Manuel du jardinier
Chapitre 1: Comment les dommages sont causés
Insectes et autres invertébrés ennemis des cultures

Table des matières

  1. Introduction
  2. Invertébrés défoliateurs et broyeurs
  3. Suceurs
  4. Perceurs
  5. Insectes gallicoles
  6. Ravageurs terricoles
  7. Liens connexes

Introduction

De nombreuses espèces d'insectes, d'araignées, d'escargots, de limaces et d'autres invertébrés sont communes dans les jardins familiaux. Quelques unes s'attaquent aux plantes, mais la plupart ne le font pas. Certaines peuvent même être utiles, comme les pollinisateurs (abeilles) ou les prédateurs naturels des insectes ravageurs (coccinelles). La simple présence d'un de ces invertébrés dans votre jardin n'est pas une raison suffisante pour entreprendre des mesures de lutte. Assurez vous d'abord qu'il est réellement nuisible à vos plantations avant de tenter de l'éliminer, sans oublier que l'aspect esthétique de nombreuses plantes paysagères peut être gravement affecté sans que cela ait d'effets significatifs à long terme. En outre, n'oubliez pas que toute intervention visant un insecte ravageur donné peut aussi nuire à ses prédateurs naturels ou aux pollinisateurs.

Les espèces d'insectes et d'acariens qui s'attaquent aux plantes ornementales sont trop nombreuses pour qu'on puisse toutes les traiter dans la présente publication, et nous nous limiterons donc aux plus fréquentes. On peut classer grossièrement les invertébrés nuisibles en cinq catégories selon leur mode d'alimentation ou la forme de leurs pièces buccales, et selon le type de dommages qu'ils causent : les broyeurs qui détruisent les feuilles ou s'attaquent aux fruits, les suceurs, les perceurs, les insectes gallicoles et les ravageurs terricoles.

Certains types de dommages sont caractéristiques et permettent d'identifier le ravageur en cause même sans le voir en action (voir Tableau 1, Identification des lésions produites par les ravageurs sur les plantes). Une loupe (10 x ou 20 x) peut être utile pour voir certaines espèces minuscules comme les acariens. D'autres ravageurs se développent à l'intérieur des tissus végétaux, où on ne peut les voir.

Une liste des ravageurs communs de chacune de ces catégories est présentée ci dessous. On trouvera également des informations plus détaillées sur chacun de ces ravageurs dans la partie consacrée à chaque type de culture.

Invertébrés défoliateurs et broyeurs

Les invertébrés défoliateurs et broyeurs s'alimentent de diverses parties des plantes (feuilles, fleurs, bourgeons, tiges, fruits et graines). Ils peuvent se nourrir individuellement ou en colonies denses, et leurs habitudes alimentaires sont variables. Ils peuvent mâcher ou racler les tissus végétaux. Les défoliateurs s'attaquent aux tiges ou aux feuilles (bordure, limbe entre les nervures ou limbe entier). Certains d'entre eux restent cachés à l'intérieur de la feuille où ils se nourrissent en créant des réseaux étendus de galeries qui apparaissent sous la forme de boursouflures ou de traînées. Dans tous les cas, la photosynthèse est altérée et la plante est privée de nourriture. Certains défoliateurs sont visibles et d'autres se cachent dans des cocons, s'enroulent dans les feuilles ou se déplacent avec leur abri. D'autres espèces de broyeurs se nourrissent directement sur les fruits, les noix, les légumes ou les graines, et elles font plus de dégâts que celles qui ne s'attaquent qu'au feuillage.

Chenilles frugivores et phyllophages

Les chenilles représentent les stades immatures (larvaires) des papillons et des papillons de nuit. Elles se nourrissent de feuilles, de fruits ou de noix, en colonies ou individuellement. Certaines s'alimentent à la surface de la feuille ou du fruit, d'autres s'enfoncent à l'intérieur et peuvent être difficiles à détecter. Les adultes n'ont pas de pièces buccales broyeuses; beaucoup d'entre eux ne se nourrissent pas du tout et d'autres ne consomment que du nectar ou d'autres substances sucrées.

