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Acariens Nuisibles et leurs Prédateurs
Table des matières
Les acariens phytophages, ou espèces nuisibles, provoquent le bronzage des feuilles (figure 1), un accident qui amène une réduction de l'activité photosynthétique ainsi qu'une diminution de la teneur des feuilles en azote. La présence prolongée des acariens finit par miner la santé de l'arbre chez qui on note l'année suivante une réduction de la nouaison et une pousse moins forte. La couleur des fruits, leur concentration en solides solubles, leur fermeté, leur calibre et leur poids s'en trouvent également affectés. | Haut de la page | Biologie du Tétranyque Rouge du Pommier
(TRP)
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Température diurne moyenne °C |
Stade de l'oeuf jours |
De l'éclosion au stade adulte jours |
Durée totale jours |
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13 |
19 |
19 |
40 |
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15,5 |
16 |
14 |
30 |
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18 |
11 |
10 |
21 |
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21 |
8 |
7 |
15 |
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24 |
6 |
4 |
10 |
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27 |
4 |
3 |
7 |
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Les populations de TRP ont commencé à s'accroître
dans les vergers de pommiers de l'Ontario dans les années 1970
avec l'avènement des pyréthrinoïdes utilisés
pour lutter contre les ravageurs résistant aux organophosphorés,
entre autres la mineuse marbrée, ennemi du pommier, et la tordeuse
orientale du pêcher, ennemi du pêcher. On attribue cette
situation d'une part, au fait que les pyréthrinoïdes tuaient
également les acariens prédateurs qui avaient l'habitude
de maîtriser les populations de TRP, et d'autre part, au fait
que les pyréthrinoïdes agissent comme répulsif ou
irritant pour éloigner les TRP, sans toutefois les tuer. Ainsi,
chez les acariens qui viennent en contact avec des pyréthrinoïdes,
il y a diminution de la consommation et des activités de ponte,
mais augmentation de la dispersion vers d'autres zones de l'arbre, et
souvent vers le pourtour du houppier, où les acariens recommencent
à se nourrir et à pondre et souvent à un rythme
plus grand, causant ainsi le bronzage et la détérioration
des feuilles. Le même phénomène s'observe chez le
TDP.
Il est en conséquence fortement recommandé d'éviter d'utiliser des pyréthrinoïdes sur des arbres fruitiers et d'y recourir uniquement au printemps lorsque les populations de ravageurs résistant aux organophosphorés atteignent les seuils à partir desquels ils ont une incidence économique, et dans tous les cas, jamais plus d'une fois par saison.
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Parmi les pommiers, les Red Delicious, Empire et Gala ont tendance à supporter les plus fortes populations d'acariens. Il faut donc échantillonner ces cultivars de même que les groupes de pommiers ayant déjà été infestés par les acariens. Dans les vergers de pêchers, échantillonner les cultivars sur lesquels se développent les plus fortes populations d'acariens (c.-à-d. Loring, Babygolds et Redhaven).
Pour évaluer les populations de TRP et de TDP, prélever des feuilles et compter au microscope le nombre de TRP et de TDP (oeufs, nymphes et adultes) ainsi que le nombre d'acariens prédateurs qui s'y trouvent (figure 11). Même si les acariens se trouvent normalement en plus grand nombre dans les arbres des zones abritées ou à proximité des routes poussiéreuses, il est important d'échantillonner toutes les parties des groupes d'arbres fruitiers. Prélever des échantillons distincts pour chaque groupe ou zone traitable du verger.
Compter indifféremment tous les TRP et les TDP (déterminer le nombre total d'individus à chaque stade, les deux espèces confondues). Pour les pommiers, faire le décompte à l'aide d'un microscope à dissection offrant un grossissement de 25-40X.
Pour les pêchers, plier la feuille en deux le long de la nervure médiane afin d'évaluer avec précision les populations d'acariens qui s'agglutinent dans le repli formé par la nervure médiane. Dans les groupes de pêchers, on peut évaluer sur le terrain les populations d'acariens en se servant d'une loupe offrant un grossissement de 10-16X.
En juin et juillet, moment où les populations peuvent grossir rapidement, il est particulièrement important d'échantillonner les feuilles chaque semaine. À la mi-juillet, les populations peuvent facilement doubler en 7 à 10 jours.
