Rapport sur les grandes cultures de l'Ontario - Sommaire de la saison 2004 pour le canola et les céréales

Table des matières

  1. Sommaire de la saison pour le canola
  2. Les défis de 2005
  3. Sommaire de la saison pour les céréales
  4. Les défis de 2005
Vous pourrez également trouver des renseignements techniques sur la page Grandes cultures du site Web du MAAARO. Les publications du MAAARO mentionnées sont la publication 811F Guide agronomique des grandes cultures, la publication 812F Guide de protection des grandes cultures, la publication 75F Guide de lutte contre les mauvaises herbes et la publication 505 Ontario Weeds. Ces publications sont disponibles à votre centre de ressources locales du MAAARO, ou par téléphone au 1 888 466 - 2372.

Sommaire de la saison 2004 pour la culture du canola et des céréales, ce rapport identifie les problèmes urgents devant être pris en compte pour la saison 2005. Les rapports concernant le maïs seront émis ultérieurement. Au cours de la prochaine année, assistez aux réunions, posez des questions et participez aux projets pour trouver des réponses à ces questions ainsi qu'aux autres problématiques.

Sommaire de la saison pour le canola

Le canola d'automne

Le temps sec des mois d'août et de septembre 2003 a retardé la levée et a provoqué une émergence inégale. Nombre de peuplements ont connu une croissance inférieure à la croissance optimale avant l'arrivée de l'hiver. Le bas niveau de pluie pendant les mois de mars et d'avril, allié aux vents froids, a entraîné des pertes supplémentaires de peuplements dues au déchaussage et à la dessiccation. Les meilleurs peuplements sont ceux qui ont été semés en août dans des sols bien drainés. Le temps frais et une bonne humidité du sol au cours de la floraison ont permis le bon développement des gousses.

Les populations de charançons de la graine du chou ont encore été élevées cette année, et il a fallu lutter contre ce ravageur dans la plupart des champs. Les dégâts sur les gousses arrivées à maturité ont été importants, même dans les champs traités contre les charançons. Le risque de moisissure blanche émanait de la plupart des peuplements pulvérisés avec du fongicide.

La superficie de canola d'automne semé au cours de l'automne 2003 avoisine les 1 600 ha (4 000 acres). Le rendement moyen s'élève à 1,25 à 1,5 tonne/acre, ce qui est inférieur aux rendements de l'année 2003.

La surface cultivée estimée pour cet automne se situe entre 8 et 10 000 ha. Bien que le sol ait été sec lors de l'ensemencement, les champs semés à la fin d'août selon de bonnes pratiques d'ensemencement ont produit de bons peuplements. Cet automne, les populations de limace ont été élevées et ont provoqué une diminution sensible du peuplement dans certains champs sans labour.

Le canola de printemps

Le temps chaud d'avril a permis une plantation relativement hâtive du canola de printemps. Les températures anormalement fraîches et les sols mouillés de la plus grande partie du mois de mai ont ralenti la germination et la levée. Lorsqu'à la fin du mois de mai, le temps plus chaud est revenu, bon nombre de peuplements ont dû être traités contre l'altise. Dans la plupart des régions, la plantation du canola n'a pas repris avant la fin de mai. Jusqu'à cette période, moins de 50 % de la superficie prévue avait été semée. Les régions cultivées du Nord ont subi les retards de plantation les plus longs. Moins de 50 % de la superficie était semée à la fin de la première semaine de juin. Les retards de plantation ont entraîné la permutation de certaines superficies prévues pour le canola en cultures de soya.

Dans certaines régions, le canola semé hâtivement a été touché par les charançons de la graine du chou. La menace de moisissure blanche a été élevée pendant les stades de floraison et de grossissement des graines, et l'impact sur le rendement a été important dans les cultures n'ayant pas bénéficié d'une lutte adéquate. La récolte s'est étalée sur une grande partie du mois de septembre.

On estime la superficie entre 35 et 40 000 acres. Les rendements ont varié considérablement. La moyenne provinciale est estimée à ¾ tonne/acre (1 650 lb/acre), ce qui est inférieur à la moyenne à long terme.

