Guide des ressources 2009-10 Direction du développement de lagriculturepdf (1.05Mb) Table des matières
Message de la directriceL'agriculture
en action Préface De nos jours, les gens pratiquant l'agriculture de production disposent plus que jamais de moyens d'obtenir des renseignements. Que ce soit dans Internet, sur des blogues, dans des revues spécialisées ou à des conférences, de nombreuses ressources sont à la portée des agriculteurs ontariens. Le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales (MAAARO) de l'Ontario est la source tout indiquée pour trouver de l'information liée à la production agricole et aux affaires puisque les recommandations faites par le Ministère visent particulièrement l'Ontario. Grâce aux liens étroits qu'il entretient avec l'industrie agricole, le personnel de la Direction du développement de l'agriculture cerne les débouchés ainsi que les aspects propres à la production et aux entreprises agricoles qui méritent d'être examinés. Il recueille également des renseignements et des idées provenant de sources scientifiques et de spécialistes du secteur, de partout dans le monde. Par ailleurs, la Direction du développement de l'agriculture, souvent en collaboration avec des partenaires universitaires et des partenaires de l'industrie, met à l'essai, valide et fait la démonstration de techniques adaptées à la réalité ontarienne. Elle fournit aux producteurs ainsi qu'aux consultants et aux conseillers en négoce agricole l'information dont ils ont besoin pour prendre des décisions d'affaires éclairées, au bon moment. Afin de transmettre cette information, elle se sert de divers moyens, dont des conférences, des présentations de groupe, des sites Web, des médias agricoles, des bulletins d'information et des blogues, entre autres. Ce processus, qui consiste à rassembler, étudier, valider et mettre en pratique des connaissances et des techniques, contribue à la productivité, à la compétitivité et à la rentabilité de l'industrie agricole ontarienne. Le personnel de la Direction du développement de l'agriculture joue un rôle déterminant en favorisant l'adoption de pratiques qui ont pour but d'accroître la rentabilité et la viabilité de l'industrie agricole ontarienne. Qu'il s'agisse d'élaborer des stratégies de gestion visant de nouveaux ravageurs, d'aider les agriculteurs désireux d'acquérir de nouvelles compétences d'affaires ou de trouver des solutions aux nouvelles difficultés du marché, le personnel de la Direction travaille fréquemment en collaboration avec d'autres spécialistes du MAAARO, des universitaires et des entreprises agricoles. Mode d'emploi du guide Le présent guide comporte le résumé de nombreuses activités et de nombreux projets et programmes mis en uvre par la Direction du développement de l'agriculture au cours de la dernière année. Afin de faciliter le plus possible l'accès aux ressources offertes par le MAAARO, chaque résumé contient les grandes lignes de chaque projet ou programme ainsi que les coordonnées et les liens permettant d'obtenir des renseignements détaillés. Veuillez visiter le site Web du MAAARO www.ontario.ca/maaaro, un point d'accès à des ressources en agriculture de production et en négoce agricole. Aileen MacNeil DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISESUne nouvelle trousse d'information pour les entreprises incite les agriculteurs à rehausser la valeur de leur entrepriseLa trousse d'information pour les entreprises Au-delà de l'agriculture de production, lancée au mois de mars 2010, se trouve à la section Gestion des entreprises agricoles du site Web du MAAARO. La Direction du développement de l'agriculture a mis au point cette trousse d'information afin d'inciter les agriculteurs à accroître la valeur de leurs produits agricoles primaires. L'agriculture de production consiste à faire la culture ou l'élevage d'un produit agricole. Le fait d'ajouter de la valeur à des produits entraîne la création d'une nouvelle composante économique. Par exemple, un producteur de bleuets peut ajouter de la valeur à sa production en confectionnant des confitures avec une partie de sa récolte et en mettant en uvre un programme d'auto-cueillette. La trousse d'information pour les entreprises Au-delà de l'agriculture de production comprend des exemples d'entreprises qui ont accru la valeur économique de leur production ainsi que des liens vers des ressources en matière de planification d'entreprise, de réglementation et de développement des compétences ainsi que de nombreux autres renseignements intéressants. Nous vous invitons à consulter le site Web d'Au-delà de l'agriculture de production, ou encore mieux, de parler de la trousse d'information aux partenaires de l'industrie à qui celle-ci pourrait s'avérer utile. Personne-ressource : Dorene Collins Un site Web aide les nouveaux agriculteurs en démarragePour un néophyte de l'agriculture, la planification nécessaire pour démarrer une entreprise agricole peut sembler une tâche titanesque. Le MAAARO a créé une gamme de ressources afin d'aider les nouveaux agriculteurs à démarrer leur entreprise. La trousse d'information à l'intention du nouvel agriculteur Démarrer une ferme en Ontario comprend des liens menant à des renseignements sur le développement des compétences, la planification d'entreprise, la commercialisation et divers autres sujets. Tout nouvel agriculteur trouvera dans la trousse des renseignements qui l'aideront dans sa démarche - qu'il soit le fils ou la fille d'un exploitant agricole souhaitant reprendre l'exploitation familiale, un jeune diplômé universitaire, un nouvel arrivant au pays ou bien une personne se lançant dans une nouvelle carrière. Les renseignements contenus sur le site Web proviennent du MAAARO et d'autres chefs de file de l'industrie agricole ontarienne, ce qui en fait une source complète d'information. Ce nouveau dossier d'information à l'intention des nouveaux agriculteurs est accessible à partir de la section Gestion des entreprises agricoles du site Web du MAAARO et plus précisément à l'adresse suivante : www.ontario.ca/nouvelagriculteur. Personne-ressource
: Peter Coughler Les rapports PMR favorisent l'analyse financièreQuelque 11 000 rapports pour une meilleure rentabilité (PMR) ont été envoyés l'année dernière par la poste à des producteurs de tous les secteurs. Les personnes qui ont reçu le rapport PMR en avait fait la demande par le truchement du programme Agri-stabilité. L'Unité de la gestion des entreprises de la Direction du développement de l'agriculture se sert du rapport PMR comme moyen pour inciter les producteurs à réaliser, dans le cadre de Développement des entreprises agricoles, une composante de l'initiative Cultivons l'avenir, une analyse financière complète de leur exploitation agricole. Le Ministère avait joint un questionnaire aux rapports PMR lors de leur envoi postal en 2009. Le questionnaire, auquel plus de 800 personnes ont répondu, visait à obtenir des commentaires auprès des personnes ayant reçu le rapport PMR. Voici donc ce qui ressort de ce questionnaire.
