Dans cette section

Maïs : Azote

Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 01 mars 2002
Dernière révision : 01 mars 2002

 

Les renseignements sur cette page proviennent de la version 2002 de la Publication 811F. L'édition 2009 de la Publication 811F sera disponible en Septembre 2009. Nous nous excusons de cet inconvénient. Pour tout renseignement sur ce site, veuillez vous adresser: Centre d'information agricole au ag.info.omafra@ontario.ca.

 

Extrait du Guide agronomique des grandes cultures (chapitre 3)

Pour commander la publication 811F du MAAO : Guide agronomique des grandes cultures

Table des matières

  1. Introduction
  2. Teneur du sol en azote des nitrates
  3. Époque de l'échantillonnage
  4. Prélèvement des échantillons
  5. Manipulation des échantillons
  6. Faire preuve de jugement
  7. Laboratoires
  8. Ratio coût de l'azote/prix du maïs
  9. Recommandations générales
  10. Exemple de calcul
  11. Application de l'azote
  12. Mises à jour sur les maïs : Azote
  13. Liens connexes...

Introduction

Comme le maïs réagit bien à l'azote, le sol doit absolument renfermer une quantité suffisante d'azote assimilable si l'on veut que la culture soit rentable. Toutefois, une quantité superflue d'azote constitue une dépense inutile et augmente les risques de pollution de l'eau souterraine par les nitrates.

Le jaunissement progressif des feuilles inférieures depuis la pointe en descendant le long de la nervure principale est révélateur d'une carence en azote. Tôt ou tard, les zones jaunes brunissent et meurent.

Planche 1. Guide des symptômes de carence nutritive. Traduction libre de « Guide to Nutrient Deficiency Symptoms » réimprimé avec l'autorisation du Saturday Evening Post © 1957 (renouvelé), BFL&MS, Inc.

Planche 1. Guide des symptômes de carence nutritive. Traduction libre de « Guide to Nutrient Deficiency Symptoms » réimprimé avec l'autorisation du Saturday Evening Post © 1957 (renouvelé), BFL&MS, Inc.


Chez les jeunes plants toutefois, des pertes de rendement surviennent bien avant que les symptômes de carence ne se manifestent, de telle sorte que le jaunissement n'est pas un indicateur fiable de la nécessité d'appliquer un engrais azoté.

Deux méthodes peuvent servir à établir le taux de fertilisation optimal : l'analyse de la teneur du sol en azote des nitrates et les recommandations générales fondées sur le rendement et l'endroit, rajustées en fonction des cultures de légumineuses et des apports de fumier ou d'autres sources d'azote des nitrates.

Il est fréquent d'observer des symptômes de carence en azote sur les feuilles inférieures au fur et à mesure que les plants approchent de la maturité, même si le sol renferme une concentration d'azote compatible avec un rendement optimal.

Teneur du sol en azote des nitrates

L'aptitude des sols à rendre l'azote biodisponible est très variable. Les concentrations d'azote des nitrates dans le sol au moment du semis s'avèrent un bon indice de la capacité du sol à fournir de l'azote aux plantes. On devrait avoir recours à l'analyse de sol pour évaluer la teneur en azote des nitrates, afin d'utiliser l'azote plus efficacement et de façon plus profitable, tout en réduisant le risque de contamination de l'eau souterraine par les nitrates.

Époque de l'échantillonnage

Les recommandations relatives aux apports d'azote reposent sur l'analyse de la teneur en azote des nitrates d'échantillons qui ont été prélevés dans les 5 jours qui précèdent ou suivent les semis. Souvent, il ne s'agit pas là d'un moment où il est pratique d'effectuer le prélèvement des échantillons, sans compter que les variations climatiques saisonnières peuvent alors modifier profondément les analyses de sol (voir la rubrique Faire preuve de jugement). Pour ces raisons, il est de plus en plus fréquent que les échantillons soient prélevés lorsque le maïs a atteint 15-30 cm (6-12 po) de hauteur, avant l'épandage de l'azote en bandes latérales. Cette technique s'appelle l'analyse de l'azote des nitrates avant l'épandage en bandes.

