La
nervation noire des crucifères
Table de matiéres
- Introduction
- Symptômes
- Propagation de la maladie
- Lutte contre la maladie
- Traitement des semences
- Stratégies pour éviter la propagation
de la maladie
- Choix du champ
- Rotation des cultures
- Lutte contre les mauvaises herbes
- Lutte contre les insectes
- Gestion des résidus de culture
- Cultivars résistants
- Lutte chimique
- Fertilisation
Introduction
La nervation noire est causée par la bactérie
Xanthomonas campestris pv. campestris qui peut infecter
la plupart des cultures de crucifères à tout stade phénologique.
Cette maladie est difficile à combattre pour les producteurs
et est considérée dans le monde entier comme étant
la maladie la plus grave qui affecte les crucifères (figure 1).
La nervation noire peut causer des pertes de rendement importantes lorsque,
au départ de la culture, du temps chaud et humide fait suite
à des périodes de pluie. Les infections tardives laissent
des blessures qui offrent une porte d'entrée aux organismes responsables
de pourritures, ce qui occasionne de lourds dommages en cours d'entreposage.

Figure 1. Chou infecté par la nervation noire.
Symptômes
Les symptômes de la nervation noire varient considérablement
selon l'hôte, le cultivar, l'âge du plant et les conditions
du milieu. La bactérie peut envahir le plant à la faveur
des orifices naturels et des blessures mécaniques sur les racines
et les feuilles. Lorsque la bactérie est transmise par la semence,
elle infecte les plantules au moment de la levée en pénétrant
par les pores sur le pourtour des cotylédons, puis se propage
de façon systémique à tout le jeune plant. À
cause des températures fraîches qui règnent dans
les serres (inférieures à 15-18 °C), il n'est pas
rare que les plantules infectées soient asymptomatiques. Après
la mise en place au champ, lorsque les températures atteignent
25-35 °C pendant des périodes de forte humidité relative
(80-100 %), les plants deviennent rabougris, puis de petites nécroses
se forment sur les cotylédons (figure 2). Les plants finissent
par se flétrir et mourir. Dans les régions de climat tempéré
(là où les températures restent fraîches),
les symptômes de la maladie sur les plantules infectées
ne sont pas toujours apparents ou peuvent ne pas sembler graves. Les
plantules infectées qui poussent sous des conditions fraîches
peuvent laisser échapper la bactérie des pores et des
lésions et servir ainsi de sources de pathogènes qui infecteront
les plants avoisinants.

Figure 2. Jeune feuille de chou présentant
une lésion en V caractéristique des symptômes de
la nervation noire.
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Sur les plants plus vieux, les symptômes de la
maladie prennent souvent la forme de tissus jaunes ou nécrosés
sur le pourtour des feuilles. Ces lésions font penser à
celles de la brûlure de la pointe, si ce n'est qu'elles progressent
en général de manière à former un V dont
la base pointe en direction d'une nervure (figure 3). Un examen
attentif des feuilles et des tiges infectées peut révéler
le noircissement des nervures le long des tissus infectés, d'où
le nom de « nervation noire » (figure 4). Les lésions
foliaires peuvent progresser vers la base de la feuille et provoquer
le flétrissement du plant et sa mort.
Les bactéries produisent un polysaccharide collant,
appelé xanthane qui finit par obstruer les tissus vasculaires
à l'intérieur des nervures, ce qui provoque leur effondrement
et leur noircissement. Au delà des tissus obstrués, tôt
ou tard, le xylème effondré jaunit, se flétrit
et meurt. Pendant les périodes chaudes et humides, les bactéries
peuvent se déplacer de la feuille à la tige en empruntant
le xylème. Une fois à l'intérieur de la tige, les
bactéries peuvent se propager rapidement vers le haut ou le bas
à d'autres parties du plant, y compris les racines. Les plants
qui sont atteints par une infection systémique peuvent produire
des chloroses en un point ou un autre de la feuille. Les crucifères
feuillues gravement atteintes comme le chou vert et le chou-fleur ont
tendance à perdre leurs feuilles de bas en haut, ce qui ne laisse
qu'une touffe de feuilles difformes séparées du système
racinaire par une tige marquée de cicatrices.

Figure 3. Symptômes de la nervation noire
reconnaissables aux tissus nécrosés à l'extrémité
des feuilles a) de chou vert, b) de chou-fleur et c) de
chou pommé. Noter la forme en v des lésions qui progressent
de la pointe vers une nervure de feuille de chou infectée par
la nervation noire.

Figure 4. Nervures noircies traversant une lésion
causée par la nervation noire à l'extrémité
d'une feuille de chou-fleur.