Les chenilles ont trois paires de vraies pattes situées sur le thorax, juste derrière la tête. Elles peuvent avoir jusqu'à cinq paires de pseudopodes (fausses pattes) charnus garnis de crochets et placés plus en arrière, sur l'abdomen. Ce groupe comprend aussi les arpenteuses qui n'ont que deux ou trois paires de pseudopodes. Certaines chenilles, qu'on appelle enrouleuses, se fabriquent un abri avec une feuille qu'elles replient ou enroulent autour de leur corps et qu'elles retiennent avec un réseau de fils. D'autres forment de grandes colonies qui vivent sur ou dans de grandes toiles ou tentes, se protégeant ainsi des prédateurs et des parasites.

Vers gris

Les vers gris sont un groupe de chenilles qui causent souvent des dommages reconnaissables au début de la saison de croissance. Ils s'attaquent aux tiges des plantules qu'ils coupent près du sol et qu'ils font tomber. Les gros vers gris peuvent ainsi tuer des groupes de plusieurs plants voisins. Plus tard dans la saison, certaines espèces s'attaquent aussi au feuillage ou à d'autres parties des plantes. Les vers gris ne se nourrissent que la nuit et restent cachés sur le sol ou juste sous sa surface pendant la journée. C'est en mai et juin qu'ils sont les plus actifs. Ils ont un aspect variable, mais ils vont généralement du gris terne au brun avec des marques plus foncées; ils sont souvent dépourvus de poils et semblent graisseux. Lorsqu'on les dérange, ils se recroquevillent généralement en arc de cercle.

Coléoptères frugivores et phyllophages

Les larves et les adultes de coléoptères se nourrissent de matière végétale; cependant, selon leur stade, ils peuvent consommer diverses parties de plantes situées à des endroits différents. Ils peuvent dévorer entièrement les feuilles, les réduire à l'état de squelettes (ne laisser que les nervures) ou creuser des galeries à l'intérieur de celles ci. Les espèces frugivores peuvent s'attaquer directement aux fruits ou aux légumes fruits, ou bien ils peuvent se nourrir sur les parties déjà endommagées par d'autres animaux.

Mineuses

Les mineuses peuvent représenter le stade immature de certains petits insectes, généralement de mouches (asticots), ou bien il peut s'agir de chenilles qui se développent à l'intérieur des tissus foliaires. Au fur et à mesure qu'elles se développent, elles se déplacent à l'intérieur de la feuille en se nourrissant de la sève et des tissus foliaires; elles creusent ainsi des galeries caractéristiques faciles à identifier qui peuvent être rectilignes, sinueuses ou irrégulières.

Asticots frugivores et phyllophages

Les asticots représentent le stade larvaire des mouches. Ils sont généralement petits, blancs et dépourvus de pattes. Certains d'entre eux s'attaquent aux racines (voir la partie Ravageurs terricoles), et d'autres aux parties aériennes des plantes. Certaines espèces consomment les graines et les plantules en cours de germination (mouche des semis) et d'autres les fruits au dessus du sol (mouche de la pomme).

Tenthrèdes

Les tenthrèdes sont apparentées aux abeilles, guêpes et fourmis. Les adultes sont trapus, ils ont deux paires d'ailes et ont l'aspect de petites abeilles ambrées. Les larves de la plupart des espèces ressemblent à des chenilles avec trois paires de vraies pattes portées par le thorax, près de la tête. Elles ont généralement sept ou huit paires de pseudopodes (sans crochets) situés sur l'abdomen, ce qui permet de les distinguer des véritables chenilles. De nombreuses espèces de tenthrèdes se nourrissent en colonies et dépouillent rapidement les plantes hôtes de toutes leurs feuilles. Chez d'autres espèces, dont certaines qui infestent les pommiers et les poiriers, les individus vivent seuls.