En reportant ainsi l'échantillonnage après la saison de pointe des semis, le producteur peut consacrer plus de temps à l'échantillonnage et a plus de temps devant lui pour recevoir les résultats du laboratoire. En outre, il est de plus en plus évident que les recommandations relatives à l'azote fondées sur des prélèvements effectués à cette date plus tardive sont meilleures que celles qui sont fondées sur les prélèvements effectués au moment des semis. Cela est particulièrement vrai lorsque le système cultural comprend des sources d'azote organique comme du fumier ou des légumineuses. Les échantillons prélevés en juin selon la technique de l'analyse de l'azote des nitrates avant l'épandage en bandes révèlent les concentrations de nitrates qui se sont minéralisées à partir de ces sources organiques et reflètent avec plus de justesse l'azote total assimilable et les besoins en engrais azoté.

Prélèvement des échantillons

Vu la grande mobilité des nitrates, comparativement à celle du phosphore ou du potassium, les analyses portant sur la teneur du sol en azote des nitrates obligent à prélever un échantillon séparément et en profondeur. On devrait prélever les échantillons à 30 cm (12 po). Il est indispensable que toutes les carottes de terre prélevées dans un champ quelconque soient prises à la même profondeur et que cette profondeur soit précisée sur la feuille de renseignements accompagnant l'échantillon expédié au laboratoire.

Pour que l'échantillon soit représentatif du champ, utiliser un schéma d'échantillonnage semblable à celui qui est proposé à la rubrique Prélèvement des échantillons. Comme les variations de la teneur du sol en nitrate peuvent influer fortement sur les recommandations relatives aux engrais azotés, le producteur peut avoir intérêt à prélever un plus grand nombre d'échantillons pour l'azote que pour le phosphore ou le potassium. Il peut prélever des échantillons distincts aux endroits ayant fait l'objet d'une gestion différente dans le passé et séparer les prélèvements provenant de collines de ceux provenant de dépressions. Il lui faut par ailleurs échantillonner à part les zones du champ qui présentent différents types de sol.

Manipulation des échantillons

Les carottes doivent être déposées dans un seau de plastique propre, puis défaites à la main et bien mélangées. Prélever environ 500 g (1 lb) de terre et les placer dans un sac de plastique propre ou dans une boîte à échantillons.

Une mauvaise manipulation peut stimuler l'activité microbienne dans l'échantillon, laquelle entraîne une modification rapide de sa teneur en nitrates. Pour cette raison, il faut refroidir ou congeler les échantillons aussitôt que possible et les emballer dans un matériau isolant avant de les expédier au laboratoire. Utiliser une service de messagerie afin de garantir une livraison rapide au laboratoire.

Les échantillons peuvent aussi être séchés à l'air. Il suffit d'étendre la terre en une mince couche, sur une pellicule de plastique propre, en prenant soin de bien défaire toutes les grosses mottes. Après 1 ou 2 jours, l'échantillon sera sec et prêt à expédier sans autre mesure particulière. Il ne faut pas faire sécher les échantillons au four, car la chaleur pourrait en modifier la teneur en nitrates.

Faire preuve de jugement

Parfois, il faut adapter la quantité d'engrais à épandre que recommande le rapport de l'analyse sur la teneur du sol en azote des nitrates.

Il faudra adapter les recommandations dans le cas, par exemple, où de l'azote a été épandu sous forme de fumier ou enfoui comme engrais vert peu de temps avant le prélèvement des échantillons, puisque cet azote n'a pas encore été transformé en nitrates et ne peut donc pas être décelé par l'analyse. Le rapport d'analyse informe le producteur sur les correctifs nécessaires.

L'analyse de sol portant sur la teneur en azote des nitrates manque d'exactitude dans les cas suivants :

  • Enfouissement de légumineuses ou de fumier en automne ou tard en été;
  • Utilisation de légumineuses dans le cadre d'un système de semis direct;
  • Prélèvement des échantillons avant que le sol ne se soit suffisamment réchauffé (p. ex., deux dernières semaines d'avril).

