Introduction à l'agriculture biologique


Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex : 100/10
Date de publication : décembre 2009
Commande no. 09-078
Dernière révision : Imprimée en mai 2010
Situation : En remplacement de la fiche technique no 06-104, qui porte le même titre
Rédacteur : H. Martin - chef de programme, production de cultures biologiques/MAAARO

Table des matières

Définition de « biologique »

L'agriculture biologique est un mode de production de denrées végétales et animales qui va bien au-delà du choix de ne pas utiliser des pesticides, des engrais, des organismes génétiquement modifiés, des antibiotiques ou des hormones de croissance.

La production biologique est un système holistique conçu pour optimiser la productivité et la santé de diverses communautés au sein de l'écosystème agricole, y compris les organismes du sol, les plantes, les animaux d'élevage et la population. L'objectif principal de la production biologique est le développement d'exploitations qui sont viables et en harmonie avec l'environnement.

Voici quelques principes généraux de l'agriculture biologique, tirés des normes biologiques canadiennes (2006) :

  • Protéger l'environnement, réduire au minimum la dégradation et l'érosion du sol, diminuer la pollution, optimiser la productivité biologique et promouvoir un bon état de santé.
  • Maintenir la fertilité du sol à long terme en favorisant les conditions propices à son activité biologique.
  • Maintenir la diversité écologique dans l'écosystème.
  • Recycler les matériaux et les ressources le plus possible dans l'exploitation.
  • Soigner adéquatement les animaux d'élevage de façon à promouvoir leur santé et à répondre à leurs besoins comportementaux.
  • Préparer les produits biologiques, en étant notamment attentif aux méthodes de transformation et de manipulation, afin de maintenir l'intégrité biologique et les qualités essentielles du produit à tous les stades de la production.
  • S'appuyer sur des ressources renouvelables dans des systèmes agricoles organisés localement.

L'agriculture biologique met l'accent sur la rotation des cultures et sur l'utilisation de cultures-abris, en plus de favoriser l'équilibre des relations entre hôtes et prédateurs. Les résidus et éléments nutritifs organiques produits sur la ferme sont retournés au sol. Les cultures-abris et le fumier composté servent à maintenir la fertilité du sol et sa teneur en matière organique. La lutte contre les maladies et les insectes fait appel à des méthodes préventives, notamment la rotation des cultures, l'amélioration génétique et l'emploi de variétés résistantes. Sur la ferme biologique, les méthodes intégrées de conservation des sols et de lutte contre les ravageurs et les mauvaises herbes sont des outils importants. Les pesticides approuvés pour l'agriculture biologique sont les pesticides « naturels » ou d'autres produits de lutte antiparasitaire figurant sur la liste des substances permises (LSP) des normes de production biologique. La LSP détermine les substances qui peuvent être utilisées comme pesticides en agriculture biologique. Toutes les céréales, tous les fourrages et tous les suppléments protéiques distribués aux animaux d'élevage doivent être d'origine biologique.

Les normes de production biologique interdisent généralement les produits issus du génie génétique et du clonage animal, les pesticides, engrais et médicaments de synthèse, les boues d'épuration, les agents technologiques, les ingrédients synthétiques et l'irradiation ionisante. La certification biologique n'est en outre accordée qu'aux entreprises agricoles qui n'ont pas employé ces produits ou ces méthodes au cours des trois années antérieures à la récolte pour laquelle on demande la certification. Les animaux doivent quant à eux être élevés selon des méthodes biologiques et être nourris d'aliments biologiques à 100%.

L'agriculture biologique présente de nombreux défis. Certaines cultures sont plus difficiles à produire de façon biologique que d'autres, mais à peu près toutes les cultures vivrières peuvent être produites de façon biologique.

