Le protocole du plan de gestion des éléments nutritifs
Nota : Ce document est la version préliminaire qui
a été publiée en 2002 à des fins de consultation.
La version définitive du document se trouve au site
http://www.omafra.gov.on.ca/french/nm/regs/nmpro/nmprotc.htm
Ébauche pour fins de discussion seulement
Août 2002
Protocole d'élaboration des plans de gestion
des éléments nutritifs
Table des matières
- Introduction
- Étape 1 - Définir votre unité
agricole et remplir le formulaire « Déclaration d'unité
agricole »
- Étape 2 - Déterminer la catégorie
à laquelle appartient votre unité agricole en fonction
des unités nutritives
- Étape 3 - Stratégie de gestion
des éléments nutritifs
- Étape 4 - Plan de gestion des éléments
nutritifs
- Approbation ministérielle des stratégies
et des plans
- Courtiers et manutentionnaires intermédiaires
- Autres éléments nutritifs
- Qualité des éléments nutritifs
- Registres
- Annexes
Formulaire « Déclaration d'unité
agricole »
Convention de courtage
Convention d'épandage de fumier
Formulaire de certification du plan ou de la
stratégie de gestion des éléments nutritifs
- Références bibliographiques
1. Introduction
Le présent document est un protocole ministériel pertinent
pour l'application du règlement adopté en vertu de la
Loi sur la gestion des éléments nutritifs de
la province d'Ontario. Il donne la marche à suivre pour élaborer
des plans satisfaisants de gestion et d'épandage des éléments
nutritifs sur les terres agricoles. Le tableau suivant résume
les étapes à suivre par les exploitations agricoles
(telles qu'elles sont définies par la Loi sur la gestion
des éléments nutritifs) pour préparer les
documents leur permettant d'attester qu'elles se conforment au règlement.
Toutes les exploitations agricoles
|
Étape 1 :
|
Définir une unité agricole et
remplir le formulaire « Déclaration d'unité
agricole »
|
|
Étape 2 :
|
Déterminer la catégorie à
laquelle appartient l'unité agricole
|
|
Étape 3 :
|
Unité agricole productrice* d'un élément
nutritif prescrit -
Préparer la stratégie de gestion des éléments
nutritifs
|
Unité agricole non productrice d'un
élément nutritif prescrit
|
|
Étape 4 :
|
Épandre les éléments nutritifs
sur les terres
|
Ne pas épandre sur les terres
|
Préparer le plan de gestion des éléments
nutritifs
|
|
Préparer le plan de gestion des éléments
nutritifs
|
Rédiger les conventions nécessaires
|
*« Producteur » est défini dans le règlement
2. Étape 1 : Définir votre
unité agricole et remplir le formulaire « Déclaration
d'unité agricole »
Toutes les exploitations agricoles sont tenues de déclarer
toutes les terres qu'elles exploitent, qu'elles en soient propriétaires
ou qu'elles les louent, en les répartissant en une ou plusieurs
unités agricoles. Une stratégie et/ou un plan de gestion
des éléments nutritifs doit être élaboré
pour chaque unité agricole. Une exploitation agricole donnée
peut être constituée de plusieurs unités agricoles.
Elle peut ne pas être propriétaire de la totalité
des terres qu'elle utilise pour épandre les éléments
nutritifs et qu'elle déclare dans l'unité agricole.
Cependant, elle doit dans ce cas joindre les baux attestant la location
des terres utilisées pour épandre les fumiers ou les
conventions signées avec les propriétaires qui mettent
les terres à sa disposition pour l'épandage des fumiers.
Il n'y a pas de plafond au nombre d'unités nutritives d'une
unité agricole. Tous les biens-fonds (terres) constituant une
unité agricole doivent être déclarés sur
le formulaire « Déclaration d'unité agricole ».
Définition de l'unité agricole :
1. S'agissant d'une exploitation agricole qui produit un élément
nutritif prescrit, l'unité agricole :
- ne peut pas être plus petite que les biens-fonds inscrits
sur un même acte scellé;
ou
- ne peut pas être plus petite que les terres d'une installation
productrice d'éléments nutritifs sous un seul toit
continu;
ou
- doit inclure toutes les terres recevant les éléments
nutritifs produits sur les biens-fonds inscrits sur un même
acte scellé, comme l'exige la stratégie et/ou le plan
de gestion des éléments nutritifs, que ces terres
soient ou non inscrites sur le même acte scellé;
et
- doit inclure les installations productrices d'éléments
nutritifs inscrits sur d'autres actes scellés appartenant
à la même personne physique/personne morale, si
les éléments nutritifs produits par ces installations
sont épandus sur les terres inscrites sur le premier acte;
et
- si les éléments nutritifs sont produits en différents
lieux de l'exploitation globale et ne sont pas épandus sur
les mêmes terres, ces différents lieux peuvent être
traités comme deux ou plusieurs unités agricoles distinctes.
2. S'agissant d'une exploitation agricole qui ne produit pas d'éléments
nutritifs, mais qui en utilise,
- l'unité agricole ne peut pas être plus petite qu'un
champ.
Le formulaire « Déclaration d'unité
agricole »
Vous trouverez le formulaire « Déclaration d'unité
agricole » à l'annexe du présent protocole. Vous y indiquerez
les données d'identité de l'exploitant/propriétaire
et les coordonnées géographiques précises des
terres constituant l'unité agricole. Aucun critère de
propriété n'est exigé relativement aux terres
faisant partie de l'unité agricole.
Identificateur de l'unité agricole
Le MAAO mettra au point un système de numérotation
pour répertorier les unités agricoles approuvées/certifiées.
