Utilisation de pommetiers pour la pollinisation des pommiers


Fiche technique - ISSN 1198-7138  -  Imprimeur de la Reine pour l'Ontario
Agdex :

211/21

Date de publication : 03/00
Commande no. 00-012
Dernière révision : 08/09
Situation : En remplacement de la fiche n° 92-045, qui porte le même titre
Rédacteur : K.R. Wilson - spécialiste en pomiculture/MAAARO; D.C. Elfving - l'Institut de recherches horticoles de l'Ontario

Table des matières

  1. Transfert pollinique
  2. Source de pollen
  3. Emplacement des pollinisateurs
  4. Proportion de pollinisateurs
  5. Emplacement des pollinisateurs
  6. Renseignements sur les pommetiers
  7. Taille des arbres
  8. Lutte contre les ennemis des pommetiers
  9. Description des cultivars de pommetiers

On estime que le pommier commercial, Malus domestica (Borkh) est autostérile. Par conséquent, tous les cultivars de pommiers doivent être fertilisés par le pollen d'un autre cultivar (pollinisation croisée) pour produire des fruits en abondance. Les cultivars commerciaux (triploïdes) comme Creston, Cripin (Mutsu), Rhode Island Greening, Jonagold et Spigold possèdent un troisième jeu de chromosomes et produisent un pollen stérile. Les cultivars triploïdes sont incapables de s'autopolliniser ou de polliniser tout autre cultivar; ils ont donc besoin d'un pollinisateur. Si on se sert d'un cultivar commercial à cet effet, il faut assurer la pollinisation de ce dernier avec un second pollinisateur.

Transfert pollinique

Les grains de pollen du pommier sont relativement gros; le rôle joué par le vent dans la pollinisation est donc négligeable. Le transfert pollinique chez le pommier est assuré par de nombreuses espèces d'insectes dont, principalement, les abeilles sauvages, les abeilles solitaires comme le bourdon, ainsi que des diptères et d'autres insectes. Les abeilles domestiques sont particulièrement utiles à la pollinisation en raison de leur caractère social. Comme les ruches dans lesquelles elles vivent abritent des milliers d'individus, le transfert du pollen se fait d'une abeille à l'autre à l'intérieur de la ruche ou directement d'une fleur à l'autre dans le verger. Certaines observations laissent croire que le transfert pollinique effectué par les abeilles se produit dans une large mesure à l'intérieur de la ruche plutôt que dans le verger. La répartition des pollinisateurs dans le verger est telle que ce transfert ne peut être réalisé chaque année que si les populations d'abeilles sont nombreuses.

Dès la floraison, il faut introduire dans le verger des ruches d'abeilles saines pour maximiser la pollinisation croisée et la nouaison. En général, une bonne colonie parvient à polliniser de façon satisfaisante tous les jeunes arbres fruitiers plantés sur trois ou quatre hectares. Toutefois, à mesure que les arbres grandissent et occupent l'espace qui leur est laissé, on devrait augmenter jusqu'à trois ou plus le nombre de ruches par hectare.

Source de pollen

Puisque la production commerciale de pommes repose sur la réussite de la pollinisation croisée, il doit y avoir dans le verger une source de pollen compatible suffisamment abondante.

Généralement, les pommetiers produisent beaucoup de fleurs riches en pollen; il existe plusieurs espèces de pommetiers capables de réaliser la nouaison des cultivars commerciaux de pommes. On peut utiliser des pommetiers à pollen compatible (c.-à-d. cultivars permettant la nouaison) comme source extérieure ou additionnelle de pollen pour de gros groupes de pommiers où la pollinisation se révèle insuffisante. On peut également recourir à ces cultivars pour maximiser la production des plantations homogènes ou des cultivars triploïdes. Si on doute de la qualité de la pollinisation, il est suggéré de planter des pommetiers pour parfaire la pollinisation des pommiers.

