Tableaux des doses d'engrais recommandées
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+_______ |
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+_______ |
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-________ |
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-_______ |
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=_______ |
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-________ |
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-________ |
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=_______ |
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1On trouvera les crédits d'azote provenant du fumier
dans la publication no 811F, au chapitre qui traite de la gestion des
sols,
ou dans le Cahier de gestion des éléments nutritifs.
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Texture du sol
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S. O. et Centre de l'Ontario Est de l'Ontario* | Eastern Ontario* |
|---|---|---|
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Argile, argile lourde
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53
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1
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Loam argileux
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40
|
1
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Loam
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32
|
1
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Sable loameux, loam sableux
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46
|
19
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Sable
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52
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19
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Argile sableuse, loam sablo argileux
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43
|
19
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Loam limoneux
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20
|
1
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Loam limono argileux
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36
|
1
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Argile limoneuse
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49
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1
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* L'Est de l'Ontario comprend les comtés de Frontenac et de Renfrew ainsi que les comtés situés plus à l'est.
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Récolte précédente |
Ajustement |
|---|---|
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Maïs grain |
0 |
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Maïs d'ensilage |
14 |
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Céréales |
12 |
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Soya |
30 |
|
Haricots comestibles |
30 |
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Trèfle en culture de couverture (enfoui) |
82 |
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Trèfle en culture de couverture (semis direct) |
67 |
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Fourrages vivaces |
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-Moins de 1/3 de légumineuses
- 1/3 à 1/2 de légumineuses - Plus de 1/2 de légumineuses |
0 |
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Texture du sol |
Adjustment |
|---|---|
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Argile, loam argileux, loam, loam |
0,8 |
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Sandy Clay, Sandy Clay Loam, Sandy Loam |
0,9 |
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Argile sableuse, loam sablo argileux, loam sableux |
1,0 |
Approuvé par le Comité ontarien de la recherche
et des services en matière de gestion des sols (juin 2008).
Note : Les taux d'épandage d'engrais de cette grille sont calculés pour produire un rendement économique optimal en présence d'une gestion bonne ou supérieure à la moyenne. Les résultats de recherche montrent que des taux d'épandage plus élevés permettraient occasionnellement de meilleurs rendements, mais que cet accroissement aurait de fortes chances d'être trop faible pour présenter un quelconque avantage économique.
Les quantités d'azote disponible dépendent de plusieurs facteurs selon les divers types de sols (teneur normale en matière organique, drainage, aération, température, etc.). Dans la plupart des régions de la province, ce sont les sols à texture moyenne (loams limoneux et loams) qui ont fourni les plus grandes quantités d'azote à la culture de maïs, comme le montre la valeur plus faible de leurs besoins de base en azote (tableau A). Dans les sols à texture plus grossière, la teneur en matière organique est généralement plus faible, de sorte que les quantités disponibles d'azote minéralisé sont moindres. Ces sols sont aussi plus susceptibles de subir des pertes d'azote par lixiviation pendant l'hiver, et donc de présenter des besoins plus élevés. Les sols à texture plus fine ont aussi des besoins en azote plus élevés, mais dans leur cas c'est le résultat de pertes plus importantes par dénitrification pendant la saison de croissance.
Les résultats montrent des besoins en azote significativement plus faibles dans l'Est de l'Ontario que dans le reste de la province, bien que les raisons en soient mal connues. Une explication partielle pourrait être que les sols dominants de l'Est ontarien ont une teneur en matière organique beaucoup plus élevée que les sols comparables situés à l'ouest de l'axe de Frontenac. Les sols argileux de l'Est de l'Ontario ont aussi des caractéristiques minéralogiques différentes de celles que l'on trouve ailleurs dans la province, notamment une tendance beaucoup plus forte à retenir l'ammoniac entre les couches d'argile au printemps, puis à le libérer plus tard, pendant la saison de croissance. Au tableau A, on voit nettement que besoins de base en azote sont moins élevés dans les sols de l'Est ontarien.
Comme ces valeurs ont été calculées à partir des résultats moyens d'une vaste gamme de sites, elles représentent les besoins prévus pour des sols ayant des caractéristiques " moyennes ". Pour tout champ dont le sol s'écarte largement de la moyenne dans une catégorie de texture donnée (p. ex. teneur en matière organique beaucoup plus élevée ou beaucoup plus faible), la dose optimale d'azote pourrait être différente.
