe à un grand nombre de conférences annuelles, séminaires et ateliers en Ontario. Ces événements ont attiré bien au-delà de 30 000 producteurs, membres d'agroentreprises et experts-conseils. Ce nombre de participants est stable d'une année à l'autre, preuve de l'intérêt que ces événements continuent de susciter chez les participants. La Direction de la phytotechnie participe aussi à l'élaboration de cours et d'ateliers suivant les besoins tout au long de l'année pour répondre aux besoins particuliers du secteur.

Voici un échantillon de ces conférences, séminaires, ateliers et cours :

  • Southwest Agricultural Conference
  • Journées de démonstration de l'émondage des fruits tendres
  • Conférence agricole FarmSmart
  • Atelier sur la qualité du sol
  • Atelier sur la lutte intégrée contre les ennemis des cultures de serre
  • Crop Diagnostic Days
  • Eastern Ontario Crop Conference
  • FarmSmart Farming Systems Expo
  • Guelph Organic Conference
  • Eastern Ontario Crop Diagnostic Days
  • Processing Vegetable Industry Conference
  • Turf Managers Short Course
  • Ontario Potato Field Day
  • Atelier pour les consultants en lutte intégrée
  • Ontario Turfgrass Symposium
  • Grape Tailgate Tour
  • Ontario Fruit and Vegetable Convention
  • Atelier sur la lutte intégrée pour les Ontario Nursery Growers
  • OMAFRA IPM in the Nursery Greenhouse
  • Berry Growers Twilight Tour
  • Canada's Outdoor Farm Show
  • Leamington Tomato Day
  • North American Maple Syrup Council
  • Ontario Potato School
  • Canadian Greenhouse Conference
  • Small Fruit & Vegetable Spring Info Day
  • Essex County Associated Growers
  • Hort IPM Scout Training Workshops
  • Cours sur les légumes de serre
  • Agri-business Breakfast Meetings
  • Poinsettia Variety Trial Day
  • Réunions, visites et mises à jour Sols et cultures
  • Conférences sur les boisés de ferme
  • Landscape Ontario Congress
  • Réunion des Ontario Weed Inspectors
  • Cours à l'intention des Nursery Growers
  • Society of Ontario Nut Growers
  • Atelier sur la lutte intégrée contre les ennemis des cultures de serre
  • Millet Sorghum Field Day
  • First National Herb and Spice Conference
  • Atelier sur la lutte intégrée contre les ennemis des fleurs coupées
  • Greenhouse Environment Night School
  • Atelier sur la lutte intégrée contre les ennemis pour les exportateurs de fleurs
  • Utiliser l'ordinateur environnemental pour contrôler l'environnement des serres
  • North American Strawberry Growers Association Winter Conference
  • Séance de formation Ginseng Garden Walker
  • Nutrient Management Research Update
  • Ateliers sur l'irrigation au goutte-à-goutte
  • Ateliers sur la rouille du soja
  • Clinique sur l'entreposage des pommes
  • Let's Discuss It - plantes à massif
  • Journée d'information sur la patate douce
  • Ateliers sur l'irrigation fertilisante
  • Journée d'information sur le chanvre
  • Réunion de mise à jour sur le projet de gaz à effet de serre
  • Let's Discuss It - Poinsettias
  • Séminaire à l'intention de la Prince Edward County Wine Growers Association
  • Specialty Coloured Bean Tour
  • Réunion des Great Lakes Fruit Workers
  • Atelier sur la cécidomyie du chou-fleur
  • Mating Disruption Twilight Tour

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Reconnaissance des réalisations du personnel

Finaliste au prix BRAVO pour l'innovation

Jennifer DeEll, chef de programme de la qualité - Marché du frais, a été nommée finaliste dans la catégorie Innovation pour avoir résolu les difficultés auxquelles se heurtait le secteur ontarien de l'horticulture en mettant au point des solutions techniques et administratives innovatrices. Le prix d'excellence BRAVO est la composante officielle du programme ministériel de reconnaissance des employés. Son but est de récompenser et de remercier les particuliers et les équipes dont le travail et les réalisations aboutissent à de nouvelles normes d'excellence pour le MAAARO.

Prix de la Société canadienne de phytopathologie

Mike Celetti, phytopathologiste et chef du programme horticole, a reçu le prix 2006 de la Société canadienne de phytopathologie pour ses réalisations dans la lutte contre les maladies des plantes. Le prix rend hommage au travail que M. Celetti a réalisé en trouvant des solutions aux problèmes de phytopathologie et à son apport exceptionnel dans la lutte contre les maladies des plantes.

Gagnante du Prix d'entraide de la FPO

Anne Verhallen, spécialiste de la gestion du sol, horticulture, a été reçu le Prix d'entraide de l'Ontario. L'esprit d'entraide de la FPO est un programme qui été créé pour récompenser les employés du gouvernement provincial qui consacrent une grande partie de leur temps au bénévolat. Anne a été récompensée pour avoir travaillé comme bénévole 4-H, Chatham-Kent Heritage Days, Thamesville Youth Soccer Association, hôte dans le cadre du programme d'échange d'étudiants Youth for Understanding et bénévole dans les écoles.

Prix de l'éditeur, revue Greenmaster

Pam Charbonneau, spécialiste des gazons, a reçu le prix de l'éditeur pour l'article de l'année 2006. Pam est chroniqueuse à la revue GreenMaster et au bulletin électronique du Guelph Turfgrass Institute. Son article intitulé " Mastering the Moss Menace ", publié dans GreenMaster, a été élue lauréate du prix 2006 par l'éditeur Blair Adams.

Un spécialiste du maïs lauréat du prix T.R. Hilliard 2007

Greg Stewart, chef du programme de l'industrie du maïs, a reçu le prix T.R. Hilliard 2007. Ce prix a été créé par l'Ontario Agricultural College Alumni Foundation afin de récompenser les personnes qui font un apport considérable dans le domaine de la vulgarisation agricole en Ontario.

Qualifié par les personnes qui l'ont nommé comme « l'un des principaux spécialistes de la vulgarisation », M. Stewart est responsable des démonstrations et des recherches sur le terrain et compile les résultats de recherches sur le maïs menées dans le monde entier afin de déterminer leur application par les producteurs de la province. Il collabore avec des chercheurs, fournit des conseils sur l'orientation et la valeur des projets pour les exploitations agricoles et fait la liaison avec les associations d'agriculteurs. Il a établi le site Web Growing Ontario's Corn (www.gocorn.net), rédige régulièrement des articles pour diverses publications agricoles ainsi que des communiqués de presse et fait des présentations. Il est souvent invité à prendre la parole à des assemblées d'agriculteurs.

Finaliste « Seed of the Year » pour 2007

La pêche de transformation Venture a été nommée finaliste à la troisième édition annuelle du concours « Seed of the Year ». Cette variété de pêche est devenue très populaire en Amérique du Nord et compte parmi les près de 30 pour 100 des nouvelles pêches de transformation cultivées en Ontario au cours des cinq dernières années. Cette variété a été mise au point par Ken Slingerland, spécialiste des fruit tendres et