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Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs

Noctuelles des fruits verts

Larve de noctuelle des fruits verts Larve de noctuelle des fruits verts Larve de noctuelle des fruits verts Larve de noctuelle des fruits verts Blessure infligée au fruit par la noctuelle des fruits verts
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Beginner

Nom scientifique
Othosia hibisci

Identification
Œufs :

  • 0,8 mm de diamètre,
  • 0,5 mm de hauteur,
  • Blancs teintés de gris.

Chenille :

  • 30 à 40 mm de longueur à pleine maturité,
  • Sa couleur varie alors de lime à vert foncé, y compris la tête,
  • Le corps est couvert de petites taches blanches et est parcouru longitudinalement de plusieurs bandes blanches.

Pupes :

  • 20 à 30 mm de longueur,
  • 100 mm de largeur.

Adultes :

  • Ailes antérieures sombres et des ailes postérieures beaucoup plus pâles,
  • Envergure de 25 à 40 mm.

Souvent confondues avec

  • Les enrouleuses et tordeuses - Les cicatrices profondes et liégeuses laissées par la larve sur la surface d’un fruit dont elle s’est nourrie sont difficiles à distinguer de celles qui sont causées par les enrouleuses et tordeuses.

Période d’activité
Les noctuelles des fruits verts commencent à émerger au début du printemps. Les œufs sont pondus sur les nouvelles feuilles des arbres. Après leur éclosion, les ravageurs commencent à se nourrir des feuilles et des fruits en formation. Les noctuelles des fruits verts sont actives dans les vergers seulement jusqu’au début de l’été.

Notes de surveillance
Environ 70 % des fruits ainsi attaqués avorteront avant ou pendant la chute de juin. Les larves se concentrent souvent sur un seul fruit, mais il arrive qu’elles s’attaquent à une douzaine de fruits ou plus.

Le dépistage pour les noctuelles des fruits verts s’effectue selon les mêmes méthodes que pour toutes les chenilles défoliatrices du printemps. la période qui s’étend du stade prébouton rose au stade calice, vérifier 5 pousses terminales et 5 boutons (bourgeons fructifères) de chacun de 10 pommiers (soit 50 boutons et 50 pousses en tout) à la recherche de signes de l’activité alimentaire des chenilles.

Seuils d’intervention
Il est généralement recommandé d’intervenir dès qu’on détecte la présence de 12 à 15 larves sur un total de 100 boutons et pousses terminales inspectés.

Advanced

Nom scientifique
Othosia hibisci

Identification
Les œufs de noctuelles des fruits verts ont 0,8 mm de diamètre et 0,5 mm de hauteur; ils sont blancs teintés de gris. La chenille à pleine maturité est relativement grosse, soit de 30 à 40 mm de longueur; sa couleur varie alors de lime à vert foncé, y compris la tête. Le corps de la chenille est couvert de petites taches blanches et est parcouru longitudinalement de plusieurs bandes blanches. Les pupes ont 20 à 30 mm de longueur et environ 100 mm de largeur. Les adultes possèdent des ailes antérieures sombres et des ailes postérieures beaucoup plus pâles. Les papillons adultes ont une envergure de 25 à 40 mm.

Souvent confondues avec

  • Les enrouleuses et tordeuses - Les cicatrices profondes et liégeuses laissées par la larve sur la surface d’un fruit dont elle s’est nourrie sont difficiles à distinguer de celles qui sont causées par les enrouleuses et tordeuses.

Biologie
La pupe hiverne sous terre. Les papillons (de la famille des noctuidés) prennent leur envol au début du printemps. Après l’accouplement, la femelle pond des œufs qu’elle dépose individuellement sur des feuilles en voie de formation. Ces œufs sont gris blanchâtre avec des nervures distinctes sur les côtés, visibles lorsqu’on les observe sous un microscope. Les larves, qui ressemblent à de petites chenilles arpenteuses lorsqu’elles éclosent, se nourrissent de bourgeons, de feuilles, de fleurs et d’ébauches de fruits. On compte une seule génération par année. 

Période d’activité
Les noctuelles des fruits verts commencent à émerger au début du printemps. Les œufs sont pondus sur les nouvelles feuilles des arbres. Après leur éclosion, les ravageurs commencent à se nourrir des feuilles et des fruits en formation. Les noctuelles des fruits verts sont actives dans les vergers seulement jusqu’au début de l’été.

Notes de surveillance
Environ 70 % des fruits ainsi attaqués avorteront avant ou pendant la chute de juin. Les larves se concentrent souvent sur un seul fruit, mais il arrive qu’elles s’attaquent à une douzaine de fruits ou plus.

Le dépistage pour les noctuelles des fruits verts s’effectue selon les mêmes méthodes que pour toutes les chenilles défoliatrices du printemps. Durant la période qui s’étend du stade prébouton rose au stade calice, vérifier 5 pousses terminales et 5 boutons (bourgeons fructifères) de chacun de 10 pommiers (soit 50 boutons et 50 pousses en tout) à la recherche de signes de l’activité alimentaire des chenilles.

Seuils d’intervention
Il est généralement recommandé d’intervenir dès qu’on détecte la présence de 12 à 15 larves sur un total de 100 boutons et pousses terminales inspectés.

Moyens de lutte

  • Les chenilles défoliatrices du printemps font face à de nombreux prédateurs et parasites. Parmi ces prédateurs, on compte les carabes (famille des Carabidae), les pentatomes ou punaises des bois (famille des pentatomidés), les réduves (famille des réduviidés) et les araignées. Toutefois, les insectes bénéfiques ne sont généralement pas efficaces pour fournir une maîtrise d’importance économique. Pour conserver et favoriser les ennemis naturels des chenilles défoliatrices du printemps, il faut des traitements d’insecticides seulement si le seuil d’intervention est atteint, et choisir pour ce faire les produits les plus bénins à spectre le plus étroit possible. Pour plus de détails sur la toxicité des pesticides envers les insectes bénéfiques, consulter la publication 360F du MAAARO, Guide de la culture fruitire. Selon les températures qui prévalent au printemps, le bon moment pour pulvériser peut être la préfloraison (généralement au stade du bouton rose) ou au stade du calice.
  • Certains oiseaux, comme les mésanges, le merle bleu de l’Est, les fauvettes et les pics-bois se nourrissent volontiers de chenilles mais ils offrent rarement une maîtrise d’importance économique.
  • Les guêpes parasites (Braconidae, Ichneumonidae) et les mouches (Tachinidae) attaquent aussi les chenilles, tandis que les minuscules guêpes Trichogramma parasitent souvent les œufs des papillons nocturnes.
  • Diverses maladies virales et fongiques affectent également les populations de chenilles, notamment lors des printemps doux et pluvieux.
  • Pour connaître le choix d’insecticides, voir la publication 360F du MAAARO, Guide de la culture fruitire.