Emplacement des pollinisateurs

Lorsqu'on a surtout recours à des abeilles domestiques pour polliniser les pommiers, c'est la quantité de pollen compatible disponible qui influe le plus sur la réussite de la pollinisation, tandis que l'emplacement des pollinisateurs ne revêt plus qu'une importance secondaire.

On peut planter les pommetiers pollinisateurs dans les espaces habituels trouvés entre les pommiers d'un même rang (figure 1). À première vue, une telle pratique semble donner des résultats satisfaisants. Toutefois, il est difficile de concilier la vigueur du pommetier à celle du cultivar du verger et, si on n'alloue pas un espace déterminé au pommetier, celui-ci peut croître aux dépens des arbres producteurs ou l'inverse. De plus, l'absence d'un espace réservé au pommetier pourrait imposer une taille particulièrement sévère qui lui donnerait une forme cylindrique peu naturelle. Même si cette taille n'a pas diminué la floraison chez certains cultivars, ce n'est peut-être pas le cas pour tous les cultivars. Par ailleurs, la dispersion des pommetiers entre les pommiers à l'échelle du verger a pour effet de rendre plus difficile leur entretien, car il faut d'abord repérer ces arbres. Puisque les pommetiers sont normalement taillés peu après la floraison, cette opération vient nuire aux autres tâches pressantes du verger à cette période, comme la lutte contre les ravageurs.

On peut également planter les pommetiers dans des rangs qui leur sont réservés. La plantation en périphérie du verger constitue une autre option intéressante. L'une et l'autre méthode permettent de mélanger plusieurs cultivars de pommetiers dans un rang, de retirer les pommetiers pollinisateurs des rangs de pommiers, de rendre possible leur taille mécanique après la floraison et de les utiliser comme brise-vent. La plantation de pommetiers en périphérie doit comporter un grand nombre d'arbres et doit être conçue de façon qu'on puisse traiter les arbres contre les ravageurs et les maladies. Le producteur innovateur a le choix entre plusieurs options originales faisant appel aux pommetiers pour augmenter la productivité et la beauté du verger.

Proportion de pollinisateurs

Compte tenu du nouveau concept selon lequel le transfert pollinique a lieu à l'intérieur de la ruche et constitue le principal moyen de distribution du pollen dans le verger, le pomiculteur doit avant tout s'assurer qu'il existe un nombre suffisant de pommetiers ou de tout autre pollinisateur dans le verger et, par le fait même, une quantité abondante de pollen compatible au moment où les cultivars à polliniser sont en floraison. Il n'existe aucune donnée précise sur le nombre de pollinisateurs requis selon le cultivar utilisé. On a estimé que le nombre de pollinisateurs devrait représenter au moins 20 à 25 % des arbres d'un verger. Plus le pourcentage de pollinisateurs par rapport aux pommiers est faible, plus la récolte est à la merci de la performance annuelle de chaque arbre pollinisateur.

Renseignements sur les pommetiers

La plupart des pommetiers ont une certaine tendance à ne fleurir qu'aux deux ans. Habituellement, ce caractère ne se manifeste que chez les pommetiers de cinq à six ans produisant des fruits dans l'ensemble de la couronne. Voilà l'une des raisons pour lesquelles il est préférable d'utiliser plusieurs cultivars de pommetiers qu'un seul pour réaliser la pollinisation du verger. L'objectif visé par l'utilisation des pommetiers est une floraison abondante chaque année. Le mélange de plusieurs cultivars de pommetiers réduit les risques d'une floraison insuffisante. Il est extrêmement important pour les pomiculteurs de distinguer le mieux possible les pommetiers à floraison bisannuelle de ceux qui ont une floraison annuelle ou largement annuelle.

On manque encore d'expérience sur les pratiques culturales permettant de contourner le problème de la floraison bisannuelle chez les pommetiers. On ne sait pas avec certitude si l'arrachage des fruits après la floraison entraîne une floraison abondante l'année suivante. On n'a pas étudié en détail l'éclaircissage chimique des pommetiers et on ignore à peu près tout de l'effet stimulant que peut avoir cette méthode sur la floraison de l'année suivante. Il est donc fortement conseillé de planter des pommetiers appartenant à plusieurs cultivars différents, et ce dans une proportion élevée par rapport aux pommiers, afin que l'intensité de la floraison annuelle soit propice à une pollinisation adéquate chaque année.