Les défis de 2005

Le charançon de la graine du chou

Le charançon de la graine du chou reste un problème pour le canola d'automne et pour le canola de printemps hâtif. Bien qu'une lutte précoce contre les adultes ait été effectuée grâce à un bon programme d'insecticide foliaire, des dégâts ont encore eu lieu sur les gousses. Des recherches et des essais au champ pour lutter contre ce ravageur sont nécessaires.

La gestion du canola de printemps

Des expériences menées sur le terrain ces deux dernières années avec l'hybride Kronus ont donné des résultats très positifs. Plusieurs pratiques de production devront faire l'objet d'essais au champ et de recherches supplémentaires.

La date d'ensemencement du canola de printemps

Le printemps pluvieux de 2004 a laissé un large choix dans les dates de plantation du canola de printemps. Le climat de la période de pollinisation et du début du remplissage de la graine est le critère le plus important pour le rendement. Les recherches et les essais au champ doivent être poursuivis dans ce domaine. Il reste à surveiller la façon dont le canola planté à différentes dates est touché par le charançon de la graine du chou et la cécidomyie du chou-fleur.

La cécidomyie du chou-fleur

La cécidomyie du chou-fleur, potentiellement nuisible pour le canola, est un ravageur relativement nouveau en Ontario. Une enquête exhaustive et des recherches sur sa propagation et son impact sur le canola doivent être menées. Les agriculteurs des régions identifiées doivent prendre conscience du problème et effectuer des dépistages des dégâts causés par la cécidomyie du chou-fleur. Veuillez faire part de vos observations au MAAARO.

Sommaire de la saison pour les céréales

Les céréales d'hiver

Il reste toujours difficile de semer autant de blé d'hiver que prévu! Après une production record de 400 000 ha (1 000 000 acres) en 2003, le temps humide de l'automne 2003 a empêché plusieurs agriculteurs de semer la superficie prévue. La superficie semée a finalement atteint les 300 000 ha (760 000 acres), ce qui est tout de même supérieur à ce que les mauvaises conditions laissaient entrevoir. La plus grande partie de cette culture a été semée tardivement, dans un sol en mauvaise condition, avec une résistance à l'hiver compromise.

Semblable à celui de 2003, l'automne 2004 a fait la vie dure à plusieurs agriculteurs qui ont eu bien du mal à semer la superficie prévue. Les bas prix n'ont rien fait pour stimuler l'ensemencement de superficies supplémentaires. Cependant, les agriculteurs ont révisé leurs dates d'ensemencement, et bien des cultures de cette année ont été semées hâtivement dans le but d'améliorer leur rendement et leur résistance à l'hiver. Pour atteindre cet objectif, les agriculteurs ont dû moissonner le grain dans des conditions limites, récoltant en période de haute humidité ou avec des échantillons contenant de nombreux grains encore verts. La sécheresse du sol au début de la période de plantation a posé des problèmes aux agriculteurs, la levée pouvant être affectée si la profondeur du plant n'était pas suffisante pour qu'il s'approvisionne en eau. L'humidité de la mi-octobre a restreint la superficie plantée, dont l'estimation finale se chiffre à 285 000 ha (715 000 acres).

L'intérêt pour le blé tendre rouge d'hiver (BTR) s'accroît. Alors que le pourcentage était de 44 % en 2003 et de 55 % en 2004, le blé tendre rouge planté par les agriculteurs en automne 2005 atteint 67 %. Cet engouement a lieu principalement au détriment du blé tendre blanc (BTB), qui est passé de 33 % en 2003 à 25 % en 2004, et n'a été planté qu'à hauteur d'un maximum de 15 % en 2005. Le prix offert pour sa catégorie ne favorisant pas sa production, le blé de force rouge (BFR) a peiné à maintenir sa superficie de culture. Cependant, cette superficie, qui correspondait à 23 % en 2003, n'est descendue qu'à 18 % de blé semé à l'automne 2004 pour la récolte de 2005.