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3. Étape 2 - Déterminer la catégorie
à laquelle appartient votre unité agricole en fonction
des unités nutritives
Les unités agricoles qui produisent du fumier
se divisent en quatre (4) catégories selon le nombre total
d'unités nutritives correspondant à la
capacité de logement théorique la plus élevée
de l'unité agricole (nombre maximal d'animaux pouvant être
présents dans les bâtiments d'élevage à
un moment donné) :
| Exemples d'ateliers
de production animale (capacité théorique la plus
élevée des bâtiments d'élevage) |
Catégorie I
< 30 UN |
Catégorie II
30 - 150 UN |
Catégorie III
150 - 300 UN |
Catégorie IV
> 300 UN |
| < 15 |
15 - 75 |
75 - 150 |
> 150 |
| < 18 |
18 - 90 |
90 - 180 |
> 180 |
| < 21 |
21 - 105 |
105 - 210 |
> 210 |
| < 30 |
30 - 150 |
150 - 300 |
> 300 |
| < 60 |
60 - 300 |
300 - 600 |
> 600 |
| < 90 |
90 - 450 |
450 - 900 |
> 900 |
| < 90 |
90 - 450 |
450 - 900 |
> 900 |
| < 100 |
100 - 500 |
500 - 1 000 |
> 1 000 |
| < 600 |
600 - 3 000 |
3 000 - 6 000 |
> 6 000 |
| < 75 |
75 - 375 |
375 - 750 |
> 750 |
| < 180 |
180 - 900 |
900 - 1 800 |
> 1 800 |
| < 30 |
30 - 150 |
150 - 300 |
> 300 |
| < 4 500 |
4 500 - 22,500 |
22 500 - 45,000 |
> 45 000 |
| < 15 000 |
15 000 - 75 000 |
75 000 - 150 000 |
> 150 000 |
| < 8 000 pieds
carrés |
8 000 - 40 000
pieds carrés |
40 000 - 80 000
pieds carrés |
> 80 000 pieds
carrés |
| < 8 000 pieds
carrés |
8 000 - 40 000
pieds carrés |
40 000 - 80 000
pieds carrés |
> 80 000 pieds
carrés |
| < 9 000 |
9 000 - 45 000 |
45 000 - 90 000 |
> 90 000 |
| < 3 000 |
3 000 - 15 000 |
15 000 - 30 000 |
> 30 000 |
| < 240 |
240 - 1200 |
1200 - 2 400 |
> 2 400 |
| < 180 |
180 - 900 |
900 - 1 800 |
> 1 800 |
| < 240 |
240 - 1200 |
1 200 - 2 400 |
> 2 400 |
| < 180 |
180 - 900 |
900 - 1 800 |
> 1 800 |
D'autres animaux et systèmes d'élevage seront ajoutés
à terme
Pour ce qui concerne les unités agricoles productrices de
fumier, le tableau suivant donne des exemples du nombre d'animaux
correspondant à une unité nutritive de fumier :
| Animaux présents
dans le(s) bâtiment(s) de l'unité agricole à
un moment donné (capacité de logement théorique
la plus élevée) |
Nbre d'animaux par UN
|
|
0,6
|
|
0,7
|
|
0,85
|
|
3,0
|
|
3,5
|
|
4,5
|
|
1,0
|
|
2,0
|
|
3,0
|
|
3,0
|
|
3,33
|
|
20,0
|
|
2,5
|
|
6,0
|
|
1,0
|
|
150
|
|
500
|
|
267 pieds carrés
|
|
267 pieds carrés
|
|
300
|
|
100
|
|
8,0
|
|
6,0
|
|
8,0
|
|
6,0
|
Au moins 20 autres sortes seront ajoutées à terme,
dont le vison, les cailles, les lapins, les poissons, etc.
Des unités agricoles qui produisent du fumier utilisent
aussi parfois du fumier et d'autres biosolides de source extérieure;
ces matières doivent être incluses dans le nombre total
d'unités nutritives utilisées dans l'unité
agricole.
Le tableau suivant donne des exemples de poids ou de volume de fumier
et d'autres biosolides par unité nutritive, pour ce
qui concerne les utilisateurs de fumiers et d'autres biosolides :
| Exemples de fumier et autres biosolides
(en fonction des poids ou des volumes utilisés annuellement) |
Nbre de tonnes ou de gallons par
UN
|
|
2,5
|
|
10
|
|
20
|
|
|
|
|
|
|
D'autres fumiers et biosolides s'ajouteront à terme
Définition(s) d'une unité nutritive (UN) :
Dans le cas des producteurs de fumiers animaux :
« Nombre d'animaux présents à un moment donné
dans une unité agricole, en stabulation ou au pré, qui
produisent la quantité de fumier permettant de fertiliser la
même superficie de terres labourables compte tenu du facteur
le plus limitant (azote ou phosphore), calculé à l'aide
du logiciel NMAN du MAAO. »
Dans le cas des utilisateurs de fumiers animaux et autres
biosolides:
« Poids ou volume du fumier et autres biosolides utilisés
annuellement dans une unité agricole qui permettent de fertiliser
la même superficie de terres labourables compte tenu du facteur
le plus limitant (azote ou phosphore), calculé à l'aide
du logiciel NMAN du MAAO. »
1. Calcul du nombre des unités nutritives d'une unité
agricole qui produit du fumier. Exemple A :
Une productrice laitière a 72 vaches Holstein (en lactation
et taries, considérées comme étant de gros gabarit)
et élève sur place les 72 veaux et génisses.
Elle élève également des poulets de chair dans
deux poulaillers à double niveau, mesurant 40 pieds sur 300
pieds, situés de l'autre côté de la route. Ces
deux ateliers de production sont gérés comme une seule
unité agricole. Combien cette unité agricole produit-elle
d'unités nutritives de fumier?
| 72 vaches laitières de gros gabarit en âge
de produire ÷ 0,6 animal/UN |
= |
120 UN |
| 72 génisses laitières de gros gabarit
÷ 3,0 animaux/UN |
= |
24 UN |
| 48 000 pieds carrés de poulailler ÷
267 pieds carrés/UN |
= |
180 UN |
| Total |
= |
324 UN |
Donc, cette exploitation produit une quantité de fumier
suffisamment grande pour rentrer dans la catégorie IV.
2. Calcul du nombre d'unités nutritives d'une unité
agricole qui produit et utilise du fumier ou d'autres biosolides.
Exemple B :
Un producteur exploite une porcherie pouvant contenir 1 200 porcs
à l'engrais. Il produit du fumier, mais il utilise
en outre, pour fumer ses terres, 250 tonnes de fumier de volailles
élevées sur litière. Combien d'unités
nutritives cette unité agricole produit-elle et utilise-t-elle?
| 1 200 porcs à l'engrais ÷ 6 porcs/UN |
= |
200 UN |
| 250 tonnes de fumier de volailles élevées
sur litière ÷ 2,5 tonnes/UN |
= |
100 UN |
| Total |
= |
300 UN |
Donc, cette exploitation produit et utilise suffisamment de
fumier pour rentrer dans la catégorie IV.
Remarque : À l'étape 1, les seules exploitations
agricoles dont on doit déterminer la catégorie sont
celles qui produisent et qui utilisent du fumier. L'étape 1
ne concerne pas les exploitations qui utilisent des éléments
nutritifs, mais qui n'en produisent pas.
4. Étape 3 - Stratégie de gestion
des éléments nutritifs
La stratégie de gestion des éléments nutritifs
(SGEN) est un document qui doit obligatoirement être préparé
par toutes les exploitations agricoles qui produisent des éléments
nutritifs, y compris les manutentionnaires intermédiaires.
L'objet de la stratégie est de présenter un tableau
global des destinations et des caractéristiques des éléments
nutritifs produits pour vérifier qu'ils sont gérés
selon les règles. Il faut préparer une stratégie
de gestion des éléments nutritifs qui englobe la totalité
des éléments nutritifs produits ou reçus par
l'unité agricole.
Une liste de contrôle est fournie pour aider le producteur
à vérifier que la stratégie inclut toutes les
composantes obligatoires. On peut utiliser le logiciel NMAN du MAAO
pour calculer les composantes. Ce logiciel d'aide à la planification
de la gestion des éléments nutritifs permet de coordonner
les données sur la capacité de stockage et la surface
d'épandage nécessaires en fonction des variables d'entrée
correspondantes.
- Il est recommandé de réviser la SGEN d'une unité
agricole tous les ans et il est obligatoire de la mettre à
jour dans l'un des cas suivants :
- l'unité agricole connaît une augmentation de 20 %
ou plus de la quantité d'éléments nutritifs,
engrais commerciaux non compris, sur laquelle porte la SGEN;
- l'unité agricole connaît un changement de propriétaire
ou de régime d'exploitation qui se répercute sur sa
capacité de mettre en oeuvre la SGEN;
- cela fait trois ans que la dernière SGEN a été
établie;
- les éléments nutritifs sont destinés à
un autre usage (ils ne sont plus épandus sur les terres);
- la quantité d'éléments nutritifs destinée
à un usage en particulier change d'au moins 30 unités
nutritives;
- la construction d'une nouvelle installation d'élevage ou
de stockage d'éléments nutritifs est envisagée.
Dans le cas des unités agricoles de catégorie IV ou
III, la SGEN doit être approuvée par la province. Elle
doit être approuvée de nouveau si elle est mise à
jour à la suite d'une des circonstances ci-dessus.
Éléments nutritifs prescrits
Liste des éléments nutritifs prescrits.
- Le fumier produit par des animaux d'élevage, y compris
la litière connexe.
- Les eaux de lavage provenant d'exploitations agricoles.
- Les sous-produits de transformation agricole, y compris les rebuts
de fruits et légumes.
- Les lixiviats de lieux d'entreposage d'aliments pour animaux d'élevage.
- Les eaux de ruissellement provenant des aires d'exercice attenantes
aux bâtiments d'élevage et des structures de stockage
du fumier.
- Les lixiviats de serres et de pépinières.
- Les boues de pulpe et de papier.
- Les matières organiques produites par des manutentionnaires
intermédiaires (par exemple, le compost).
- Les biosolides (par exemple, les boues d'épuration, y compris
les boues de fosse sceptique traitées ou les amendements
de sol).
- Toute autre matière précisée dans un protocole
ministériel pertinent
Liste de contrôle à l'usage du propriétaire/exploitant
de l'unité agricole
Composantes de la stratégie de gestion des
éléments nutritifs (SGEN)
Nom______________________________Date:_________________
Exploitant/propriétaire de l'unité agricole (aa/mm/jj)
Remarque : Il faut cocher une case à chaque ligne.
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Pièce(s) jointe(s)
|
Sans objet
|
Valeurs par défaut
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Composantes
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A. Renseignements sur la stratégie de
gestion des éléments nutritifs
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Description de la stratégie de gestion des éléments
nutritifs et formulaire « Déclaration d'unité
agricole »
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Plan de secours
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Formulaire signé de certification de la SGEN
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B. Renseignements sur l'unité agricole
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Carte(s) de situation
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Plan de masse
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Calculs des distances minimales de séparation II
(DMS II)
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C. Production et stockage des éléments
nutritifs
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Liste de tous les types et quantités d'éléments
nutritifs produits ou reçus
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D. Analyse des éléments nutritifs
du fumier
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Analyse de la qualité et des teneurs en éléments
nutritifs du fumier
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Documents démontrant les effets des additifs alimentaires
sur la quantité d'éléments nutritifs
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E. Renseignements sur les destinations
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Liste du PGEN correspondant
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Baux ou conventions d'épandage de fumier
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Indication de la SGEN correspondante et/ou copie des conventions
de courtage
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Documents concernant le transport jusqu'aux champs éloignés
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Autre méthode d'élimination des fumiers (autres
que l'épandage sur champ)
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Description des composantes de la SGEN
A. Renseignements sur la stratégie de gestion des éléments
nutritifs
1. Description de la stratégie de gestion des éléments
nutritifs (SGEN) et formulaire « Déclaration d'unité
agricole »
La description de la SGEN tient lieu de lettre de présentation
de la stratégie. Elle indique le nom et l'adresse physique
du producteur des éléments nutritifs. Elle comprend
le formulaire « Déclaration d'unité agricole
» qui montre que l'unité agricole dispose de suffisamment
de terres pour l'épandage de tous les éléments
nutritifs, le nom de chaque propriétaire/exploitant et le
numéro de PGEN des unités agricoles dont proviennent
les éléments nutritifs, un sommaire de la destination
de tous les éléments nutritifs (y compris ceux qui
ne sont pas épandus sur les terres) et un sommaire des dimensions
et du type des installations d'élevage et de stockage des
fumiers. Il faut aussi inclure tous les détails ou problèmes
inhabituels nécessitant un complément d'explication
et préciser si la stratégie est nouvelle ou renouvelée.
2. Plan de secours
Le plan de secours est un plan écrit qui énonce ce
qui doit être mis en oeuvre (matériel, personnes à
appeler et mesures de sécurité) quand il est nécessaire
de recourir à d'autres méthodes de gestion que celles
qui sont prévues dans la stratégie. Ces autres méthodes
doivent traiter de tous les aspects suivants : manutention,
transport, stockage, cassures, mauvais temps empêchant l'épandage
durant la période prévue, production excessive d'éléments
nutritifs et mesures à prendre en cas de déversement.
Le plan doit aussi indiquer le numéro de téléphone
du Centre d'intervention en cas de déversement (1 800 268-6060)
et des autres parties concernées.
3. Formulaire signé de certification de la SGEN
Le formulaire de certification est le document qui sert à
signifier l'approbation de la stratégie de gestion des éléments
nutritifs à la personne qui l'a préparée, au
propriétaire/exploitant de l'unité agricole et à
l'agent examinateur. Vous trouverez le formulaire à la fin
du présent document.
B. Renseignements sur l'unité agricole
4. Carte(s) de situation
Cette carte sert à indiquer où se situent tous les
biens-fonds de l'unité agricole, que celle-ci en soit propriétaire
ou qu'elle les loue. Elle doit également montrer l'emplacement
des bâtiments, des structures de stockage, des routes de comté,
des voisins, des villes et villages voisins et autres caractéristiques
de l'endroit. Toutes les cartes et tous les croquis fournis doivent
être présentés avec le nord au haut et doivent
inclure la flèche symbolisant le Nord.
5. Plan de masse
On doit dessiner un plan de masse qui montre l'emplacement et les
dimensions de tous les bâtiments et de toutes les structures
de stockage (existants et projetés). L'emplacement de toutes
les installations d'élevage situées sur l'unité
agricole et sur d'autres biens-fonds dans le plan de gestion doit
être indiqué, ainsi que leurs dimensions. Les bâtiments
qui ont déjà abrité des animaux mais qui ne
sont plus utilisés à cette fin doivent être
indiqués sur le plan. Si on utilise un ancien bâtiment
d'élevage comme hangar ou entrepôt, on doit obtenir
de l'inspecteur municipal des bâtiments un permis de « modification
d'usage » attestant que le bâtiment ne servira plus à
loger des animaux. Le plan de masse doit montrer toutes les structures
de stockage de fumier (existantes ou projetées) et indiquer
le type de fumier (lisier ou fumier sec, structure couverte ou à
ciel ouvert), y compris les dimensions. Il doit aussi signaler tous
les puits, sources d'eau de surface (cours d'eau, lacs, étangs),
sorties de drains, chemins de ferme, systèmes septiques et
autres particularités physiques du corps de ferme ou des
environs. Le croquis doit être orienté de la même
façon que la carte de situation (nord au haut de la page).
6. Calculs des distances minimales de séparation II
Il faut joindre une copie des calculs des distances minimales de
séparation II, établis ou approuvés par
l'inspecteur des bâtiments local, lorsqu'on implante un nouvel
élevage ou qu'on agrandit un élevage existant. Ce
document n'est pas exigé s'il s'agit d'une stratégie
renouvelée et que le nombre d'animaux ou les installations
n'ont pas changé.
C. Production et stockage d'éléments nutritifs
7. Liste de tous les types d'éléments nutritifs
et de leurs quantités
Tous les types d'élément nutritifs et la forme sous
laquelle ils se présentent (lisier, fumier sec) doivent être
précisés. Le volume de fumier, de biosolides et autres
matières liquides sur lequel porte la stratégie doit
être égal ou supérieur au volume annuel de fumier
produit par toutes les installations d'élevage (bétail
et volailles) situées sur l'unité agricole ou provenant
de source extérieure. Pour justifier le volume, on peut utiliser
les calculs effectués avec le logiciel NMAN. Quand la SGEN
utilise des poids d'animaux qui sont inférieurs aux poids
par défaut utilisés par le NMAN, on doit justifier
par écrit la raison de cette différence.
8. Stockage des éléments nutritifs
Les structures de stockage des fumiers, permanentes ou temporaires,
doivent être conformes au règlement d'application de
la Loi sur la gestion des éléments nutritifs.
Elles doivent pouvoir contenir le fumier, l'eau de pluie et le purin
ruisselant des tas de fumier sec non couverts, les effluents de
laiterie, le purin ruisselant des aires d'exercice attenantes aux
bâtiments d'élevage et toute autre matière sèche
ou liquide contenant des éléments nutritifs qui est
produite par les installations d'élevage.
9. Hauteur libre minimale des structures de stockage
Les structures de stockage de fumier liquide doivent présenter
une hauteur libre d'au moins 1 pied. Cette hauteur inclut les rigoles
ou canaux entrant dans le calcul de la capacité de stockage.
La seule exception à cette règle est une structure
de stockage couverte en permanence et non sur caillebotis pour laquelle
une hauteur libre d'un demi-pied est acceptable.
D. Analyse des éléments nutritifs du fumier
10. Analyse des éléments nutritifs
Une analyse de chaque type de fumier doit avoir été
faite dans les trois dernières années. Les résultats
des analyses de fumier ne doivent pas différer de plus de
30 % des résultats de la banque de données du
NMAN. Dans le cas contraire, il faut joindre les documents permettant
d'expliquer les différences dans les pratiques de gestion
ou les additifs alimentaires. Les résultats de l'analyse
de fumier doivent être inclus pour déterminer si la
qualité du fumier convient pour l'épandage sur les
terres agricoles. À défaut d'analyse, on doit utiliser
la moyenne de la banque de données du NMAN pour le type de
fumier en question et la fourchette prévue de la matière
sèche calculée avec le logiciel NMAN.
Les détails concernant les paramètres à mesurer
et les méthodes de mesure seront précisés à
un stade ultérieur du règlement.
11. Additifs alimentaires
Si les teneurs en éléments nutritifs du fumier ont
changé par suite de l'utilisation d'additifs alimentaires,
il faut joindre les documents montrant que l'additif alimentaire
a effectivement été utilisé et que la teneur
en éléments nutritifs du fumier a effectivement changé.
E. Renseignements sur les destinations
12. Destinations des éléments nutritifs
La liste des destinations de tous les éléments nutritifs,
et les documents à l'appui, doit être jointe à
la stratégie. Les destinations comprennent :
- Les plans de gestion des éléments nutritifs indiquant
les terres utilisées pour l'épandage, y compris
les baux ou les conventions d'épandage signées.
- Les stratégies de gestion des éléments
nutritifs auxquelles la présente stratégie est reliée
(lorsque les éléments nutritifs sont envoyés
soit à une autre unité agricole qui produit des
éléments nutritifs, soit à un manutentionnaire
intermédiaire).
- Les conventions passées avec un courtier.
- Préciser toutes les méthodes, autres que l'épandage
sur les terres, utilisées pour éliminer les éléments
nutritifs.
S'agissant d'éléments nutritifs secs ou liquides
(lorsque tous les PGEN associés sont obtenus), une entente
avec un courtier est acceptable. Le producteur d'éléments
nutritifs doit inclure une convention de courtage signée
dans sa stratégie (mais il n'est pas tenu d'avoir un plan
de gestion des éléments nutritifs visant l'épandage
du matériau). Il est entendu que, à mesure que les
modalités d'application de la loi se préciseront,
des plans de gestion des éléments nutritifs seront
exigés pour la totalité du fumier épandu par
le courtier.
S'agissant de tous les types d'éléments nutritifs,
un producteur d'éléments nutritifs peutt envoyer le
fumier à une entreprise qui les traite (par exemple, par
digestion anaérobie) ou qui l'utilise (exemple : fabrication
de compost à champignons). Le producteur d'éléments
nutritifs est alors tenu de désigner cette entreprise dans
sa stratégie (mais il n'a pas à élaborer un
plan de gestion des éléments nutritifs visant l'épandage
de ce matériau). L'entreprise est tenue d'avoir son propre
plan ou sa propre stratégie approuvée de gestion des
éléments nutritifs.
13. Imprimés pertinents produits par le NMAN
Le sommaire et les imprimés détaillés du NMAN,
ou les documents équivalents, doivent être soumis à
l'examen du MAAO.
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5. Étape 4 - Plan de gestion des éléments
nutritifs
Un plan de gestion des éléments nutritifs (PGEN)
est un document qui explique en détail les méthodes
de gestion des matières contenant des éléments
nutritifs qui peuvent être épandues sur des terres agricoles.
Le plan doit être préparé conformément
aux dispositions du règlement d'application de la Loi sur
la gestion des éléments nutritifs. Il doit porter
sur l'ensemble de l'unité agricole et sur tous les champs recevant
des éléments nutritifs. Lorsque l'unité agricole
est également productrice d'éléments nutritifs,
elle doit aussi avoir une stratégie de gestion des éléments
nutritifs où peut se trouver déjà certains composantes
du plan. Tous les PGEN doivent être renouvelés tous les
trois ans, ou plus tôt si l'une des situations suivantes se
produit :
- L'unité agricole pour laquelle le PGEN est préparé
connaît une augmentation de 20 % ou plus de la quantité
d'éléments nutritifs, engrais commerciaux non compris,
sur laquelle porte le PGEN;
- L'unité agricole pour laquelle le PGEN est préparé
a apporté à son système cultural un changement
qui a pour effet de diminuer de 20 % ou plus la quantité
d'azote et de phosphore (apportés par les éléments
nutritifs visés par le PGEN) qui est prélevée
par la culture;
- L'unité agricole pour laquelle le PGEN est préparé
connaît une diminution de la superficie de terre utilisable
pour l'épandage des éléments nutritifs, engrais
commerciaux non compris, de plus de 10 %, cette diminution
étant d'au moins 2 hectares.
Les unités agricoles de catégorie IV ou III doivent
faire approuver leur PGEN par la province. Elles doivent mettre à
jour le plan tous les trois ans. Elle doivent le mettre à jour
plus tôt si une des circonstances ci-dessus se produit et le
faire approuver à nouveau.
Préparation du PGEN
s renseignements ci-dessous concernant la préparation et les
composantes du plan de gestion des éléments nutritifs
peuvent être obtenus à l'aide du logiciel NMAN du MAAO.
Le logiciel et le manuel sont joints en annexe au présent document.
Le MAAO projette d'élaborer une version abrégée
du plan de gestion des éléments nutritifs.
La première étape de préparation du PGEN consistera
à vérifier les critères de la version abrégée
et à déterminer si votre unité agricole peut
s'en prévaloir au lieu de préparer la version intégrale
du PGEN.
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Composantes d'un PGEN intégral
Liste de contrôle à l'usage du propriétaire/exploitant
de l'unité agricole
Composantes du plan de gestion des éléments
nutritifs (PGEN)
Nom______________________________Date:_________________
Propriétaire/exploitant de l'unité
agricole (aa/mm/jj)
Remarque : Il faut cocher une case à chaque ligne.
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Pièce(s)-jointe(s)
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Sans objet
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Valeurs par défaut
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Composantes
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A. Renseignements sur le plan de gestion des éléments
nutritifs
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Description du plan de gestion des éléments
nutritifs et formulaire « Déclaration d'unité
agricole»
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Des copies des baux et des conventions d'épandage
sont jointes au plan
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Plan de secours
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Formulaire signé de certification du PGEN
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| B. Renseignements sur l'unité
agricole |
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Carte(s) de situation
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C. Production et stockage d'éléments nutritifs
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Liste des types et de la quantité de tous les éléments
nutritifs produits ou reçus par l'unité agricole
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D. Analyse de la teneur en éléments nutritifs
du fumier
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Analyse de la qualité et des teneurs en éléments
nutritifs
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Documents démontrant les effets des additifs alimentaires
sur la production d'éléments nutritifs
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E. Renseignements sur les champs
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Documents concernant le transport jusqu'aux champs éloignés
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Croquis des champs
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Résultats des analyses de sol
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F. Pratiques culturales
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Documents justifiant les rendements (si ceux-ci sont plus
élevés que la normale)
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Imprimés du NMAN ou Cahier de gestion des éléments
fertilisants
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Résumé des grandes cultures et des fumures
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Description des composantes du PGEN
A. Renseignements sur le plan de gestion des éléments
nutritifs
1. Description écrite de l'unité agricole
Cette section inclut la description des ateliers de production qui
entraînent la production ou la réception d'éléments
nutritifs. Elle doit résumer les caractéristiques de
ces ateliers de production, notamment : la quantité et
les types d'éléments nutritifs prescrits apportés
sur la ferme, la SGEN du producteur dont ils proviennent, la liste
des installations temporaires ou permanentes de stockage des éléments
nutritifs, la liste des champs, la superficie totale et les taux d'épandage
prévus d'éléments nutritifs sur chaque champ.
Cette description doit inclure le formulaire « Déclaration
d'unité agricole », les données d'identité
de l'exploitant/propriétaire, les numéros où
on peut le joindre, l'identificateur et les coordonnées géographiques
de l'unité agricole. Elle peut aussi traiter, au besoin, des
détails ou des problèmes exigeant un complément
d'explication. Cette lettre de présentation du plan doit indiquer
si le plan est établi pour la première fois ou s'il
est renouvelé parce que le plan précédent date
d'il y a 3 ans.
2. Baux et conventions
Les conventions passées avec d'autres agriculteurs pour l'épandage
du fumier sur des terres incluses dans le plan doivent être
jointes au plan. Les terres appartenant à l'unité agricole
doivent être signalées comme telle sur le formulaire
« Déclaration d'unité agricole ». Les ententes (baux)
concernant les terres louées incluses dans le plan doivent
être jointes.
3. Plan de secours
Il faut joindre un plan écrit qui énonce ce qui doit
être mis en oeuvre (matériel, personnes à appeler,
mesures de sécurité) quand il est nécessaire
de recourir à d'autres méthodes de gestion que celles
qui sont prévues dans la stratégie. Ces autres méthodes
doivent traiter des aspects suivants : manutention, transport,
stockage, cassures, mauvaises conditions atmosphériques pendant
la période où l'épandage est prévu, production
excessive d'éléments nutritifs et conduite à
tenir en cas de déversement. Pour ce qui concerne les déversements,
il faut indiquer le numéro de téléphone du Centre
d'intervention en cas de déversement (1 800 268-6060)
et des autres parties intéressées.
4. Formulaire signé de certification du PGEN
Le formulaire de certification est le document qui sert à
signifier l'approbation du plan de gestion des éléments
nutritifs à la personne qui l'a préparé, au
propriétaire/exploitant de l'unité agricole et à
l'agent examinateur. Le formulaire figure en annexe du présent
protocole.
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B. Renseignements sur l'unité agricole
5. Plan de masse
Ce plan sert à indiquer l'emplacement et les limites de
chacun des biens-fonds constituant l'unité agricole. Il faut
également y joindre les cartes montrant l'emplacement des
différents champs utilisés aux termes d'une convention
d'épandage de fumiers prévue au plan. Le plan doit
indiquer l'identificateur de chaque champ; si un champ reçoit
un conditionneur de sol et qu'un certificat d'approbation est exigé,
il faut en faire mention sur le plan et joindre une copie du certificat.
Le plan doit montrer l'emplacement de tous les puits connus, utilisés
ou non, les entrées et les sorties des drains, et autres
éléments du paysage ayant trait aux eaux de surface.
Les plans doivent indiquer clairement d'autres éléments
comme l'emplacement des bâtiments agricoles et des installations
de stockage des éléments nutritifs, les routes de
comté, les voisins, les villes et villages voisins et autres
particularités de l'endroit. Chaque carte ou croquis doit
être présenté avec le nord au haut de la page
et inclure la flèche symbolisant la direction nord.
6. Nombre d'animaux
Le nombre d'animaux d'élevage, bétail ou volailles,
indiqué dans le PGEN doit être égal ou supérieur
à la norme calculée conformément aux lignes
directrices du MAAO en matière de capacité de logement.
Si le nombre d'animaux est inférieur à la norme correspondante,
il faut donner par écrit, dans le plan, les raisons pour
lesquelles le bâtiment est occupé par un nombre d'animaux
plus faible que la normale.
L'approbation du PGEN repose sur la capacité du bâtiment
d'élevage et non le nombre d'animaux occupant le bâtiment
au moment où l'on prépare le plan. Cette règle
vise à assurer qu'une superficie de terres suffisante existe
pour la capacité de logement de l'unité agricole au
cas où l'exploitant choisirait de remplir le bâtiment
et d'agrandir son troupeau.
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C. Production et stockage de fumier
7. Poids des animaux
Quand le PGEN utilise des poids d'animaux qui sont inférieurs
aux poids par défaut utilisés par le logiciel NMAN,
on doit donner par écrit les raisons de cette différence.
8. Volume du fumier
Le volume du fumier, des biosolides et des autres
liquides sur lequel porte le plan doit être égal ou
supérieur au volume annuel du fumier produit par toutes les
installations d'élevage de bétail et de volailles
situées sur les terres visées par le plan ou provenant
de l'extérieur.
Les champs visés par le PGEN ne peuvent
pas être utilisés pour l'épandage de fumier
ou de biosolides qui ne sont pas inclus dans le PGEN.
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D. Analyse des éléments nutritifs du fumier
9. Analyse des teneurs en éléments nutritifs
Une analyse de chaque type de fumier doit avoir été
faite dans les trois dernières années. Les résultats
des analyses de fumier ne doivent pas différer de plus de
30 % des résultats de la banque de données du
NMAN. Dans le cas contraire, il faut montrer, avec justificatifs
à l'appui, les différences dans les pratiques de gestion
ou les additifs alimentaires. À défaut d'analyse,
on utilise les valeurs moyennes de la banque de données du
NMAN pour le type de fumier en question et la fourchette prévue
de la matière sèche calculée avec le logiciel
NMAN.
Les détails concernant les paramètres à mesurer
et les méthodes de mesure seront précisés à
un stade ultérieur du règlement.
Quand on utilise le logiciel NMAN pour préparer le plan
de gestion, on note la quantité de chaque type de fumier
et on peut faire des renvois à la SGEN et aux conventions
jointes concernant les terres louées ou mises à disposition.
Si on n'utilise pas le logiciel NMAN, on doit toujours fournir ces
renseignements.
10. Additifs alimentaires
Si les teneurs en éléments nutritifs du fumier ont
changé par suite de l'utilisation d'additifs alimentaires,
il faut joindre les pièces justificatives établissant
que l'additif alimentaire a effectivement été utilisé
et qu'il modifie effectivement la teneur en éléments
nutritifs du fumier.
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E. Renseignements sur les champs
11. Éléments à représenter sur les
croquis des champs
Les croquis des champs doivent montrer l'emplacement des éléments
se rapportant à l'eau, notamment :
- les sources d'eau de surface (voies d'eau, ruisseaux, rivières,
lacs, étangs, etc)
- les prises d'eau de surface (avaloirs surélevés,
bassins collecteurs, puisards, etc)
- les sorties et les regards des drains, tels que les bassin collecteurs
- les puits (utilisés ou non) qui sont situés dans
le champ où à moins de 100 pieds de toutes les limites
du champ (y compris les puits situés sur le corps de ferme).
- les terres humides
Toutes les structures bâties situées à l'intérieur
ou à proximité des champs doivent être figurées
sur les croquis, ainsi que les pentes situées à moins
de 500 pieds des éléments énumérés
ci-dessus qui ont rapport à l'eau de surface. S'il y a de
fortes pentes aux abords de ces éléments, la zone
de sécurité sur laquelle il ne faut pas épandre
doit commencer au sommet de la pente ou du talus bordant l'eau (même
si la pente est boisée ou couverte d'une épaisse végétation).
Si la pente est faible aux abords de l'eau, on peut inclure dans
la distance de sécurité les zones couvertes de végétation
ou d'arbres, selon les caractéristiques topographiques et
les conditions de drainage.
Il faut indiquer clairement sur la carte les zones de sécurité
à respecter autour de tous les éléments que
le fumier peut emprunter pour sortir de la ferme ou entrer directement
dans l'eau souterraine. La profondeur des zones de sécurité
à respecter sont indiquées dans les sections « Field
Output » et « Field Summary » du logiciel NMAN.
La distance de sécurité minimale à respecter
lors des épandages est de 50 pieds autour des puits dont
le cuvelage descend à 100 pieds. Pour tous les autres puits,
la distance minimale est de 100 pieds. Ces zones de sécurité
(ou zones tampons) doivent être représentées
sur les cartes pour tous les puits.
Il ne faut pas épandre de fumier sur les parties de champs
qui sont régulièrement inondées et il faut
les déduire de la superficie totale disponible pour l'épandage.
Les terrains en pente situés à moins de 500 pieds
des sources d'eau de surface, des entrées d'eau de surface
et des puits doivent être indiqués sur la carte. S'il
n'y a pas de puits, de sources d'eau, d'entrées d'eau de
surface ni de drains, on doit inscrire sur les croquis représentant
les champs une mention à cet effet, par ex. : « Ce
champ n'est pas drainé par drains souterrains ».
12. Terres disponibles pour l'épandage
Les zones de sécurité à respecter par rapport
aux éléments évoqués ci-dessus doivent
être soustraites de la superficie disponible pour épandre
le fumier. D'où la différence qui existe souvent entre
la « superficie labourable » et la « superficie disponible
pour l'épandage ». On peut calculer la superficie quand
on sait qu'un acre équivaut à environ 43 500 pieds
carrés (1 hectare= 10 000m2).
13. Échantillons de sol
Les échantillons de sol doivent avoir été analysés
par un laboratoire accrédité par le MAAO dans les trois
dernières années. S'agissant d'un renouvellement de
plan, une analyse de sol devra avoir été faite dans
les trois dernières années pour tous les champs. Un
échantillon de sol doit représenter au maximum 25 acres.
Un résumé des analyses de sol doit être joint
au plan.
14. Teneur en phosphore
On peut utiliser la teneur en phosphore par défaut, soit
101 ppm, seulement si le PGEN a été élaboré
à une période de l'année où l'analyse
de sol était impossible (sol gelé). La méthode
au bicarbonate de sodium doit être utilisée pour déterminer
la teneur du sol en phosphore assimilable par les plantes.
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F. Pratiques culturales
15. Documents justifiant les rendements des champs portant la
même culture depuis plusieurs années
Des documents attestant les rendements des champs ayant porté
la même culture trois années de suite ou plus sont requis
lorsque les rendements estimatifs dépassent les moyennes observées
dans le canton. Les dossiers constitués pour l'assurance-récolte
sont des justificatifs acceptables.
16. Documents justifiant les rendements élevés
Il faut produire des justificatifs lorsque les rendements estimatifs
indiqués dans le plan représentent 120 % et plus des
rendements moyens observés dans le canton. Les dossiers constitués
pour l'assurance-récolte sont des justificatifs acceptables.
17. Bilans équilibrés
Il faut dresser un bilan de l'azote et du phosphore en fonction
de la rotation culturale, des rendements des cultures et de leurs
prélèvements.
Si le bilan de l'azote est supérieur à 15 lb/ac,
on doit établir le bilan des prélèvements d'azote
par la culture. Ce bilan doit montrer que, par acre, la quantité
d'azote apportée ne dépasse pas de plus de 30 lb la
quantité d'azote prélevée par la culture et
que les apports totaux d'azote ne dépassent pas 200 lb.
Si le bilan du phosphore est supérieur à 15 lb/ac,
on doit calculer le solde des prélèvements de phosphates
par la culture. Ce solde ne doit pas dépasser 70 lb/ac
si on épand du fumier tous les ans, 170 lb/ac si on épand
tous les deux ans, ou 270 lb/ac si on épand tous les trois
ans. En outre, on doit calculer l'indice phosphore et en tenir compte
si la teneur en phosphore du sol dépasse 30 ppm.
Le logiciel NMAN réalise tous les calculs relatifs aux bilans
agronomiques, dont l'indice azote et l'indice phosphore.
18. Méthodes d'épandage du fumier et quantités
épandues
Les quantités de fumier épandues ne doivent pas dépasser
les quantités maximales fixées pour chaque type de sol
et de pente. Les méthodes d'épandage et les distances
de sécurité à respecter par rapport aux éléments
vulnérables doivent être conformes au règlement
d'application de la Loi sur la gestion des éléments
nutritifs.
19. Imprimés du NMAN pertinents
La version intégrale du plan ainsi que le sommaire et les imprimés
du NMAN, ou les équivalents pour la première année
du plan, doivent être soumis par le MAAO à l'examen d'une
tierce partie. Les sommaires de la 2e et de la 3e
année du plan doivent également être soumis à
cet examen. Dans certains cas, ces derniers sommaires sont facultatifs
si le plan montre clairement que la rotation culturale est équilibrée.
20. Superficie suffisante
Si la fréquence de l'épandage est d'une fois tous
les 2, 3, 4 ou 5 ans, il faut que la surface des terres dont on
disposera cette année-là ou ces années-là
soit suffisante pour recevoir tout le fumier.
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6. Approbation ministérielle
des stratégies et des plans
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Liste de contrôle pour l'approbation
ministèrielle
Stratégies et plans de gestion des éléments nutritifs
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Plan de :
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Tél. :
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Installation :
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Préparé par :
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Date :
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|
Tél. :
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Reçu à :
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Date :
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Examiné par :
|
Date :
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Il faut cocher par O (oui) ou SO (sans objet) toutes les rubriques
suivantes pour que le plan soit complet.
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A. Renseignements sur le plan de gestion des éléments
nutritifs
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O
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N
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SO
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1. Sont inclus le plan et la description écrite de
l'unité agricole donnant un aperçu de l'exploitation
d'élevage et des champs utilisés pour le plan
de gestion de gestion des éléments nutritifs.
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2. Est inclus le plan de secours.
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3. Est inclus le formulaire de certification du plan de gestion
des éléments nutritifs, signé et approuvé
par le MAAO.
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|
|
|
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B. Renseignements sur l'exploitation
|
O
|
N
|
SO
|
|
4. Est inclus un plan des biens-fonds montrant l'emplacement
des installations d'élevage, des champs visés
par le plan, des routes de comté et d'autres particularités
physiques de l'endroit.
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|
|
5. Est inclus un plan du corps de ferme montrant l'emplacement
et les dimensions des bâtiments d'élevage, poulaillers
et structures de stockage de fumier existants ou projetés,
les puits de la ferme et les maisons des voisins les plus
proches.
Remarque : L'examen des bâtiments a uniquement pour
objet de vérifier la capacité de logement d'animaux
ou de volailles.
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6. Le nombre d'animaux ou de volailles indiqué dans
le plan est égal ou supérieur à la norme
calculée selon les lignes directrices du MAAO en matière
de capacité de logement; si ce n'est pas le cas, des
renseignements suffisants sont fournis pour justifier la capacité
de logement utilisée dans le plan.
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7. Les calculs des DMS II approuvés par la municipalité
locale sont inclus si le plan concerne des installations nouvelles,
agrandies ou réaménagées. Les nombres
d'animaux ou de volailles indiqués dans le plan correspondent
aux nombres utilisés dans les calculs des DMS II.
Remarque : Les distances et le zonage doivent être
vérifiés par la municipalité.
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C. Production et stockage du fumier
|
O
|
N
|
SO
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8. Des documents justifiant les poids des animaux sont joints,
quand le poids moyen des animaux est inférieur au poids
par défaut utilisé dans le MSTOR.
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9. Le plan indique une capacité d'entreposage suffisante
comme le définit le règlement
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10. La structure de stockage de lisier a une hauteur libre
minimale de 1 pied. La seule exception admise concerne les
fosses couvertes en permanence, non sur caillebotis, pour
lesquelles une hauteur libre minimale d'un demi-pied est acceptable.
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11. Le volume de fumier, de biosolides et autres liquides
inclus dans le plan est égal ou supérieur au
volume de fumier produit annuellement par toutes les installations
d'élevage de bétail et de volailles situées
sur les biens-fonds visés par le plan, ou provenant
de l'extérieur.
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