Dans chacune des situations qui précèdent, il faut faire preuve de jugement avant d'appliquer les recommandations du rapport d'analyse.

Le tableau 3-18, Doses d'azote recommandées selon la quantité d'azote des nitrates, montre les doses d'azote recommandées pour les différentes teneurs du sol en azote des nitrates qu'a révélées l'analyse d'échantillons prélevés à une profondeur de 30 cm (12 po). Les doses recommandées se rapportent à une situation où le ratio du coût de l'azote au prix du maïs est égal à 5. (Pour des explications sur ce ratio, voir la rubrique Ratio coût de l'azote/prix du maïs . Si le ratio du coût passe à 7 (soit que le prix de l'engrais a monté ou que le prix du maïs a baissé), réduire les doses recommandées de 20 kg/ha par rapport aux doses dans cette table. Si le ratio du coût tombe à 3, augmenter les doses de 30 kg/ha.

Diminuer les doses si la culture précédente était une pelouse de légumineuses (voir tableau 2-15, Réduction des besoins d'azote à la suite de l'enfouissement d'un engrais vert de légumineuses). Si du fumier a été épandu, voir le tableau 2-16, Quantités moyennes de phosphate et de potasse biodisponibles, de matière sèche et d'azote, selon la source d'éléments nutritifs organiques.

Tableau 3-18. Doses d'azote recommandées selon la quantité d'azote des nitrates

Azote des nitrates au printemps1
dans les 30 premiers cm (1 pi) de sol
(ppm)

Azote des nitrates avant épandage en bandes2 dans les 30 premiers cm (1 pi) de sol
(ppm)

Azote élémentaire
recommandé
(kg/ha)
Azote élémentaire
recommandé
(lb/ac)
1
1
211
189
2
3
199
178
3
4
186
166
4
5
173
155
5
7
161
144
6
8
148
132
7
9
135
121
8
10
123
110
9
12
110
98
10
13
97
87
11
14
85
76
12
16
72
64
13
17
59
53
14
18
47
42
15
20
34
30
16
21
21
19
17
22
9
8
18
23
0
0

 

Facteurs de conversion
Pour convertir les kg/ha en ppm pour un échantillon prélevé à 30 cm (12 po), diviser les kg/ha par 4.
Par exemple, si la teneur en azote des nitrates d'un échantillon pris dans les 30 premiers cm (12 po) de sol est de 32 kg/ha, l'azote des nitrates est de 32 kg/ha ÷ 4 = 8 ppm.

1Azote des nitrates au printemps : renvoie aux échantillons prélevés dans les 5 jours avant ou après les semis.
2Azote des nitrates avant l'épandage en bandes : renvoie aux échantillons prélevés lorsque le maïs atteint 15-30 cm (6-12 po) de hauteur (habituellement dans les deux premières semaines de juin.)

Laboratoires

Voir à l'annexe B, Laboratoires accrédités pour les analyses de sol en Ontario, la liste des laboratoires accrédités pour effectuer les analyses de la teneur en azote des nitrates des échantillons de sol.

Ratio coût de l'azote/prix du maïs

La relation entre le prix du maïs et le coût de l'azote, qu'on exprime en bref par le « ratio azote/maïs », constitue un facteur déterminant en ce qui a trait à la dose de fertilisation azotée la plus profitable. On obtient ce ratio en divisant le coût de la fertilisation azotée (en dollars par kilogramme d'azote élémentaire épandu) par le prix qu'on prévoit obtenir en vendant le maïs (en dollars par kilo de maïs-grain).

a) Pour déterminer le coût de fertilisation par kilo d'azote élémentaire, diviser le coût d'une tonne d'engrais par 10 fois la concentration d'azote (exprimée en %) dans l'engrais. Il faut inclure les frais d'épandage ou d'application dans le calcul.

Coût de N/kg = Coût de l'engrais par tonne ÷ (10 x (% d'azote dans l'engrais))

b) Pour trouver le prix de vente du maïs par kilo, diviser par 1 000 son prix de vente à la tonne. Inclure tous les paiements anticipés remis au producteur en vertu des programmes de stabilisation et d'assurance du revenu de marché.

c) Pour évaluer le ratio azote/maïs, il suffit de diviser le coût au kilogramme de la fertilisation azotée par le prix de vente au kilogramme du maïs.

