Bilan sur les maladies du blé,
du soya et du maïs
On a observé la présence de brûlure de l'épi
dans certains champs, mais en faible quantité. Le temps humide
peut favoriser l'infection secondaire par le fusarium, mais plus on
s'approche de la récolte, plus les risques diminuent. On rapporte
aussi à de très faibles niveaux la présence de
taches des glumes causée par Stagonospora et l'effet sera probablement
minimal. La rouille brune continue d'être préoccupante
dans certains champs, surtout ceux qui avaient été infectés
en début de saison ou chez les variétés très
vulnérables. Même si la récolte approche rapidement,
poursuivre le dépistage dans les champs de blé d'hiver
et de printemps.
Dans le soya, le pourridié fusarien, le rhizoctone commun
et le nématode à kyste du soya se sont intensifiés
au cours de la semaine dernière. Les bactéries des genres
Fusarium and Rhizoctonia privilégient les alternances de temps
sec et humide. Les symptômes de nématode à kyste
deviennent souvent évidents de quatre à six semaines
après les semis. Pour le dépistage de ces trois maladies,
utiliser une petite pelle ou une bêche. Creuser au niveau des
racines et vérifier la présence d'infection à
champignon (couleur, pourrissement) ou la présence de kystes.
Dans le maïs, on observé du pourridié pythien
dans l'est de l'Ontario et au Québec en raison du temps humide.
Vérifier si le système racinaire est humide et en décomposition
et s'il se défait facilement.