Limaces et escargots

Les limaces et les escargots sont des mollusques, et ils sont donc apparentés aux coquillages plutôt qu'aux insectes. Les membres des deux groupes ont un corps mou, gluant et sans pattes, et les limaces n'ont pas de coquille externe spiralée visible. Ils ont des pièces buccales râpeuses avec lesquelles ils creusent dans les feuilles, les racines et les autres parties de nombreuses espèces végétales. Pendant la journée, ils de cachent généralement dans les endroits sombres et humides; ils se nourrissent la nuit et laissent des pistes de bave luisante caractéristiques. Les limaces sont souvent plus nuisibles que les escargots. Elles sont favorisées par le temps humide et pluvieux ainsi que par la présence de paillis.

Suceurs

Les suceurs affaiblissent les plants dont ils prélèvent l'eau, les éléments nutritifs et d'autres substances. Certains leur injectent également des sécrétions qui nuisent aux cellules végétales ou les tuent. Certains suceurs transmettent des maladies aux plantes. Comme les feuilles ne sont ni rongées ni déchirées, les plants infestés peuvent subir de graves dégâts avant que des symptômes deviennent visibles. Les feuilles peuvent être marbrées ou décolorées, recourbées ou tordues; on peut remarquer un flétrissement du feuillage et des pousses tendres ainsi que l'apparition de fleurs mal formées.

Pucerons

Les pucerons sont de petits insectes à corps mou en forme de poire et de couleur variable (souvent verts, rouges ou noirs); ils se distinguent des insectes semblables par la présence de deux cornicules, qui sont des appendices situés près de la pointe de leur abdomen. Ils ont de longues pièces buccales semblables à des pailles avec lesquelles ils percent les tissus végétaux pour en aspirer les liquides. En s'alimentant, ils sécrètent une substance sucrée et collante sur laquelle se développe parfois une moisissure noire comme de la suie (fumagine). Les pucerons forment souvent des colonies denses qui s'agglutinent sur les nouvelles pousses, sur la face inférieure des feuilles, sur les tiges ou sur les pétioles. Lorsque les conditions s'y prêtent les populations de pucerons peuvent se multiplier très rapidement.

Cicadelles

Les cicadelles sont des insectes actifs en forme de coin et de petite taille (longueur de 3 à 5 mm environ), généralement verts, jaunes ou rayés. On les distingue des pucerons par l'absence de cornicules et par leur habitude de courir, de sauter ou de s'envoler lorsqu'on les dérange. Elles sont apparentées aux pucerons. Comme eux, elles ont des pièces buccales de type perceur suceur avec lesquelles elles s'alimentent sur la face inférieure des feuilles, qui prend alors un aspect moucheté ou délavé; de petites pustules blanches apparaissent également sur la face supérieure. Certaines cicadelles sécrètent une toxine qui peut tuer les tissus et qui fait noircir la marge des feuilles (nécrose). Les mues des nymphes adhèrent souvent à la face inférieure des feuilles.

Acariens

Les acariens sont apparentés aux araignées. Ils ont deux ou quatre paires de pattes et leur corps se divise en deux principales parties qui peuvent sembler fusionnées, contrairement aux insectes qui ont trois paires de vraies pattes et le corps divisé en trois parties. La plupart des acariens sont minuscules et difficiles à voir à l'œil nu. Les tétranyques sont parmi les acariens nuisibles les plus communs dans les jardins; ils produisent une toile qui les protège de leurs prédateurs naturels et leur évite d'être délogés. Ils se reproduisent rapidement par temps chaud et sec, et ils peuvent très vite devenir assez nombreux pour être nuisibles. Ils insèrent leurs pièces buccales dans les tissus de diverses plantes et produisent des tachetures, une décoloration ou un bronzage sur le feuillage.