Ratio azote/maîs = Coût de N/kg ÷ Prix du maîs/kg

Les recommandations du tableau 3-18, Doses d'azote recommandées selon la quantité d'azote des nitrates, et du tableau 3-19, Doses d'azote généralement recommandées pour une monoculture de maïs, sont fondées sur un ratio azote/maïs de 5 (c.-à-d. un coût d'azote évalué à 0,65 $/kg d'azote élémentaire et un prix de vente du maïs égal à 0,13 $/kg, soit 130 $/t).

Tableau 3-19. Doses d'azote généralement recommandées pour une monoculture de maïs

Région Rendement en grain prévu (t/ha)
6 7 8 9 10 11
Dose d'azote la plus profitable
(kg de N/ha)
Est
90
110
30
155
175
200
Ouest et centre
100
110
120
125
135
140
Sud-ouest (en présemis)
160
175
185
190
200
210
Sud-ouest (épandage en bandes)
140
145
150
155
160
165

100 kg/ha = 90 lb/ac; 1 t/ha = 16 bo/ac
*Voir la section de mises à jour ci-dessous.

Recommandations générales

À défaut d'une analyse de sol permettant de connaître la teneur en azote des nitrates, on peut utiliser les recommandations générales présentées au tableau 3-19, Doses d'azote généralement recommandées pour une monoculture de maïs, lesquelles sont faites pour différentes régions de l'Ontario et en prévision d'un rendement précis - c.-à-d. ce qu'on peut s'attendre à récolter sur toute ferme au cours d'une année normale, compte tenu de l'expérience passée. On peut réduire les doses d'azote à la suite de certaines cultures (voir le tableau 3-20, Doses d'azote recommandées pour le maïs compris dans une rotation). Il faudra également rajuster la dose si la culture précédente se composait de légumineuses (voir le tableau 2-15, Réduction des besoins d'azote à la suite de l'enfouissement d'un engrais vert de légumineuses) ou si l'on a épandu du fumier (voir le tableau 2-16, Quantités moyennes de phosphate et de potasse biodisponibles, de matière sèche et d'azote, selon la source d'éléments nutritifs organiques).

Tableau 3-20. Doses d'azote recommandées pour le maïs compris dans une rotation

Rotation
Réduction par rapport à la dose de N indiquée dans le tableau 3-19 (en kg de N/ha)
Sud-ouest
de l'Ontario
Ouest, centre et
est de l'Ontario
Maïs après soya ou haricots de grande culture
15
30
Maïs après maïs d'ensilage
0
10
Maïs après céréales (paille enlevée)
0
10

Exemple de calcul

Pour un rendement en maïs-grain de 7 t/ha (112 bo/ac) dans un champ de l'ouest de l'Ontario, les recommandations d'azote seront de 110 kg/ha (voir le tableau 3-19, Doses d'azote généralement recommandées pour une monoculture de maïs). Si les analyses de sol révèlent une teneur de 11 ppm pour le phosphore et de 110 ppm pour le potassium, on recommandera l'épandage de 50 kg de phosphate et de 30 kg de potasse par hectare (voir le tableau 3-21, Doses de phosphate et de potasse recommandées pour le maïs d'après les analyses reconnues par le MAAO). Le phosphate peut être fourni par 160 kg d'engrais 8-32-16 (50 x 100/32 = 160) par hectare. Cet amendement fournirait en même temps, 12 kg d'azote et 25 kg de potasse par hectare. On pourrait fournir les 98 kg d'azote par hectare restants en ajoutant 120 kg d'ammoniac anhydre (98 x 100/82 = 120) par hectare.