Figure 5. Coupe transversale pratiquée à
la base a) d'une tige et b) d'une feuille de chou infectées
par la nervation noire et révélant le xylème noir
effondré.
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Les symptômes sur le chou-fleur prennent souvent
la forme de mouchetures noires ou de pourtours de feuilles roussis.
Les pommes de chou-fleur infectées finissent souvent par noircir.
Les symptômes foliaires ne sont parfois pas visibles
sur les légumes-racines infectés comme le rutabaga et
le navet, mais les tissus vasculaires peuvent noircir à l'intérieur
des tissus comestibles des racines, ce qui rend le produit invendable.
Même si certains plants infectés peuvent paraître
sains, une coupe en travers des tiges infectées révèle
des tissus vasculaires noircis caractéristiques. C'est une méthode
simple qui permet de déterminer la présence de la maladie
(figure 5).
Certains symptômes de la nervation noire s'apparentent
de près aux symptômes de la jaunisse fusarienne, qui provoque
le brunissement des tissus vasculaires. La plupart des cultivars commerciaux
de crucifères sont résistants à la jaunisse fusarienne
(figure 6).

Figure 6. Les symptômes foliaires de la jaunisse
fusarienne s'apparentent parfois à ceux de la nervation noire,
si ce n'est que les tissus vasculaires brunissent plutôt que de
noircir.
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Propagation de la maladie
La semence contaminée par les bactéries
de la nervation noire est considérée comme la source de
pathogènes la plus importante et contribue grandement à
la propagation de la maladie dans le monde. Aussi peu que 3 graines
infectées sur 10 000 (0,03 % de graines infectées)
peuvent provoquer une épidémie de nervation noire. Les
graines doivent être testées et certifiées exemptes
de la maladie. Elles doivent comporter moins de 1 graine infectée
sur 30 000.
L'agent pathogène survit dans les résidus
de culture infectés laissés au sol. Sa survie se prolonge
jusqu'à ce que les tissus pourrissent. Les bactéries survivent
librement dans le sol, même sans la protection de résidus,
mais pas très longtemps. Comme les bactéries de la nervation
noire peuvent aussi infecter de nombreuses mauvaises herbes de la famille
des crucifères, elles survivent également sur les mauvaises
herbes, ce qui contribue à la persistance et à la propagation
de la maladie. Les bactéries peuvent croître et se multiplier
sur les tissus des plantes hôtes sans que ces dernières
ne présentent de symptômes.
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La dispersion de la maladie dans le champ est essentiellement
attribuable aux éclaboussures d'eau chargées de bactéries
provenant des débris de végétaux contaminés
à la surface du sol ou des plants voisins infectés. Les
bactéries pénètrent dans les plants et s'en échappent
par les hydathodes situés sur le pourtour et à l'extrémité
des feuilles (figure 7). Il arrive souvent qu'une goutte d'eau
s'échappe par les hydathodes durant les périodes de forte
humidité en début de matinée. Le pathogène
se propage très rapidement lorsque des gouttes de pluie contaminées
par la bactérie sont éclaboussées sur des feuilles
saines et pénètrent dans leurs hydathodes. Les bactéries
envahissent les nervures en infectant les hydathodes, puis commencent
à se multiplier, à faire pourrir les nervures et à
les obstruer. Les gouttes d'eau contaminées qui exsudent des
hydathodes des feuilles infectées peuvent être éclaboussées
par la pluie sur d'autres plants.