Personne-ressource
: John Molenhuis Une autre série de séminaires sur la fiscalité et les affaires agricoles couronnée de succèsLe séminaire sur la fiscalité et les affaires agricoles à l'intention des conseillers professionnels est une activité annuelle offerte par le MAAARO dans 11 localités de toute la province et sous forme de webinaire pendant les mois d'octobre et de novembre. Dans le cadre de ce programme de transfert de connaissances, on fournit aux juristes et aux spécialistes en finances des renseignements à jour sur la fiscalité et sur divers aspects légaux et commerciaux afin de faire en sorte que ceux-ci disposent des renseignements les plus actuels sur la fiscalité et les programmes destinés aux entreprises. En 2009, 831 comptables, avocats et spécialistes en finances ont participé au séminaire. Le séminaire de cette année avait pour thème les structures d'une exploitation agricole familiale et portait particulièrement sur la manière de les utiliser dans un plan de relève. Par ailleurs, le sujet d'ordre juridique traité était la résolution de conflits : stratégies pratiques pour éviter des poursuites judiciaires. Les préparatifs des séminaires de 2010 sur la fiscalité et les affaires agricoles sont commencés. On publiera au fur et à mesure les renseignements sur les séminaires dans la section Gestion des entreprises agricoles du site Web du MAAARO. Personne-ressource
: Peter Coughler Les ateliers à l'intention des entreprises En quête d'une nouvelle valeur - Value PlusMCCompte tenu du vif succès remporté en 2008-2009 par les ateliers Les affaires ça se cultive, le MAAARO a décidé d'offrir dix de ces ateliers en 2009-2010. La série d'ateliers a changé de nom afin de mettre en évidence l'aspect de valeur ajoutée et s'intitule maintenant En quête d'une nouvelle valeur - Value PlusMC. Cette série d'ateliers interactifs présente aux participants les étapes à suivre pour créer une valeur ajoutée, dont la formulation de l'idée; l'étude et le test de marché; la production; le conditionnement; l'étiquetage; la réglementation; l'évaluation des compétences; l'évaluation des risques; la planification financière et la planification d'entreprise. Le nombre de participants à chaque atelier varie de 10 à 25 personnes. Les gens inscrits sont des représentants de diverses entreprises de production végétale et animale. Les frais d'inscription pour l'atelier En quête peuvent faire l'objet d'un financement sous la forme de partage des coûts, dans le cadre du volet Développement des entreprises agricoles de l'initiative Cultivons l'avenir. Personnes-ressources
: Dorene Collins et Carl Fletcher La vente directe aux consommateurs : une pratique encouragéeLa Stratégie pour les marchés de producteurs de l'Ontario, mise en uvre en partenariat avec Farmers' Markets Ontario et l'Ontario Farm Fresh Marketing Association, a pour objectif d'accroître la capacité des agriculteurs ontariens de produire des aliments de grande qualité, propres à la consommation humaine, et de les vendre directement aux consommateurs. Farmers' Markets
Ontario Ontario Farm Fresh Marketing
Association Personne-ressource : Dorene Collins Le volet Développement des entreprises agricoles de l'initiative Cultivons l'avenirLe volet Développement des entreprises agricoles de l'initiative Cultivons l'avenir vise à trouver des façons d'accroître la rentabilité des exploitations agricoles grâce à l'auto-évaluation et à la planification d'entreprise. Dans le cadre de ce volet, les producteurs participent à l'atelier Faites fructifier les profits de votre ferme, élaborent des plans d'action et présentent des demandes de financement à coûts partagés. L'auto-évaluation permet aux producteurs de l'Ontario d'évaluer les activités actuelles de leur exploitation agricole et de mettre le doigt sur l'information, la formation et les services consultatifs susceptibles de les aider à adopter des pratiques de gestion d'entreprise profitables. Le volet Développement des entreprises agricoles de l'initiative Cultivons l'avenir a été lancé officiellement à la fin du mois de juin 2009 et depuis, les demandes d'inscription aux ateliers Faites fructifier les profits de votre ferme n'ont cessé de croître. À ce jour, plus de 1 000 producteurs ont participé à ces ateliers. Le personnel de la Direction du développement de l'agriculture a élaboré le contenu technique des ateliers, tandis que l'Ontario Soil and Crop Improvement Association s'est occupée de le présenter. Personne-ressource
: Anne Marie Diotte L'lnstitut de la gestion agricole propose une nouvelle façon de faireL'évaluation comparative, la planification d'entreprise et la compression des coûts sont toutes des stratégies de gestion pouvant s'avérer profitables pour les agriculteurs. L'Institut de la gestion agricole (IGA) est un organisme sans but lucratif, dont la mission est de mieux faire connaître et comprendre ces outils et d'autres pratiques de gestion d'entreprise avantageuses, et d'encourager les agriculteurs ontariens à les adopter. Pour remplir sa mission, l'GA prend les mesures suivantes :
Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site Web suivant : www.choisisunenouvelleapproche.ca. Technologie horticoleLa réponse du MAAARO à 16 demandes d'utilisation de pesticides en situation d'urgenceLe personnel de la Direction du développement de l'agriculture a contribué à l'homologation de 16 produits antiparasitaires à usage de courte durée, destinés à être appliqués en serre et dans les champs afin de lutter contre des ravageurs s'attaquant à des cultures précises. L'homologation de ces produits visait à limiter et même à empêcher la pullulation de ravageurs nuisibles pour le secteur agricole ontarien. Le MAAARO met à la disposition des agriculteurs des produits réservés aux situations d'urgence lorsqu'il n'existe aucun produit pour lutter contre un ravageur particulier ou lorsque l'ennemi des cultures a acquis une résistance aux produits existants. L'homologation d'urgence permet de faire face à des situations où la santé et la survie d'une culture sont menacées dans l'immédiat. Au cours des dernières années, des produits destinés aux situations d'urgence ont été approuvés dans les cas suivants :
Pour en savoir davantage : Homologations des pesticides dans les situations d'urgence. Personne-ressource : Jim
Chaput Des essais de dosage d'azote venant combler un manque de données dans le domaine de la production de patates doucesLe personnel de la Direction du développement de l'agriculture a mené en 2009 des essais de dosage d'azote en champ sur des cultures de patates douces, une culture qui gagne en popularité dans la province. La production ontarienne de ce légume a triplé au cours des cinq dernières années, passant de 172 hectares en 2004 à 480 hectares en 2008 et affiche une valeur à la ferme estimée à près de 6 millions de dollars. Un besoin grandissant pour des données sur la production de ce légume, en particulier sur les besoins en engrais de la patate douce, se fait sentir à mesure que la superficie consacrée à cette culture augmente. La récolte des patates douces soumises aux essais de dosage d'azote, qui ont été pratiqués dans des sites de production de Simcoe et de Blenheim, a eu lieu en septembre et octobre 2009. Dans le cadre de ce projet, on a comparé quatre différentes doses d'azote afin de confirmer les résultats de travaux de recherche qui sont en cours à la station de recherche Simcoe de l'Université de Guelph et qui sont menés par M. Al McKeown, du Département de l'agriculture végétale. Les résultats initiaux des essais confirment les premiers constats de M. McKeown, à savoir qu'un apport en azote de 25 à 50 kg par hectare est suffisant pour le cultivar Beauregard. Les conclusions de la recherche de M McKeown ainsi que les résultats des essais serviront à présenter au Comité ontarien de la recherche et des services en matière de gestion des sols des recommandations quant au taux adéquat d'azote pour les patates douces. Une fois approuvé, le taux recommandé d'azote sera inscrit dans l'édition 2012-2013 de la Publication 363F, Recommandations pour les cultures légumières du MAAARO. Cette publication constitue une source exhaustive d'information sur tous les aspects de la culture légumière. Elle renferme également de nouveaux renseignements sur la lutte contre les ravageurs, sur la description de différents ravageurs, sur diverses méthodes de lutte antiparasitaire et sur l'entreposage, elle fait état de recommandations touchant à la fertilité des sols, et bien plus. Horticulture Crops Ontario a subventionné le projet, tandis qu'Agri-Food Laboratories et des exploitants coopérateurs ont apporté leur aide et fourni des contributions en nature dans le cadre du projet. Personnes-ressources : Christoph Kessel et Melanie Filotas Une nouvelle fiche technique sur la pulvérisation à jet dirigé de pesticidesUne nouvelle fiche technique à l'intention des agriculteurs ontariens faisant usage d'applicateurs à jet dirigé rend compte des pratiques exemplaires dans ce domaine. Les recommandations formulées dans la fiche technique Les six clés de l'efficacité des pulvérisations dans les vergers et vignobles pourraient diminuer les pertes, protéger davantage les cultures et réduire la dérive dans les zones urbaines et rurales ainsi que dans les milieux fragiles. Les opérateurs antiparasitaires se servant de pulvérisateurs, les gestionnaires agricoles et en particulier les personnes pratiquant la pulvérisation dirigée dans des vergers et des vignobles, trouveront cette fiche technique des plus pertinentes. Avant la parution de cette fiche, la documentation disponible sur le sujet portait essentiellement sur la pulvérisation au moyen de rampes, ce qui est très différent de la pulvérisation dirigée. Cette fiche technique présente de l'information précise sur l'utilisation sécuritaire et efficace d'un pulvérisateur à jet porté. De mauvaises pratiques de pulvérisation, comme une application excessive ou insuffisante, peuvent endommager les cultures ciblées, favoriser la résistance des ravageurs et occasionner des dépenses supplémentaires pour les agriculteurs, qui devront réappliquer d'autres pesticides. Il est possible d'améliorer grandement la pulvérisation à jet dirigé en utilisant et en entretenant convenablement le pulvérisateur et en y apportant quelques petites modifications. Personne-ressource : Jason Deveau L'éradication d'un virus s'attaquant aux