Les méthodes de surveillance, les seuils et les mesures recommandées pour combattre les acariens nuisibles varient au cours de la saison. Le tableau 2 présente des lignes directrices concernant la surveillance, les seuils d'intervention et les produits pour ce qui a trait aux acariens s'attaquant aux pommiers. Ce tableau est aussi valable pour les pêchers, sauf pour les quelques exceptions que voici :
Remarque: Les méthodes de surveillance et les seuils d'intervention n'ont pas été déterminés pour deux des autres espèces d'acariens (PP et TAP). On parvient souvent à en déceler la présence pendant les échantillonnages habituels pour la surveillance des TRP et des TDP ou avec la manifestation des premiers indices d'infestation. Les pulvérisations d'huile sont sans effet contre les PP et les TAP, mais les acaricides appliqués au cours de l'été pour lutter contre les TRP et les TDP sont aussi efficaces contre ces deux espèces.
Pour surveiller l'ÉP, recueillir chaque semaine 25 lambourdes par groupe à compter du débourrement jusqu'au calice. Utiliser un microscope pour déceler la présence d'acariens sous les écailles et dans les zones écailleuses. Effectuer une pulvérisation lorsqu'au moins 20 % des lambourdes sont infestées.
Du stade calice jusqu'à la récolte, prélever sur 25 arbres, deux fruits par arbre (total de 50 fruits) dans un groupe affecté par le roussissement. Un niveau d'infestation de 5 % commande une pulvérisation.
Le Morestan est recommandé comme traitement de préfloraison (également efficace contre le psylle du poirier). On peut utiliser le Kelthane comme acaricide d'été. Le Mitac appliqué contre le psylle du poirier combat également l'ÉP.
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La résistance des acariens aux acaricides est un phénomène
préoccupant dans les vergers de l'Ontario. La résistance
du tétranyque rouge du pommier au Kelthane est un fait certain
dans toute la province. On signale également une résistance
de cet acarien à l'Omite dans le sud-ouest de l'Ontario.
Comme relativement peu d'acaricides compatibles avec la lutte intégrée
sont offerts aux arboriculteurs fruitiers de l'Ontario, la gestion efficace
des acariens passe nécessairement par une planification soignée.
Pour tirer le meilleur parti possible des produits offerts en recourant
le moins souvent possible à un même produit, voici certaines
recommandations :
1 Utiliser de l'huile blanche d'été ou du Morestan comme traitement de préfloraison. L'huile est un moyen de défense de première intervention d'abord parce que les risques sont faibles de voir apparaître une résistance à ce produit, ensuite parce que les applications d'huile sont peu dommageables pour les acariens utiles.
2 Appliquer de l'Apollo sur les pommiers du stade calice jusqu'à deux semaines après le calice, mais seulement lorsque le nombre d'acariens dépasse le seuil d'intervention et lorsqu'on n'a pas utilisé d'huile. De préférence, n'utiliser Apollo qu'une fois tous les deux ans ou plus, afin de réduire au minimum les risques d'apparition d'une résistance.
3. Les risques d'accroissement des populations de TRP et de TDP sont plus grands pendant les chaleurs de juillet et d'août. Une utilisation excessive de Kelthane et d'Omite à ces périodes risquerait d'entraîner l'apparition rapide d'une résistance chez les tétranyques. Toujours alterner les acaricides d'été; NE JAMAIS appliquer le même produit deux fois d'affilée. Omite est le plus efficace à des températures plus élevées. Dans la mesure du possible, l'utiliser l'été plutôt que le printemps.
4. La résistance au Kelthane est généralisée, mais peut être décelée par dosage biologique. Communiquer avec un spécialiste de la lutte antiparasitaire pour plus de détails.
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Avant qu'on ne commence, vers la fin des années 1940, à
recourir systématiquement aux produits chimiques pour se débarrasser
des insectes nuisibles, les acariens n'infestaient que rarement les
cultures fruitières. Leurs ennemis naturels, des acariens utiles
pour la plupart ainsi que certains insectes comme la punaise de la molène,
réussissaient presque à eux seuls à en contraindre
les populations.
Sur 112 vergers de pommiers de l'Ontario ayant fait l'objet d'une étude
récente, 75 % renferment encore des populations d'acariens utiles,
bien que celles-ci soient faibles dans bien des cas. Afin de protéger
les acariens prédateurs, il faut éviter d'utiliser dans
les vergers certains pesticides qui sont toxiques pour ces insectes
utiles et incompatibles avec l'esprit de la lutte intégrée.