Croissance de l'agriculture biologique

Le marché des aliments biologiques croît à l'échelle mondiale depuis plus de 15 ans. On prévoit une augmentation annuelle de 10-20% des ventes au détail en Amérique du Nord au cours des prochaines années. On estime à plus de 1,5 G$ le marché de détail des aliments biologiques au Canada en 2008 et à 22,9 G$ celui des États-Unis en 2008. On évalue que les produits importés constituent plus de 70% des produits biologiques consommés au Canada. Le Canada exporte aussi beaucoup de produits biologiques, surtout le soya et des céréales.

Selon Canadian Organic Farmers, l'Ontario comptait, en 2007, 669 fermes certifiées biologiques occupant plus de 100 000 acres de terres cultivables et de pâturages certifiés biologiques. Ceci représente une augmentation annuelle d'environ 10% depuis les dernières années. Environ 48 % des terres cultivables biologiques sont ensemencées de céréales, 40 % sont consacrées au foin et aux pâturages et environ 5%, aux fruits et légumes biologiques. Les productions animales (viandes, produits laitiers et oeufs) ont également crû de manière soutenue au cours des dernières années.

Pourquoi choisir l'agriculture biologique?

Les principales raisons que citent les producteurs qui veulent choisir l'agriculture biologique sont leurs préoccupations à l'égard de l'environnement et du travail avec des produits chimiques agricoles dans les systèmes agricoles classiques. On se préoccupe également de la consommation d'énergie en agriculture, notamment pour la fabrication de plusieurs produits agrochimiques qui exige la consommation d'une quantité considérable de combustibles fossiles. Les producteurs biologiques estiment que leur mode de production agricole est rentable et gratifiant.

Pourquoi acheter des produits biologiques?

Les consommateurs achètent des aliments biologiques pour diverses raisons. Bon nombre d'entre eux veulent acheter des aliments exempts de pesticides chimiques ou cultivés sans engrais traditionnels. D'autres aiment simplement essayer des produits nouveaux et différents. Le goût des aliments, les préoccupations à l'égard de l'environnement et le désir d'éviter les aliments qui proviennent d'organismes génétiquement modifiés comptent aussi parmi les nombreuses raisons qui motivent les consommateurs à choisir des aliments biologiques. En 2007, on a estimé que plus de 60% des consommateurs avaient acheté des produits biologiques. On considère qu'environ 5% des consommateurs achètent jusqu'à 50% de tous les produits biologiques.

Que signifie « certifié biologique »?

Un produit est dit « certifié biologique » si un organisme de certification confirme qu'il a été produit selon les normes de production biologique. Il existe plusieurs organismes de certification de ce genre en Ontario. Un producteur désireux d'obtenir la certification biologique doit en faire la demande auprès d'un organisme de certification et demander la tenue d'une inspection indépendante de sa ferme pour confirmer qu'il respecte les normes de production biologique dans son exploitation. Le producteur, le transformateur et le commerçant doivent tous préserver l'intégrité biologique du produit et tenir des dossiers aux fins de vérification. Les produits des fermes biologiques certifiées portent une étiquette « certifié biologique ».

En juin 2009, le gouvernement du Canada a adopté une réglementation sur les produits biologiques. En application de cette réglementation, l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) supervise la certification biologique, y compris l'accréditation des organismes de vérification de la conformité (OVC) et des organismes de certification (OC). La réglementation cite les documents intitulés Systèmes de production biologique - Principes généraux et normes de gestion (CAN/CGSB 32.310) et Systèmes de production biologique - Listes des substances permises, mis à jour en 2009.

Selon la réglementation canadienne sur les produits biologiques, les produits agricoles représentés comme étant biologiques dans l'importation, l'exportation et le commerce interprovincial doivent satisfaire aux normes de certification ou porter la légende ou le logo des produits agricoles biologiques du gouvernement fédéral (figure 1). Les produits qui sont produits et vendus dans une province sont régis par la réglementation provinciale applicable, le cas échéant (Québec, Colombie-Britannique et Manitoba).