Bien des difficultés ont entravé la culture du blé en 2004. Étant donné les mauvaises conditions d'ensemencement, la destruction hivernale a été une préoccupation majeure, mais la culture s'en est mieux sortie que prévu. Entre 5 et 6 % de la culture a été détruite par l'hiver, et la superficie finale récoltée s'élève à 290 000 ha (725 000 acres). La région la plus touchée par la destruction hivernale a été le comté de Perth, et non pas les lourds sols argileux de Lambton et Essex. On pense que la raison de cette étrange inversion est la relation entre la date de plantation et le climat, d'autant plus que la culture de Perth avait été plantée pendant ce qu'on appelle le « trou noir » de la plantation du blé. Le trou noir est la période durant laquelle le blé planté n'atteindra que le stade foliaire avant l'hiver, c'est-à-dire le stade durant lequel le plant est le plus fragile et ne dispose d'aucune réserve de grains ni d'énergie emmagasinée dans la couronne. Ce concept de trou noir, tout comme le débat qui s'en est suivi, a incité plusieurs agriculteurs à repousser les dates de récolte des grains et de plantation du blé cet automne. Il a également incité le MAAARO à effectuer certains essais de dates de plantation, afin d'établir cette hypothèse de façon scientifique. Toute personne intéressée à participer à cette étude peut nous contacter en appelant Info Culture.

Les niveaux de maladies folicoles sont demeurés bas au début et au milieu de la saison, malgré les exceptions sporadiques. La rouille jaune du blé est encore apparue cette année, et certains cultivars ont particulièrement été touchés. Suite à l'apparition de Headline dans la famille des fongicides, une plus grande superficie a été traitée au fongicide qu'au cours des années précédentes : des fongicides ont été appliqués sur 20 % des cultures.

Encore une fois, la maladie la plus destructrice a été le fusarium. L'humidité élevée au cours de la floraison a provoqué une importante infection dans toute la province. Le comté d'Essex a relevé le plus haut niveau d'infection. On a utilisé moins de Folicur qu'il n'en aurait fallu, autant à cause de la pluie qui a empêché l'épandage sur le terrain, que des cartes de prévision qui ont mis à rude épreuve nos capacités à prédire le climat avec précision.

Au fur et à mesure de la récolte, il est clairement apparu que le blé tendre blanc était, et de loin, le plus touché. À cause du fusarium, 75 % de la culture de BTB est devenue du blé fourrager. D'autre part, 40 % de la culture de BFR et 25 % de celle de BTR ont également été déclassés. Les dégâts causés par le fusarium, alliés à la germination dans des régions hors d'atteinte du fusarium, sont principalement responsables de la diminution de la superficie des cultures de BTB durant la saison de plantation. Les problèmes de 1996 (90 % de la culture déclassée en blé fourrager ou récupéré) ont été évités de peu, grâce à la meilleure tolérance des cultivars de BTR, aux applications de Folicur et à une meilleure connaissance des bonnes techniques de récolte. Le fusarium reste l'ennemi numéro un de la culture du blé.

Les taux de protéines de la culture de 2004 ont considérablement chuté sous les valeurs normales. Les protéines du BFR ont diminué d'un demi-point, et très peu d'agriculteurs ont satisfait aux exigences permettant d'obtenir le prix maximal pour la protéine. Les protéines du BTR et du BTB ont diminué d'un point, certaines valeurs étant même inférieures à 6 %! Si un faible taux de protéine est souhaitable dans le blé tendre, des valeurs aussi faibles sont inférieures aux normes acceptées par l'industrie meunière. Elles ont constitué une grosse surprise.

Malgré ces difficultés, le rendement du blé d'hiver a été excellent dans toute la province. Le rendement provincial moyen a atteint 73 bois/acre, ce qui est légèrement supérieur à la courbe de tendance. Il s'agit de la 6e année consécutive de dépassement de la moyenne de rendement du blé, l'objectif de 100 bois/acre n'étant toujours pas atteint.

Les céréales de printemps

Les occasions d'ensemencement en sol gelé des céréales de printemps ont été très restreintes en 2004. Seule une faible superficie a été ensemencée. Les premiers ensemencements en sol gelé de céréales de printemps ont eu lieu à la mi-mars et la levée s'est produite au milieu d'avril. L'ensemencement en sol gelé a encore été une réussite cette année, et on envisage d'utiliser cette pratique culturale dans les sols lourds de la péninsule du Niagara.