Tableau 3-21. Doses de phosphate et de potasse recommandées pour le maïs d'après les analyses reconnues par le MAAO

Teneur en phosphore (ppm) évaluée au bicarbonate de sodium Cote Phosphate
(P2O5)1
à appliquer
(kg/ha)
Teneur en potassium (ppm) évaluée à
l'acétate d'ammonium
Cote Potasse (K2O)1
à appliquer
(kg/ha)

0-3

basse
110
0-15
basse
170
4-5
basse
100
16-30
basse
160
6-7
basse
90
31-45
basse
140
8-9
basse
70
46-60
basse
110
10-12
moyenne
50
61-81
moyenne
80
13-15
moyenne
20
81-100
moyenne
50
16-20
moyenne
20
101-120
moyenne
30
21-30
haute
20
121-150
haute
0
31-60
très haute
0
151-250
très haute
0
61+
excessive2
0
251+
excessive2
0

100 kg/ha = 90 lb/ac

1Si on utilise du fumier, réduire les épandages d'engrais en fonction de la quantité du fumier (voir le tableau 2-16, Quantités moyennes de phosphate et de potasse biodisponibles, de matière sèche et d'azote, selon la source d'éléments nutritifs organiques).
2Quand la teneur du sol est qualifiée d'excessive pour un élément nutritif quelconque, l'utilisation de cet élément dans des engrais ou du fumier risque de réduire les rendements ou la qualité des cultures. Par exemple, l'épandage de phosphate peut provoquer une carence en zinc dans les sols pauvres en zinc et peut accroître les risques de pollution des eaux. L'épandage de potasse dans des sols pauvres en magnésium peut provoquer une carence en magnésium.

Application de l'azote

La plus grande partie de l'azote doit être épandue au printemps, en présemis, en prélevée ou en bandes avant que le maïs n'atteigne 30 cm (12 po). Les épandages d'automne sont déconseillés à cause du risque de pertes importantes qu'ils comportent.

Une portion de l'azote peut être épandu en bandes au moment des semis. À proximité des semences, prendre soin de ne pas dépasser la dose prudente d'engrais. S'il faut appliquer des doses élevées d'azote au moment des semis, placer l'azote dans une bande distincte de celle de l'engrais de démarrage à haute teneur en phosphate à une distance de la raie supérieure à 10 cm (4 po).

Dans le sud-ouest de l'Ontario, les épandages en bandes ont montré une légère augmentation du rendement comparativement aux épandages au présemis. L'ammoniac anhydre a donné des rendements de 3 à 5 % supérieurs à ceux obtenus avec l'urée ou le nitrate d'ammonium. Dans le reste de la province, il n'y a pas eu d'augmentation de rendement pour les applications en bandes, ni de différence de rendement attribuable aux divers engrais azotés.

On peut épandre en surface les formes solides d'azote ou les solutions de nitrate d'ammonium et d'urée (NAU) sans les incorporer au sol. Cependant, l'urée et le NAU épandus sur des résidus doivent être incorporés dans le sol immédiatement. L'urée ou le NAU qui est laissé à la surface du sol peut laisser s'échapper une quantité importante d'azote dans l'air par la volatilisation de l'ammoniac. Par temps sec, l'efficacité de toutes les formes d'azote est meilleure après incorporation. Le contact de solutions de NAU avec les feuilles risque de causer la brûlure de ces tissus et des réductions de rendement.

L'ammoniac anhydre injecté avec du matériel traditionnel doit être placé à au moins 15 cm (6 po) de profondeur. Dans le cas d'injections en présemis, les distributeurs ne doivent pas être espacés de plus de 50 cm (20 po). Pour des espacements supérieurs, il est recommandé d'attendre 4 jours avant les semis pour éviter d'endommager les plantules.

Quand on utilise l'outillage approprié, on peut appliquer l'ammoniac avec un cultivateur ou un pulvériseur à disques à une profondeur d'au moins 10 cm (4 po) en espaçant les distributeurs d'au plus 50 cm (20 po).

Mises à jour sur le maïs : Azote

Tableau 3-19 Ajouter une note complémentaire : « Aux fins des plans de gestion des éléments nutritifs, il faut utiliser le logiciel ou le Cahier de gestion des éléments nutritifs NMAN pour déterminer les taux d’éléments nutritifs recommandés. »

Guide agronomique des grandes cultures - publication 811F: Tableau de divergence

Liens connexes...

...sur le maïs

Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca