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Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales

Ériophyide du pommier

Ériophyide du pommier Bronzage sur le fruit causé par l’ériphyide du pommier
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Débutant

Nom scientifique
Aculus schlechtendali (Nalepa)

Identification

  • Forme fuselée,
  • Sa couleur pouvant varier de crème à brun pâle.
  • Les adultes n’ont que deux paires de pattes,
  • Petite taille (0,7 mm), peut facilement passer inaperçu.

Dommages :

  • Variables et peuvent notamment se traduire par une déformation et un jaunissement des feuilles,
  • Une infestation importante (200 individus ou plus par feuille) et prolongée de ces acariens aura pour effet de provoquer un enroulement caractéristique des feuilles, d’en endommager la face inférieure et de leur donner une apparence parcheminée argentée,
  • Lorsqu’il s’attaque aux fruits en croissance, l’ériophyide peut en endommager l’épiderme et provoquer son roussissement.

Souvent confondue avec

  • Le tétranyque rouge du pommier et le tétranyque à deux points – le bronzage causé par les ériophyides qui se sont nourris est similaire aux dégâts causés par le tétranyque rouge du pommier et le tétranyque à deux points. Toutefois, le bronzage dû à l’ériophyide du pommier présente une texture plus fine sans les mouchetures laissées par le tétranyque à deux points. Ce ravageur peut endommager les feuilles de sorte qu’elles s’enroulent sur la longueur. Le tétranyque rouge du pommier et le tétranyque à deux points sont beaucoup plus longs (0,3-0,4 mm) que l’ériophyide du pommier (0,07 mm) et ils ont quatre paires de pattes alors que l’ériophyide n’en a que deux.

Période d’activité
La femelle de l’ériophyide du pommier passe l’hiver à l’abri sous les écailles des bourgeons, d’où elle sort pour se nourrir du feuillage quand les bourgeons éclatent au printemps. Les adultes qui ont survécu à l’hiver (femelles inséminées) voient le jour de la mi juillet jusqu’à l’automne. Il faut surveiller l’ériophyide du pommier à partir du stade du bouton rose puis pendant tout l’été.

Notes de surveillance
Il faut surveiller les populations du ravageur en examinant des échantillons foliaires pour d’autres acariens. Évaluer d’abord les populations du tétranyque rouge du pommier et du tétranyque à deux points, puis augmenter le grossissement pour surveiller les populations d’ériophyide du pommier. 

Seuils d’intervention
Il n’y a pas lieu d’utiliser des acaricides à moins que les populations d’ériophyides n’atteignent de 200 à 500 individus par feuille. En petit nombre, les ériophyides jouent un rôle utile puisqu’ils servent de proies aux acariens prédateurs.

Avancé

L’ériophyide du pommier est très répandu dans les vergers et n’est généralement problématique que dans les cas de populations extrêmement denses.

Nom scientifique
Aculus schlechtendali (Nalepa)

Identification
L’ériophyide du pommier a une forme fuselée, sa couleur pouvant varier de crème à brun pâle. Les adultes n’ont que deux paires de pattes. Il faut un microscope à dissection capable d’un grossissement de 100 fois pour identifier et dénombrer l’ériophyide du pommier qui, en raison de sa petite taille (0,7 mm), peut facilement passer inaperçu.

Les dommages causés par l’ériophyide du pommier sont variables et peuvent notamment se traduire par une déformation et un jaunissement des feuilles. Sa présence en petit nombre sur les pommiers n’est pas inquiétante, mais une infestation importante (200 individus ou plus par feuille) et prolongée de ces acariens aura pour effet de provoquer un enroulement caractéristique des feuilles, d’en endommager la face inférieure et de leur donner une apparence parcheminée argentée. Lorsqu’il s’attaque aux fruits en croissance, l’ériophyide peut en endommager l’épiderme et provoquer son roussissement.  

Souvent confondue avec

  • Le tétranyque rouge du pommier et le tétranyque à deux points – le bronzage causé par les ériophyides qui se sont nourris est similaire aux dégâts causés par le tétranyque rouge du pommier et le tétranyque à deux points. Toutefois, le bronzage dû à l’ériophyide du pommier présente une texture plus fine sans les mouchetures laissées par le tétranyque à deux points. Ce ravageur peut endommager les feuilles de sorte qu’elles s’enroulent sur la longueur. Le tétranyque rouge du pommier et le tétranyque à deux points sont beaucoup plus longs (0,3-0,4 mm) que l’ériophyide du pommier (0,07 mm) et ils ont quatre paires de pattes alors que l’ériophyide n’en a que deux.

Biologie
La femelle de l’ériophyide du pommier passe l’hiver sous les écailles des bourgeons et émerge de son gîte au moment du débourrement printanier, pour se nourrir des feuilles. Les œufs sont déposés sur le revers des feuilles. Plusieurs générations se succèdent chaque année. Ces acariens peuvent être utiles s’ils sont peu nombreux parce qu’ils constituent une importante source de nourriture de remplacement pour les acariens prédateurs lorsque les tétranyques rouges et à deux points sont peu nombreux. Ils incitent en effet les acariens prédateurs et d’autres ennemis naturels à rester dans la frondaison des pommiers plutôt que de migrer vers d’autres hôtes.

Période d’activité
La femelle de l’ériophyide du pommier passe l’hiver à l’abri sous les écailles des bourgeons, d’où elle sort pour se nourrir du feuillage quand les bourgeons éclatent au printemps. Les adultes qui ont survécu à l’hiver (femelles inséminées) voient le jour de la mi juillet jusqu’à l’automne. Il faut surveiller l’ériophyide du pommier à partir du stade du bouton rose puis pendant tout l’été.

Notes de surveillance
Il faut surveiller les populations du ravageur en examinant des échantillons foliaires pour d’autres acariens. Évaluer d’abord les populations du tétranyque rouge du pommier et du tétranyque à deux points, puis augmenter le grossissement pour surveiller les populations d’ériophyide du pommier. 

Seuils d’intervention
L’ériophyide du pommier provoque rarement des dommages importants dans les vergers. Il existe néanmoins des cas justifiant le recours à des acaricides pour en réduire le nombre. Il n’y a pas lieu d’utiliser des acaricides à moins que les populations d’ériophyides n’atteignent de 200 à 500 individus par feuille. En petit nombre, les ériophyides jouent un rôle utile puisqu’ils servent de proies aux acariens prédateurs.

Moyens de lutte

  • Certains acaricides sont impuissants face à l’ériophyide du pommier.
  • Pour obtenir une liste de produits efficaces contre cet acarien, consulter la publication 360F du MAAARO, Guide de la culture fruitire.