La vigueur des cultivars de pommetiers tout comme celle des pommiers, varie énormément. On observe même une variabilité de la taille des arbres chez des pommetiers cultivés sur des porte-greffes nanifiants. Ce phénomène rend encore plus difficile la culture des pommetiers plantés entre les arbres producteurs. Par contre, quand les pommetiers sont dans des rangs séparés ou en bordure, la variabilité de la vigueur est un problème moins important qui peut être résolu par la taille mécanique.

De même, le port varie énormément chez les pommetiers, tout comme chez les cultivars de pommiers producteurs. Le port dressé est le plus habituel et se manifeste naturellement chez le pommetier par la forme cylindrique de sa couronne. Une couronne de cette forme occupe moins d'espace et est plus facile à entretenir. Toutefois, on ne doit pas exclure pour autant les arbres à port étalé ou tombant, bien qu'ils soient plus efficaces lorsque leur disposition permet la taille mécanique. On doit choisir les pommetiers de façon que leur date de floraison (tableau 1) coïncide avec celle des principaux cultivars.

Tableau 1. Dates moyennes de pleine floraison de cultivars choisis de pommetiers par rapport aux dates et à la durée moyennes de pleine floraison (20 % de fleurs ouvertes jusqu'à la chute des pétales) de cultivars choisis de pommiers, Institut de recherches horticoles de l'Ontario, Station d'horticulture expérimentale de Simcoe (entre 1981 et 1991)

  Mai
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
Floraison précoce
(10) Empire
 
 
---
---
[ ]
---
---
---
---
 
 
(10) McIntosh
---
---
---
---
[ ]
---
---
---
 
 
 
(7) Dolgo
[ ]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(10) Manchurian
[ ]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(10) Rosedale
 
 
[ ]
 
 
 
 
 
 
 
 
(5) Chestnut
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
 
 
(5) Crimson Gold
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
 
 
(10) Pioneer Scarlet
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
 
 
(10) Idared
---
---
---
---
[ ]
---
---
---
 
 
 
Floraison de mi-saison
(9) Cortland
 
---
---
---
---
[ ]
---
---
---
 
 
(4) Ref Flesh
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
 
(5) Snowdrift
 
 
  
 
 
[ ]
 
 
 
 
(9) Donald Wyman
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
(10) Malus hilleri
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
(4) Malus zumi 'Calocarpa'
 
 
 
 
 
[ ]
 
  
 
 
(5) Simpson 10-43
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
(5) Simpson 10-35
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
 
(9) *Crispin (Mutsu)
 
 
 
---
---
---
[ ]
---
---
---
---
(10) Delicious
 
 
 
---
---
---
[ ]
---
---
---
---
(7) Spartan
 
 
---
---
---
---
[ ]
---
---
---
 
Floraison tardive
(10) Golden Delicious
  
 
  
---
---
---
---
[ ]
---
---
---
(10) Golden Homet
  
 
 
 
 
 
  
[ ]
 
  
 
(5) Pear Leaf
 
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
(10) Profusion
 
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
(4) Fretingham
 
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
(6) Winter Gold
 
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
 
(10) Malus aldenhamensis
 
 
 
 
 
 
 
 
[ ]
 
 
(10) Northern Spy
 
 
 
 
 
---
---
[ ]
---
---
---

Triploïde, pollen non viable.
( ) nombre d'années ayant servi au calcul de la date de floraison.
[ ] date moyenne de la pleine floraison.
--- estimation de la durée de floraison.

Pour choisir des pommetiers adaptés à un cultivar de pommes particulier, on doit porter une grande attention aux dates de floraison. Il faut s'assurer que parmi les pollinisateurs choisis, il y en ait toujours un ou plusieurs qui soient en fleurs pendant la période de floraison des pommiers à fertiliser; en outre, l'époque de floraison des pommetiers doit englober celle des pommiers. On doit chercher à obtenir une pollinisation maximale au stade de la fleur centrale.