fruits à chair tendreLe personnel du MAAARO affecté à la Direction du développement de l'agriculture, à la Direction des politiques stratégiques et à la Direction des politiques de l'environnement et de la salubrité des aliments ont assisté à la réunion nationale du Plum Pox Virus Task Force (groupe de travail contre le virus de la sharka du prunier) afin de mettre en commun des renseignements sur l'éradication du virus le plus virulent dans le monde pour les fruits à noyau. Les recommandations faites par le groupe de travail, qui est présidé par le MAAARO, ont permis d'orienter l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) dans ses efforts visant à éradiquer la maladie en Ontario. Les producteurs ontariens de fruits à chair tendre et l'industrie des arbres fruitiers de pépinière profitent de ce rassemblement, qui regroupe des représentants de l'industrie et de gouvernements ainsi que des chercheurs, puisque la réunion a pour objectif d'étudier et de mettre en pratique les résultats des derniers travaux de recherche et les moyens de détecter et d'éradiquer le virus de la sharka du prunier. Le groupe de travail a également examiné les recommandations du PPV International Expert Panel (Comité d'experts internationaux sur le virus de la sharka du prunier). À l'occasion de cette réunion, le groupe de travail examine les résultats des dernières enquêtes et élabore des recommandations à l'intention de l'ACIA, d'Agriculture et Agroalimentaire Canada et du MAAARO concernant l'éradication du virus de la sharka du prunier en Ontario et au Canada. Depuis 2000, le nombre de pruniers (échantillons) infectés par le virus de la sharka du prunier dans les vergers commerciaux a été réduit au dixième dans la zone quarantenaire du Niagara. La prochaine réunion du groupe de travail contre le virus de la sharka du prunier est fixée au mois de janvier 2011. Personne-ressource : Michael
Celetti Une autre année record pour l'Ontario Fruit and Vegetable ConventionL'Ontario Fruit and Vegetable Convention (OFVC), tenu en février dernier, a permis aux producteurs horticoles d'obtenir de l'information sur la recherche, l'innovation, le marketing, la production et les technologies. Le congrès de 2010 a attiré 1 500 personnes, qui ont pu profiter des connaissances transmises par le MAAARO et par un groupe de conférenciers internationaux. Les séances sur la culture de produits de base portaient entre autres sur les produits suivants : les raisins, les fruits à chair tendre, les petits fruits, les pommes, les vins et les légumes. Le congrès est une importante activité de diffusion pour le personnel de la Direction du développement de l'agriculture puisqu'il permet à celui-ci de faire connaître les résultats de ses recherches et d'informer l'industrie sur les essais aux visées éducatives réalisés au cours de la dernière année. Les présentations faites par le personnel du MAAARO avaient trait, entre autres, aux sujets suivants :
Sont venues compléter ces présentations, qui traitaient de sujets liés à la production, des séances sur l'agriculture de l'avenir, l'accroissement de l'efficacité à la ferme, les nématodes, les abris-serres, la salubrité des aliments à la ferme et les légumes biologiques. D'autres séances ont également été données par Farmers' Markets Ontario et l'Ontario Farm Fresh Marketing Association. Démonstrations interactives et pratiques 1ER ATELIER : LUTTE CONTRE LA TAVELURE
DU POMMIER 1RE DÉMONSTRATION : DISPOSITIF VISANT À MESURER LA RÉPARTITION DES GOUTTELETTES APRÈS PULVÉRISATION ET PULVÉRISATION ADAPTÉE AU TYPE DE CULTURE Le tableau utilisé dans le cadre de la démonstration sur le dispositif mesurant la répartition des gouttelettes montre les meilleures pratiques à adopter en matière de pulvérisation, comme le choix de la buse, l'espacement, l'entretien, la réduction de la dérive, les effets des conditions météorologiques sur la répartition des gouttelettes afin de diminuer les risques de dérive, la quantité de pesticides nécessaire et l'amélioration de l'efficacité de chaque application. 2E DÉMONSTRATION : QUELLE EST VOTRE CAPACITÉ À BIEN RECONNAÎTRE LES PLANTES NUISIBLES? Il est très facile de mal identifier les plantes nuisibles à certains stades de croissance. Les participants à cette démonstration ont pu mesurer leurs connaissances et leur capacité à bien identifier plus de 20 espèces de plantes nuisibles communes dans les cultures horticoles. Des guides pour le diagnostic à la ferme étaient également offerts. 3E DÉMONSTRATION : ÉVALUATION DES AVANTAGES DE LA PRODUCTION DE BIOGAZ À LA FERME À L'AIDE D'UN DIGESTEUR ANAÉROBIE On s'est servi d'un digesteur anaérobie portatif afin de relever les sous-produits agricoles convenant le mieux à la production de biogaz et les paramètres ayant l'incidence la plus importante sur la production de biogaz, et afin d'évaluer la qualité des substances nutritives dans le digestat final. 4E DÉMONSTRATION : MARAIS ARTIFICIEL Un marais artificiel portatif s'inspirant d'un modèle de l'entreprise Aqua Treatment Technologies a permis de montrer aux participants le processus de traitement des eaux usées issues d'activités agricoles. Le marais a été utilisé dans des serres, des vignobles, des entreprises d'emballage de fruits, des usines de lavage d'ufs, des fromageries et des fermes laitières pour le traitement des eaux de lavage de laiterie. 5E DÉMONSTRATION : ASSAINISSEMENT DE L'EAU Il s'agissait d'une démonstration interactive sur diverses options après la récolte ainsi que sur les avantages, les désavantages et les coûts de chacune d'entre elles, de même que sur les agents d'assainissement adaptés aux cultures. 6E DEMONSTRATION : AVANTAGE BPA interactif Les gens pouvaient se procurer le nouveau CD sur la salubrité des aliments AVANTAGE BPA interactif au stand du MAAARO. Le CD comporte des outils interactifs tels que la nouvelle évaluation qui fait ressortir les aspects sur lesquels une exploitation agricole devrait axer afin d'accroître la salubrité des aliments, ainsi qu'un nouveau tutoriel sur la traçabilité. Le prochain congrès aura lieu les 23 et 24 février 2011 à l'Université Brock, à St. Catharines, en Ontario. Personnes-ressources : Donna Speranzini et Kathryn Carter Cultures horticolesCent soixante-dix nouvelles variétés de pommes de terre présentées aux partenaires de l'industrieL'annual Ontario Potato Field Day 2009 du MAAARO a attiré quelque 200 producteurs de pommes de terre, de consultants en cultures, et de membres de l'industrie de la province ainsi que plusieurs producteurs de l'Île-du-Prince-Édouard, du Québec et de l'Alberta. Dans le cadre de l'événement, on a présenté aux partenaires de l'industrie de nouvelles variétés de pommes de terre ainsi que leurs caractéristiques particulières susceptibles d'accroître la compétitivité des producteurs ontariens, comme leur résistance aux maladies, leur faible besoin en azote, leur résistance à la sécheresse, leur haut rendement potentiel et la mesure dans laquelle elles se prêtent à la cuisson et à la transformation. Environ 170 variétés étaient présentées, dont des pommes de terre de spécialité ainsi que des pommes de terre destinées au marché de produits frais et à l'industrie de la transformation. L'Ontario Potato Field Day 2010 se tiendra le 19 août 2010, à Alliston. M. Gary Secor, un professeur à la North Dakota State University spécialisé dans le diagnostic de maladies affectant la pomme de terre, dans la lutte contre les maladies et dans la biotechnologie a été invité à participer à l'activité. De l'équipement agricole plus performant, utilisant moins de carburant sera exposé. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec la spécialiste de la culture des pommes de terre au MAAARO. Personne-ressource
: Eugenia Banks Une étude encourageante sur l'efficacité de l'extrait de raifort contre la gale commune de la pomme de terreLa gale commune est répandue dans la plupart des régions productrices de pommes de terre de la planète. L'organisme responsable est le Streptomyces scabies qui possède de nombreuses souches, dont certaines sont plus virulentes que d'autres. Ces différentes souches expliquent peut-être pourquoi les méthodes de lutte recommandées contre la gale ont été si contradictoires. La bactérie survit dans le sol durant de longues périodes même en l'absence de pommes de terre. Une stratégie de lutte contre la gale qui soit fiable, économique et efficace serait appréciée par les producteurs de pommes de terre. Les bactéries de la gale contaminent les champs sains par les tubercules infectés qui y sont ensemencés, l'épandage de fumier contenant la bactérie ou les tubercules déclassés porteurs de la maladie, ou encore le sol infesté qui reste sur la machinerie. Les symptômes de la gale commune sont très variables. Dans les cas les moins graves, seulement la peau devient réticulée. Les infections plus graves se manifestent par une texture liégeuse et rugueuse en superficie ou en relief. L'incidence et la gravité de la gale varient d'une année à l'autre et d'une exploitation à l'autre. En 2009, la spécialiste de la culture des pommes de terre au MAAARO a évalué plusieurs matières pour réduire l'incidence de la gale, dont l'extrait de raifort. La façon la plus rapide pour évaluer l'efficacité de l'extrait de raifort était d'extraire du jus de raifort, de l'incorporer à du sol infecté de gale et de semer des pommes de terre en pot. On a observé les pommes de terre en pot du mois de mai au mois d'août 2009. Les résultats préliminaires des essais initiaux sont encourageants. L'incidence de la gale dans les pommes de terre en pot était négligeable, tandis qu'elle pouvait atteindre 40 % dans les tubercules des pots de contrôle. D'autres essais au champ et en laboratoire devraient être réalisés en 2010 pour confirmer les résultats observés. Les derniers renseignements sur le sujet paraîtront dans les éditions de juin et de septembre 2010 du bulletin du Carnet horticole. Personne-ressource : Eugenia Banks L'éclaircissage mécanique des fleurs des arbres fruitiers et ses nombreux avantagesAu printemps 2009, le personnel du MAAARO a mené une étude sur l'éclaircissage mécanique des fleurs visant à déterminer les retombées économiques que cette méthode pourrait engendrer comparativement à l'éclaircissage manuel. Environ cent producteurs ont assisté aux essais qui ont été menés dans huit vergers de pêches, un verger de prunes et quatre vergers de pommes, dans les