Sommaire de la saison 2009 pour le canolaTable des matièresPour toute question, urgence ou pour émettre des commentaires sur ce rapport, veuillez appeler Info Culture, au 1 888 449-0937. Vous pourrez également trouver des renseignements techniques sur la page Grandes cultures du site Web du MAAARO. Les publications du MAAARO mentionnées sont la publication 811F Guide agronomique des grandes cultures, la publication 812F Guide de protection des grandes cultures, la publication 75F Guide de lutte contre les mauvaises herbes et la publication 505 Ontario Weeds. Ces publications sont disponibles à votre centre de ressources locales du MAAARO, ou par téléphone au 1 888 466 - 2372. SommaireLe canola a terminé la saison en force avec un rendement moyen pour la province de 0,88 t/ac (1 942 lb/ac), à peine moins que le record de plus de 0,91 t/ac (2 000 lb/ac) établi en 2008. Les rendements du canola suivent une tendance à la hausse, les valeurs moyennes des 4 dernières années étant bien supérieures à la moyenne sur 10 ans, soit 0,76 t/ac (1 670 lb/ac). Les rendements individuels ont été très variables, allant de 0,72 t/ac (1 600 lb/ac) à plus de 1,76 t/ac (3 900 lb/ac). La superficie des cultures de canola était évaluée à 35 000 acres, ce qui est comparable au chiffre de 2008. La saison de croissance fraîche et humide a compliqué les travaux des champs, mais l'arrivée des pluies et du temps frais au moment opportun a joué en faveur du développement du canola. La qualité des graines était excellente, mais le fort degré d'humidité à maturité a obligé à retarder la récolte et à effectuer un conditionnement supplémentaire. Semis de printempsÀ la mi avril, le temps sec a permis d'effectuer une partie des semis, mais ensuite, à cause de l'humidité, l'ensemencement de la majorité des cultures a dû être retardé jusqu'à la première semaine de mai. Le temps anormalement frais et humide a fait qu'environ 10 à 20 % des cultures n'ont été mises en terre qu'à la fin mai ou au début avril. Les fortes pluies printanières ont provoqué une consolidation des sols déjà frais et humides, avec de nombreuses rigoles et de l'érosion en nappe, ce qui explique que les peuplements aient été moins denses que les années précédentes. Les décomptes effectués indiquaient une densité allant de 4 à 14 plants/pied carré (moyenne de 7). La pression due aux altises était très faible dans la plus grande partie des cultures de canola. La période de croissanceLa pluie est arrivée en temps opportun pendant la floraison et le remplissage des gousses dans la plupart des régions, à l'exception du comté de Bruce qui est resté très sec. Les températures diurnes et nocturnes inférieures à la moyenne (un seul jour au dessus de 30 oC) ont été très favorables au développement du canola, mais elles ont aussi permis des infections de pourriture sclérotique dans la plupart des cultures. La cécidomyie du chou fleur a touché plusieurs champs ensemencés à la fin de mai et en juin. En août, dans de nombreuses régions, la quantité de pluie reçue a été de 20 à 60 % supérieure à la normale, et les conditions étaient donc idéales pour l'infection des gousses et des tissus végétaux par la tache noire (Alternaria). La récolteLa plus grande partie des opérations de récolte a dû être retardée jusqu'en septembre à cause du temps humide et de la maturation tardive des cultures. Cette étape a également été compliquée par la lenteur de l'assèchement des champs et la présence de tiges vertes. Tous ces retards, ainsi que l'infection par Alternaria, ont provoqué un égrenage important avant la récolte. Cependant les graines étaient de bonne qualité et le rendement bien meilleur que prévu. Défis et possibilités pour le canola en 2010Attention apportée à l'ensemencement Lutte contre les insectes et les maladiesLa
cécidomyie du chou fleur peut être un ravageur du canola semé
à une date tardive. Les larves de cet insecte s'attaquent au point végétatif
des plants, ce qui peut provoquer un ralentissement notable de leur croissance
ainsi que des pertes de rendement. On peut détecter la présence
de cette espèce à l'aide de pièges, mais il n'y a aucun seuil
établi ni aucune recommandation concernant les mesures de lutte. Possibilités de commercialisation et d'entreposageLes utilisateurs finaux ont une capacité limitée à accepter du canola ayant une teneur en humidité de plus de 10 % ou ayant besoin d'un traitement plus poussé. Certains producteurs de canola élargissent leurs connaissances en matière de commercialisation. L'automne ou l'hiver dernier, les ventes conclues à l'avance ont apporté à d'autres producteurs de bons bénéfices.
Pour plus de renseignements : Sans frais : 1 877 424-1300 Local : 519 826-4047 Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca |
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