Les fleurs de pommetiers sont d'une couleur qui varie de blanc pur à marron foncé, en passant par diverses teintes de rose. Des études sur l'activité des abeilles indiquent que celles-ci reconnaissent les sources de nectar ou de pollen par la couleur et qu'elles continuent à visiter de préférence ces sources connues. Il est logique de penser que la même sélectivité s'effectue lorsque les abeilles butinent sur des arbres. Aussi, est-il dans l'intérêt des producteurs d'avoir des pollinisateurs dont les fleurs ressemblent le plus possible aux fleurs des cultivars devant être pollinisés. La plupart des pommetiers utilisés comme pollinisateurs doivent être du type à fleurs blanches. On peut cependant inclure des cultivars de couleur rouge dans une plantation mixte lorsque ces cultivars offrent des caractères bénéfiques pour un groupe d'arbres.

Pommetier pollinisateur planté dans le rang, entre les pommiers: aucun espace ne lui a été réservé.

Figure 1. Pommetier pollinisateur planté dans le rang, entre les pommiers : aucun espace spécifique ne lui a été réservé.

Taille des arbres

Puisque l'objectif qui sous-tend l'utilisation des pommetiers consiste à obtenir une floraison maximale, on doit retarder la taille jusqu'après la floraison. La taille peut débuter aussitôt que la pollinisation s'avère suffisante, soit dès la chute des pétales. Elle doit avoir lieu le plus tôt possible après la floraison pour permettre une repousse secondaire maximale pendant la saison de croissance. Ces précautions concernant les pommiers producteurs ne s'appliquent pas aux pommetiers. Pour ces derniers, la taille a pour but de modeler la dimension et la forme de la couronne, et de stimuler la croissance de nouvelles pousses. Par conséquent, la taille mécanique est une méthode appropriée aux pommetiers. Cette différence dans leur mode d'exploitation constitue d'ailleurs une autre raison pour laquelle il vaut mieux planter les pommetiers dans des rangs distincts; il est alors plus facile de répondre à leurs exigences propres.

La plupart des cultivars de pommetiers convenant à la pollinisation des pommiers produisent des fleurs aussi bien sur les rameaux de l'année (lambourdes) que sur les branches d'un an (de l'année précédente), malgré une taille plutôt sévère. La production de fleurs secondaires dépend de l'importance de la fructification et des conditions environnementales. Une fructification abondante sur les lambourdes de la couronne risque d'entraver et parfois même de supprimer virtuellement la croissance des fleurs secondaires. De même, une grande quantité de fruits produits seulement à partir des fleurs secondaires a de fortes chances de réduire passablement la floraison de l'année suivante. L'ampleur de ces phénomènes varie selon le cultivar, ce qui vient confirmer la nécessité de recourir à un mélange de cultivars de pommetiers dans la plantation des pollinisateurs.

Lutte contre les ennemis des pommetiers

On sait peu de choses sur la sensibilité des cultivars de pommetiers à différents insectes et maladies. Les pommetiers sont reconnus sensibles à la brûlure bactérienne, mais cette sensibilité varie beaucoup d'un cultivar pollinisateur à un autre. Jusqu'à maintenant, on n'a observé aucun dégât important attribuable à la brûlure bactérienne dans les plantations expérimentales. Il y a des pommetiers qui sont sensibles à d'autres maladies, et certains cultivars à gros fruits sont probablement plus susceptibles que d'autres d'abriter des insectes nuisibles. Comme on connaît peu la sensibilité particulière des cultivars aux ennemis des pommetiers, on recommande que les plantations de pommetiers soient conçues de façon à permettre leur traitement phytosanitaire au besoin. La plupart des pommetiers étant très sensibles aux maladies virales des pommiers, il faut éviter de simplement les greffer à des pommiers présents dans le verger en raison des risques de les perdre par la maladie virale ou de les tailler par inadvertance pendant le programme de taille hivernale.

