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Soya : Récolte et entreposage

Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 01 mars 2002
Dernière révision : 01 mars 2002

 

Les renseignements sur cette page proviennent de la version 2002 de la Publication 811F. L'édition 2009 de la Publication 811F sera disponible en Septembre 2009. Nous nous excusons de cet inconvénient. Pour tout renseignement sur ce site, veuillez vous adresser: Centre d'information agricole au ag.info.omafra@ontario.ca.

 

Extrait du Guide agronomique des grandes cultures (chapitre 4)

Pour commander la publication 811F du MAAARO : Guide agronomique des grandes cultures

Table des matières

  1. Minimiser les pertes de récolte
  2. Qualité et préservation de l'identité
  3. Séchage du soya
  4. Mises à jour sur le soya : Récolte et entreposage
  5. Liens connexes...

Minimiser les pertes de récolte

Les cultures de soya sont moissonnées directement, de préférence au moyen d'une moissonneuse-batteuse munie d'une barre de coupe flottante flexible et d'un tablier automatique réglable. On peut récolter le soya lorsque sa teneur en eau est inférieure à 20 %; cependant, il faut l'entreposer à une teneur en eau de 14 % ou moins.

Les pertes de récolte et les dommages mécaniques risquent d'être considérables si le soya est récolté à une teneur en eau inférieure à 12 %. Une perte de seulement 4 graines/900 cm2 (4 graines/pi2) représente une perte globale de 67 kg/ha (1 bo/ac). On peut minimiser les pertes en maintenant la vitesse de moisson de 4 à 5 km/h (2,4 à 3 mi/h). Il est recommandé de régler la vitesse du rabatteur selon la condition des cultures.

La barre de coupe flottante peut servir à une coupe plus près du sol des plants de soya. La soufflerie doit être réglée afin de fournir le plus d'air possible sans envoyer les gousses dans l'élévateur de retour ou derrière la moissonneuse-batteuse. Il faut aussi régler la grille supérieure pour permettre à la soufflerie de séparer les gousses et la paille et ajuster le crible de sorte qu'il ne laisse passer que les graines de soya. Ces réglages doivent être modifiés en fonction des conditions météorologiques et des cultures.

L'entretien du tablier est important. Les couteaux et les doigts doivent être bien affûtés, car cela crée une contreplaque permettant de couper rapidement les plants. L'installation de courroies sur le rabatteur à battes ou l'ajout d'un rabatteur avec soufflerie pour les plants minuscules permet de charger les graines dans la moissonneuse-batteuse plus rapidement.

La majorité des pertes surviennent au niveau du tablier.

Si le tablier ne réussit pas à couper tous les plants :

  • vérifier les couteaux et les doigts;
  • songer à réduire la vitesse d'avancement au sol.

Qualité et préservation de l'identité

Avant la récolte

Si la culture de soya est destinée à un marché de soya à identité préservée, il faut prendre des mesures spéciales pour protéger la qualité des graines. Les taches et les dommages mécaniques sont les problèmes les plus courants à la récolte. Les taches peuvent être causées par des mauvaises herbes, des graines immatures, la saleté et la poussière. Les dommages mécaniques, eux, peuvent entraîner le rejet d'un chargement au complet. Avant la récolte, il faut nettoyer de fond en comble les moissonneuses-batteuses, les camions, les remorques ainsi que les silos et autres équipements de manutention afin de prévenir toute contamination. Il faut aussi examiner les champs afin de déceler les plants indésirables et les cultures spontanées (p. ex. le maïs), ainsi que vérifier que les rangs situés le long des clôtures et des routes ne contiennent aucun morceau de verre, de métal, de poteau, etc. Afin d'éviter de tacher les grains de vert, on doit attendre que les plants de soya et les mauvaises herbes soient tout à fait secs avant la récolte. Il faut parfois arracher les mauvaises herbes telles que la morelle noire de l'Est et le raisin d'Amérique avant la récolte ou les éviter avec la moissonneuse-batteuse.