régions de Niagara et de la baie Géorgienne. L'équipe responsable des essais a mesuré les économies réalisées sur les coûts de main-d'uvre par rapport à l'éclaircissage manuel et évalué le calibre des fruits. D'autres évaluations étaient en cours de planification pour 2010 au moment de mettre sous presse le présent document. Les éclaircisseuses à broches Darwin ont permis de supprimer environ 40 à 70 pour cent des fleurs des pêchers, réduisant ainsi de façon importante les coûts de main-d'oeuvre associés à l'éclaircissage manuel. Le temps consacré l'éclaircissage était réduit de 12 à 51 pour cent, selon l'endroit, la vitesse de rotation des broches et le nombre de broches utilisé. Cela s'est traduit par une économie des coûts d'éclaircissage de 119 $ à 200 $ par acre. La grosseur des fruits a augmenté de 5 à 18 pour cent, selon les variables. Parmi les autres avantages, mentionnons le mûrissement plus précoce de la récolte à divers sites en raison de la taille plus grosse des fruits. On a aussi observé une croissance plus vigoureuse des pousses sur les arbres éclaircis à l'aide de la machine Darwin comparativement aux arbres éclaircis à la main. Des scientifiques de l'Université de Guelph ont également participé à d'autres travaux de recherche effectués dans le cadre du projet. L'éclaircissage mécanique est utilisé en Europe et, depuis peu, aux États-Unis. Ce projet de recherche est subventionné par le Programme de transition relatif aux vergers et vignobles. Le Centre de recherche et d'innovation de Vineland s'occupe de gérer les fonds du projet. Nous tenons à remercier particulièrement M. Matt Peters de N.M. Bartlett Inc. pour l'équipement qu'il a fourni. Personne-ressource
: Ken Slingerland L'édition 2010-2011 de la Publication 360F, Recommandations pour les cultures fruitières maintenant disponibleDepuis plus de 75 ans, les fruticulteurs et les fruticultrices de l'Ontario comptent sur la publication du MAAARO intitulée Recommandations pour les cultures fruitières pour leur fournir les renseignements les plus à jour sur la lutte contre les ennemis des cultures, la nutrition des cultures, la sécurité des pesticides, la gestion du phénomène de résistance et l'éclaircissage des fleurs d'arbres fruitiers. On y trouve également de l'information sur la dose d'engrais à employer pour chaque culture, des tableaux d'interprétation des analyses des sols et des tissus et des données sur les oligo-éléments. Le nouveau numéro de cette année inclut des tableaux de référence, des renseignements sur les insectes bénéfiques, des renseignements complémentaires sur les zones tampons, sur la gestion de la tavelure du pommier et sur les nouveaux produits (notamment des pesticides et biopesticides présentant moins de risques), ainsi que des sections sur les baies de sureau, l'argousier et des renseignements supplémentaires sur les fruits à coque. Personne-ressource : Pam Fisher Une nouvelle formation en ligne à l'intention des pomiculteursGrâce à un partenariat entre l'Ontario Apple Growers et le MAAARO, le CD de formation LIcultures Ontario comprend maintenant un nouveau module destiné aux pomiculteurs. Les spécialistes de la culture des pommes et de la lutte intégrée (LI) contre les ennemis de la culture des pommes à la Direction du développement de l'agriculture ont mis au point une série de modules de formation pour LIcultures Ontario. La série de formations, qui s'adresse aux producteurs de fruits et de légumes, est offerte en ligne ou sur CD. Le contenu est organisé de sorte à permettre à un cultivateur, à un consultant ou à un dépisteur de ravageurs d'apprendre à son propre rythme, au moment qui lui convient, ou de prendre connaissance des découvertes récentes en la matière tout au long de l'année. On a lancé les nouveaux modules de formation dans le cadre d'une série d'ateliers donnés à l'échelle régionale au cours du printemps. Personnes-ressources : Kathryn Carter, Leslie Huffman et Margaret
Appleby GRANDES CULTURESLes mesures visant à contrer le vert gris occidental du haricot en OntarioDécouvert en Ontario il y a seulement un an, le ver gris occidental du haricot présente aujourd'hui une véritable menace pour les industries du maïs et des haricots secs comestibles, deux importantes cultures dans la province. Si des mesures convenables ne sont pas prises rapidement contre le ver gris occidental, cet ennemi des cultures pourrait compromettre de manière importante le rendement et la qualité des cultures. La surveillance en 2009 La surveillance
en 2010
Les producteurs de céréales de l'Ontario (Grain Farmers of Ontario), le MAAARO, par le truchement du Programme ontarien pour la recherche-développement, et la Commission ontarienne de commercialisation des haricots (Ontario Bean Producers Marketing Board) ont financé en partie le réseau de pièges du vers gris occidental du haricot. Il faut souligner également le soutien de producteurs, de représentants de l'industrie agricole, de détaillants, de stagiaires d'été et d'employés du MAAARO, qui ont effectué la surveillance des pièges. Personne-ressource
: Tracey Baute Le ministère de l'Environnement compte sur le MAAARO en matière de formation agricoleLe ministère de l'Environnement a fait appel aux unités responsables des cultures et de l'élevage à la Direction du développement de l'agriculture pour un volet de la formation qu'il donne à l'intention des agents de l'environnement pour les exploitations agricoles et qui porte sur la gestion des éléments nutritifs. Dans le cadre de ce cours de formation d'une durée de deux jours, les participants apprennent les rudiments de l'agriculture et sont informés des endroits où ils peuvent s'adresser pour obtenir des renseignements supplémentaires ainsi que des personnes avec qui communiquer. Le personnel de la Direction du développement de l'agriculture a été mis à contribution pour une vaste gamme de sujets, allant de l'élevage (bovins de boucherie, moutons, chèvres, vins, bovins laitiers et animaux non traditionnels) aux grandes cultures (fertilité du sol, épandage d'éléments nutritifs, travail du sol et pratiques culturales). Cette formation agricole est essentielle pour les agents de l'environnement pour les exploitations agricoles, responsables de l'application des lois agricoles à la ferme, y compris des vérifications visant à déterminer sur les règlements de gestion des éléments nutritifs sont respectés. Personne-ressource
: Christine Brown Information sur les mauvaises herbes toxiquesCaution! Poisonous Plants est un outil éducatif à l'intention des collectivités rurales visant à aider la population à reconnaître la berce du Caucase et le panais sauvage, deux espèces de mauvaises herbes envahissantes et toxiques. Plusieurs partenaires de l'industrie et municipalités avaient demandé à ce qu'on distribue de la documentation à ce sujet dans leurs collectivités. Le MAAARO a travaillé en partenariat avec l'Université de Guelph pour produire un dépliant servant à identifier ces deux plantes toxiques à l'aide de photos et de descriptions physiques. Le dépliant contient en outre de l'information sur la marche à suivre en cas de contact avec l'une de ces plantes. Par ailleurs, il est indiqué dans le dépliant que les gens qui souhaitent obtenir de plus amples renseignements peuvent consulter le site Web suivant : www.weedinfo.ca. Le MAAARO, l'Université de Guelph et la ville de Halton Hills étudient divers moyens de lutte afin de réduire au minimum les risques pour les employés municipaux et l'environnement. Personne-ressource : Mike
Cowbrough Les activités éducatives sur les grandes cultures qui ont eu lieu au cours de l'annéeLes
conférences sur les grandes cultures Southwest
Agricultural Conference Conférence
agricole FarmSmart Eastern Ontario
Crop Conference Les formations au champ FarmSmart
Expo Journée de diagnostic
du Sud-Ouest Journée
de diagnostic de l'Est de l'Ontario Les renseignements concernant ces activités seront publiés au fur et à mesure sur le site Web du MAAARO. Une publication favorise la production de cultures présentant des avantages économiques à long termeLe Guide agronomique des grandes cultures est une source complète d'information technique pour ceux qui souhaitent pratiquer une production agricole durable, présentant des avantages sur le plan économique. Le guide prend en compte les résultats des dernières recherches menées en Ontario et renferme les nouvelles recommandations liées aux cultures agricoles. Cette publication est appréciée des producteurs, des consultants et des entreprises agricoles. En Ontario, les grandes cultures sont produites dans des conditions climatiques et édaphiques (conditions des sols) très diversifiées. L'objectif commun est de produire des cultures durables, présentant des avantages économiques, à l'aide de techniques éprouvées, comprenant notamment le dépistage d'insectes et de maladies; la gestion des sols et de la fertilité; et différentes pratiques de travail du sol, de semis et de récolte. Le guide agronomique contient également des renseignements sur toutes les composantes du cycle des cultures. L'information qu'on y trouve repose sur des années de recherche et des essais effectués en Ontario. Certains renseignements que le guide contient proviennent d'autres sources, y compris l'Université de Guelph, l'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario, l'Innovative Farmers Association of Ontario, des fournisseurs de semences, le département de l'Agriculture des États-Unis (USDA), des universités américaines et d'autres établissements de recherche. Des applications Web pour appareils mobiles destinées à la lutte contre les mauvaises herbes des grandes culturesLes producteurs ontariens de grandes cultures peuvent trouver en temps de le dire un programme de lutte contre les mauvaises herbes adapté à leurs besoins grâce à une application Web pour appareils mobiles fort pratique, appelée Weedpro75. Tenant compte de la concurrence des mauvaises herbes, des aspects économiques liés à la production des cultures et à la toxicité des herbicides pour l'environnement, Weedpro75 est une application Web pour appareils mobiles axée sur la rentabilité et la gérance de l'environnement. Grâce à ses données facilement accessibles, Weedpro75 permet aux producteurs de choisir le programme de lutte contre les mauvaises herbes qui convient. Le fait de choisir le bon programme de lutte contre les mauvaises herbes se traduit par un accroissement