L'ensemencement conventionnel des céréales de printemps a débuté aux alentours de la 3e semaine d'avril et s'est bien déroulé dans quelques régions de l'Ouest et du Centre. Il s'est cependant moins bien déroulé dans la partie est de la province. Les pluies fréquentes et les mauvaises conditions de ressuyage ont repoussé la plantation des céréales de printemps aux première et deuxième semaines de mai. L'ensemencement ayant été repoussé en mai, des pertes de rendement de 1 à 1 ½ bois/acre par jour sont prévues. Certains champs réservés aux céréales de printemps n'ont pas pu être ensemencés à la mi-mai et ont été utilisés pour d'autres cultures. À cause de la pluie, la superficie des cultures de céréales de printemps a été réduite jusqu'à 30 % dans certaines régions. Le jaunissement des premiers plants est clairement apparu dans les champs mal drainés, révélant une trop grande humidité des racines.

Le froid qui a sévi durant leur croissance précoce a poussé les céréales de printemps semées en sol gelé à lever plus inégalement encore que celles semées de façon conventionnelle en sol sec. L'apparition de mauvaises herbes dans les champs de céréales ensemencées en sol gelé a été comparable au blé d'hiver, et il a fallu traiter à l'aide d'herbicide plus tôt qu'avec les dernières dates d'ensemencement. Il s'est avéré déterminant de mener la lutte contre les mauvaises herbes au moment opportun. Des brûlures sur les feuilles plus anciennes, dues aux applications de bromoxynil, sont survenues dans quelques régions. Les lésions causées par le bromoxynil sont temporaires et disparaissent rapidement lorsque la culture accélère sa croissance. Les lésions causées par la lutte contre les mauvaises herbes étaient visibles dans quelques champs, où les mauvaises conditions climatiques ont favorisé l'absorption et limité la métabolisation de l'herbicide. Là où le désherbant et l'anti-dicotylédone ont été appliqués conjointement sous certaines conditions de stress, on a constaté des pertes de rendement.

La menace de brûlure de l'épi causée par le fusarium a été élevée dans les champs de blé de printemps et d'orge tout au long du printemps. L'infection a généralement été plus sévère dans les champs tardivement ensemencés. Le moissonnage-battage à vitesse réduite avec l'utilisation de ventilateurs plus rapides a contribué à éliminer nombre des grains infectés et à réduire considérablement la présence du fusarium dans la récolte.

Les pluies fréquentes et le mauvais assèchement du sol ont retardé la récolte des céréales de printemps dans quasiment toute la province. Dans certaines régions, des orages ont provoqué la verse, rendant la moisson difficile. La détérioration de la culture a entraîné le déclassement d'une importante partie de la récolte au grade 3, compte tenu de la moisissure. Cependant, une partie de ce blé possédait encore un indice de chute acceptable pour la mouture.

Une coulure sévère (25 % ou plus) s'est manifestée dans l'avoine, particulièrement dans la région de Peterborough. Elle a été provoquée par des perturbations climatiques locales, probablement des variations extrêmes de températures, bien que le gel ne soit pas en cause. Le rendement moyen de la culture d'avoine a été supérieur à la moyenne (73 bois/acre) et sa valeur meunière était généralement bonne. Les rendements de l'orge et des grains mélangés ont sensiblement diminué, donnant une moyenne provinciale de 57 bois/acre. L'orge est toujours contaminée par le fusarium, les niveaux de toxines atteignant souvent des valeurs critiques pour des rations monogastriques.

Les rendements de blé de printemps se situent sur un large éventail allant de 30 à 70 boisseaux par acre. À l'échelon provincial, les rendements, de 45 bois/acre, sont légèrement inférieurs à la moyenne à long terme. La qualité du blé était variable, 40 % seulement de la culture ayant produit un blé de meunerie de grade 1 ou 2. Le fusarium et la moisissure ont été les deux principaux facteurs de détérioration de la qualité.