Récolte et entreposage

Si l'on vient de récolter une culture ou un cultivar différent, il faut d'abord récolter une petite superficie séparément afin de s'assurer que la moissonneuse-batteuse est propre. De plus, cet essai permet de vérifier la teneur en eau de la culture et le réglage de la moissonneuse-batteuse. L'agriculteur doit superviser les moissonneurs contractuels pour s'assurer que l'équipement est prêt pour la récolte. Il doit également garder avec lui une copie du contrat de soya à identité préservée afin de respecter les consignes de qualité au moment de la récolte. Entre autres, il faut commencer la récolte plus tard dans la journée et la terminer plus tôt comparativement aux récoltes de soyas commerciaux, afin de ne pas tacher les graines. Une fois contaminée, la moissonneuse-batteuse est difficile à nettoyer. Il vaut mieux récolter lorsque la teneur en eau est d'environ 14 %; cela évite d'utiliser une autre méthode de séchage que le séchage à l'air ambiant. Il faut récolter le soya quand sa teneur en eau est d'au moins 12 %, ainsi que le manipuler soigneusement, pour empêcher le tégument de fendiller. L'agriculteur doit régler la moissonneuse-batteuse à mesure que les conditions changent pendant la journée. Il est à noter que les réglages effectués dans le but de réduire les dommages mécaniques peuvent accroître la quantité d'impuretés; cependant, les primes offertes aux agriculteurs sont suffisantes pour les dédommager de ces pertes. Les soyas à identité préservée doivent être entreposés dans des silos distincts des autres cultivars, ainsi que des autres céréales et oléagineux. Si le soya est cultivé en vertu d'un contrat, nombre de ces exigences sont probablement explicitées dans le contrat signé. Avec ou sans contrat, toute violation peut résulter en une réduction des primes.

Il est important d'évaluer la qualité de graines à la récolte afin de modifier les processus de moisson et de manutention. Cela réduit davantage le risque d'endommagement des graines. Pour plus d'information sur l'endommagement du tégument des graines de soya, voir la figure 4-3, Test de trempage du soya à l'hypochlorite.


Test de trempage du soya à l'hypochlorite

Introduction

Le test de trempage est un moyen rapide d'évaluer les dommages au tégument des graines de soya. On l'effectue principalement pendant la récolte afin de réduire les dommages mécaniques dus à la moisson et à la manutention des graines. Les échantillons sont testés au champ, et les ajustements appropriés sont apportés pour réduire les dommages à moins de 10 % des graines. Le test de trempage permet également de déterminer les processus qui causent des dommages à l'intérieur des installations de conditionnement.


Marche à suivre

  1. Diluer 1 partie d'eau de Javel dans 5 parties d'eau pour obtenir une solution à 1 % d'hypochlorite de sodium. Nota : des dilutions aussi faibles que 1:43 ont déjà été utilisées.
  2. Se procurer plusieurs contenants en plastique peu profonds (semblables à des boîtes de Pétri) qui peuvent contenir 100 graines de soya chacun.
  3. Prélever un échantillon de graines au hasard. Compter quatre réplicats de 100 graines en excluant les graines fendues ou comportant toute autre brisure. Placer le tout dans un contenant en plastique. Nota : On peut fabriquer une planche à compter en perçant 100 trous d'un quart de pouce de diamètre dans une planche de 6 1/2 sur 1/4 sur 1/2 po.
  4. Submerger chaque réplicat de 100 graines pendant 10 minutes.
  5. Enlever les graines gonflées avec des pinces.
  6. Calculer la moyenne de graines gonflées par réplicat. Si elle est supérieure à 10 %, régler la moissonneuse-batteuse ou modifier le processus de manutention, de manière à réduire les dommages.

