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Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs

Pique-bouton du pommier

Larve du pique-bouton du pommier Blessure infligée au fruit par le pique-bouton du pommier
Cliquer pour agrandir.

Beginner

Nom scientifique
Spilonota ocellana

Identification
Œufs :

  • Forme ovale,
  • 0,8 mm de diamètre,
  • Blanc crème à la ponte et jaunissent avec le temps.

Larves :

  • Brun chocolat, la couleur de la tête pouvant varier de brun moyen à noir,
  • Mesurent de 9 à 14 mm de longueur à maturité,

Pupes :

  • Brun doré, 
  • 6 à 7 mm de longueur.

Papillons adultes :

  • Brun-gris,
  • Envergure de 12 à 16 mm,
  • L’aile antérieure est plus foncée et affiche une série de rayures pâles à son extrémité.

Dommages :

  • Les insectes s’insinuent dans un bouton floral en voie de déploiement dont elles vont se nourrir, puis se construisent un abri en attachant plusieurs feuilles ensemble.
  • Les jeunes larves se nourrissent du revers des feuilles et se construisent des abris à partir de feuilles et d’excréments ; elles peuvent aussi attaquer les fruits en contact avec les feuilles infestées.
  • Les lésions dues à l’activité alimentaire sont caractérisées par de petites dépressions peu profondes et circulaires à la surface du fruit.

Souvent confondu avec

Période d’activité
Le pique-bouton du pommier hiverne à l’état de larve immature enfermée dans un cocon de soie fixé à la base d’un dard et d’un rameau. Les larves deviennent actives au début du printemps, lorsque les pommiers arrivent au stade du débourrement avancé. Une deuxième génération s’active entre la mi-juillet et le début août.

Notes de surveillance
Au début du printemps, il est difficile de repérer les minuscules larves enfouies dans les bourgeons et les pousses terminales en voie de développement à moins de déchirer le tissu végétal et d’examiner l’intérieur des bourgeons et des feuilles avec une loupe offrant un grossissement de 10 à 16 fois.

Durant la période qui s’étend du stade prébouton rose au stade calice, vérifier 5 pousses terminales et 5 boutons (bourgeons fructifères) de chacun de 10 pommiers (soit 50 boutons et 50 pousses en tout) à la recherche de signes de l’activité alimentaire des chenilles.

Seuils d’intervention
Il est généralement recommandé d’intervenir dès qu’on détecte la présence de 12 à 15 larves sur un total de 100 boutons et pousses terminales inspectés.

Advanced

Nom scientifique
Spilonota ocellana

Identification
Les œufs de forme ovale ont 0,8 mm de diamètre, ils sont blanc crème à la ponte et jaunissent avec le temps. Les larves sont brun chocolat, la couleur de la tête pouvant varier de brun moyen à noir. Parvenues à maturité, les larves mesurent de 9 à 14 mm de longueur. Les pupes sont brun doré et ont de 6 à 7 mm de longueur. Les papillons adultes sont de couleur brun-gris et ont une envergure de 12 à 16 mm. L’aile antérieure est plus foncée et affiche une série de rayures pâles à son extrémité.

Les lésions dues à l’activité alimentaire du pique-bouton sont caractérisées par de petites dépressions peu profondes et circulaires à la surface du fruit, semblables aux blessures infligées par la tordeuse à bandes obliques de la génération estivale.

Souvent confondu avec

Biologie
Le pique-bouton du pommier hiverne à l’état de larve immature enfermée dans un cocon de soie fixé à la base d’un dard et d’un rameau. Les larves deviennent actives au début du printemps, lorsque les pommiers arrivent au stade du débourrement avancé. Elles s’insinuent dans un bouton floral en voie de déploiement dont elles vont se nourrir, puis se construisent un abri en attachant plusieurs feuilles ensemble. Elles peuvent aussi s’enfoncer dans des pousses en croissance et sont à l’origine de lourdes pertes économiques lorsqu’elles infestent des pépinières et des plantations non productives.

Les larves se transforment en pupes après cinq à sept semaines et émergent sous forme de petits papillons portant des marques grises et blanches qui leur donnent l’aspect de fientes d’oiseaux lorsqu’elles sont au repos. Une deuxième génération s’active entre la mi-juillet et le début août. Les jeunes larves de cette génération se nourrissent du revers des feuilles et se construisent des abris à partir de feuilles et d’excréments. Elles peuvent aussi attaquer les fruits en contact avec les feuilles infestées.

Période d’activité
Les larves deviennent actives au début du printemps, lorsque les pommiers arrivent au stade du débourrement avancé. Une deuxième génération s’active entre la mi-juillet et le début août.

Notes de surveillance
Les chenilles défoliatrices du printemps se nourrissent des feuilles d’une large gamme d’arbres et d’arbustes à feuilles caduques, ainsi que de plantes herbacées et de ronces. On les rencontre le plus souvent sur les pommiers situés à la périphérie des vergers, près d’autres hôtes éventuels. Toutefois, comme plusieurs espèces profitent des vents pour s’enfoncer plus profondément à l’intérieur des vergers, il est important d’étendre la surveillance à l’ensemble de la plantation.

Au début du printemps, il est difficile de repérer les minuscules larves enfouies dans les bourgeons et les pousses terminales en voie de développement à moins de déchirer le tissu végétal et d’examiner l’intérieur des bourgeons et des feuilles avec une loupe offrant un grossissement de 10 à 16 fois.

Durant la période qui s’étend du stade prébouton rose au stade calice, vérifier 5 pousses terminales et 5 boutons (bourgeons fructifères) de chacun de 10 pommiers (soit 50 boutons et 50 pousses en tout) à la recherche de signes de l’activité alimentaire des chenilles.

Seuils d’intervention
Il est généralement recommandé d’intervenir dès qu’on détecte la présence de 12 à 15 larves sur un total de 100 boutons et pousses terminales inspectés.

Moyens de lutte

  • Les chenilles défoliatrices du printemps font face à de nombreux prédateurs et parasites, malheureusement, l’activité naturelle des ennemis de la chenille ne suffit habituellement pas à abaisser les populations sous les seuils de nuisibilité économique. De manière à préserver et à stimuler les ennemis naturels des chenilles défoliatrices du printemps, on n’aura recours aux insectides que si les seuils d’intervention sont atteints; le cas échéant, on choisira les produits les moins dommageables et qui présentent le spectre toxique le plus étroit possible. Pour plus d’information sur la toxicité des divers pesticides pour les insectes bénéfiques, voir la publication 360F du MAAARO, Guide de la culture fruitire.
  • Certains oiseaux, comme les mésanges, le merle bleu de l’Est, les fauvettes et les pics-bois se nourrissent volontiers de chenilles.
  • Diverses maladies virales et fongiques affectent également les populations de chenilles, notamment lors des printemps doux et pluvieux.
  • Pour connaître le choix d’insecticides, voir la publication 360F du MAAARO, Guide de la culture fruitire.