Les défis de 2005

L'ensemencement en sol gelé

Des techniques d'ensemencement en sol gelé ont donné des résultats favorables en Ontario au cours des deux dernières années. Le blé et l'avoine en tirent le maximum de bénéfices, ce qui est moins le cas pour l'orge. Les avantages sont l'accroissement du rendement, la réduction de la verse, l'étalement de la charge de travail et la dilution du risque de maladies comme le fusarium. Le rendement a augmenté de 10 à 50 %. La difficulté reste de pouvoir ensemencer lorsque la bonne période se présente. Cette bonne période est habituellement comprise entre la mi-mars et la mi-avril, après la disparition de la neige et le dégel du sol. Surveillez les températures diurnes au-dessus du point de congélation et les températures nocturnes entre - 4 et - 7 °C. L'ensemencement dans le chaume de soya et l'utilisation d'un semoir sans labour permet à certains agriculteurs de miser sur les avantages de cette technique d'ensemencement. Une application automnale de glyphosate à raison d'un litre par acre permettra de lutter contre les mauvaises herbes comme la carotte sauvage, la stellaire moyenne et le pissenlit dans les champs réservés à l'ensemencement en sol gelé.

L'ensemencement retardé

La perte de rendement due aux retards d'ensemencement est passée de ½ bois/acre par jour fin avril à 1 ½ bois/acre par jour à la mi-mai. Lorsque l'ensemencement est retardé après la première semaine de mai, les agriculteurs du Sud de l'Ontario devraient envisager d'ensemencer les champs avec d'autres cultures. Après la mi-mai, les agriculteurs de la région de la vallée d'Ottawa devraient faire de même. Tout dépend des solutions acceptables. Si vous avez besoin de paille, vous pouvez envisager d'acheter de la paille de blé d'hiver. S'il n'existe aucune alternative aux céréales d'hiver, les agriculteurs devraient passer du blé de printemps et de l'avoine aux cultivars d'orge à six rangs. La tolérance à la chaleur et à la moisissure de l'orge à six rangs est supérieure à celle des autres céréales de printemps. Elle tolère également mieux la plantation tardive. La plantation tardive entraîne souvent une réduction du tallage. Il faut penser à augmenter la densité de semis de 15 %.

La densité de semis

La densité de semis dépend de la taille des semences (semences/lb ou kg) et de la culture de céréale de printemps. La densité de semis idéale pour le blé de printemps se situe entre 1,2 et 1,6 million de semences par acre. En ce qui concerne l'orge, la densité de semis idéale est de 1 à 1,4 million de semences par acre, tandis que l'avoine et le grain mélangé nécessitent entre 0,8 et 1,2 million de semences par acre. Pour l'avoine de mouture, utilisez la densité de semis la plus haute, afin d'obtenir une maturité plus uniforme et des grains plus gros à la récolte. La plantation au poids n'est pas judicieuse, étant donné que les populations cibles sont extrêmement dépendantes de la taille de la semence (semences/lb ou kg). N'oubliez pas de calibrer les semoirs et les semoirs pneumatiques!

La lutte contre les mauvaises herbes

Le calendrier de la lutte contre les mauvaises herbes est très important. Après la formation du deuxième nœud, il est trop tard pour appliquer l'herbicide. Des recherches indiquent qu'à ce moment‑là, la perte de rendement due à la concurrence des mauvaises herbes est déjà engagée, et qu'une pulvérisation serait inutile après cette étape. Pour la lutte contre les mauvaises herbes annuelles, comme l'asclépiade commune, le chardon des champs, le chiendent et le laiteron des champs dans les céréales, du glyphosate peut être appliqué avant la récolte, lorsque le grain contient moins de 30 % d'humidité. Pour le blé et l'orge, il sera appliqué au stade pâteux dur, lorsque la trace de l'ongle du pouce reste visible sur le grain. Effectuez l'application au moins 7 jours avant la récolte. N'appliquez pas le produit sur les cultures semencières ou sur l'orge de brasserie. Notez que tous les produits de glyphosate ne sont pas homologués pour toutes les cultures. Veuillez lire les étiquettes des produits.


Auteur : Le personnel du MAAARO
Date de création : 17 novembre 2004
Dernière révision : 07 juillet 2017

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