Évaluation


À la suite d'un trempage de 10 minutes, il est généralement possible de séparer les graines en trois catégories différentes :

Les graines fermes, qui n'absorbent pas la solution. Elles sont peu ou pas du tout endommagées.

1. Les graines fermes, qui n'absorbent pas la solution. Elles sont peu ou pas du tout endommagées.

Les graines ridées, qui absorbent une faible quantité de solution, ce qui produit des cloques sur le tégument. Elles sont très légèrement endommagées.

2. Les graines ridées, qui absorbent une faible quantité de solution, ce qui produit des cloques sur le tégument. Elles sont très légèrement endommagées.

Les graines gonflées, qui absorbent la solution et sont de deux à trois fois leur grosseur initiale. Certaines ont une grosse cloque, tandis que d'autres ont tendance à se défaire. On considère que ces graines sont endommagées.


3. Les graines gonflées, qui absorbent la solution et sont de deux à trois fois leur grosseur initiale. Certaines ont une grosse cloque, tandis que d'autres ont tendance à se défaire. On considère que ces graines sont endommagées.

Figure 4-3.
Test de trempage du soya à l'hypochlorite

Source : Iowa State University of Science and Technology - Seed Testing Laboratory, Seed Science Centre, 1992.


Séchage du soya

| Séchoirs à grains | Séchage du soya à l'air chaud et à l'air froid | Séchage à l'air ambiant |
| Détermination du débit d'air | Teneur en eau d'équilibre | Tableau 4-16. Teneur en eau d'équilibre (% à l'état humide) du soya exposé à l'air selon la température et le taux d'humidité relative |

Séchoirs à grains

En général, l'agriculteur utilise l'un des trois types de séchoirs à céréales suivants :

1. cellules sécheuses;
2. séchoirs discontinus;
3. séchoirs continus.

Ces trois grandes catégories de séchoirs comprennent différentes sous-catégories. Il n'y a pas de système supérieur aux autres en tout point. Le choix de séchoir dépend donc des caractéristiques désirées. Ces dernières incluent notamment la capacité de séchage, la qualité des graines, l'efficacité énergétique ou de séchage (BTU/lb d'eau retirée), le caractère pratique, la main-d'œuvre nécessaire, la possibilité de sécher divers types de cultures, l'entretien nécessaire et les coûts d'investissement.

Tous les séchoirs font circuler l'air à travers la masse de graines afin d'en évaporer l'humidité et d'évacuer la vapeur d'eau à l'extérieur. On ajoute de la chaleur pour réduire l'humidité relative, ce qui améliore la capacité de l'air à absorber l'humidité des graines. Les graines humides peuvent être séchées à des températures plus élevées, car elles refroidissent à mesure que leur teneur en eau baisse; les graines atteignent graduellement la température de l'air pendant le séchage. Plus les graines demeurent en contact avec l'air chaud, plus elles deviennent sèches et chaudes.

Séchage du soya à l'air chaud et à l'air froid

On récolte parfois le soya à une teneur en eau plus élevée en raison d'un temps pluvieux. Il arrive aussi qu'on le récolte plus tôt que d'habitude pour minimiser les pertes. Toutes les méthodes de séchage peuvent être adaptées au soya en limitant l'utilisation de la chaleur et en modifiant les pratiques de manutention.

Il faut faire attention quand on utilise de l'air chaud pour sécher le soya gourd, c'est-à-dire les graines dont la teneur en eau est plus élevée que la teneur recommandée pour l'entreposage sûr à long terme. On doit maintenir le degré d'humidité relative de l'air de séchage au-dessus de 40 % afin d'empêcher le tégument de fendiller. Des tests ont démontré que seulement cinq minutes d'exposition à une température élevée peuvent faire fendiller 100 % des graines. C'est pourquoi, dans la majorité des cas, une température de séchage maximale de 55 à 60 °C (131-140 °F) est recommandée. Si les conditions de séchage sont bonnes, il peut être préférable de réduire la température de séchage afin de limiter le fendillement du tégument. Pour évaluer l'efficacité du séchoir, il faut, avant et après le séchage, vérifier le nombre de graines fendillées.

