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Maïs : Maladies folaires : Flétrissement bactérien (flétrissement de Stewart, bactériose)
Les renseignements sur cette page proviennent de la version 2002 de la Publication 811F. L'édition 2009 de la Publication 811F sera disponible en Septembre 2009. Nous nous excusons de cet inconvénient. Pour tout renseignement sur ce site, veuillez vous adresser: Centre d'information agricole au ag.info.omafra@ontario.ca.
Extrait du Guide agronomique des grandes cultures (chapitre 3) Pour commander la publication 811F du MAAO : Guide agronomique des grandes cultures Table des matières
IncidenceMême si le flétrissement bactérien sévit partout en Ontario, la maladie est surtout préoccupante dans le sud-ouest de la province. Les comtés d'Essex et de Kent, oú se trouve la majorité des cultures de maïs de semence, ont tendance à être particulièrement touchés par cette maladie. Des hivers plus doux que la normale dans cette région ont permis aux altises du maïs, qui sont des vecteurs du flétrissement bactérien (flétrissement de Stewart), de survivre en grand nombre AspectLa maladie comporte en Ontario deux phases distinctes, la phase tardive et la phase du flétrissement. La phase du flétrissement touche surtout les lignées de maïs de semence extrêmement sensibles et les hybrides de maïs sucré au début de la saison (de V2 à V4). Le premier signe perceptible de la maladie consiste en de longues stries jaunes qui s'étendent dans le sens de la longueur de la feuille. Ces stries deviennent éventuellement gorgées d'eau et finissent par céder la place à des lésions brunes de tissu mort (nécrotiques). Les bactéries interrompent la circulation de l'eau et des éléments nutritifs dans la plante en obstruant son système vasculaire, ce qui provoque un flétrissement rapide et même la mort du plant. Comme la nouvelle pousse est touchée, le flétrissement et la mort des tissus progressent de haut en bas. Le fait de couper la plante longitudinalement révèle un point végétatif décoloré, pourri ou évidé.
Planche 28. Le flétrissement bactérien (flétrissement de Stewart, bactériose) se produit après la formation de la panicule, soit aux stades V2 à V4. La bactérie responsable est amenèe par l'altise du maïs. La phase tardive de la maladie, qui se manifeste par la
brûlure des feuilles, survient souvent après la floraison
mâle et c'est la plus fréquente. Les symptômes comprennent
des stries vert pâle à jaunes et des pourtours irréguliers
ou sinueux parallèlement aux nervures. Ces stries peuvent s'étendre
sur toute la longueur de la feuille. Les feuilles infectées finissent
par s'assécher et par brunir. Souvent, les marques laissées
par l'alimentation des altises du maïs sont visibles à l'intérieur
des lésions. La mort prématurée des feuilles peut
abaisser les rendements et donner prise aux pourritures de la tige étant
donné que des plants affaiblis y sont plus vulnérables.
Cycle de la maladieLa bactérie hiverne dans l'appareil digestif des altises du maïs au stade adulte, lesquelles se cachent pendant l'hiver dans des zones protégées. Les hivers doux peuvent amener une augmentation des populations d'altises. Les adultes qui hivernent se nourrissent du maïs du stade plantule à celui de cornet et causent chez les cultivars sensibles le flétrissement de la tige qui entraîne la perte totale du plant. Cette situation se produit rarement chez les hybrides, mais à l'occasion chez les parents de maïs de semence sensible. La génération d'altises adultes qui suit émerge après la floraison femelle et provoque des symptômes de flétrissement des feuilles qui sont fréquemment observés chez de nombreux hybrides. La transmission de la maladie aux semences est rare. Le plus souvent, les infections tardives qui surviennent après la floraison femelle sont associées à de fortes populations d'altises. Le maïs sucré est souvent plus sensible que le maïs de grande culture et peut servir de réservoir de bactéries. La maladie frappe souvent les meilleurs champs. Aussi, la fertilité semble-t-elle jouer un rôle. La vulnérabilité à la maladie augmente dans les champs oú les concentrations d'azote et de phosphore sont élevées. Stratégies de lutteComme le maïs de grande culture possède une bonne tolérance au flétrissement de Stewart, il ne nécessite aucune mesure de lutte, mais certaines lignées de maïs de semence y sont sensibles et sont cotées en fonction de leur tolérance à la maladie La maîtrise de cette maladie passe par la lutte contre l'altise du maïs. Pour plus d'information sur les méthodes de lutte, voir la rubrique Altise du maïs. Mises à jour sur le maïs : Flétrissement bactérien (flétrissement de Stewart, bactériose)Aucune mise à jour n'est disponible présentement. Liens connexes...... sur les maladies Sans frais : 1 877 424-1300 Local : 519 826-4047 Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca |
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