Figure 7. Les hydathodes sont des organes spéciaux
à l'extrémité des tissus vasculaires des feuilles,
à travers lesquels l'eau s'échappe; il s'agit d'orifices
naturels que les bactéries de la nervation noire infectent.
La nervation noire est plus grave et plus généralisée
dans les champs où il pleut souvent le matin, surtout en mai
et en juin. La machinerie, les humains, les animaux et l'irrigation
par aspersion sont autant d'agents de dispersion de la maladie. Les
insectes peuvent aussi contribuer à propager les bactéries.
Toutefois, leur contribution à la propagation de la nervation
noire est limitée.
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Lutte contre la maladie
La lutte contre la nervation noire commence par l'identification
des sources possibles d'inoculum et par l'utilisation de stratégies
de lutte intégrée qui misent notamment sur la résistance
des plantes hôtes, l'utilisation de semence exempte de la maladie,
les précautions visant à éviter la propagation
de la maladie et les pratiques sanitaires. Ces dernières sont
le meilleur moyen de réduire, d'exclure et d'éliminer
les premières sources d'inoculum. Les pratiques sanitaires comprennent
généralement la rotation des cultures, la désinfection
des semences, l'élimination des plants infectés et des
tas de résidus et l'éradication des hôtes intermédiaires.
Traitement des semences
L'inoculum transmis par la semence est un agent de
contamination important. Les producteurs ne doivent semer que de la
semence certifiée pour laquelle des tests ont confirmé
une incidence de la nervation noire inférieure à 1 graine
sur 30 000, soit moins de 0,003 % de contamination. Lorsque
le taux de contamination de la semence n'est pas connu ou qu'il est
impossible de se procurer de la semence exempte de la maladie, il faut
absolument traiter la semence de manière à éliminer
le pathogène. Les producteurs qui achètent des plants
doivent exiger une preuve que les plants ont été obtenus
à partir de semence exempte de la maladie ou de semence traitée.
Au moment de la mise en place au champ, il faut éviter de mettre
en terre des plantules malades.
Les traitements des semences n'éliminent pas toujours 100 %
des bactéries présentes dans la semence ou à sa
surface. Ils peuvent par ailleurs nuire au pouvoir germinatif et à
la vigueur de la semence. Le trempage des graines dans de l'eau chaude
à 50 °C pendant 25-30 minutes est le traitement le
plus efficace pour la maîtrise de la nervation noire transmise
par la semence. Les traitements à l'eau chaude peuvent toutefois
endommager la semence si elle est faible, si elle a été
entreposée pendant plusieurs années et s'il s'agit de
la semence de certaines crucifères, dont le chou-fleur, le chou-rave,
le chou vert, le rutabaga et le navet blanc à collet violet.
Il faut dans leur cas limiter à 15 minutes la durée
de trempage dans l'eau chaude à 50 °C.
On ne connaît pas les effets des traitements
à l'eau chaude sur chaque cultivar de crucifère. Il est
donc recommandé aux producteurs de traiter une fraction seulement
de leur semence et de faire les semis dans des pots de façon
à déterminer les effets du traitement sur le pouvoir germinatif
et la vigueur, avant de traiter des lots entiers.
Stratégies pour éviter la propagation
de la maladie
Utiliser chaque année de nouveaux plateaux de
semence afin d'éviter de contaminer la culture de l'année
en cours avec des bactéries résiduelles de la nervation
noire de l'année précédente. S'il n'est pas rentable
d'acheter chaque année de nouveaux plateaux, il est possible
de stériliser des plateaux d'occasion à la vapeur, à
l'eau bouillante ou à l'aide de désinfectants chimiques
de manière à éviter toute contamination éventuelle.
Détruire immédiatement les plateaux de semence infectés
afin de prévenir la propagation de la maladie à d'autres
plateaux de plantules.
Éviter de faire tremper des caisses ou des bottes
de plantules dans des bassins d'eau avant la mise en place au champ.
Les bactéries de la nervation noire peuvent se propager des plantules
infectées aux plantules saines en infectant les cicatrices sur
les feuilles et les blessures sur les racines au moment du trempage
dans l'eau.
Les bactéries de la nervation noire peuvent
contaminer les sources d'eau et la surface des vêtements, de la
machinerie et des outils. Voici des moyens de freiner la propagation
de la maladie à l'intérieur d'un champ : réduire
les taux de semis et les densités de peuplement de manière
à promouvoir une bonne circulation d'air et à faciliter
le séchage rapide des plants; et attendre que le champ soit sec
avant d'y travailler. Pour réduire la dispersion de la maladie
des champs infectés aux champs sains, faire les interventions
en dernier dans les champs infectés et prendre soin de laver
et de désinfecter la machinerie avant de passer d'un champ à
un autre.
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Choix du champ
Le choix du champ est très important en raison
de la distance sur laquelle le pathogène peut se propager. Il
faut, autant que faire se peut, choisir des champs aussi éloignés
que possible des champs ayant servi à la culture de crucifères
l'année précédente. Choisir des champs qui sont
bien drainés et qui ne reçoivent pas les eaux de ruissellement
de zones ou de champs ayant déjà servi à la culture
de crucifères. Les sols légers et bien drainées
sont ceux qui conviennent le mieux à la culture des crucifères,
car ils peuvent être travaillés tôt dans la saison
et ils permettent une mise en place plus précoce des plants.
Le fait de partir les plants tôt peut aider à éviter