Le soya de semence doit être séché à une température inférieure à 40 °C (104 °F). Par contre, l'utilisation de la chaleur ne doit être tentée qu'après plusieurs années d'expérience. Certains fournisseurs de semences désapprouvent toute utilisation de chaleur dans le conditionnement du soya de semence. Il est préférable de communiquer avec l'entreprise qui achètera la semence pour connaître la méthode qu'elle privilégie pour le conditionnement de graines gourdes.

Pour ce qui est des cellules sécheuses, il faut faire attention quand on utilise un système qui demande de déplacer les graines dans le silo au moyen de dispositifs de brassage. Les dommages causés par la manutention peuvent être considérables, plus particulièrement si la teneur en eau chute à 12 %.

Séchage à l'air ambiant

Le ventilateur ne doit pas fonctionner 24 heures sur 24, car les graines redeviennent alors humides la nuit. Ainsi, les progrès réalisés le jour disparaissent le soir. Une gestion soignée du fonctionnement du ventilateur est cruciale pour un séchage réussi.

Le soya gourd peut être séché à l'air ambiant si les conditions de séchage sont bonnes. Le séchage à l'air ambiant exige une gestion soignée de la part de l'opérateur, car le soya absorbe et perd de l'humidité facilement. Il ne faut démarrer le ventilateur que lorsque les conditions extérieures sont propices au processus de séchage.

Exigences minimales pour le séchage à l'air ambiant

  • Silo ayant un faux fond complètement perforé;
  • surface nivelée à la grandeur de la cellule de stockage;
  • débit d'air minimal de 6,5 L/sec/m3 (0,5 pi3/min/bo), l'idéal étant un débit plus élevé;
  • graines nettes (ni gousse ni accumulation de particules fines);
  • mesure exacte de la teneur en eau des graines dans la cellule de stockage;
  • mesure exacte de la température de l'air et de l'humidité relative à l'extérieur;
  • compréhension de la teneur en eau d'équilibre du soya;
  • ventilateur comprenant un interrupteur marche-arrêt.

Un faux fond complètement perforé permet à l'air de circuler de façon uniforme dans toute la masse. En fait, un faux fond partiellement perforé ou un réseau de conduits d'air crée des zones mortes et, éventuellement, des problèmes d'altération. La présence de gousses, de déchets et d'accumulations de particules fines entrave la circulation de l'air ou la dévie. L'air qui circule dans la masse de soya prend le chemin offrant le moins de résistance.

Détermination du débit d'air

Il faut un débit d'air suffisant pour déplacer l'air de séchage dans toute la masse de soya. Pour enlever l'humidité, il faut un débit d'air minimal de 6,5 L/sec/m3 (0,5 pi3/min/bo). Un débit inférieur à 6,5 L/sec/m3 ne change que la température et non la teneur en eau du soya, tandis qu'un débit d'au moins 26 L/sec/m3 (2 pi3/min/bo) ne fait qu'accélérer le processus. Pour déterminer le débit d'air nécessaire pour une cellule de stockage en particulier, il suffit de calculer la capacité de la cellule en pieds cubes et la pression statique à laquelle se heurte le ventilateur. En fait, un simple manomètre relié à la chambre de répartition d'air chaud située sous le plancher perforé permet de mesurer la pression statique en pouces de colonne d'eau (voir l'annexe I, Manomètre de fabrication artisanale). Pour connaître le débit d'air propulsé par le ventilateur à la pression statique mesurée, il faut utiliser la courbe de rendement du ventilateur. Il suffit de diviser le rendement en pi3/min du ventilateur par le nombre de boisseaux que contient la cellule de stockage. Si le débit d'air est insuffisant, on peut y remédier, entre autres, en ne remplissant le silo que partiellement. Ainsi, le ventilateur est moins touché par la pression statique, et le débit d'air par boisseau augmente.