Bien que les rendements ne puissent expliquer une grande partie des différences entre les taux d'azote optimaux, il existait une tendance claire selon laquelle les champs ayant des rendements supérieurs avaient des besoins en azote plus élevés. Chose étrange, le facteur de rendement calculé à partir des données sur la réponse à l'application d'engrais azoté (13,6 kg N par tonne de rendement) est presque exactement égal à la quantité de N prélevée par la partie de la récolte correspondant au grain.
Comme au moment de l'épandage d'engrais il est impossible de connaître le rendement de la prochaine récolte, on devra se fonder sur les rendements des cinq dernières années pour évaluer la capacité de production du champ. Si l'on calcule cet ajustement en gonflant l'objectif de rendement, on n'accroît pas la productivité du champ et on risque provoquer des dommages à l'environnement. Pour évaluer le rendement à l'ensilage, multiplier le rendement de grain par cinq.
Les données montrent clairement que le maïs exige plus d'azote dans les régions à longue saison de croissance que là où elle est courte. Cela est peut être dû à l'existence d'un stress hydrique plus important dans les régions où les températures sont supérieures à la moyenne, ce qui pourrait faire diminuer l'efficacité de l'utilisation de N, ou bien cela pourrait être lié à des différences de teneur en matière organique du sol.
Les besoins en azote sont étroitement liés au type de culture qui a été produit dans le champ en question juste avant le maïs. Après des cultures comme le maïs grain ou les céréales, la paille qui reste sur place immobilise des quantités significatives d'azote minéral du sol pendant la décomposition des résidus riches en carbone, ce qui entraîne un accroissement des besoins en N. Les légumineuses fourragères fixent l'azote de l'air, qui est rendu disponible à la culture de maïs par la décomposition, ce qui entraîne une réduction des besoins en N.
Pour plus de simplicité, dans ce tableau, nous avons indiqué les doses recommandées de N à partir de la récolte précédente qui entraîne les besoins les plus élevés (maïs grain), de sorte que tous les ajustements en fonction de la récolte précédente prennent la forme de crédits.
Le taux optimal de N est calculé à partir de la dernière dose supplémentaire d'azote qui permettra d'obtenir un accroissement du rendement d'une valeur supérieure au prix de l'azote. Si le coût de l'engrais azoté augmente ou que le prix de la récolte de maïs diminue, le rendement requis pour amortir le coût d'un kilogramme d'azote augmente; par conséquent, la dose d'azote qui permet d'obtenir le rendement optimal par quantité d'engrais diminue.
On calcule le rapport de prix en divisant le prix d'un kilogramme d'azote par le prix d'un kilogramme de maïs. Il faut faire une estimation du prix du maïs pour l'année qui suivra la récolte (à moins que celle-ci ait été vendue à l'avance à un prix fixe) en tenant compte de tous les paiements de stabilisation.
Cette valeur, calculée en additionnant les valeurs A à E, représente le total des besoins en azote pour la culture. La dose totale inclut normalement l'engrais de démarrage, les applications à la volée ou en bande et l'azote provenant du fumier.
Toute dose d'azote appliquée au démarrage doit être indiquée ici. Si une partie de l'azote a été appliquée à la volée en présemis en prévision d'une application en bandes pour le reste, on doit l'indiquer à cette ligne.
Indiquer l'azote disponible du fumier (ou des biosolides). Plus l'évaluation de l'azote disponible provenant du fumier est exacte (calcul fondé sur les taux d'application et les analyses de ce dernier), plus les crédits d'azote provenant du fumier refléteront fidèlement la réalité.
La différence entre la dose de N recommandée en présemis d'une part et les crédits de N de démarrage et de N du fumier d'autre part est la quantité qu'il faudra ajouter sous forme d'épandage en présemis ou en bandes.
L'azote qui est appliqué juste avant que la récolte en ait besoin est utilisé de façon plus efficace que l'azote appliqué en présemis parce qu'il risque moins d'être perdu par dénitrification ou lixiviation. Cette différence est plus accentuée dans les sols à texture plus grossière. Dans les sols sableux, l'épandage en bandes n'est généralement pas avantageux parce que les quantités de pluie du début de la saison de croissance ne sont pas assez abondantes pour entraîner la lixiviation de quantités significatives d'azote au-dessous de la zone des racines. NOTE : Ne pas effectuer cet ajustement pour l'Est de l'Ontario, où les doses de N recommandées sont déjà relativement faibles.
Tableaux des doses
d'engrais recommandées - Table des matières
| Auteur : | Keith Reid - Spécialiste de la fertilité des sols/MAAARO |
|---|---|
| Date de création : | octobre 2006 |
| Dernière révision : | février 2010 |