Les pyréthrinoïdes, le Benlate, le Zolone et le Carzol sont
des exemples de tels pesticides. Un autre pesticide, le Sevin, même
lorsqu'il est utilisé à faible dose comme agent d'éclaircissage,
est également très toxique pour certaines espèces
d'acariens prédateurs importants.
Les trois espèces d'acariens prédateurs les plus courantes
dans les vergers de pommiers de l'Ontario sont Balaustium putmani,
Zetzellia mali et Amblyseius fallacis.
Balaustium putmani est un gros acarien couvert de duvet rouge
clair ou rouge foncé, en forme de tique (figures 12 et 13). Il
hiverne au stade de l'oeuf, sous l'écorce. Les nymphes éclosent
au début de mai et commencent à se nourrir d'acariens,
d'oeufs d'acariens et d'autres petits insectes au corps mou. Elles restent
sur les arbres fruitiers pendant toute la saison et sont des prédateurs
importants en début de saison.
Zetzellia mali est un acarien jaune citron, en forme de losange
(figure 14). Il passe l'hiver à l'abri sous l'écorce et
peut être exposé à un taux de mortalité élevé
dans certaines parties de la province. Il devient actif au début
du printemps. Il se nourrit alors des oeufs d'hiver du tétranyque
rouge du pommier et des phytoptes. Il parvient assez bien à maîtriser
les populations faibles d'acariens nuisibles.
Amblyseius fallacis est le prédateur d'acariens le plus important en Ontario. C'est un acarien de couleur claire, d'un blanc cassé tirant sur le brun ou sur le rouge selon sa source de nourriture. Cet insecte au corps en forme de larme se déplace extrêmement rapidement (figure 15). Légèrement plus petit que la femelle adulte du tétranyque rouge du pommier, il se nourrit de représentants de tous les stades de développement des trois espèces d'acariens ravageurs du pommier. Il se nourrit également, entre autres, de PP et de grains de pollen. Les femelles adultes hivernent près de la base des arbres ou dans la couverture végétale avoisinante. Elles commencent à être actives au printemps. En juin et juillet, elles pénètrent le houppier où elles se nourrissent des oeufs, des nymphes et des adultes de tétranyques rouges du pommier et d'autres acariens nuisibles (figure 16). On compte de 4 à 6 générations par saison. Amblyseius peut constituer un agent de lutte biologique très efficace pour contraindre les populations d'acariens nuisibles. Des études révèlent qu'un rapport de 1 Amblyseius à 10-15 acariens nuisibles assure une lutte biologique efficace. Pour assurer la surveillance des acariens nuisibles, il faut toujours faire la numération des acariens Amblyseius.
Depuis 1993, une souche de l'acarien Amblyseius fallacis résistant aux pesticides est offerte sur le marché de l'Ontario. Mise au point par les chercheurs d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, cette souche offre un haut niveau de résistance aux organophosphorés (Guthion et Imidan, par exemple) et une résistance moyenne aux pyréthrinoïdes. Cette souche, qui fait actuellement l'objet de lâchers expérimentaux à petite échelle chez des producteurs commerciaux, pourrait fort bien devenir un outil important dans la gestion des acariens nuisibles. Pour plus d'information sur l'achat et les lâchers de ce prédateur dans le verger, communiquer avec un spécialiste de la lutte antiparasitaire.