la maladie, car en général, les conditions environnementales
ne sont alors pas propices au déclenchement et à la propagation
des bactéries de la nervation noire.
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Rotation des cultures
Le fait d'utiliser de la semence ou des plants exempts
de la maladie et préalablement traités ne garantit pas
que l'on obtiendra une récolte exempte de la maladie. Il faut
aussi pratiquer la rotation des cultures. Les bactéries de la
nervation noire qui se trouvent dans les tissus des végétaux
infectés présents dans le sol survivent jusqu'à
ce que les tissus soient entièrement décomposés
et pourris. Le temps qu'il faut aux résidus de crucifères
pour pourrir varie d'une région à l'autre en fonction
de la température, du taux d'humidité du sol et du type
de sol. Par exemple, dans les États de Georgie et de Washington,
qui connaissent des étés longs et chauds, on estime que
les bactéries peuvent survivre librement dans le sol environ
60 jours et qu'elles survivent jusqu'à 615 jours dans
les débris de plantes hôtes infectées. Les bactéries
peuvent survivre plus longtemps dans le sol durant les saisons fraîches
et humides que durant les saisons chaudes et sèches. En Ontario,
une rotation sur trois ans est recommandée.
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Lutte contre les mauvaises herbes
Voici des mauvaises herbes de la famille des crucifères
qui sont susceptibles d'abriter la bactérie de la nervation noire :
la moutarde des oiseaux (Brassica campestris), la moutarde joncée
(B. juncea), la moutarde noire (B. nigra),
la bourse-à-pasteur (Capsella bursa-pastoris), le
cranson velu (Cardaria pubescens), la lépidie densiflore
(Lepidium densiflore) et le radis sauvage aussi appelé
ravenelle (Raphanus raphanistrum). Lorsque la maladie se manifeste
sur des mauvaises herbes, les symptômes s'expriment par de petites
lésions jaunes en forme de V sur le pourtour des feuilles. Le
pathogène peut se propager sur une distance allant jusqu'à
30 m depuis des plants infectés (dont des mauvaises herbes
servant d'hôtes) à des plants sains. Non seulement le pathogène
infecte les mauvaises herbes et se propage des mauvaises herbes aux
cultures de crucifères, mais il peut aussi survivre sur les graines
de mauvaises herbes. Il peut aussi se multiplier sur les feuilles des
mauvaises herbes sans provoquer d'infection. Une bonne lutte contre
les mauvaises herbes à l'intérieur du champ facilite la
maîtrise de la maladie, mais encore faut-il se soucier de combattre
aussi les mauvaises herbes dans les fossés et le long des clôtures.
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Lutte contre les insectes
L'altise des crucifères (Phyllotreta cruciferae)
peut transmettre la bactérie de la nervation noire depuis des
plants infectés à des plants sains. Toutefois, son importance
dans la transmission de la maladie est limitée. Les blessures
causées par les insectes offrent un point d'entrée à
la maladie, qui infecte alors les plants durant les périodes
de pluies ou de fortes rosées. La lutte contre les insectes contribue
à réduire la propagation et la gravité de la maladie.
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Gestion des résidus de culture
Les résidus de culture et les légumes
de rebut laissés en tas dans le champ constituent un milieu propice
à la propagation des bactéries de la nervation noire.
Les résidus de culture frais laissés près des champs
peuvent provoquer des épidémies graves durant la saison
de culture. Il faut conditionner les récoltes de crucifères
en vue de leur commercialisation loin des champs et prendre soin de
déchiqueter et d'enfouir immédiatement les tissus malades
enlevés des plants.
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Cultivars résistants
Dans le monde entier, nombre de programmes de sélection
des cultures de crucifères s'emploient à élaborer
des cultivars affichant une résistance ou une tolérance
à la nervation noire. Une résistance à la nervation
noire a d'abord été identifiée sur le cultivar
de chou japonais Early Fuji. Aujourd'hui, de nombreux hybrides de crucifères
affichant une tolérance à la nervation noire sont offerts
sur le marché pour la production commerciale à la fois
de produits vendus à l'état frais et de produits destinés
à la transformation.
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Lutte chimique
La fumigation du sol peut réduire considérablement
l'inoculum de la nervation noire. La fumigation du sol coûte cher
et oblige à recourir à d'autres méthodes pour détruire
les bactéries pathogènes. Pour plus d'information sur
les possibilités de lutte chimique, voir la publication 363F
du MAAO, Recommandations sur les cultures légumières.
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Fertilisation
L'effet de la gestion des éléments nutritifs
sur la vulnérabilité des cultures abritant la bactérie
de la nervation noire n'est pas entièrement compris. Il se peut
qu'un programme nutritif équilibré réduise la vulnérabilité
des plants aux infections. Un excès d'azote stimule la croissance
végétative et peut accroître la vulnérabilité
des plants. Les oligo-éléments peuvent aussi influencer
les mécanismes de défense des crucifères.
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Remerciements
Nous remercions le Secrétariat d'État
pour sa contribution financière à la réalisation
de la présente fiche technique.
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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca
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