du rendement des cultures, un nombre inférieur d'applications d'herbicides nécessaires et donc, une diminution des dépenses. Les producteurs peuvent accéder à cette application à partir de leur appareil mobile à m.weedpro75.com. Weedpro75 a vu le jour grâce aux efforts concertés du personnel du MAAARO se spécialisant dans les grandes cultures, des producteurs de céréales de l'Ontario (Grain Farmers of Ontario), du Conseil de l'adaptation agricole et de l'Université de Guelph. Personne-ressource : Mike Cowbrough Une lutte contre le nématode du soja plus efficace grâce à une démonstration-vulgarisation et une activité d'éducationLe nématode à kyste du soja (NKS) est l'un des ravageurs qui nuit le plus au rendement du soja en Ontario. Les agriculteurs peuvent accroître leur bénéfice net en utilisant des variétés résistantes au NKS. Le MAAARO a participé à un projet de recherche international visant à réduire les pertes et à améliorer les programmes de lutte contre le NKS en Ontario. Le projet a commencé en 2008 et avait pour objectif d'informer les producteurs de soja, les membres de l'industrie et les conseillers en cultures sur ce ravageur aux actions dévastatrices. Le fait de travailler en étroite collaboration avec des homologues américains a permis au MAAARO d'avoir accès à des recherches, des ressources et des documents de communication, ce qui autrement, s'il avait décidé de faire cavalier seul, lui aurait coûté extrêmement cher. Cette collaboration contribuera à l'adoption d'une stratégie de lutte uniforme. En Ontario, deux endroits ont servi aux fins de démonstration à grande échelle. On a utilisé deux champs infestés de NKS près de Highgate (Chatham-Kent) et Leamington (comté d'Essex). Au moins quatre variétés de soja ont été semées à chaque endroit. Les variétés résistantes au NKS ont atteint des rendements nettement supérieurs aux variétés réceptives à l'égard du NKS durant les deux années du projet. Ces résultats font ressortir l'importance et l'efficacité des variétés résistantes au NKS même si ces dernières sont utilisées quand la pression du NKS est faible. Le rapport final du projet est publié sur le site Web des producteurs de céréales de l'Ontario (Grain farmers of Ontario, http://www.gfo.ca/) et le site Web du North Central Soybean Research Project (Plant Health Initiative), www.planthealth.info. Le projet sur le NKS a été subventionné par le MAAARO, Agriculture et Agroalimentaire Canada, les producteurs de céréales de l'Ontario (Grain Farmers of Ontario), le Conseil de l'adaptation agricole, les producteurs de Highgate et de Leamingtont, ainsi que le North Central Soybean Research Program des États-Unis et douze universitaires américaines ayant reçu des concessions de terre. Personne-ressource : Albert Tenuta Les possibilités qu'offrent les matières premières de la biomasse et les difficultés s'y rapportantOn observe de plus en plus un intérêt manifeste pour le remplacement de produits dérivés du pétrole - lesquels coûtent de plus en plus cher, se raréfient et soulèvent des préoccupations sur le plan de l'environnement - par des cultures réservées à la production de biomasse. Les cultures à biomasse comprennent les résidus des cultures agricoles (tiges de maïs, paille céréalière, culture horticole, pelures), les cultures spécialisées comme les graminées vivaces (panic raide, miscanthus commun, espèces que l'on trouve dans des prairies à herbes hautes) et les cultures annuelles de choix (millet, sorgho, chanvre). Le personnel de la Direction du développement de l'agriculture participe à un certain nombre de projets de cultures biologiques un peu partout dans la province. Sa participation comprend des projets de recherche menés en collaboration avec des universités, des essais de recherche appliquée avec des organisations de producteurs, des démonstrations de performance en champ à des endroits comme l'Outdoor Farm Show à Woodstock et diverses stations de recherche de l'Université de Guelph. Les possibilités et les difficultés qui se présentent à l'industrie sont abondamment abordées lors de réunions et de colloques organisés par le personnel de la Direction du développement de l'agriculture. Le personnel de la Direction fait appel à des experts à l'échelle internationale afin d'en apprendre sur les endroits dans le monde où les industries de la biomasse sont bien développées. Il étudie les aspects agronomiques, environnementaux et sociaux en faveur d'une industrie de la biomasse en Ontario. Veuillez consulter le site Web du MAAARO pour obtenir des renseignements à jour sur le sujet. Personne-ressource : Ian McDonald SERRICULTURE, AGROFORESTERIE ET CULTURES SPÉCIALESUn point d'accès à de l'information sur l'érableLes producteurs acéricoles (producteurs de produits de l'érable) amateurs et commerciaux peuvent trouver les renseignements dont ils ont besoin grâce à la trousse d'information sur le sirop d'érable du MAAARO, qui est accessible au public depuis 2009. La trousse d'information, qui se trouve à www.ontario.ca/erable, regroupe divers liens vers des publications gouvernementales et industrielles. Élaborée en collaboration avec les producteurs, elle comprend des renseignements sur toutes sortes de sujets, dont la production, la gestion de l'érablière et les ventes, la salubrité alimentaire, la sécurité au travail, les lois du travail et des liens vers le site Web d'organisations de l'industrie. La section sur les ressources destinées aux entreprises comporte également des liens vers de nombreux programmes gouvernementaux, tels que l'initiative Cultivons l'avenir, qui comprend des volets sur la salubrité des aliments et le développement des entreprises. Le lancement d'une nouvelle page Web sur les bioproduitsAfin d'aider le Ministère à réaliser son objectif prioritaire de développer la bioéconomie, la Direction du développement de l'agriculture a créé une page Web sur les bioproduits sur laquelle on trouve des ressources afin de créer de nouveaux débouchés pour les intrants de matières premières comme ceux provenant de l'agriculture, de la transformation des aliments et des industries rurales. La page sur les bioproduits rend l'accès à l'information liée aux bioproduits, y compris à la bioénergie, aux biocarburants, aux biomatériaux, aux biochimiques, aux conférences et à beaucoup d'autres sujets connexes, plus facile pour les producteurs, les membres de l'industrie, les universitaires et la population. Le MAAARO noue une collaboration avec l'industrie verte au Landscape Ontario CongressLe MAAARO participe à la conférence et salon professionnel international le plus important au Canada dans le domaine de l'horticulture ainsi que de l'entretien des pelouses et des jardins, à savoir le Landscape Ontario Congress (LOC). Le salon professionnel du LOC s'adresse aux préposés à l'entretien des pelouses, aux personnes travaillant dans des gazonnières, aux paysagistes et aux pépiniéristes. Le LOC est une activité éducative dans le cadre de laquelle se tient un grand salon professionnel axé sur les produits novateurs destinés à l'industrie horticole ainsi qu'à l'industrie des pelouses et des jardins du Canada. Les spécialistes des cultures de pépinières et de la pelouse à la Direction du développement de l'agriculture se servent du LOC pour faire connaître les ressources du MAAARO, tout en mettant l'accent sur la lutte intégrée contre les ennemis des cultures et sur la Loi de 2008 sur l'interdiction des pesticides utilisés à des fins esthétiques. Le stand du MAAARO permet d'obtenir en outre de l'information sur les nouveaux produits à risque réduit pour les producteurs agricoles ainsi que sur l'identification des ravageurs émergents et ceux en quarantaine, d'approfondir ses connaissances grâce à des fiches d'information et des feuillets de documentation, et de s'entretenir directement avec des spécialistes. Les employés du Centre d'information agricole et le gestionnaire responsable de la serriculture, de l'agroforesterie et des cultures spéciales étaient présents au stand du MAAARO. Nous vous encourageons à visiter le stand du MAAARO en janvier 2011. Personne-ressource : Jennifer Llewellyn Une évaluation de différentes variétés de patates de douce et de la fertilité réalisée dans les conditions rencontrées en OntarioLa production commerciale de patates douces en Ontario a pris un essor considérable au cours des vingt dernières années. En 2008, on comptait approximativement 1 200 acres de patates douces en Ontario. Toutefois, il n'existe relativement que très peu de données publiées sur les exigences en matière de production pour cette culture tropicale dans les conditions de croissance rencontrées en Ontario, à savoir un temps plus frais quand dans les zones tropicales. Les données existantes proviennent pour la plupart du sud des États-Unis et bon nombre d'entre elles ne sont peut-être pas transposables à la production de cette culture en Ontario. Le personnel de la Direction du développement de l'agriculture travaille en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Guelph en vue de déterminer les besoins en azote des patates douces et d'évaluer de nouvelles variétés cultivées en Ontario. Essais
de fertilité effectués dans des champs de patates douces Essais réalisés sur différentes
variétés de patates douces Personnes-ressources : Melanie