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Début de Saison |
Calice |
Été |
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|---|---|---|---|---|---|
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Entre la dormance et le prébouton rose |
Entre le prébouton rose et le bouton rose avancé |
Du calice à 14 jours après le calice |
De juin à la mi-juillet |
De la mi-juillet à août |
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Surveillance |
Examiner lambourdes et ramilles pour voir si des oeufs d'acariens y ont été déposés avant l'hiver. |
Prélever chaque semaine sur 25 arbres bien distancés les uns des autres dans chaque groupe 2 feuilles par arbre (50 feuilles au total). Prélever les feuilles à une longueur de bras à l'intérieur du houppier. Compter indifféremment les TRP et les TDP, et noter le nombre total d'oeufs, de nymphes et d'adultes des deux espèces confondues. Chaque échantillon doit provenir d'un seul cultivar. Le cultivar Red Delicious a tendance à supporter de plus fortes populations d'acariens. Aussi, doit-il être échantillonné si le verger en contient. Prêter une attention particulière aux groupes n'ayant fait l'objet d'aucun traitement en début de saison, à ceux qui sont situés dans des zones abritées et à proximité de routes poussiéreuses, mais s'assurer de prélever des échantillons de toutes les parties du groupe. |
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Seuil et moment d'intervention |
Oeufs présents. Du débourrement avancé au prébouton rose. |
5-7 acariens actifs par feuille. Moment : lorsque 50 % des oeufs sont éclos. |
Oeufs présents. Moment : éclosion des premiers oeufs et avant qu'il n'y ait plus de 3 nymphes par feuille. |
7-10 acariens actifs par feuille. Moment : lorsqu'au moins 50 % de la population est au stade nymphal ou dès l'apparition du bronzage des feuilles sur le pourtour du houppier. |
10-15 acariens par feuille. Moment : lorsqu'au moins 50 % de la population est au stade nymphal ou dès l'apparition du bronzage des feuilles sur le pourtour du houppier. |
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Produit |
Huile blanche d'été |
Morestan (s'il n'y a pas eu de traitement à l'huile) |
Apollo |
Omite ou Kelthane |
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Remarques sur les produits |
• Le meilleur acaricide et le moyen de défense de première intervention dans la gestion des acariens • Appliquer une solution renfermant 2 % d'huile (60 L d'huile dans 3000 L d'eau/ha). L'huile détruit les oeufs par suffocation, d'où l'importance d'une couverture complète. Appliquer l'huile seule. Mise en Garde: Ne pas appliquer à moins de 40 heures d'une gelée et ne pas faire plus d'une application par saison. Avertissement: L'huile peut endommager les arbres de moins de 5 ans et les cultivars sensibles comme Red Delicious, Mutsu et Empire. |
• Surtout efficace contre les nymphes. • Appliquer dans de gros volumes d'eau. • Appliquer seul, ne pas mélanger en cuve. •Homologué utilisation en préfloraison seulement Mise en Garde: Ne pas utiliser à moins de 14 jours d'une application d'huile. Avertissement: : Risques de roussissement si appliqué dans les 3 jours qui suivent une gelée (ou à l'approche d'une gelée) ou avant une longue période de pluie. Les McIntosh, Empire et Spartan semblent être plus sensibles. |
• Efficace contre les oeufs et les nymphes fraîchement écloses. • Appliquer à raison d'au moins 1100 L d'eau/ha; une couverture totale est indispensable. • Le produit résiste assez bien à la pluie une fois qu'il a séché sur les feuilles. Avertissement: Pour éviter l'apparition d'une résistance, n'appliquer qu'une fois par saison et, idéalement, pas plus qu'une fois tous les 2 à 3 ans. |
• L'un et l'autre acaricides sont surtout efficaces contre les nymphes. • Les appliquer tous deux dans de gros volumes d'eau. • Ne pas mélanger en cuve avec d'autres produits. • Les deux produits sont à action lente, si bien qu'il faut attendre 7-10 jours après l'application pour juger de leur efficacité. • Alterner les deux produits; n'utiliser Kelthane qu'une fois tous les 2-3 ans. • Omite a une efficacité maximale lorsqu'il est appliqué par temps plus doux. Avertissement: La résistance au Kelthane est généralisée; faire évaluer le verger pour voir si une résistance s'y est développée. |
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| Figure 1. Bronzage des feuilles de pommier. | Figure 2. Oeufs de tétranyque rouge du pommier hivernant sous l'écorce. | Figure 3. Femelle adulte de tétranyque rouge du pommier. | Figure 4. Divers stades (oeufs, nymphes, adultes) du tétranyque rouge du pommier. |
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| Figure 5. Feuille de pommier révélant une infestation grave par les TRP. | Figure 6. Tétranyque à deux points adulte. | Figure 7. Colonie de tétranyques à deux points. | Figure 8. Phytoptes du pommier sur une feuille de pommier. |
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| Figure 9. Ériophyide du poirier. | Figure 10. Roussissement causé par l'ériophyide du poirier. | Figure 11. Recherche d'acariens sur des feuilles au moyen d'un microscope. | Figure 12. Acarien Balaustium, aussi désigné en anglais red velvet mite. |
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| Figure 13. Taille de l'acarien Balastium par rapport à la main qui le tient. | Figure 14. Acarien Zetzellia mali se nourrissant d'oeufs de TRP. | Figure 15. Acarien Amblyseius fallacis, le plus important prédateur d'acariens de l'Ontario. |
Figure 16. Acarien Amblyseius fallacis
se nourrissant de TDP adultes.
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Provenance des photos : Agriculture et Agroalimentaire Canada; ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation de l'Ontario.
Nous remercions le Secrétariat d'État pour sa contribution financière à la réalisation de la présente fiche technique.
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