Logo de produit agricole biologique du Canada

Figure 1. Logo de produit agricole biologique du Canada

La réglementation fédérale s'applique à la plupart des aliments et des boissons destinés à la consommation humaine et aux aliments destinés aux animaux d'élevage, y compris les cultures utilisées à ces fins. La réglementation s'applique aussi à la culture de plantes. Cependant, elle ne s'applique pas aux revendications biologiques liées à d'autres produits, comme les produits de l'aquaculture, les cosmétiques, les fibres, les produits de santé, les engrais, les aliments pour animaux de compagnie, les produits d'entretien de la pelouse, etc.

Les produits alimentaires portant une étiquette de produit biologique doivent contenir au moins 95 d'ingrédients biologiques (excluant l'eau et le sel) et peuvent porter le logo Biologique Canada. Les produits renfermant plusieurs ingrédients dont le contenu biologique varie de 70 à 95% peuvent porter une étiquette de produit biologique avec la déclaration « % d'ingrédients biologiques ». Les produits renfermant plusieurs ingrédients dont le contenu biologique est de moins de 70% peuvent indiquer les composantes biologiques dans la liste des ingrédients.

Exportation de produits biologiques

Les produits exportés doivent satisfaire aux exigences du pays d'importation ou aux normes négociées dans le cadre d'ententes d'équivalence internationales. Les produits exportés aux États-Unis doivent être conformes aux modalités de l'entente d'équivalence Canada-États-Unis conclue en juin 2009. Tous les produits qui répondent aux normes du régime Bio-Canada peuvent être exportés aux États-Unis, à l'exception des produits agricoles dérivés d'animaux traités aux antibiotiques, qui ne peuvent pas être commercialisés en tant que produits biologiques aux États-Unis. Le Canada envisage de conclure d'autres ententes d'équivalence avec d'autres partenaires commerciaux afin d'accroître les possibilités d'exportation et de garantir l'intégrité biologique des produits importés.

Certification biologique

Lorsqu'on envisage la certification biologique, il faut connaître les exigences et les accréditations nécessaires du marché où l'on vendra les produits. Il faut donc s'assurer, en choisissant un organisme de certification, que ses exigences de certification et son accréditation satisfont aux exigences des marchés visés. Les organismes de certification doivent au moins être accrédités en vertu de la réglementation canadienne sur les produits biologiques. Certains marchés peuvent exiger l'accréditation ou des ententes d'équivalence avec des pays de l'Union européenne, ou avec la Japanese Agricultural Standard (JAS), Bio-Swisse ou tout autre système de certification biologique. Au fur et à mesure que le Canada élabore des ententes d'équivalence internationales, il sera de moins en moins nécessaire que les organismes de certification obtiennent ces accréditations internationales.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la certification, ainsi que sur la réglementation et les normes canadiennes, consulter la section sur l'agriculture biologique du site Web du MAAARO, ou visiter le site Web de l'ACIA.

Période de transition

Les toutes premières années de production biologique sont les plus difficiles. Les normes biologiques exigent que les terres biologiques soient gérées selon les pratiques biologiques pour une période de 36 mois avant la récolte d'une première culture certifiée biologique. Durant ce qu'on appelle la période de transition, tant l'exploitant que le sol doivent s'adapter au nouveau mode de production. Les populations d'insectes et de mauvaises herbes s'ajustent elles aussi pendant cette période.

Étant donné l'instabilité des rendements et du fait qu'il n'est pas toujours possible d'obtenir une prime au prix parce que les produits n'ont pas été reconnus « biologiques », les exploitants sont parfois confrontés à des problèmes de liquidité. C'est pour cette raison que certains producteurs choisissent de ne passer que progressivement à la production biologique. Afin de gérer ce risque durant la période de transition, on cultive couramment des produits dont le coût de production est faible.