Punaises

Les punaises forment un groupe distinct parmi les insectes. Les adultes de la plupart des espèces se reconnaissent au X dessiné par leurs ailes repliées sur leur dos, et au triangle caractéristique visible derrière leur tête. Les punaises sont apparentées aux pucerons et, comme eux, elles ont des pièces buccales en forme de paille avec lesquelles elles aspirent la sève des tissus végétaux. Les adultes et les nymphes causent des dommages; ils s'attaquent souvent aux feuilles et aux pousses jeunes et en développement. Parmi les symptômes, on remarque l'apparition de mouchetures sur le feuillage, la déformation des feuilles et le mauvais développement des pousses. Sur les fruits et les légumes, il apparaît souvent des dépressions dans les tissus qui entourent les endroits où les punaises se sont nourries.

Cochenilles

Les cochenilles sont généralement minuscules et immobiles pendant la plus grande partie de leur vie. Seuls les mâles adultes et les nymphes nouvellement écloses sont mobiles. Les femelles sont dépourvues d'ailes et n'ont souvent pas de pattes visibles; elles sont généralement recouvertes d'un revêtement dur ou cireux de sorte qu'il est parfois difficile de les identifier comme des insectes. Ce bouclier cireux rend très difficile la lutte contre les cochenilles; souvent, le seul stade vulnérable est la nymphe fraîchement éclose qui n'a pas encore sécrété cette couche protectrice. Les cochenilles sont apparentées aux pucerons, aux punaises et aux cicadelles, et elles ont aussi des pièces buccales de type suceur. Elles vivent sur l'écorce des plantes ligneuses, ou bien sur les feuilles, les tiges ou les fruits. Sur les tissus mous, en se nourrissant, elles produisent des taches ou des lésions jaunes; sur les plantes ligneuses, elles peuvent provoquer le fendillement de l'écorce. Elles sont souvent difficiles à voir parce qu'elles sont de la même couleur que la plante hôte. Les cochenilles se divisent en trois groupes:

Cochenilles à bouclier

Les cochenilles à bouclier ont une longueur ou un diamètre allant de 2 à 3 mm; leur corps est recouvert d'une couche protectrice dure qu'on peut enlever pour découvrir l'insecte. Elles peuvent être circulaires, allongées ou piriformes, et elles s'attaquent souvent aux arbres et aux arbustes. Lorsqu'elles sont présentes en grand nombre, l'écorce infestée peut prendre un aspect croûté.

Cochenilles à corps mou

Les cochenilles à corps mou sont nues ou entourées de sécrétions cireuses ou cotonneuses. Lorsqu'on les regarde de côté, elles paraissent généralement plus soulevées que les cochenilles à bouclier, et elles ont une forme arrondie ou ovale. Il est impossible de séparer leur revêtement cireux de leur corps, ce qui n'est pas le cas pour les cochenilles à bouclier.

Cochenilles farineuses

Les cochenilles farineuses sont des insectes à corps mou habituellement recouvert d'une cire poudreuse ou cotonneuse. On remarque généralement des filaments cireux qui partent de la bordure de leur corps. Elles produisent un miellat. Contrairement aux autres cochenilles, elles sont mobiles pendant toute leur vie.

Thrips

Les thrips sont de minuscules insectes au corps très élancé dont les ailes ont une bordure caractéristique. Ils s'attaquent aux feuilles et aux fleurs de plusieurs plantes ligneuses et herbacées. Ils ont des pièces buccales râpeuses avec lesquelles ils usent la surface des tissus végétaux pour en aspirer les fluides. Les thrips se nourrissent dans les endroits protégés, souvent à l'intérieur des bourgeons foliaires ou floraux; les dommages qu'ils infligent passent donc souvent inaperçus jusqu'à l'ouverture des bourgeons infestés, et ce n'est qu'à ce moment qu'on remarque les mouchetures et les déformations de la partie en croissance.

Perceurs

Les perceurs sont des larves de coléoptères et de papillons de nuit qui creusent des galeries dans les bourgeons, les pousses, l'écorce ou le bois des arbres et des arbustes. Certaines espèces s'attaquent aux arbres en bonne santé, mais la plupart jettent leur dévolu sur les arbres et les arbustes déjà stressés pour une autre raison.