Filotas, Christoph Kessel et Evan Elford Une journée de portes ouvertes sur le thème de la recherche sur les cultures non traditionnellesLe Centre de ressource de Simcoe du MAAARO a tenu, en collaboration avec l'Université de Guelph des portes ouvertes l'été dernier qui mettaient à l'honneur 36 cultures non traditionnelles. Plus de 100 personnes, comprenant des producteurs, des représentants de l'industrie, des fonctionnaires, des employés d'établissements universitaires et des étudiants, se sont inscrites à l'occasion de cette journée de portes ouvertes. Les présentations données par le personnel du MAAARO et de l'Université de Guelph portaient sur les recherches effectuées à la ferme, la lutte contre les ennemis des récoltes, les besoins en engrais et les techniques de pulvérisation pour les cultures non traditionnelles. Une visite autoguidée des parcelles a permis aux participants d'approfondir leurs connaissances sur chaque culture. Les participants ont proposé des idées très intéressantes pour l'organisation de prochaines journées de vulgarisation agricole, tandis que des producteurs et des agents de commercialisation du secteur des cultures spéciales nous ont fait part de leur point de vue. La journée de portes ouvertes a été subventionnée par l'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario et la Norfolk Soil and Crop Improvement Association, et financée de façon complémentaire par les sociétés A&L Canada Laboratories et Agrium Advanced Technologies. Une autre journée de portes ouvertes sur les cultures non traditionnelles est prévue en 2011, à l'occasion de laquelle seront présentées plus de cent différentes herbes destinées au marché des produits de santé en forte croissance. Personne-ressource : Evan Elford Des produits pharmaceutiques naturels faits à partir de plantesLes bulbes de narcisses des prés constituent une riche source de métabolites secondaires et nombre d'entre eux peuvent être utilisés à des fins médicinales. On se sert, par exemple, de la galantamine, un complexe naturel non offert sous forme synthétique, dans les traitements contre la maladie d'Alzheimer. Une étude révèle qu'il faudrait 10 000 hectares de narcisses des prés pour traiter seulement 30 pour cent des patients atteints d'Alzheimer aux États-Unis. En 2008, la province a acheté douze variétés de narcisses de la Hollande. Avant de les planter, on a mesuré la concentration de produits chimiques présentant des propriétés pharmaceutiques sur des échantillons de chaque variété. On a planté les bulbes à l'automne 2008, que l'on a recouverts de paille, puis récoltés à l'automne 2009, après la sénescence des feuilles. On a procédé à la mesure du rendement et de la composition chimique de ces variétés afin de déterminer lesquelles étaient les plus prometteuses. Seules les variétés affichant les résultats les plus encourageants ont été replantées à l'automne 2009 et seront récoltées au milieu de l'été 2010. L'équipe de recherche surveille les parcelles de narcisses des prés afin de recueillir des données en vue de rédiger par la suite des guides agronomiques sur les pratiques exemplaires et évaluer la possibilité de produire des bulbes de narcisses des prés en Ontario afin de fournir des produits chimiques à l'industrie pharmaceutique. Le MAAARO et l'Université de Guelph travaillent de concert dans le cadre de ce projet, subventionné par le truchement du Fonds ontarien d'encouragement à la recherche-développement. Personne-ressource
: Jim Todd ÉLEVAGEUne recherche effectuée sur les drêches de distillerie dans l'alimentation des porcsLes drêches de distillerie séchées avec solubles (DDSS) sont les éléments résiduels des grains de maïs après transformation, fermentation et extraction de l'éthanol. Les DDSS sont reconnues pour fournir de l'énergie et être une bonne source de protéines et de phosphore pour le bétail. Nombre de producteurs de porcs découvrent aujourd'hui qu'il est possible de bien nourrir le bétail en incluant de 20 à 30 pour cent de DDSS dans les rations de croissance et d'engraissement et que cette pratique entraîne souvent une diminution des coûts d'alimentation des bêtes. Toutefois, le manque de constance observé sur le plan de la teneur en éléments nutritifs et de la qualité du produit peut faire en sorte qu'il soit difficile d'établir un régime précis afin de maximiser la teneur en éléments nutritifs des DDSS et d'optimiser le rendement des porcs. Le MAAARO et l'Université de Guelph analysent actuellement les DDSS provenant d'usines d'éthanol de maïs qui fournissent ces aliments pour animaux aux producteurs de porcs, afin d'élaborer des lignes directrices fiables dont pourront se servir les producteurs au moment d'acheter des DDSS ainsi que les fabricants de nourriture pour animaux. On a prélevé 72 échantillons de DDSS dans six usines d'éthanol participantes, soit trois en Ontario ainsi qu'une au Québec, au Michigan et dans l'État de New York. On a mesuré la teneur en matières sèches, en matières organiques, en protéines brutes, en amidon, en cellulose au détergent neutre, en fibre au détergent acide et en azote insoluble au détergent acide, ainsi que l'extrait à l'éther. Outre l'analyse chimique, on a établi, à l'aide d'un colorimètre Minolta, des mesures objectives concernant la couleur du produit pour l'ensemble des échantillons. Les résultats détaillés des travaux de recherche seront publiés en septembre 2010 sur le site Web du MAAARO. Personne-ressource : Ron Lackey De nombreuses activités contribuent à améliorer la gestion des pâturagesLa Direction du développement de l'agriculture offre plusieurs activités qui visent à améliorer la gestion du pâturage afin d'accroître la production de fourrage et la productivité du bétail. Des pâturages payants (Profitable Pastures) Les discussions
et visites dans les pâturages Les cours sur la gestion du pâturage (Pasture School) La démonstration faite de l'équipement
utilisé dans les pâturages Personne-ressource : Jack Kyle Les ressources à l'intention des producteurs de porcs menacées par le ralentissement économiqueLa diminution de la valeur marchande et l'augmentation des coûts de production ont entraîné la réduction de la marge de profit, ce qui s'est traduit par d'énormes pressions financières chez les producteurs de porcs de l'Ontario ainsi que par des répercussions négatives dans les secteurs connexes. Cette situation a amené de nombreux producteurs à songer à l'orientation future de leur exploitation agricole. Le MAAARO a collaboré avec l'Ontario Pork et The Centre for Rural Leadership afin d'organiser et de présenter des ateliers de trois heures offrant des renseignements sur le processus décisionnel, sur l'organisation opérationnelle ainsi que sur les outils et les ressources disponibles. Plus de 50 producteurs ont participé aux ateliers, lesquels traitaient des sujets suivants :
On a remis aux participants une trousse de documentation comprenant : toutes les diapositives des présentations; la brochure Steps for the Positive Management of Stress de M. John Field (consultant); un livret d'Agriculture et Agroalimentaire Canada sur le Service de médiation en matière d'endettement agricole; une fiche d'information sur les programmes et services qu'offre le MAAARO aux agriculteurs de l'Ontario; des fiches techniques du MAAARO intitulées Comment diagnostiquer et régler les problèmes de trésorerie; Imposition de la vente de biens d'entreprises agricoles et Avenues offertes aux agriculteurs confrontés à des difficultés financières; et des renseignements sur les ressources financières et les services de soutien destinés aux familles. Les participants aux ateliers ont déclaré qu'ils avaient trouvé les séances utiles et qu'elles avaient répondu à leurs attentes. Il est possible d'obtenir une trousse de documentation auprès des employés du MAAARO dont le nom figure ci-dessous. Personnes-ressources : Doug Richards et John
Bancroft Une conférence explore les aspects scientifiques et commerciaux des aliments fonctionnelsAyant pour objectif la création d'une chaîne de valeur en Ontario, Food meets Function, une conférence de deux jours organisée par le MAAARO à l'intention des diététistes, des producteurs, des chercheurs et des entreprises agricoles, présente les dernières recherches sur les aliments fonctionnels et les plus récentes tendances en matière de consommation. Trente-quatre conférenciers, représentant tous les maillons de la chaîne des aliments fonctionnels, ont traité de divers sujets à l'occasion. De plus, un salon professionnel a permis aux participants de s'entretenir avec des détaillants, des transformateurs et des producteurs. Les repas servis à la conférence étaient fonctionnels. Afin de mieux faire connaître aux participants les aliments fonctionnels, des explications sur les propriétés fonctionnelles de ceux-ci étaient écrites sur des chevalets. Quelque 200 personnes ont assisté à chacune des journées, tandis que 29 autres personnes ont pris part à la visite en autobus d'exploitations agricoles et d'entreprises se servant ou créant des produits utilisés pour confectionner de la nourriture traditionnelle. Il est possible de se procurer les actes de la conférence sur le site Web de la conférence, au prix de 30,00 $. Personne-ressource : Ron Lackey Une tournée de présentation sur les vaches-veaux visite des producteurs bovins novateursLa tournée sur les vaches-veaux est une activité mise en uvre grâce à une collaboration entre des promoteurs industriels, l'Ontario Cattlemen's Association et le spécialiste des exploitations veau-vache au MAAARO. La tournée de présentation a permis aux producteurs bovins de participer à une visite en autobus d'élevages de bovins avant-gardistes et à une séance d'éducation portant sur des aspects ayant une incidence sur la production bovine en Ontario. Cette année, la tournée, qui s'est déroulée dans l'Est de l'Ontario, visait à présenter des pratiques de production durables et rentables, telles que la technique employée par certains producteurs pour mettre en marché leurs veaux d'engraissement afin d'en tirer des gains élevés, ainsi que des conseils pour accroître la durabilité. Les 60 participants ont reçu dans le cadre de cette activité les renseignements les plus actuels sur la recherche et les nouvelles technologies. Le spécialiste des aliments et des sous-produits dans l'alimentation du bétail à la Direction du développement de l'agriculture a parlé de l'utilisation de sous-produits dans les rations afin de réduire les coûts de l'alimentation du bétail. Dans l'ensemble, le programme a été très instructif et a reçu d'excellents commentaires des participants. La prochaine tournée sur les vaches-veaux est prévue pour les 8 et 9 septembre 2010. Personne-ressource : Nancy Noecker L'activité Hey Ewe - What's in Your Genes?Le personnel de la Direction du développement de l'agriculture et l'Agence ontarienne de commercialisation des ovins ont offert deux séminaires d'une journée ayant pour sujet l'amélioration génétique et la génomique. L'activité visait à mieux faire connaître au sein de l'industrie ovine les technologies émergentes dans le domaine de la génétique, ainsi qu'à promouvoir la participation au Programme ontarien d'amélioration génétique des moutons et l'utilisation, dans tous les troupeaux de moutons, d'animaux dont le rendement est éprouvé. La génétique est un élément essentiel de l'industrie et est indispensable à toute amélioration future de l'efficacité de la production. Le marché affiche une offre déficitaire et l'industrie a de la difficulté à conserver un grand nombre d'exploitations de taille commerciale. La génomique est la science qui étudie le séquençage de l'ADN, une technique utilisée dans l'industrie de l'élevage pour déterminer la fonction précise de chaque gène. Il est primordial que l'Ontario réalise, grâce à la génomique, des percées dans le domaine de la génétique ovine s'il veut assurer sa compétitivité future dans l'industrie. M. Mark Young de Sheep Improvement Limited de la Nouvelle-Zélande était le conférencier d'honneur dans le cadre des séminaires tenus à Atwood et Napanee, en novembre 2009. Les producteurs d'ovins de la Nouvelle-Zélande peuvent déjà se procurer des tests pour identifier certains gènes importants dans la production ovine. Les séminaires ont attiré plus de 200 producteurs de l'Ontario. Le MAAARO a transmis aux participants des renseignements sur l'intensification de la production d'ovins en Ontario et l'utilisation de logiciels pour gérer les dossiers de production. Séminaires 2010 Personnes-ressources : Delma Kennedy