Il faut bien planifier la conversion. Par exemple, on peut essayer 10-20% la première année. Il est conseillé de commencer avec ses meilleurs champs, puis d'étendre la superficie quand on a acquis assez d'assurance et d'expérience. Le passage progressif à une production entièrement biologique peut prendre de 5 à 10 ans, mais une approche à long terme donne souvent de meilleurs résultats qu'une conversion immédiate, surtout si on a des contraintes financières. La production parallèle (versions biologique et classique de la même culture ou du même produit animal) n'est pas autorisée. Les producteurs devraient adopter de bonnes pratiques d'assainissement, avoir recours à des variétés culturales visuellement faciles à distinguer, à l'identification individuelle des animaux et à tout autre système assurant la séparation des produits biologiques et classiques et le maintien de leur intégrité. Il faut absolument tenir de bons dossiers.

Succès de l'agriculture biologique

En agriculture biologique, les producteurs renoncent à certains outils chimiques fort commodes que les autres agriculteurs continuent d'employer. La réussite de l'exploitation repose sur la conception et la gestion du système de production. Le producteur optera pour des cultures complémentaires et adoptera les pratiques de rotation des cultures et de travail du sol les plus avantageuses afin d'éviter ou de réduire les problèmes liés aux cultures.

Le rendement de chaque culture biologique varie selon le niveau de réussite qu'obtient le producteur. Pendant la période de transition, le rendement des cultures biologiques est inférieur à celui des cultures classiques, mais il s'accroît généralement après trois à cinq années.

Les céréales et les fourrages se prêtent relativement aisément à la production biologique, car la fertilisation et la protection antiparasitaire de ces cultures sont relativement faciles. Le soya donne aussi un bon rendement, mais la lutte contre les mauvaises herbes est compliquée. Le maïs est de plus en plus cultivé de façon biologique, mais on doit porter une attention particulière à la lutte contre les mauvaises herbes et à la fertilisation. Il est particulièrement ardu de répondre aux besoins en azote. De bons rendements sont toutefois possibles lorsque le maïs est cultivé après des légumineuses fourragères ou sur un sol amendé avec du fumier. Le marché des grains biologiques pour animaux a été florissant au cours des dernières années.

L'adoption, sur les fermes classiques, de variétés de maïs et de canola génétiquement modifiés a donné lieu à la question de la distance d'isolement ou de la zone tampon entre les champs de maïs et de canola biologiques et ceux consacrés à des méthodes classiques. Les producteurs de maïs et de canola biologiques doivent gérer le risque lié à la contamination par les OGM afin d'avoir des produits exempts d'OGM. La principale stratégie à adopter pour gérer ce risque consiste à séparer les cultures biologiques et les cultures d'OGM par une distance appropriée. La distance requise est beaucoup plus grande pour les cultures allogames (à pollinisation croisée) comme le maïs et le canola que pour les cultures autogames comme le soya ou les céréales.

Les productions légumières et fruitières présentent de plus grands défis qui varient selon la culture. Certains producteurs s'en tirent très bien, tandis que d'autres qui cultivent le même produit éprouvent de sérieux problèmes. Certains insectes nuisibles et certaines maladies sont plus difficiles à maîtriser dans des régions de la province en particulier. En outre, il existe des infestations de ravageurs que l'agriculture biologique ne peut encore maîtriser de façon satisfaisante. Ce problème s'amoindrit cependant grâce à la plus grande disponibilité de biopesticides approuvés en production biologique. Règle générale, la culture horticole biologique donne des rendements commercialisables inférieurs à ceux de la production classique. Cette réduction varie selon la culture et l'exploitation. Certains producteurs biologiques ont toutefois ajouté de la valeur au produit en se chargeant eux-mêmes de le transformer. La confection de confitures, de gelées et de jus avec des produits qui ne répondent pas aux normes de commercialisation des produits frais est un bon exemple.

La production biologique s'applique aussi aux denrées animales. Ces dernières années, la demande s'est intensifiée pour les produits laitiers biologiques. Le marché des produits de viande biologiques est également en croissance. Les animaux doivent être alimentés uniquement avec des produits biologiques (sauf dans des circonstances exceptionnelles). Les aliments des animaux ne doivent contenir aucun sous-produit de mammifères, d'oiseaux ou de poissons. Les organismes et les substances génétiquement modifiés sont interdits, tout comme les antibiotiques, les hormones de croissance et les insecticides. Si un animal malade a absolument besoin d'antibiotiques, on peut lui en administrer, mais on doit ensuite l'isoler du reste du troupeau et cet animal ne pourra pas être vendu comme un animal d'origine biologique. Les vaccins sont autorisés s'il est impossible de combattre une maladie autrement. L'insémination artificielle est permise. L'éleveur doit toujours vérifier auprès de son organisme de certification si l'utilisation d'un produit ou d'une technique quelconque est permise par la liste des substances permises et les normes de production biologique. La production biologique doit aussi tenir compte de tous les règlements fédéraux, provinciaux et municipaux.

Les aliments biologiques méritent en général un prix supérieur à celui des produits ordinaires. La prime varie selon la denrée et possiblement en fonction du client, selon qu'on transige avec un transformateur, un grossiste, un détaillant ou directement avec le consommateur. Le prix et la prime sont négociés par l'acheteur et le vendeur, et ils fluctuent selon la demande et l'offre locales et mondiales.

Des prix plus élevés compenseront les coûts plus élevés de production (coût de gestion et de main-d'oeuvre par unité produite) et des rendements inférieurs. Ces différences varient selon la denrée. Certains producteurs d'expérience, notamment les producteurs de céréales et de fourrages, signalent une faible variation de rendement, tandis que les producteurs horticoles, comme les fruiticulteurs, constatent une baisse importante du rendement commercialisable. Les frais de commercialisation peuvent également être plus élevés lorsque l'infrastructure est moins élaborée que celle des denrées traditionnelles. Malgré tout, à l'heure actuelle, la demande dépasse l'offre pour la plupart des denrées biologiques.

Résumé

L'agriculture biologique peut être une nouvelle méthode de production viable pour les agriculteurs, mais elle présente de multiples défis. La clé de la réussite réside dans une attitude d'ouverture aux approches biologiques afin de résoudre des problèmes de production. Il faut déterminer la cause du problème et évaluer les stratégies permettant de l'éviter ou de le réduire à long terme au lieu de chercher des solutions à court terme.

Sources d'information

COG - Canadian Organic Growers Inc.
323, rue Chapel, Ottawa ON K1N 7Z2
Tél. : 613 216-0741, 1 888 375-7383
Courriel : info@cog.ca

EFAO - Ecological Farmers Association of Ontario
5420, autoroute 6 Nord
RR 5, Guelph ON N1H 6S2
Tél. : 519 822-8606
Courriel : info@efao.ca

MAAARO - Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario
1, ch. Stone O., Guelph , ON N1G 4Y2
Centre d'information agricole
Tél. : 1 877 424-1300

OACC - Organic Agricultural Centre of Canada
Nova Scotia Agricultural College
C.P. 550, Truro, Nouvelle-Écosse B2N 5E3
Tél. : 902 893-7256, Téléc. : 902 893-3430
Courriel : oacc@nsac.ca

Guelph Organic Conference
Pour plus de renseignements :
Tomás Nimmo, C.P. 116
Collingwood ON L9Y 3Z4
Tél. : 705 444-0923, Téléc. : 705 444-0380
Courriel : organix@georgian.net

OCO - Organic Council of Ontario
RR 5 Guelph ON N1H 6J2
Tél. : 519 827-1221, Téléc. : 519 827-0721
Courriel : info@organiccouncil.ca

Sites Web

On trouvera ci-dessous une liste sommaire de ressources utiles. Il en existe bien d'autres, selon les intérêts. En furetant sur certains sites, on trouvera des hyperliens menant à d'autres sites très utiles.

Cette fiche technique a été rédigée par Hugh Martin, chargé de programme, Production de cultures biologiques, MAAARO, Guelph.


Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424 1300
Courriel :ag.info.omafra@ontario.ca