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Visez une production de maïs économiquement maximale et contribuez à la durabilité de l'environment
Le MAAARO et le personnel de l'Université de Guelph ont développé en collaboration avec les membres de l'AASRO une série de projets parainnés par le Programme ontarien de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur de l'agriculture et subventionnés par Agro-alimentaire Canada. Les résultats de cette recherche sont encourageants tant sur le plan agronomique qu'environnemental. Dose d'azote économiquement maximale (DAEM)En premier lieu, nous devons comprendre le concept de la DAEM. Le rendement maximal d'une culture ne se traduit pas par un bénéfice maximal, puisque le coût pour aller chercher le maximum de rendement est souvent supérieur au gain additionnel. Le concept de la DAEM tient compte du coût de l'azote (N) et du prix du maïs en relation avec le rendement potentiel d'un champ. La DAEM représente la dose d'azote cible. Pour déterminer la DAEM, il faut réaliser des essais au champ, afin de voir la réponse du maïs à diverses doses d'azote. La DAEM est évaluée selon des résultats de recherche, d'essais à la ferme et l'expérience de plusieurs années. Dans chacune des années, la DAEM réelle ne peut être déterminée avant la fin de la saison, au moment ou les doses d'azote en essai sont récoltées et que la DAEM est calculée. Mais, nous pouvons quand même faire de bonnes prévisions de la DAEM. Il existe des outils pour nous aider à faire ces prévisions comme les essais de doses d'azote (N), les données historiques sur les rendements et le Calculateur d'azote de l'Ontario (Ontario Nitrogen Calculator). Nous devons comprendre que le fait de ne pas fertiliser jusqu'à la DAEM nous coûte de l'argent. La sur-fertilisation augmente le coût de production sans que les rendements additionnels soient rentables. Réciproquement, la sous-fertilisation nous empêche de maximiser le rendement potentiel du champ sur le plan économique. La sur-fertilisation et la sous-fertilisation représentent tous les deux des pertes économiques. Essais de rechercheDans ces essais, le fumier était épandu le plus uniformément possible. Les partenaires étaient libres de gérer les épandages comme d'habitude en ce qui concerne l'époque, les doses et les méthodes d'épandage, ainsi que l'incorporation. Quatre doses d'azote commercial ont été épandues au printemps au moment de la fertilisation en bandes. Les doses étaient 0, 50, 100 et 150 livres d'azote réel à l'acre. Les teneurs en nitrates du sol des parcelles ont été échantillonnées au début du printemps, avant les tests d'azote de juin en vue de la fertilisation en bandes, puis au moment de la maturité physiologique. Nous avons également évalué les teneurs en nitrates des tiges de maïs à la récolte et enregistré les rendements et le peuplement. Les rendements des différents dosages d'azote ont été enregistrés pour calculer la DAEM individuelle pour chacun des champs. Le graphique de la figure 1 indique les teneurs en nitrates du sol à l'automne de tous les champs versus les doses d'azote (N) supérieures et inférieures à la DAEM. Les points à la gauche de l'axe vertical représentent les apports d'azote (N) dont les doses étaient inférieures à la DAEM. Les points du côté droit représentent les apports d'azote (N) dont les doses étaient supérieures à la DAEM. Figure 1. Ce graphique indique l'azote (N) minéral dans les 30 cm du sol de surface, évalué à la fin de la saison, en relation avec la quantité d'azote commercial apportée. Une valeur négative signifie que la dose de fertilisation en N était inférieure à la dose d'engrais N requise pour optimiser les rendements sur le plan économique, et vice-versa. |
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