Parmi les cultivars de pommetiers convenant à la pollinisation, le calibre des fruits varie de très petit à un diamètre d'un pouce (2,5 cm) ou plus. Les cultivars à gros fruits sont moins utilisés car il faut protéger les fruits contre les ravageurs, sans compter que les fruits jonchant le sol constituent une source de nourriture pour les campagnols (mulots, souris) durant l'hiver. De nombreux cultivars de pommetiers gardent leurs fruits dans l'arbre à l'automne : c'est là un caractère avantageux puisqu'ils ne contribuent pas à l'accroissement des populations de rongeurs. Par contre, chez d'autres cultivars, tous les fruits chutent au sol à l'automne. Il s'agit donc de facteurs à considérer quand vient le temps de choisir les pommetiers pollinisateurs.

Description des cultivars de pommetiers

Il existe un grand nombre de cultivars de pommetiers appartenant à plusieurs espèces de Malus qui permettent la nouaison des cultivars commerciaux de pommiers. Le choix des pommetiers appropriés repose premièrement sur la date de floraison, mais d'autres caractéristiques peuvent également influencer le choix du pomiculteurs.

On trouvera au tableau 2 des observations et commentaires sur les différents cultivars de pommetiers évalués à la Station d'horticulture expérimentale de Simcoe entre 1981 et 1991.

Tableau 2. Caractères communs de certains pommetiers

Cultivar de pommetier

Port

Vigueur

Calibre des fruits

Chute des fruits

Floraison bisannuelle

Couleur des fleurs

Sensibilité à la brûlure bactérienne

Chestnut

d, é

moyenne

gros

oui

moyenne

blanche

?

Crimson Gold

d, é

moyenne

gros

oui

?

blanche

?

Dolgo

d, é

moyenne

moyen

oui

forte

blanche

modérée à élevée

Donald Wyman

d

moyenne

petit

non

faible

blanche

modérée

Frettingham

d, é

faible à moyenne

petit

non

?

blanche

?

Golden Hornet

d, r

moyenne

moyen

oui

moyenne

blanche

faible à modérée

Malus aldenhamensis

d, é

moyenne

moyen

non

moyenne

rouge

élevée

Malus hilleri

é, t

moyenne

petit

oui

moyenne

rose

modérée

Malus zumi 'Calocarpa'

é

faible à moyenne

petit

non

?

blanche

?

Manchurian

d, é

forte

moyen

non

faible

blanche

modérée à élevée

Pear Leaf

é

moyenne

moyen

non

?

blanche

faible

Pioneer Scarlet

d, é

moyenne

moyen

oui

faible

rouge

élevée

Profusion

d, é

moyenne

petit

oui

faible

rouge foncé

faible

Red Flesh

d

moyenne

moyen

non

?

blanche

?

Rosedale

d, é

moyenne

gros

oui

moyenne

rose

modérée à faible

Simpson 10-35

é

faible

petit

non

?

blanche

?

Simpson 10-43

é

faible

petit

non

?

blanche

?

Snowdrift

d, é

moyenne

petit

non

faible

blanche

modérée à élevée

Winter Gold

d, é

faible à moyenne

petit

non

forte

blanche

modérée à élevée

Port : r = raide, d = droit, é = étalé, t = tombant

Vigueur : faible, moyenne, forte

Calibre des fruits : petit = moins de 2 cm; moyen = 2 à 3 cm; gros = plus de 3 cm

Chute des fruits : oui (chute des fruits à maturité) non (fruits restant sur l'arbre à maturité)

Floraison bisannuelle : faible = tendance légère ou inexistante; moyenne = tendance évidente; forte = tendance prononcée

Couleur des fruits : rouge, rose, blanche

Sensibilité à la brûlure bactérienne : faible, modérée, élevée

Nous remercions le Secrétariat d'État pour sa contribution financière à la réalisation de la présente fiche technique.


Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 877 424-1300
Local : 519 826-4047
Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca