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Document d'information sur le budget des dépenses et la planification
axée sur les résultats 2007-2008
Table des matières
Partie I: Vue d'ensemble du ministère
Vision du ministère
Le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires
rurales de l'Ontario (MAAARO) a adopté la vision suivante :
" Un secteur agroalimentaire dynamique qui fait partie intégrante
de l'économie ontarienne et apporte des solutions novatrices
pour protéger l'environnement, fournir des aliments salubres
et nutritifs, promouvoir la bioéconomie et favoriser la bonne
santé et le bien-être des Ontariennes et des Ontariens.
"
Cette vision appuie les objectifs prioritaires du gouvernement d'améliorer
la santé publique et de créer une société
et une économie fortes.
Le ministère en bref - Appuyer les priorités
du gouvernement - 2007-2008

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Priorités et stratégies
clés du ministère
Le ministère s'est fixé comme priorités de renforcer
le secteur agroalimentaire de la province, d'améliorer la salubrité
des aliments et d'appliquer la réglementation en la matière,
de protéger notre environnement et de favoriser le développement
des collectivités rurales.
Pour accomplir son mandat, le MAAARO a mis en place trois grandes
stratégies : l'amélioration de la santé publique
et de l'environnement, le renforcement du secteur agroalimentaire
et le développement des collectivités rurales.
Ces stratégies contribueront à établir un climat
d'affaires propre à une économie concurrentielle qui
favorisera la création d'emplois et les investissements en
Ontario. Elles aideront également à prévenir
les maladies et à améliorer le bien-être de la
population.
Les activités du ministère visent les objectifs suivants
:
- assurer la salubrité des aliments produits en Ontario;
- contribuer à un environnement plus propre en appuyant des
pratiques exemplaires en matière de gestion des éléments
nutritifs et des biocarburants;
- créer un climat d'affaires propre à une économie
plus concurrentielle;
- soutenir des investissements accrus et la création d'emplois
dans les collectivités rurales, dans l'industrie alimentaire
et dans la bioéconomie;
- promouvoir et commercialiser les produits agroalimentaires ontariens;
- fournir un leadership en matière d'innovation dans la recherche;
- transférer la technologie de pointe aux agriculteurs.
En 2006, le ministère a lancé un Projet des priorités
stratégiques pour analyser et redéfinir son rôle
dans le renforcement des secteurs agroalimentaire et rural. Il en
ressort une nouvelle structure organisationnelle qui est plus clairement
alignée sur les objectifs stratégiques du ministère,
saisit les occasions de réinvestir dans les grandes priorités
du gouvernement et permet la prestation efficace des services à
la clientèle. La nouvelle structure organisationnelle sera
mise en oeuvre à partir du 1er avril 2007.
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Résultats
Amélioration de la santé publique et de
l'environnement
Santé publique et salubrité des aliments
Le ministère s'emploie à protéger la santé
publique et à minimiser les risques de maladies dans le cadre
d'une stratégie globale pour la salubrité
des aliments. Le ministère collabore avec Santé
Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le ministère
de la Santé et des Soins de longue durée, le ministère
de la Promotion de la santé, les services de santé publique
et l'industrie, afin de remplir son mandat en matière de salubrité
des aliments.
La Stratégie ontarienne pour la salubrité des aliments
(SOSA) permet au gouvernement de mieux protéger la santé
publique, de corriger les lacunes dans le système de salubrité
des aliments et d'accroître les possibilités de commercialisation
des produits alimentaires de l'Ontario. Elle aborde les recommandations
du Juge Haines dans son Rapport d'examen de la réglementation
et de l'inspection des viandes. La SOSA est conçue pour englober
tous les principaux produits de base provenant de l'Ontario, dont
la viande, la volaille, les produits laitiers, le poisson et les fruits
et légumes. Cette initiative " du champ à la table
" est le fruit des efforts concertés du MAAARO, du ministère
de la Santé et des Soins de longue durée et du ministère
des Richesses naturelles.
Au cours des dernières années, plusieurs améliorations
ont été apportées au système de salubrité
des aliments de la province, notamment : une réglementation
plus stricte des viandes et des fonds destinés à aider
les usines de transformation à répondre aux nouvelles
exigences; un nouveau système pratique d'analyse des risques
et de maîtrise des points critiques (Avantage
HACCP) pour assurer la salubrité des aliments dans les
usines de transformation de petite et moyenne importance; la création
du Bureau du vétérinaire en chef de l'Ontario; un Plan
d'intervention d'urgence en cas de maladie animale d'origine étrangère;
et une Stratégie de la salubrité
des aliments à la ferme.
Nombre d'entreprises de transformation de
produits alimentaires de l'Ontario certifiée en vertu d'Avantage
HACCP

L'analyse des risques et maîtrise des points critiques
(HACCP) est un système de gestion de la salubrité des
aliments reconnu à l'échelle internationale qui aide
à prévenir les risques liés à la fabrication,
à la transformation et à la manutention des produits
alimentaires. La Série de programmes Avantage pour la salubrité
des aliments forme la base de la stratégie " faite en
Ontario ", fondée sur les principes HACCP, qui offre une
plateforme commune pour la mise en oeuvre de systèmes visant
à assurer la salubrité des aliments tout au long de
la chaîne de production.
Le programme Avantage HACCP a été conçu
à l'intention des établissements de petite et moyenne
importance. Il leur offre une approche volontaire et progressive de
la gestion de la salubrité des aliments qui les aidera à
répondre aux besoins de leurs marchés et de leurs fournisseurs.
Tourné vers l'avenir, le ministère continuera à
mettre en place les divers éléments de la SOSA. En 2007-2008,
les investissements seront notamment employés aux fins suivantes
: aider 25 usines de transformation des aliments de la province à
obtenir la certification dans le cadre du programme Avantage HACCP;
conserver les services de réglementation, d'inspection, d'enquête
et d'application des règlements; et aider les usines de transformation
de la viande à apporter les changements requis par la nouvelle
réglementation.
Le travail entrepris dans le cadre de l'Examen Canada-Ontario de
l'inspection des viandes, qui vise à harmoniser les normes
provinciales et nationales sur la salubrité des viandes et
à intégrer les deux systèmes d'inspection des
viandes pour en améliorer le rendement et l'efficacité,
sera poursuivi. En outre, le ministère continuera à
mettre en uvre l'Initiative de salubrité des aliments
(ISA), le programme fédéral-provincial-territorial doté
de 20 millions de dollars sur trois ans. Composante majeure du Cadre
stratégique pour l'agriculture (CSA), cette initiative renforcera
la mise en place de systèmes de salubrité des aliments
dans le secteur de la transformation des produits alimentaires.
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Gestion de l'environnement et des éléments nutritifs
Afin de mieux protéger l'environnement et la santé
publique, la Loi de 2002 sur la gestion des éléments
nutritifs exige des grandes exploitations d'élevage qu'elles
adoptent des pratiques de gestion exemplaires afin d'améliorer
la gérance de nos ressources en sol et en eau.
Conformément à la loi, le MAAARO approuve des plans
et stratégies de gestion des éléments nutritifs
à la ferme, alors que les inspections et l'application de la
loi relèvent du ministère de l'Environnement.
Le gouvernement fournit un total de 23,7 millions de dollars pour
aider plus de 600 gros éleveurs à apporter des améliorations
liées à l'environnement et à respecter les exigences
de la Loi. Cette aide, combinée à l'assistance financière
mise à leur disposition par le gouvernement fédéral
par le biais du Cadre stratégique pour l'agriculture, peut
permettre aux producteurs de récupérer jusqu'à
90 pour cent de leurs coûts.
On appelle " élément nutritif " tout
élément qui est épandu, injecté ou enfoui
par labour en vue d'améliorer les conditions de croissance
des récoltes. Les deux types d'éléments nutritifs
les plus courants sont les éléments qui favorisent
la croissance de plantes saines, comme les engrais commerciaux et
le fumier, et ceux qui améliorent la qualité du sol,
comme le compost et les sous-produits de la transformation des aliments.
Nombre total de fermes et d'hectares de
terres agricoles dans lesquelles le fumier est utilisé conformément

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Ce programme, auquel s'ajoutent d'autres projets et
pratiques mis en uvre au fil des ans par les producteurs ontariens,
a permis de réduire les risques auxquels est exposée
notre eau en assurant une gestion appropriée de plus de 4,2
milliards de litres de déchets liquides et de plus de 740 000
tonnes de déchets solides de provenance animale chaque année.
Le MAAARO travaille également en étroite collaboration
avec le ministère de l'Environnement et le ministère
des Richesses naturelles au renouvellement de l'Accord Canada-Ontario
2002 concernant le bassin des Grands
Lacs et la mise en oeuvre de la Loi de 2006 sur l'eau
saine.
Le MAARO continue à soutenir les efforts constants des producteurs
et des exploitants du secteur agricole pour protéger l'environnement
et réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le Programme de couverture végétale du Canada appuie
des projets susceptibles d'encourager la biodiversité, de prévenir
l'érosion éolienne et hydrique de précieuses
terres agricoles et d'améliorer la qualité de l'eau
de surface et des nappes souterraines. Le Programme d'approvisionnement
en eau Canada-Ontario (PAECO) aide les producteurs ontariens à
concevoir, à entretenir et à améliorer les infrastructures
d'approvisionnement en eau durable.
Un secteur agroalimentaire fort
Transferts de la gestion des risques des entreprises
Le MAAARO est déterminé à renforcer le secteur
agroalimentaire aussi bien à court terme qu'à long terme.
Le ministère effectue des consultations approfondies auprès
des intervenants et collabore avec de nombreux partenaires de l'industrie,
d'autres ministères et d'autres paliers de gouvernement afin
d'offrir des programmes et services qui contribuent à renforcer
la province.
Au cours de l'année 2006, le ministère a versé
235 millions de dollars en plus des programmes de stabilisation du
revenu pour aider les agriculteurs qui subissent des pertes inévitables.
Ainsi, l'aide globale aux producteurs s'est élevée à
plus de 900 millions de dollars dans les trois dernières années.
Alors que ce financement est conçu pour stabiliser la situation
dans l'immédiat, la province demande au gouvernement fédéral
de se joindre à elle pour mettre en place une stratégie
pluriannuelle visant à stabiliser et à renforcer l'industrie
agricole de la province à long terme.
Le MAAARO poursuit sa collaboration avec le gouvernement fédéral
dans la mise en uvre du Cadre
stratégique pour l'agriculture (CSA), qui prévoit
l'investissement de plus de 1,7 milliard de dollars dans le secteur
agroalimentaire de l'Ontario d'ici la fin de 2008.
Avant de négocier de nouveaux programmes au titre du CSA,
le ministère a élaboré, pour le secteur agroalimentaire,
un plan centré sur l'investissement dans la recherche et développement
afin de promouvoir la croissance dans ce secteur, y compris la bioéconomie;
sur le développement des marchés grâce à
une stratégie de marquage des produits agroalimentaires ontariens;
et la consolidation du fondement du revenu agricole par le biais des
programmes actuels et la création de nouveaux programmes visant
à corriger les baisses de revenu à court terme.
À l'heure actuelle, le CSA fédéral-provincial-territorial
offre divers programmes de gestion des risques, dont : l'assurance-production,
qui protège environ 19 000 agriculteurs participants contre
les pertes de revenus attribuables aux conditions météorologiques,
aux maladies, aux infestations d'insectes et autres risques; et le
Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA), qui
protège environ 27 000 producteurs participants contre les
baisses de revenu. Ces deux programmes sont administrés en
Ontario par Agricorp.
Le gouvernement fédéral a engagé des discussions
avec les intervenants et les provinces en vue d'élaborer un
nouveau cadre stratégique pour l'agriculture à l'échelle
nationale afin de remplacer le Cadre stratégique pour l'agriculture
actuel, qui expire en 2008. Le ministère collaborera avec les
gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux,
ainsi qu'avec les intervenants ontariens, en vue d'élaborer
le meilleur plan possible dans l'intérêt du secteur agroalimentaire
de la province.
L'Ontario finance également le Programme d'autogestion du
risque (PAGR), qui offre aux horticulteurs une alternative à
l'assurance-production pour les cultures non couvertes. Dans le but
de mieux stabiliser le secteur, la province s'est engagée à
fournir sa part du PAGR pour les années 2006 et 2007 du programme.
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Développement du secteur agroalimentaire
Lors du troisième Sommet agroalimentaire du premier ministre
tenu en mars 2007, le premier ministre McGuinty et les autres participants
ont reconnu que " les innovations qui ont lieu à la ferme
peuvent aider le secteur agroalimentaire à aplanir les difficultés
auxquelles il se heurte, que ce soit en dégageant de meilleurs
bénéfices sur le marché, en répondant
aux besoins changeants du consommateur ou en gérant mieux les
effets de l'agriculture sur
l'environnement ".
À l'occasion du Sommet, le Comité consultatif stratégique
ministériel a présenté son rapport, qui contient
24 recommandations visant à assurer que le secteur agroalimentaire
ontarien reste à la pointe de l'innovation.
Le Budget de l'Ontario de 2006 inclut 2,5 millions de dollars sur
cinq ans pour encourager de nouvelles façons de penser dans
ce secteur. En 2006-2007, plus de 230 candidatures pour le Prix du
premier ministre pour l'innovation agroalimentaire ont été
déposées. Le tout premier Prix du premier ministre,
d'une valeur de 100 000 dollars, a été remis lors du
Sommet de 2007 à David VanderDussen, qui a développé
un produit respectueux de l'environnement pour protéger les
abeilles des infestations par les acariens. Le Prix du premier ministre
d'une valeur de 50 000 dollars a été attribué
à Fritz et Paul Klaesi pour leur utilisation pionnière
d'une technologie qui produit de l'électricité à
partir de lisier. Cinquante-cinq innovateurs de toute la province
ont remporté des prix régionaux dans le cadre de ce
programme.
Le ministère continue à offrir des services aux producteurs
et à l'industrie agroalimentaire de la province par le biais
du recueil, de l'analyse et de la transmission des résultats
de la recherche, ainsi que par le transfert de la technologie et de
l'information. Divers moyens sont mis en uvre pour faciliter
l'accès à l'information et aider les producteurs et
l'industrie à prendre des décisions importantes en matière
de production et d'exploitation.
Le site Web du ministère reçoit chaque année
environ 3,5 millions de visites; plus de 27 000 appels sont acheminés
vers le centre d'appels (Centre d'information agricole); et les bureaux
régionaux répondent à plus de 38 000 demandes
d'information. De plus, le ministère offre un grand nombre
de séminaires, ateliers, publications, fiches d'information,
bulletins électroniques, recherche appliquée, démonstrations,
essais, réunions d'associations de producteurs agricoles et
réunions agricoles. Plus de 80 % des intervenants se disent
satisfaits des diverses voies utilisées pour transmettre l'information.
Le MAAARO encourage également la concurrence et l'investissement
dans l'industrie alimentaire. Le personnel continue d'offrir conseils
et soutien aux entreprises pour les aider à prendre des décisions
éclairées dans les domaines suivants : sélection
des lieux d'investissement; renseignements sur les programmes et les
politiques du gouvernement; information sur le secteur; et connaissance
de l'industrie.
À la date de février 2007, le ministère était
engagé dans plus de 29 projets d'investissement dans le secteur
de la fabrication de produits alimentaires, qui se sont traduits par
des investissements de plus de 360 millions de dollars et par la création
et le maintien de plus de 1 653 emplois en 2006-2007. Le ministère
s'est donné pour objectif d'attirer des investissements d'au
moins 300 millions de dollars et la création de 1 640 emplois
dans ce domaine durant l'exercice 2007-2008.
L'industrie des aliments et des boissons continue d'attirer
les investissements. Dans ce secteur, la valeur totale en dollars
des nouvelles dépenses en immobilisations (p. ex. terrain,
investissement immobilier, machines et matériel) reste élevée,
en particulier par comparaison avec d'autres secteurs de la fabrication.
Les données utilisées pour le graphique suivant sont
recueillies chaque année par le ministère auprès
des clients et de l'étude de la presse, et redressées
de manière à refléter l'importance de l'influence
du ministère.
Montant total des investissements réalisés
dans l'industrie alimentaire de l'Ontario et attribuables en partie
aux efforts du ministère (en millions de dollars)

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Le ministère appuie également la commercialisation
des produits agroalimentaires de l'Ontario. À l'échelle
provinciale, le programme
Ontario, terre nourricière remporte un vif succès,
en particulier depuis le lancement de la campagne " Cueillez
la fraîcheur de l'Ontario! ". Les études de marché
montrent invariablement que plus de 90 pour 100 des consommateurs
ciblés reconnaissent le symbole " Ontario, terre nourricière"
et que plus de 85 pour 100 ont tendance à acheter les fruits
et légumes de provenance ontarienne et sont favorables à
ce programme. Le programme Ontario, terre nourricière célèbre
son trentième anniversaire en 2007.
Le ministère utilise l'exemple du programme Ontario, terre
nourricière pour élaborer une stratégie élargie
de marquage et de commercialisation des produits alimentaires de la
province. L'élaboration de la stratégie est en cours.
Les programmes de développement de l'exportation du ministère
visent à aider le secteur ontarien des aliments et des boissons
à augmenter ses ventes en repérant et en maximisant
les débouchés extérieurs. Le personnel du MAAARO
concentre ses efforts sur les marchés prioritaires et la connaissance
des facteurs qui influent sur l'exportation des produits alimentaires
en vue d'aider les exportateurs du secteur alimentaire de l'Ontario
à élaborer des stratégies de vente efficaces.
Le personnel prévoit recevoir et effectuer à l'étranger
plusieurs missions commerciales, et des séminaires commerciaux
dans le cours de l'année. À la date de janvier 2007,
plus de 30 événements avaient été organisés
et plus de 270 acheteurs qualifiés en provenance des États-Unis
et du reste du monde avaient été présentés
à des clients du secteur agroalimentaire ontarien.
La province a transféré la responsabilité de
14 centres de recherche et de trois collèges à l'Institut
de recherche agricole de l'Ontario. Ce transfert dynamisera la
recherche et développement et recevra sa part de la contribution
annuelle de 40 millions de dollars que le gouvernement octroie à
ce secteur afin de le renforcer.
Le ministère s'associe en outre à l'Université
de Guelph pour offrir des programmes de recherche, de services de
laboratoire et d'éducation. Pendant que le MAAARO continue
à déterminer les buts et objectifs à atteindre,
en consultation avec l'industrie, l'université assume la mise
en uvre et la gestion des programmes. L'Université de
Guelph reçoit du ministère plus de 50 millions de dollars
par an afin d'assurer la prestation des programmes et des services.
La province a autorisé, le 23 mars 2006, l'octroi d'une subvention
additionnelle de 25 millions de dollars. L'université a annoncé
que ces fonds serviront à mettre sur pied un nouveau laboratoire
sur la santé animale, dans le cadre de la modernisation des
installations du Collège de médecine vétérinaire
de l'Ontario. Le MAAARO est très enthousiaste à l'égard
de cette importante initiative dans le domaine de la santé
animale et de son impact sur le bien-être de la population de
l'Ontario.
L'entente de partenariat avec l'Université de Guelph vient
à expiration en 2008, et le ministère a déjà
commencé à élaborer une entente ciblée
et efficace qui répondra, aujourd'hui et à l'avenir,
à l'évolution des besoins de l'industrie agroalimentaire
et de la population de l'Ontario.
En août 2006, la ministre Dombrowsky a créé le
Comité consultatif de revitalisation de la Station de recherche
de Vineland, chargé d'étudier la possibilité
de donner un second souffle aux installations et d'en faire un centre
d'excellence moderne utile à l'industrie agroalimentaire de
la région Niagara et de toute la province. Le comité,
dirigé par Donald Ziraldo, cofondateur et président
de Inniskillin Wineries, a présenté son rapport à
la ministre en décembre 2006.
En avril 2007, les gouvernements de l'Ontario et du Canada ont fait
les premiers pas vers la création d'une plaque tournante dans
les domaines de la science et de l'innovation horticoles en faisant
de la Station de recherche de Vineland une installation de recherche
modèle pour l'Ontario et le reste du pays. L'Ontario octroie
la somme de 12,5 millions de dollars à la création du
Centre de recherche et d'innovation de Vineland. Pour sa part, le
gouvernement fédéral apporte une contribution en nature
et en espèces estimée à 15,5 millions de dollars
sur cinq ans pour la réalisation de projets de recherche qui
appuient la mission du nouveau Centre de Vineland.
Le ministère a également créé
de nouvelles avenues de développement économique dans
le secteur en investissant dans la commercialisation de produits issus
de la biomasse, y compris la création de nouvelles sources
d'énergie. Le Fonds ontarien de développement de la
production d'éthanol (FODPE),
un projet de 520 millions de dollars sur 12 ans, a pour but d'encourager
la production du carburant à l'éthanol, projet susceptible
d'aider les agriculteurs, de créer des emplois dans les régions
rurales de la province et de permettre au gouvernement de progresser
vers son objectif de réduction des gaz à effet de serre
et des émissions nocives à l'origine du smog.
Pourcentage de l'objectif de 2007-2008 de
l'Ontario en matière de carburant à l'éthanol
(5 % des ventes globales de carburant de la province (atteint par
la production ontarienne

D'ici la fin de 2006-2007, les usines d'éthanol déjà
opérationnelles ou en cours de construction en Ontario représenteront
une capacité de production de 41,2 pour 100 de l'éthanol
nécessaire pour respecter la norme sur les carburants renouvelables
de la province. Ce pourcentage devrait atteindre 80 pour 100 d'ici
la fin de 2007-2008.
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En 2003, le FOPDE a investi 32 millions de dollars dans la construction
de deux nouvelles usines d'éthanol, à Aylmer et à
Hensall, et a attribué 60 millions de dollars de subventions
de fonctionnement à ces deux nouveaux établissements
ainsi qu'aux usines opérationnelles de Chatham et de Collingwood.
Ce fonds aidera également le gouvernement à respecter
la norme sur les carburants renouvelables selon laquelle l'essence
doit compter en moyenne cinq pour cent d'éthanol d'ici 2007.
Cet objectif, s'il est atteint, équivaudra à éliminer
200 000 véhicules ou à réduire d'environ 800
000 tonnes les émissions annuelles de gaz à effet de
serre. Ce projet pourrait créer 400 nouveaux emplois et attirer
jusqu'à 500 millions de dollars en nouveaux investissements
dans les régions rurales de la province.
Les gouvernements fédéral et provincial accordent aussi
15 millions de dollars à l'industrie pour l'aider à
s'adapter aux nouveaux règlements fédéraux qui
interdisent l'utilisation de matières
à risques spécifiées, ou MRS (les tissus
qui pourraient contenir des prions, susceptibles de transmettre l'ESB
au bétail) dans les aliments pour animaux, les aliments pour
animaux de compagnie et les engrais. Le règlement devrait prendre
effet le 12 juillet 2007.
Une stratégie ontarienne globale en matière de santé
animale est en cours d'élaboration en vue d'améliorer
la compétitivité du secteur agroalimentaire et de mieux
protéger la province des conséquences néfastes,
pour la santé et pour l'économie, des problèmes
de santé animale.
Des consultations ont été organisées à
l'automne de 2006. Elles ont principalement porté sur les outils
nécessaires à la mise en oeuvre d'une approche plus
globale de la santé animale, y compris dans les domaines de
l'infrastructure, des ressources et de la réglementation actuelles,
et sur l'examen des rôles et des responsabilités du gouvernement
et de ses partenaires en matière de protection de la santé
animale en Ontario.
Le ministère poursuit ses efforts visant à réduire
l'utilisation des pesticides en élaborant des Programmes de
lutte intégrée contre les ennemis des cultures qui intègrent
la neutralisation biologique des parasites des plantes et des produits
moins toxiques. Ces programmes rehaussent la compétitivité
des producteurs tout en appuyant la durabilité de l'environnement
et la salubrité des aliments.
Développement des collectivités rurales
Développement des collectivités rurales
Les activités de la Direction du développement des
collectivités rurales s'inspirent du projet rural de la province,
Des collectivités rurales
fortes - Travailler ensemble pour réussir, projet qui établit
des priorités visant l'édification de collectivités
rurales fortes et élabore des stratégies pour y parvenir.
L'adoption du Plan rural profite à l'ensemble de l'Ontario
tandis que le gouvernement progresse dans la réalisation de
ses priorités.
Le Plan rural du MAAARO est axé sur les besoins uniques des
régions rurales en matière de santé, d'éducation,
de développement économique et social et d'infrastructure.
Le ministère joue un rôle clé en offrant des programmes
qui permettent d'investir des centaines de millions de dollars dans
nos collectivités rurales, afin d'améliorer les ponts,
les routes, les installations de gestion des déchets solides,
les installations de traitement de l'eau et des eaux usées,
ainsi que pour revitaliser l'économie, parfaire les connaissances
locales et améliorer l'accès aux soins de santé.
Dans le cadre du Fonds
sur l'infrastructure municipale rurale Canada-Ontario (FIMRCO),
instauré pour une période de cinq ans, les investissements
des gouvernements fédéral et provincial et des municipalités
permettent aux petites collectivités urbaines et rurales de
bénéficier de ponts et de routes plus sûres, de
systèmes d'eau potable fiables et d'une meilleure gestion des
déchets.
La troisième période de réception des demandes,
annoncée en janvier 2007, s'est appuyée avec succès
sur les première et deuxième périodes du programme
et a fourni les 93 millions de dollars restants du financement fédéral
et provincial au titre du FIMRCO. Au total, sur les trois périodes,
les gouvernements fédéral et provincial ont accordé
578 millions de dollars à 280 projets d'amélioration
de l'infrastructure fondamentale visant à rendre les collectivités
de l'Ontario plus saines, plus sûres et plus prospères.
Dans le cadre de l'initiative Développement des collectivités
rurales et des petites localités de l'Ontario (DCRPLO), la
province a alloué plus de 400 millions de dollars à
280 projets approuvés portant sur les priorités en matière
de santé et de sécurité publiques. Le gouvernement
fédéral a réservé 269 millions de dollars
pour 255 projets de DCRPLO dans le cadre du Programme d'infrastructure
Canada-Ontario.
Le Programme
de développement économique des collectivités
rurales (DECOR) investit dans des projets appuyant les économies
rurales durables et les partenariats communautaires. Les priorités
de ce programme visent les services de soins de santé, la revitalisation
de la collectivité et l'amélioration des compétences
susceptibles de favoriser la réalisation du Plan rural de l'Ontario,
Des collectivités rurales fortes : Travailler ensemble pour
réussir. Depuis le mois d'octobre 2003, 94 projets ont été
approuvés. Ces projets susciteront une activité économique
nouvelle de 174,2 millions de dollars, générée
par un investissement total de la province de 28,2 millions de dollars.
Par le biais du programme DECOR, le gouvernement de l'Ontario
et ses partenaires des régions rurales bâtissent des
collectivités plus fortes, qui améliorent la qualité
de vie de leur population. Depuis 2003, les investissements effectués
dans l'infrastructure, l'éducation postsecondaire, la recherche
et l'innovation et les secteurs économiques clés ont
renforcé l'avantage économique de l'Ontario et continué
à accroître les possibilités de réussir.
Plus de 1 000 bénévoles, dans 80 à 90 collectivités,
ont participé directement aux initiatives de développement
économique communautaire visant à revivifier leur économie
locale, par le biais des activités suivantes :
Revitalisation du centre-ville : Dix-sept collectivités
- de Caasselman à Goderich - et plus de 200 bénévoles
ont participé à une analyse de marché dans le
secteur commercial du centre-ville afin de cerner les possibilités
d'affaires. Six de ces collectivités ont mis à profit
cette analyse pour élaborer un processus de planification communautaire
en vue de revitaliser leur centre-ville.
Programme d'échanges communautaires Premières impressions
: Depuis le lancement du programme en 2005, les équipes de
visiteurs bénévoles de plus de 50 collectivités
ont terminé les échanges dans le cadre de Premières
impressions. Les fruits de ces échanges ont pris la forme de
projets de revitalisation communautaire qui ont profité à
plus de 125 000 résidents à ce jour.
Maintien et expansion des entreprises (M+EE) : Plus de 60
collectivités se sont inscrites pour accéder à
la nouvelle application Web qui leur permet d'analyser les besoins
et priorités cernés par le biais d'un sondage auprès
de leurs entreprises locales. Plus de 500 bénévoles
et membres du personnel ont réalisé 2 200 sondages.
Plus de 750 propriétaires et gestionnaires d'entreprises ont
participé à 35 séances d'information sur les
possibilités d'apprentissage destinées à former
et perfectionner leur main-d'uvre. En outre, la série
d'ateliers sur le tourisme rural, Beyond the City Lights, organisée
dans six collectivités de la province a attiré 650 exploitants
d'entreprises touristiques et de professionnels du développement
économique locaux.
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Organigramme du ministère de l'Agriculture,
de l'Alimentation et des Affaires rurales

Texte
expliquant l'illustration
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Lois
Voici la liste complète des lois relevant du ministère
de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de
l'Ontario :
- Loi sur AgriCorp, L.O. 1996, chap. 17, annexe A
- Loi sur les organisations agricoles et horticoles, L.R.O.
1990, chap. A.9
- Loi sur la protection des employés agricoles, L.O.
2002, chap. 16
- Loi sur l'Institut de recherche agricole de l'Ontario,
L.R.O. 1990, chap. A.13
- Loi sur les installations de drainage agricole, L.R.O.
1990, chap. A.14
- Loi sur les animaux destinés à la recherche,
L.R.O. 1990, chap. A.22
- Loi sur la commercialisation des bovins de boucherie, L.R.O.
1990, chap. B.5
- Loi sur l'apiculture, L.R.O. 1990, chap. B.6
- Loi sur les membres de commissions de produits agricoles,
L.R.O. 1990, chap. C.18
- Loi sur les agences de commercialisation et les commissions
de produits agricoles, L.R.O. 1990, chap. C.19
- Loi sur l'assurance-récolte (Ontario), L.O. 1996,
chap. 17, Annexe C
- Loi sur les cadavres d'animaux, L.R.O. 1990, chap. D.3
- Loi sur le drainage, L.R.O. 1990, chap. D.17
- Loi sur les appareils agricoles, L.R.O. 1990, chap. F.4
- Loi sur la protection de l'agriculture et de la production
alimentaire, L.O. 1998, chap. 1
- Loi sur les contenants de produits agricoles, L.R.O. 1990,
chap. F.7
- Loi sur le classement et la vente des produits agricoles,
L.R.O. 1990, chap. F.8
- Loi sur la commercialisation des produits agricoles, L.R.O.
1990, chap. F.9
- Loi sur le recouvrement du prix des produits agricoles,
L.R.O. 1990, chap. F.10
- Loi sur l'inscription des entreprises agricoles et le financement
des organismes agricoles, L.O. 1993, chap. 21
- Loi sur la qualité et la salubrité des aliments,
L.O. 2001, chap. 20
- Loi sur la commercialisation du maïs-grain, L.R.O.
1990, chap. G.9
- Loi sur le grain, L.R.O. 1990, chap. G.10
- Loi sur le bétail et les produits du bétail,
L.R.O. 1990, chap. L.20
- Loi sur la vente à l'encan du bétail, L.R.O.
1990, chap. L.22
- Loi sur l'identification du bétail, L.R.O. 1990,
chap. L.21
- Loi sur les médicaments pour le bétail, L.R.O.
1990, chap. L.23
- Loi sur la protection du bétail, de la volaille et des
abeilles, L.R.O. 1990, chap. L.24
- Loi sur le lait, L.R.O. 1990, chap. M.12
- Loi sur le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation
et des Affaires rurales, L.R.O. 1990, chap. M.16
- Loi sur le ministère de l'Énergie, L.R.O.
1990, chap. M.23, articles 8 et 9, dans la mesure où les
pouvoirs et fonctions prévus dans ces articles sont nécessaires
pour développer et administrer le Fonds ontarien de développement
de la production d'éthanol.
- Loi sur la gestion des éléments nutritifs,
L.O. 2002, chap. 4. Le MAAARO autorise, conformément à
cette loi, les plans et stratégies de gestion des éléments
nutritifs à la ferme, alors que le ministère de l'Environnement
est chargé des inspections et de l'application de la loi.
- Loi sur le Musée agricole de l'Ontario, L.R.O. 1990,
chap. O.8
- Loi sur la Semaine de l'agriculture en Ontario, L.O. 1998,
chap. 10
- Loi sur le Marché des produits alimentaires de l'Ontario,
L.R.O. 1990, chap. O.15
- Loi sur les maladies des plantes, L.R.O. 1990, chap. P.14
- Loi sur les fourrières, L.R.O. 1990, chap. P.17
- Loi sur le drainage au moyen de tuyaux, L.R.O. 1990, chap.
T.8
- Loi sur les vétérinaires, L.R.O. 1990, chap.
V.3
- Loi sur la destruction des mauvaises herbes, L.R.O. 1990,
chap. W.
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Organismes, conseils et commissions (OCC)
Pour mieux aider l'industrie agroalimentaire, le MAAARO
compte un total de 11 organismes, conseils et commissions. Certains,
tel le Tribunal d'appel de l'agriculture, de l'alimentation et des
affaires rurales, ont un rôle juridictionnel. D'autres sont
des services opérationnels et des entreprises. Agricorp, par
exemple, administre les programmes d'assurance-production qui protègent
les producteurs contre les catastrophes naturelles et verse les paiements
de stabilisation du revenu. La Commission de commercialisation des
produits agricoles de l'Ontario est un organisme de réglementation
qui supervise les 21 offices de commercialisation et les trois associations
représentatives de produits agricoles de la province.
Voici la liste complète des organismes, conseils et commissions
relevant du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et
des Affaires rurales de l'Ontario. Seules les entités dont
les actifs, passifs, recettes ou charges sont supérieurs à
50 millions de dollars, ou dont le surplus ou déficit annuel
ou source de revenu externe est supérieur à 10 millions
de dollars, sont regroupées dans le Plan axé sur les
résultats.
AgriCorp (entreprise opérationnelle)
AgriCorp est une société d'État créée
en janvier 1997 afin d'assumer les responsabilités auparavant
dévolues à la Commission ontarienne de l'assurance-récolte.
Elle administre les programmes d'assurance-récolte offrant
aux agriculteurs une protection contre les catastrophes naturelles
liées, par exemple, aux accidents météorologiques,
pour plus de 60 cultures commerciales. AgriCorp gère également
le Programme canadien de stabilisation du revenu agricole, qui protège
les producteurs ontariens contre les pertes, légères
ou importantes, du revenu de leurs exploitations.
| |
Plan
2007-2008
|
Chiffres réels provisoires
2006-2007*
|
|
Millions de $
|
|
|
|
Revenus
|
254,77
|
413,03
|
|
Charges
|
254,77
|
331,69
|
|
Impact de l'excédent (déficit)
|
0
|
81,35
|
* Les chiffres réels provisoires sont
supérieurs aux prévisions en raison des nouveaux
programmes en cours d'exercice, en particulier le financement
accru de l'Initiative de transition du PCRSA pour l'évaluation
des stocks (ITES), compensé par une baisse des demandes
d'indemnité de la part des producteurs.
Tribunal d'appel de l'agriculture, de l'alimentation et des
affaires rurales (organisme juridictionnel)
Le rôle du Tribunal d'appel de l'agriculture, de l'alimentation
et des affaires rurales est d'offrir un processus d'appel accessible,
efficace, indépendant et équitable, et de prendre des
décisions judicieuses pour toute personne lésée
par une décision susceptible d'appel devant le tribunal, conformément
à son mandat législatif. Le tribunal reçoit les
demandes et entend les appels présentés au titre de
20 lois, dont la Loi sur le drainage, la Loi sur le lait,
la Loi sur la commercialisation des produits agricoles, la
Loi sur l'assurance-récolte, la Loi sur l'évaluation
foncière et la Loi de 2002 sur la protection des employés
agricoles. Tous les membres du tribunal font l'objet d'une nomination
conjointe à la Commission de négociation qui peut soumettre
les différends à la médiation en vertu de la
Loi sur la protection de l'environnement.
Institut de recherche agricole de l'Ontario (service
opérationnel)
L'IRAO assume les fonctions suivantes : conseiller le ministre sur
la recherche financée par le ministère en matière
d'agriculture, d'alimentation, de médecine vétérinaire
et d'études sur la consommation; choisir et recommander des
domaines nouveaux de recherche susceptibles d'améliorer l'agriculture,
l'alimentation, la médecine vétérinaire et les
études sur la consommation; stimuler l'intérêt
pour la recherche comme moyen d'atteindre un niveau élevé
d'efficacité dans la production et la commercialisation des
produits agricoles et alimentaires en Ontario. L'infrastructure de
recherche est d'une importance vitale pour assurer le succès
futur des efforts de recherche et d'innovation du secteur agroalimentaire
de l'Ontario et, en 2006-2007, le gouvernement a transféré
à l'IRAO la responsabilité de 14 centres de recherche
et de trois collèges d'agriculture de la province. Ce transfert
de responsabilité a été largement appuyé
par les intervenants.
| |
Plan
2007-08
|
Chiffres réels provisoires
2006-2007*
|
|
$Millions
|
|
|
|
Revenus
|
1,5
|
10,04
|
|
Charges
|
6,8
|
(68,06)
|
|
Impact de l'excédent (déficit)
|
(5,3)
|
(58,02)
|
* Ce montant représente la valeur comptable interne relative
au transfert à l'IRAO, par le gouvernment, de la responsabilité
des collèges d'agriculture et des centres de recherche.
Commission de négociation (organisme juridictionnel)
Le rôle de la Commission de négociation est de faciliter
le règlement des sinistres liés aux dommages causés
aux cultures par le déversement d'un contaminant dans l'environnement.
(Intégrée au Tribunal d'appel de l'agriculture, de l'alimentation
et des affaires rurales depuis décembre 1999.)
Commissions relevant de la Loi sur le recouvrement du
prix des produits agricoles
En vertu de la Loi sur le recouvrement du prix des produits agricoles,
les fonds et commissions ont été créés
afin de : protéger les producteurs contre le défaut
de paiement de la part des dépositaires; enquêter sur
les sinistres; accorder ou refuser le paiement de sinistre; et déterminer
le montant et le mode de paiement. Les commissions chargées
d'administrer des fonds au titre de la Loi sur le recouvrement
du prix des produits agricoles sont la Commission de protection
financière des producteurs de céréales et la
Commission de protection financière des éleveurs de
bétail. Toutes les commissions relevant de cette loi sont des
organismes de réglementation dont la plus grande partie des
frais d'administration du programme est assumée par le ministère,
et dont toutes les dépenses liées à la commission
sont absorbées par leurs fonds respectifs.
- Commission de protection financière des producteurs
de céréales (organisme de fiducie).
Cette commission recueille les frais et administre le Fonds des
producteurs de maïs-grain, le Fonds des producteurs de soya,
le Fonds des producteurs de canola et le Fonds des producteurs
de blé. Elle autorise les demandes de sinistre présentées
dans le cadre du Programme de protection financière des
producteurs de céréales, afin de protéger
les producteurs de maïs-grain, de canola, de soya et de blé
en cas de défaut de paiement de la part d'un acheteur agréé.
- Commission de protection financière des éleveurs
de bétail (organisme de fiducie). Cette commission
recueille les frais, administre le Fonds pour les éleveurs
de bétail et examine les demandes de sinistre présentées
dans le cadre du Programme de protection financière des
producteurs de bovins de boucherie de l'Ontario, afin de protéger
les producteurs et autres vendeurs de bovins de boucherie en cas
de défaut de paiement de la part d'un acheteur agréé.
Comité consultatif sur les médicaments pour
le bétail (organisme consultatif)
Cet organisme examine toutes les lois et tous les règlements
touchant les médicaments pour le bétail; enquête
et fait rapport au ministre sur tout sujet déféré
par le ministre; conseille le ministre sur les enjeux touchant le
contrôle et la réglementation des médicaments
pour le bétail, et évalue et recommande des procédures
relativement à la vente de tels médicaments et aux normes
appropriées en matière de conservation, de manutention
et d'entreposage des médicaments pour le bétail; fait
des recommandations concernant la description des médicaments,
ou des catégories de médicaments, en tant que médicaments
pour le bétail, et la désignation des médicaments
pour le bétail destinés à la vente autorisée,
quel que soit le type de permis.
Commission de protection des pratiques agricoles normales
(organisme juridictionnel)
La Commission de protection des pratiques agricoles normales entend
les appels interjetés conformément à la Loi de
1998 sur la protection de l'agriculture et de la production alimentaire.
Commission de commercialisation des produits agricoles de
l'Ontario (organisme de réglementation)
La Commission supervise les 21 offices de commercialisation et les
trois associations représentant les producteurs de la province
créés conformément à la Loi sur la
commercialisation des produits agricoles et la Loi sur le lait;
elle recommande et met en oeuvre des politiques relatives à
la commercialisation réglementée en Ontario; elle fournit
des programmes de formation aux offices de commercialisation et aux
intervenants de l'industrie provinciale, afin d'accroître l'efficacité
et l'efficience du système de commercialisation réglementé;
et elle offre un leadership stratégique aux offices de commercialisation
et aux associations représentatives. La Commission est également
responsable de la promulgation des règlements portant sur le
lait et les produits du lait, conformément à la Loi
sur le lait, règlements qui sont par la suite appliqués
par le directeur nommé en vertu de la Loi sur le lait.
Commission du Marché des produits alimentaires de
l'Ontario (entité opérationnelle)
La Commission fournit à faible coût des installations
pratiques et efficaces pour la réception et l'expédition
aux grossistes en fruits et légumes de la région du
grand Toronto et du Sud de l'Ontario.
Comité d'examen du Programme de développement
économique des collectivités rurales (organisme
consultatif)
Le Comité d'examen passe en revue les demandes et fait des
recommandations concernant le financement de ces demandes au ministre
de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaire rurales.
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Information financière
du ministère
Dépenses prévues du
ministère 2007-2008 (M $)
Dépenses prévues du ministère 2007-2008 (M $)
|
Fonctionnement
|
711,9
|
|
Immobilisations
|
183,4
|
|
Total
|
895,3
|
Nota : Le total des charges de fonctionnement et d'immobilisations
du ministère inclut le redressement de consolidation et autres
redressements (actif non compris).
Sommaire - Fonctionnement et immobilisations
par crédit
Le MAARO contribue à renforcer le secteur agroalimentaire,
une composante importante de l'économie ontarienne, et à
préserver sa viabilité et sa compétitivité.
Il investit dans les domaines clés suivants : innovation, recherche,
développement économique rural, salubrité des
aliments, gérance de l'environnement, soutien du revenu agricole
et protection civile. Le ministère aide aussi l'Ontario rural
à bâtir des collectivités dynamiques et fortes,
dotées d'économies diversifiées et jouissant
d'un climat social et environnemental sain.
Fonctionnement et immobilisations par crédit
| Crédits/Programmes |
Prévisions 2007-08 |
Variations par rapport aux prévisions
2006-2007 |
Variations
% |
Prévisions 2006-2007 |
Chiffres réels provisoires 2006-2007*
$ |
Chiffres réel** 2005-2006
$ |
Fonctionnement et Immobilisations
Crédit 1: Administration du ministère |
28 289 800 |
4 674 300 |
19.8 |
23 615 500 |
27 446 100 |
23 509 715 |
| Crédit 5: Secteur agroalimentaire,
y compris gestion des reiques des entreprises |
325 168 900 |
29 155 500 |
9.8 |
296 013 400 |
462 390 700 |
509 037 729 |
| Crédit 6: Développement
des collectivités rurales |
207 326 700 |
(80 873 700) |
(28.1) |
288 200 400 |
256 082 900 |
271 221 929 |
| Crédit 7: Améliroation
de le santé publique et de l'environnement |
72 875 000 |
(2 352 200) |
(3.1) |
75 227 200 |
67 398 000 |
61 281 069 |
| Total y compris mandats spéciaux |
633 660 400 |
(49 396 100) |
(7.2) |
683 056 500 |
813 317 700 |
862 050 442 |
| Moins: mandats spéciaux |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
| Total à voter |
633 660 400 |
(49 396 100) |
(7.2) |
683 056 500 |
813 317 700 |
862 169 038 |
| Mandats spéciaux |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
| Crédits législatifs |
110 540 |
15 602 |
16.4 |
94 939 |
67 300 |
118 596 |
| Total du ministére- charges de
fonctionnement et d'immobilisations |
633 770 940 |
(49 380 498) |
(7.2) |
683 151 438 |
813 385 000 |
862 169 038 |
| Redressement de consolidation et autres
redressements |
261 532 800 |
48 369 300 |
22.7 |
213 163 500 |
273 666 100 |
284 527 930 |
| Total du ministère - Fonctionnement
et immobilisations |
895 303 740 |
(1 011 198) |
(0.1) |
869 314 938 |
1087 051 100 |
1 146 696 968 |
Actif
Crédit 1: Administration du ministère |
300 000 |
0 |
0 |
300 000 |
0 |
0 |
| Crédit 5: Secteur agroalimentaire,
y compris gestion des risques des entreprises |
3 000 000 |
0 |
0 |
3 000 000 |
0 |
0 |
| Crédit 6: Dévelopment
des collectivés rurales |
300 000 |
0 |
0 |
300 000 |
0 |
0 |
| Crédit 7: Amélioration
de la santé publique et de l'environnement |
500 000 |
0 |
0 |
500 000 |
0 |
17 900 |
| Total à voter |
4 100 000 |
0 |
0 |
4 100 000 |
0 |
17 900 |
| Crédits législatifs |
11 800 000 |
0 |
0 |
11 800 000 |
0 |
6 378 100 |
| Total à voter - Actif |
15 900 000 |
0 |
0 |
15 900 000 |
0 |
6 396 000 |
ISSN # 1718-6080
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Pour plus de renseignements :
Sans frais : 1 888 466 2372
Local : 519 826-3100
Courriel : about.omafra@ontario.ca
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