Les dégâts infligés aux plantes infestées sont souvent irrémédiables lorsqu'on remarque la présence des perceurs, et la prévention est donc essentielle. Les symptômes sont le dépérissement du couvert végétal, la mort de certaines branches ou parties de l'écorce, le fendillement de l'écorce, la production de pousses ou de rejets à partir du tronc, l'écoulement de sève et l'accumulation de matière ressemblant à de la sciure sur l'écorce ou sur le sol. L'agrile du frêne et le longicorne asiatique sont des perceurs envahisseurs non indigènes dont les médias ont beaucoup parlé à cause de l'ampleur des dégâts qu'ils provoquent.

Insectes gallicoles

Les galles sont des excroissances anormales que la plante produit en réaction à l'irritation provoquée par la présence d'insectes gallicoles. Elles peuvent apparaître n'importe où sur la plante; elles peuvent être provoquées par l'insecte lorsqu'il se nourrit, pique, pond ou injecte des toxines. Les galles sont ordinairement bénéfiques aux insectes gallicoles parce qu'elles leur fournissent un abri où ils peuvent achever leur cycle vital. Les pucerons (et les insectes apparentés comme le phylloxera), les acariens, les moucherons (mouches), les cynipidés et certains coléoptères et larves de papillons de nuit peuvent produire des galles. Celles ci sont très variables par leur taille, leur couleur et leur complexité, mais elles sont toujours caractéristiques de l'espèce d'insecte qui les produit. Les plantes en meurent rarement mais cela nuit beaucoup à leur apparence.

Ravageurs terricoles

Les ravageurs vivant dans le sol peuvent endommager sérieusement les plantes avant même que la plupart des jardiniers ne remarquent leur présence. Il est souvent difficile d'évaluer l'étendue du problème ou l'efficacité du traitement.

Vers blancs

Les vers blancs représentent le stade immature des scarabées, notamment du scarabée japonais et des hannetons. Ils ont un corps charnu blanc laiteux, une tête brune et trois paires de pattes, et ils se recroquevillent en arc de cercle lorsqu'on les dérange. Ces larves se ressemblent beaucoup entre elles et il est difficile de les distinguer les unes des autres.

Bien que les vers blancs soient considérés depuis toujours comme des ravageurs des gazons, certaines espèces introduites ont étendu leur spectre d'hôtes. Au cours des dernières années, on a constaté que les vers blancs s'alimentaient des racines et des couronnes de plantes de pépinière ligneuses, ainsi que dans les plantations de légumes et de fruits du Sud Ouest de l'Ontario. Les adultes de certains de ces insectes, notamment du scarabée japonais, peuvent aussi causer de graves dommages en s'alimentant; ils ne s'attaquent plus aux racines, mais plutôt aux fruits et au feuillage de nombreuses espèces végétales.

Asticots rhizophages

Les asticots représentent le stade immature des mouches. Ils sont généralement petits, blancs et dépourvus de pattes. Certains d'entre eux s'attaquent aux parties souterraines des plantes comme les racines des choux, du brocoli et des espèces apparentées (mouche du chou).

Charançons des racines

Les stades immatures des charançons s'attaquent aux racines; les pièces buccales des adultes sont allongées et forment un " museau " caractéristique. Les larves sont blanches à tête brune, et on les distingue des vers blancs par l'absence de pattes et la forme de leur corps, d'épaisseur inégale (plus épais au centre qu'aux extrémités). Elles consomment une grande quantité de racines de diverses plantes ornementales et fruitières, dont elles provoquent la mort lorsqu'elles sont assez nombreuses. Les charançons adultes se nourrissent des fruits et du feuillage, cependant ils ne nuisent généralement pas à la santé de la plante.

Vers fil-de-fer

Les vers fil de fer représentent le stade larvaire des taupins. Ce sont des larves orange au corps dur, avec six pattes. Ils s'attaquent aux racines de nombreux légumes cultivés dont les carottes, les pommes de terre, les oignons et le maïs. On les confond souvent avec les mille pattes.

Liens connexes

 


Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 4 juillet 2005
Dernière révision : 18 mai 2010

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