et Christoph Wand Une évaluation sur les tapis de caoutchouc dans des parcs d'engraissement commerciaux réalisée par des partenaires du MAAAROUne étude effectuée pendant un an dans des parcs d'engraissement commerciaux a mis en évidence une amélioration du gain de poids chez les bêtes ainsi qu'une réduction des problèmes de pattes et de pieds chez les génisses à la suite de l'utilisation de tapis de caoutchouc. La Direction du développement de l'agriculture a collaboré, dans le cadre de cette étude financée par l'Ontario Cattlemen's Association, avec l'entreprise Ben Gardiner Farms, un parc d'engraissement commercial dans le comté de Perth. L'évaluation des tapis de caoutchouc avait pour objectif de déterminer, dans un premier temps, si leur utilisation sur des planchers de béton amenait une réduction des coûts liés à la main-d'uvre, à la manutention du fumier et à la litière dans les exploitations dotées d'espaces couverts, et d'évaluer, dans un deuxième temps, l'incidence de tels planchers sur les génisses d'engraissement. L'un des problèmes observés avec les planchers ordinaires est que les plaques en béton occasionnent de plus en plus de répercussions négatives chez les bovins lourds, en particulier la diminution continue du poids de la carcasse. Du mois d'avril 2008 au mois de juillet 2009, on a commencé l'engraissement de 936 génisses, installées dans quatre box. Des quatre box utilisés pour l'essai, deux avaient un plancher constitué de plaques de béton ordinaires. On a installé des tapis de caoutchouc rainurés EasyFix dans les deux autres box, par-dessus les plaques de béton existantes. On a observé le bétail afin de prendre diverses mesures de rendement ainsi que d'évaluer la santé du bétail, la propreté et la carcasse. L'emploi de tapis de caoutchouc a eu pour effet de diminuer le nombre de bêtes souffrant de problèmes de pattes ou de pieds. Un plus grand nombre de génisses ont été engraissées sur les tapis de caoutchouc que sur les planchers en béton ordinaires. Personne-ressource
: Christoph Wand Une activité à l'intention des spécialistes des aliments pour ruminantsDans le cadre de la Ruminant Feed Industry Day (journée de l'industrie des aliments pour ruminants) du MAAARO, qui a eu lieu à Elora, on a présenté de l'information d'actualité sur les aliments et l'alimentation des ruminants aux préposés aux ventes et aux nutritionnistes de l'industrie de l'alimentation animale. L'industrie de l'alimentation animale tient un rôle important en diffusant de l'information technique aux producteurs. Les 65 préposés aux ventes et nutritionnistes se sont vus offrir à l'occasion un programme comprenant des présentations du MAAARO, de l'Université de Guelph, de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), d'Intervet/Shering Plough, d'Elanco, de CanWest DHI et de Superior Attitude Livestock Nutrition de l'Illinois. Le programme de l'après-midi incluait trois démonstrations aux installations de la station de recherche bovine de l'Université de Guelph, destinées à l'entreposage d'ingrédients servant à la fabrication d'aliments pour animaux : chauffage des aliments, imagerie thermique et chauffage de l'ensilage; analyse de densité et entassement dans les silos-couloirs; et transformation du maïs-grain afin de déterminer la transformation et le calibre du grain idéaux. Des visites des fermes laitières et bovines expérimentales ont complété le programme. Personnes-ressources : Ron Lackey,
Christoph Wand et Tom Wright La 10e conférence sur l'industrie porcine de Londres tournée vers l'avenirDes conférenciers réputés dans le monde entier ont fait don de leur savoir unique aux membres de l'industrie porcine à l'occasion de la 10e conférence annuelle sur l'industrie porcine de Londres (London Swine Conference), qui a eu lieu le 31 mars et le 1er avril 2010. Dix-neuf conférenciers aux profils différents y ont traité de la production porcine appliquée, de la gestion des truies et des jeunes truies, de la maximisation des visites sanitaires dans les troupeaux de porcs, de la gestion de la production et des coûts et d'autres systèmes de mise bas pour les truies. Les participants ont également été invités à songer à l'avenir en adoptant de nouvelles technologies, en posant des gestes écologiques, en changeant les ingrédients utilisés dans la fabrication des aliments pour animaux et en tenant compte des tendances relatives à l'âge de sevrage ainsi que des perceptions des consommateurs de l'industrie porcine. Dans l'ensemble, les participants se sont dits très satisfaits de la conférence, vantant les mérites du comité pour " son excellent choix en ce qui concerne les conférenciers qui ont traité de sujets d'actualité et de l'industrie en général ", pour " avoir rassemblé ces gens à un moment si important de l'année " et pour " l'excellent dosage des sujets, des tendances, des différentes méthodes utilisées dans l'industrie et des connaissances ". Plus de 300 personnes ont participé à la London Swine Conference, qui a lieu tous les ans à Londres. Personne-ressource
: Jaydee Smith Les séminaires sur la conception de logements pour les bovins laitiers, un outil d'aménagement pour les producteursLa 17esérie annuelle d'ateliers sur la conception de logements pour les bovins laitiers portait sur les principes fondamentaux de ce type de conception. Par ailleurs, on y obtenait des renseignements pratiques sur la rénovation ou la construction d'une installation économique, ergonomique et confortable pour le bétail. Les sujets abordés lors des quatre ateliers du MAAARO étaient les suivants : planification de la ferme et réglementation; comportement et confort des vaches laitières; options relatives au plan d'ensemble et autres types de logements; environnement et ventilation du bâtiment; entreposage et distribution des aliments; systèmes d'abreuvement et distribution des aliments; collecte, manutention et entreposage du fumier; systèmes de traite; traitement et parturition; installations pour la manutention et biosécurité; options de traite robotisée; déplacement des vaches laitières; conception du centre de traite; étude de cas et visite optionnelle d'une ferme. Au total, 93 producteurs laitiers, entrepreneurs, fournisseurs et consultants se sont inscrits aux séminaires de 2010. Le MAAARO, grâce à sa réputation d'offrir des séminaires très instructifs sur la conception de logements pour les bovins laitiers, a réussi à attirer plusieurs producteurs de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve. On a aussi vendu à des personnes qui ne pouvaient être présentes aux ateliers 20 classeurs à anneaux comprenant la documentation afférente aux ateliers. Les personnes qui souhaitent s'en procurer un sont priées de communiquer avec le personnel du bureau du MAAARO à Woodstock, au numéro suivant : 519 537-6621. La Direction du développement de l'agriculture organise ces séminaires de concert avec la Direction de la gestion environnementale et la Direction de la santé et du bien-être des animaux. Personne-ressource : Brian Lang Les activités de l'industrie de l'élevage à ne pas manquerLe
symposium annuel de l'industrie laitière le plus populaire en 26 ans De l'information commerciale et technique à
l'intention des exploitants de ferme laitière Une conférence de l'industrie porcine
attire 110 personnes La seule activité en Amérique
du Nord sur l'alimentation des porcs par bouillie liquide Le
29e Annual Centralia Swine Research Update traite d'une variété
de sujets Parmi les sujets abordés, mentionnons l'alimentation des porcs, le bien-être des animaux, les maladies, l'environnement, la génétique, les politiques gouvernementales, les porcheries et la qualité de la viande. Le Dr Deb Stark, vétérinaire en chef de l'Ontario, a présenté la nouvelle Loi de 2009 sur la santé animale, soit l'une des premières fois depuis son adoption. Les actes de la conférence de 2010 sont publiés sur le site Web de Centralia. Les préparatifs pour le 30e Annual Centralia Swine Research Update sont commencés. L'activité aura lieu le 26 janvier 2011, à Kirkton. Un projet de démonstration afin de quantifier et de qualifier le fumier produit par un élevage de pigeonneauxQuiconque a déjà garé sa voiture fraîchement lavée dans une remise, en dessous de l'endroit où se perchent des pigeons, sait à quel point la crotte de pigeon peut ternir le poli d'une voiture. Le spécialiste des élevages non traditionnels au MAAARO a mis en uvre un projet de démonstration visant à déterminer la quantité de fumier produite par un élevage de pigeonneaux ainsi que la teneur en éléments nutritifs de celui-ci. Un pigeonneau est un pigeon de chair mis en marché lorsqu'il est âgé d'environ 21 jours. Les producteurs ontariens de pigeonneaux et en particulier ceux qui envisagent de construire des pigeonniers devront adopter une stratégie de gestion des éléments nutritifs. Avant ce projet, il n'existait pratiquement aucune donnée sur la quantité de fumier que produisent les pigeonneaux et la teneur en éléments nutritifs de celui-ci. Grâce au projet, on dispose maintenant de données de base nous permettant de mettre à jour le logiciel NMAN et d'aider les parties prenantes de l'industrie à élaborer des stratégies en matière de gestion des éléments nutritifs. Les données recueillies dans le cadre du projet de démonstration ont permis de combler le manque de connaissances techniques dans le domaine. Voici les résultats obtenus.
Ces données seront intégrées à la prochaine version du logiciel NMAN. Personne-ressource : Brian Tapscott Les élevages en cages de truites arc-en-ciel : prévoir leur incidence environnementaleLa pisciculture en cages de truites arc-en-ciel s'est développée rapidement dans les années 1990. Toutefois, la production stagne depuis à 4 000 tonnes de truites par année. Les pisciculteurs de l'Ontario approvisionnent la moitié du marché ontarien, tandis que l'autre moitié provient d'importations de l'Amérique du Sud. L'absence de données scientifiques sur l'incidence environnementale de la pisciculture en cages sur l'écosystème aquatique est l'une des raisons pour lesquelles la croissance de cette industrie est en ce moment au point mort. On a prélevé des échantillons au cours de l'été 2009 dans deux élevages commerciaux de truites arc-en-ciel produisant entre 400 et 500 tonnes de truites par année. L'étude des peuplements benthiques et l'analyse chimique de ces échantillons nous permettront de disposer de données scientifiques qui viendront à l'appui de modèles visant à prédire l'incidence environnementale de la pisciculture en cages sur l'écosystème aquatique. Les données découlant de ces analyses fourniront des renseignements sur les effets de la pisciculture en cages sur la composition benthique, lesquels serviront à orienter l'élaboration de politiques liées aux sédiments et à l'environnement et visant les élevages en cages de truites arc-en-ciel. Le MAAARO subventionne le projet et collabore dans le cadre de celui-ci avec le ministère fédéral des Pêches et des Océans ainsi qu'avec une association de pisciculture dans le Nord. Personne-ressource : Steve Naylor Une série d'ateliers sur la conversion de porcheries en pisciculturesUne série d'ateliers offrant de l'information et des ressources aux producteurs qui souhaitent convertir leur porcherie ou leur poulailler vide en des fermes d'élevage de truites arc-en-ciel en circuit fermé est donnée à la Station de recherche en aquaculture d'Alma. Nombre de porcheries et de poulaillers qui ne sont plus utilisés disposent d'une infrastructure qui convient à une telle conversion. Les ateliers portent sur l'industrie ontarienne et canadienne de l'élevage de la truite arc-en-ciel telle qu'elle est maintenant, la commercialisation, la transformation, la gestion, les scénarios financiers et les projets de conversion de porcheries et de poulaillers en cours. Le MAAARO a eu recours à une société d'experts-conseils pour l'aider à organiser et à donner ces ateliers. Personne-ressource
: Steve Naylor Une campagne de promotion de l'industrie avicole permet d'informer les producteurs et les membres de l'industrieLe MAAARRO a travaillé en partenariat avec le Poultry Industry Council (PIC) afin d'offrir en 2009-2010 les OMAFRA Poultry Updates. En tout, cinq exposés faisant état des nouvelles régionales de l'industrie avicole ont été présentés, une à Brodhagen, une à Guelph, une à Belleville, une St. Catharines et une à Ingersoll, donnant ainsi l'occasion à tous les producteurs d'être informés des derniers développements au chapitre de la recherche avicole et de la santé des volailles; des plus récents changements législatifs; des nouveaux programmes de financement et des dernières nouvelles du MAAARO. Les Poultry Producer Updates portaient sur des sujets variés qui ont su susciter l'intérêt des producteurs et des participants de l'industrie. Le spécialiste de l'aviculture au MAAARO a notamment parlé des pratiques de travail sécuritaires, des programmes de financement de l'initiative Cultivons l'avenir et de la gestion des cadavres d'animaux. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les prochains Poultry Updates, veuillez consulter le site Web du PIC ou communiquer avec le spécialiste de l'aviculture au MAAARO. Personne-ressource : Al Dam Première conférence nord-américaine sur la gestion de précision dans le secteur laitierLe MAAARO a tenu du 2 au 5 mars 2010 la première conférence en Amérique du Nord sur la gestion laitière de précision. Celle-ci s'adressait aux producteurs laitiers, aux entreprises agricoles, aux chercheurs et aux spécialistes. La gestion laitière de précision consiste en l'automatisation de la production laitière au moyen d'outils de gestion munis de capteurs qui mesurent les besoins des animaux, et d'appareils robotisés qui mettent automatiquement en uvre des outils de gestion individuels. La conférence a permis aux participants d'avoir accès à des technologies de pointe et à d'éminents chercheurs ainsi que d'obtenir des conseils auprès d'agriculteurs qui utilisent déjà la gestion de précision. Elle a en outre donné l'occasion aux personnes présentes de faire du réseautage avec des chefs de file de l'industrie, d'échanger des idées et d'obtenir des renseignements sur les technologies utilisées dans d'autres pays. La participation à cette conférence donnait aux producteurs de l'Ontario des crédits dans le cadre du programme Cultivons l'avenir. L'American Society of Agricultural and Biological Engineers a reconnu la valeur du contenu éducatif du programme de la conférence sur la gestion laitière de précision. La conférence comprenait 110 présentations faites au moyen d'exposés oraux ou d'affiches par des présentateurs de 18 pays différents ainsi qu'une aire d'exposition comportant les stands de 30 entreprises technologiques. Tous les participants ont reçu un livre et un CD du contenu de la conférence. Il est possible de se procurer ces articles au prix de 45 $CAN pour les actes de la conférence et de 25 $CAN pour le CD (plus les taxes et les frais de port et de manutention). Pour acheter les articles de la conférence, veuillez vous rendre sur le site Web suivant : www.precisiondairy2010.com. La conférence était à guichets fermés. Au total, 403 participants, notamment des producteurs laitiers, des représentants d'entreprises agricoles, des chercheurs, des spécialistes, des employés du gouvernement et d'organismes de service de partout dans le monde ont assisté à la conférence. Personnes-ressources : Blair Murray ou Tom Wright Commande de publications du MAAAROLe MAAARO vous offre trois façons pratiques de commander ces publications.
Mises à jour sur les cultures et les ravageursLes mises à jour sur les cultures et les ravageurs contiennent des renseignements et des recommandations sur les insectes, les maladies et les pratiques de gestion de la production, auxquels on peut accéder en temps opportun tout au long de la saison de production. Les mises à jour sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sous divers formats : numéro téléphonique sans frais (antérieurement Agriphone), fichiers audio ou balados téléchargeables et fichiers-textes sur le site Web du MAAARO. Voici la liste des mises à jour.
Mises à jour sur l'élevageLes mises à jour sur l'élevage fournissent l'information la plus récente sur la production animale et le marketing.
Bulletins du MAAAROExploitations agricoles Bulletin sur la gestion des exploitations agricoles Cultures Producteur de petits fruits de l'Ontario Bulletin grandes cultures - Ontario Notes pour les producteurs en serre Bulletin - fruits tendres et raisins Élevage Le
boeuf virtuel Liens rapides du site Web du MAAAROwww.ontario.ca/maaaro CommentairesNous voulons connaître votre opinion. Veuillez faire parvenir vos commentaires sur le présent guide à susin.micallef@ontario.ca. Pour vous remercier d'avoir pris le temps de le faire, nous vous enverrons le Guide de planification de la relève en agriculture ou le CD Énergies renouvelables à la ferme (Renewable Energy on the Farm), selon votre choix. Activités et ateliersÀ partir du www.ontario.ca/maaaro, rendez-vous dans le domaine qui vous intéresse. Dans les sections consacrées au développement des entreprises, aux cultures et à l'élevage, vous trouverez des liens qui vous mèneront vers des activités précises. Coordonnées du MAAAROBureau du ministre Renseignements généraux
Bureau de Guelph Centre d'information
agricole Bureau du Nord de
l'Ontario Centres de ressources du MAAARO Répertoire
des employés de la Direction du développement de l'agriculture
Pour plus de renseignements : Sans frais : 1 877 424-1300 Local : 519 826-4047 Courriel : ag.info.omafra@ontario.ca |
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