Teneur en eau d'équilibre

Des chercheurs ont mis au point des tableaux des teneurs en eau d'équilibre qui permettent de prévoir la teneur en eau finale des graines de soya après leur exposition à l'air à une certaine température et à une certaine humidité relative (voir le tableau 4-16, Teneur en eau d'équilibre (% à l'état humide) du soya exposé à l'air selon la température et le taux d'humidité relative). Pour déterminer, par exemple, la teneur en eau d'équilibre du soya exposé à l'air extérieur à une température de 10 °C (50 °F) et à 70 % d'humidité relative, on doit trouver le point d'intersection de la rangée de 10 °C (50 °F) et de la colonne de 70 % d'humidité relative. Ce point correspond à la teneur en eau d'équilibre du soya pour les conditions mentionnées ci-dessus. Avec le temps, la teneur en eau du soya finit par s'abaisser à 3,2 %.

Tableau 4-16. Teneur en eau d'équilibre (% à l'état humide) du soya exposé à l'air selon la température et le taux d'humidité relative
Température Humidité relative (%)
50 60 70 80 90
0°C - 32°F
10,0
11,8
13,7
16,2
19,8
5°C - 41°F
9,8
11,5
13,5
15,9
19,6
10°C - 50°F
9,5
11,2
13,2
15,7
19,4
15°C - 59°F
9,2
11,0
13,0
15,5
19,2
20°C - 68°F
9,0
10,7
12,8
15,2
19,0
25°C - 77°F
8,7
10,5
12,5
15,0
18,8


Calcul du taux d'humidité relative

Il n'est pas toujours facile de mesurer avec précision le taux d'humidité relative de l'air extérieur. Dans certains cas, on peut communiquer avec une station météorologique. Cependant, il est important que les conditions atmosphériques de la station correspondent à celles de l'endroit où l'on se trouve. Par exemple, pour sécher le soya à l'air, il faut connaître le taux exact d'humidité relative de l'air extérieur. Ne pas utiliser un hygromètre domestique pour mesurer le taux d'humidité relative pour le séchage à l'air du soya gourd, car il a tendance à ne pas être précis. Il est recommandé de se procurer un psychromètre fronde ou un hygromètre de bonne qualité, au coût de 100 $ environ.

Fonctionnement du ventilateur

Le fonctionnement du ventilateur ne doit pas dépendre de l'heure de la journée, mais de la température et du taux d'humidité relative de l'air. En effet, certains jours, le séchage peut être effectué entre 9 h et minuit, tandis que d'autres, il ne peut être effectué qu'entre 9 h et 18 h. Il est important de vérifier la température et le taux d'humidité relative de l'air à plusieurs reprises au cours de la journée. Il faut en fait que l'air extérieur soit plus sec que l'air intérieur afin de faire progresser le front de séchage. Si, à un moment donné, la teneur en eau d'équilibre est inférieure à la teneur en eau des graines les plus humides, il est possible de sécher le soya et le ventilateur devrait fonctionner. On peut installer un humidistat qui active le ventilateur à un taux d'humidité préétabli, l'opérateur n'ayant qu'à en régler le taux d'humidité.

Les graines qui se trouvent dans le haut de la cellule de stockage sont les dernières à sécher. Chaque jour de fonctionnement du ventilateur, le front de séchage se déplace un peu plus vers le haut de la cellule. Il se peut que le front de séchage n'atteigne pas la surface aussi rapidement que prévu. Il faut s'assurer de prélever des échantillons de graines à la même profondeur chaque fois pour savoir à quel point la teneur en eau change à cette profondeur. Les graines qu'on met à sécher dans un silo muni d'un dispositif de brassage devraient avoir une teneur en eau relativement homogène.

Mises à jour sur le soya : Récolte et entreposage

Aucune mise à jour n'est disponible présentement.

Liens connexes...

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